Nicolas Dupont-Aignan : «Si j’étais ministre, je mettrais des effectifs de police à Saint-Denis»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Euh et bien moi je vais recruter les quelques policiers qui voudront venir chez chez nous, je les accueille volontiers. Et ce qui est terrible dans cette affaire c'est que ce sont les habitants de Saint-Denis qui vont le payer cher, très cher. Et là je pense que si on avait un gouvernement qui s'appelle un gouvernement euh immédiatement si j'étais ministre de l'intérieur, je mettrai des effectifs de police nationale à Saint-Ni pour dire on va pas vous laisser tomber.
Vous voyez c'est pas au-delà des condamnations, c'est le choix. Les électeurs ont élu cet homme, il a des qui désarmerai et ben il va désarmer les habitants de dans son programme et c de la France. Voilà.
Bah c'est leur programme, ils vont voir ce que ça veut dire mais après il y a une France, c'est pas des communautés, c'est pas des des féodalités parce que le problème de fond du pays, c'est la décentralisation à outrance. C'est-à-dire qu'on a laissé des féodalités. Et ce que moi j'ai retenu des municipales, c'est qu'en fait c'est un pays fracturé.
Souvenez du livre sur les l'archipel. Bien sûr, c'est un pays fracturé. Qu'est-ce qu'on fait de la France ?
Comment on rétablit l'État ? C'est ça l'enjeu. Vous avez raison.
Les gens attend des résultats des condamnations puisqu'ils ont compris que les condamnations des politiciens, c'était un moyen de se donner bonne conscience et de tourner.
Nicolas Dupont-Aignan