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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 2 février 2026 59 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsLogementTravail & emploiSécurité

#Direct 🔴 Rachida Dati, ministre de la Culture, invitée du Grand Jury RTL-Le Figaro-Public Sénat

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 44 %Attaque 32 %Défensif 24 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 76 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Le désir d'alternance est-il plus fort que tout après 25 ans de gouvernance socialiste ?

  • 4:00RelanceRéponse partielle

    Pourquoi n'êtes-vous pas largement en tête des intentions de vote malgré l'envie d'alternance ?

  • 8:00RelanceRéponse directe

    Est-ce que les mots 'Paris se meurt' ne sont pas excessifs ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la mesure emblématique de votre programme que les Parisiens doivent retenir ?

  • 16:00OuverteRéponse directe

    Comment éviter les scandales dans le périscolaire et protéger les enfants ?

  • 22:00OuverteRéponse directe

    Quelle est votre solution face à la hausse des prix du logement à Paris ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Fait
    « Moi, je considère que l'audiovisuel public participe de la démocratie. C'est un pilier de la démocratie et donc il faut le préserver »
  • 7:00Fait
    « Le Sénat a rejeté cette semaine l'aide à mourir »
  • 8:00Fait
    « Dans toutes vos récentes interviews, vous avez refusé de dire que l'élection présidentielle ne vous intéressait pas »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

à tous. Bienvenue dans ce grand jury. Nous sommes en direct sur RTL et en direct sur Public Sénat.

Bonjour Rachid Adati. Bonjour. Vous êtes ministre de la culture et candidate pour la mairie de Paris.

Le désir d'alternance est-il plus fort que tout après 25 ans de gouvernance socialiste, que proposez-vous pour Paris ? Avec vous tout semble simple pour régler les problèmes dans la ville. Nous passons donc dans les détails vos [musique] propositions.

Nous parlerons aussi de deux obstacles, de deux obstacles pour votre élection et pour votre mandat. Vos adversaires d'abord macronistes etouristes et puis votre rendez-vous au tribunal au mois de septembre pour corruption et trafic d'influence. Nous parlerons également du Louvre et de vos 2 ans au ministère de la culture.

Bienvenue dans ce grand jury Rachid Adatiadi. À mes côtés pour vous interroger Périne Tarnaud de public Sénin et Claire Conit du Fidiaro. Dans ce grand jury, Rachid Adati, nous évoquerons aussi votre famille politique, les républicains et une autre échéance électorale importante 202 répondrez aussi à nos questions expresses.

Le grand jury, l'actualité de la semaine. Alors Rachidati, vous dites que vous rêvez d'être maire de Paris. C'est votre objectif depuis des années.

Et pourtant, à un mois et demi du premier tour, vous êtes au coude à coude avec votre principal adversaire, le socialiste Emmanuel Grégoire. Comment se fait-il avec l'envie d'alternance que vous décrivez très bien que vous ne soyez pas largement en tête des intentions de vote. Aujourd'hui, toutes les études, tous les sondages démontrent que les Parisiennes et les Parisiens souhaitent cette alternance à Paris après 25 ans de gauche.

C'est assez sain d'ailleurs démocratiquement qu'il y ait aussi une alternance dans une ville comme Paris parce que les équipes suent, parce que on ne se renouvelle pas et il y a aussi moins de d'innovation, en tous les cas moins d'énergie. Et donc je vous le redis, les études, les sondages les uns après les autres démontrent que la majorité des Parisiens veulent que ça change. Aujourd'hui, vous l'avez dit, euh la gauche en ayant euh, j'allais dire raclé tous les fonds de tiroir sont évidemment euh au coude à coude avec moi euh sur évidemment sur mon seul nom.

Pour autant, il y a des candidatures qui ne sont pas des candidatures, j'allais dire qui ont pour objectif l'intérêt des Parisiens ou cette ou ce mandat municipal. Et donc aujourd'hui, moi j'en appelle aux Parisiennes, aux Parisiens de dire effectivement s'ils souhaitent le changement aujourd'hui, je suis évidemment en tête de tous les sondages pour pouvoir incarner et réaliser ce changement et cette alternance. Donc, j'en appelle à la responsabilité des Parisiennes et des Parisiens, des commerçants également puisqu'ils peuvent également voter.

Et donc, c'est en responsabilité que je lance un appel aujourd'hui pour que le changement se réalise et le changement se réalisera dès le premier tour par une mobilisation forte. Pourquoi ? parce que ça n'est pas une élection présidentielle, ça n'est pas une élection législative, ce ne sont pas les deux premiers qui sont qualifiés, c'est que dès lors où vous faites plus de 10, vous pouvez vous maintenir et donc vous pouvez empêcher évidemment cette alternance.

On viendra sur on viendra sur cette équation politique. Mais tout d'abord, vous dites à Paris, c'est le chaos, c'est une ville qui se meurt. Est-ce que les mots sont pas un peu excessifs ? une ville où euh vous avez euh plus de 136000 Parisiens qui ont quitté euh la ville euh uniquement sur cette dernière mandature, que 40000 enfants ont quitté les écoles de Paris, que vous avez une une baisse de démographie et de naissance de 70 %.

Une ville qui se vide de ses ses forces vives, c'est une ville qui se meurt. C'est un constat que je fais. S'agissant de l'espace public, il est très anxiogène.

Il est évidemment il est le chaos dans l'espace public, d'abord le conflit d'usage sur les mobilités. mais également dans l'insécurité. Si je prends trois qualifications importantes pour Paris qui sont le trafic de produits stupéfiants, les agressions sexuelles, les atteintes aux personnes, le trafic de produits stupéfiant entre 2019 et aujourd'hui, elle le trafic a augmenté de plus de 218 %.

Les agressions sexuelles, près de 60 %, les atteintes aux personnes, près de 25 %. Et ça, ça n'est pas une fatalité. Moi, je considère que la politique change la vie des gens.

Ça change le destin. Je dis toujours que Paris a changé mon destin et moi je crois à l'engagement politique et à la volonté politique pour changer les choses. Et donc j'ai un projet qui est très clair, qui est très crédible et moi c'est pas un projet que je fais avec Chat GPT ou avec Delia.

Ce sont des rencontres. Je vous donner non je vous donner non c'est pas non je veux dire c'est en général une candidature comme Paris vous vous préparez pas c'est pas d'un claquement de doigt je m'y prépare depuis des années c'est un chemin long et par exemple tous les projets que je présente c'est suite à des rencontres avec des gardiennes qui me parlent du isolement suite à des des riverins de la place de la République qui souffrent de l'î de chaleur avec la place de la République. Ce sont évidemment les piétons qui sont les grands oubliés circulation.

On va s'y intéresser dans le détail. Rachid effectivement, on va détailler tout votre programme secteur par secteur. Mais avant ça, je voudrais vous poser une question.

Quelle est la mesure emblématique de votre programme que vous voudriez que les Parisiens retiennent et qui fassent de votre candidature la plus intéressante pour eux ? Une seule mesure. La mesure, c'est d'abord de réancrer les gens à Paris.

Donc ça va être le logement. Et mais j'allais dire une mesure, il y a un effet de conséquence. Pardon.

Je je c'est pas pour être un peu longue, mais par exemple, si vous mettez de la sécurité, la propreté va avec. Une ville propre, c'est une ville sécure. Si vous mettez de la sécurité de la propreté, vous améliorez le cadre de vie.

Si vous améliorez le cadre de vie, les Parisiens veulent rester. Vous savez, par rapport à des grandes métropoles, je prends Londres, je prends New York. Quelle ville européenne vous aimeriez que Paris ?

Justement, je je Paris est incomparable. Pourquoi ? Quand je dis que Paris change le destin des gens, je dis changer évidemment mon destin, sinon je serai pas devant vous aujourd'hui.

Mais c'est une ville dans laquelle on s'encre. Je vous connaissez évidemment Londres, vous connaissez New York, vous connaissez ces grandes métropoles qui souff je Mais ce ne sont pas des villes on s'encre. C'est ça n'est pas des villesù on se projette à long terme.

Paris vous saz quand on dit on est monté à Paris et donc c'est une ville où on s'encre et on se projette. Aujourd'hui, c'est une ville qui fait fuir. Une ville qu'on fuit, évidemment, c'est pas c'est pas Paris et c'est pas une capitale.

Moi, je souhaite ancrer les Parisiennes et les Parisiens. Je souhaite garder les familles, garder les enfants. Je veux que cette vie revive de ce point de vue-là.

Courvite. Rachid Adatiadi. Cette semaine, un reportage sur le périscolaire à Paris, un de plus, a choqué et marqué les esprits et c'est bien normal.

Comment vous feriez pour éviter ce scandale d'enfant violent ou agressé ? sexuellement et surtout pour que les alertes soient enfin prises en compte. Tout d'abord, il faut aussi que ce soit très clair pour les familles parisienne.

Le périscolaire, donc ce qui est en dehors du cadre pédagogique pur, le périscolaire relève de la responsabilité exclusive de la Mire de Paris et de son premier adjoint par délégation, ce qui a été Emmanuel Grégoire. Il y a des scandales dans le périscolaire depuis des années. Nous, ça fait 5 ans que nous alertons.

Il y a un an encore, nous avons demandé une enquête globale. Nous avons demandé un plan d'urgence dans le périscolaire, notamment dans les arrondissements les plus touchés, 11e et 12e arrondissement, qui sont les arrondissements où éit lu, madame Hidalgo et monsieur Grégoire. Un premier constat, ils n'ont jamais reçu ni les familles ni vérifier vérifier que les enfants enfin on parle pas de n'importe quoi.

Madame Cru, vous avez raison. Sur la seule année 2025, près d'une cinquantaine d'animateurs ont été suspendus pour quel type de fait majoritairement ? Agression sexuelle et viol sur des enfants d'école maternelle.

Voilà de quoi on parle. Donc c'est pour ça quand monsieur Grégoire dit de suspensions, 20 seulement ont été suspendues pour des faits d'agression sexuelle. Oui mais sur la globalité des animateurs, c'est majoritairement parce que ça date pas uniquement de cette année hein, ça fait 5 ans 5 ans qu'on alerte.

Vous pouvez voir toutes nos prises de position notamment au conseil de Paris. Je vais vous donner sur les les derniers les dernières évolutions. Pardonnez-moi, je vais juste pour retracer parce que c'est important aussi d'éclairer les familles parce qu'aujourd'hui les familles parisiennes, moi je reçois les parents, je les ai reçus ce que n'a jamais fait la mairie de Paris.

Je les ai reçus, je reçois les enfants, j'essaie de trouver les avocats. C'est moi qui leur ai pris le rendez-vous à la chancellerie. J'ai deux élus, Inè De Ragnel et Nellie Garnier, qui les ont accompagnés.

Nous avons saisi la justice. Aujourd'hui, une enquête est ouverte. Monsieur Grégoire sera entendu dans cette dans le cadre de cette enquête pénale parce qu'il y a une responsabilité de la collectivité.

Donc que faut-il faire dans pour le périscolaire ? Pourquoi les deux causes, quelles sont-elles ? Elles sont parce que le périscolaire est morcelé aujourd'hui.

Quand vous avez quelques heures par-ci parl animateurs formés et qualifiés. Ça c'est le premier point. Et le deuxième point c'est il y a aucun contrôle sur le recrutement.

Aucun contrôle. Attendez sur votre premier point. Ça veut dire que vous voulez les embaucher à pleintemps, il faut il c'est un métier animateur scolaire.

Vous confiez ce que vous avez de plus précieux au périscolaire. Ce sont vos enfants. Si vous les embauchez à plein temps, qu'est-ce qu'ils font le parce que c'est quelques heures à peine le paiol.

J'ai reçu j'ai reçu les animateurs, leurs représentants, j'ai discuté avec eux, c'est un métier. Donc il faut les professionnaliser et le recruter avec un brevet d'état. Ça n'est pas le cas aujourd'hui.

Il faut les passer au fichier. Ça n'est pas le cas aujourd'hui. Aujourd'hui, le recrutement est à la va vite.

L'organisation est euh sans contrôle et il n'y a pas de suivi. Donc moi, je suis très au clair là-dessus. C'est d'abord de réorganiser.

Je ferai une journée pleine de périscolaire. Ça sera le mercredi. Et donc comme ça, on ne bouge pas sur la semaine de 4 jours et demi, mais on aura un périscolaire de qualité avec des animateurs professionnels qui ont été contrôlés.

Et ensuite, c'est la question des responsabilités, ça doit être coordonné avec l'éducation nationale pour euh décider que c'est uniquement le mercredi euh le pérol, c'est les rythmes scolaires. Le périscolaire dépend de la euh de la collectivité comme d'ailleurs attendez comme d'ailleurs dans 90 % des villes-de c'est comme ça que ça se passe. Vous pouvez pas avoir des professionnels quand vous leur dites vous allez faire 30 minutes ici, 10 minutes là, vous ne pouvez pas professionnaliser.

Est-ce qu'il y a pas un sujet aussi de de précarité ? On sait que c'est des emplois qui sont rénumérés et qui et qui du coup favorisent des peut-être des profils problématiques. C'est le cas.

Quand monsieur Grégoire dit c'est un sujet systémique mais si c'est le système qui dysfonctionne sur des faits graves, il fait partie du système. Donc soit il est complice, soit il est incompétent. Comment pouvez-vous dire qu'Emmanuel Grégoire serait complice ?

Il a lui-même révélé avoir été victime d'agression sexuelle quand il était enfant. Vous pensez qu'il est donc insensible à cette question ? Je ne dis pas ça mais vous savez madame, je vous dis moi j'ai une vie, vous connaissez à peu près les grandes lignes de ma vie.

Quand on se présente à une élection, c'est qu'on vous on ne vous élit pas en fonction de votre vécu, de vos souffrances et de vos douleurs que je respecte. Vous savez moi la protection de l'enfance c'est un combat d'une vie et vous le savez bien, on se connaît depuis très longtemps. C'est un combat que j'ai porté comme garde des sauts, que j'ai porté comme magistrat, la protection de l'enfance qui est un scandale à Paris.

Il faut le savoir qu'il y a des foyers de protection de l'enfance à Paris dans lesquels il y a de la prostitution de mineurs et de la maltraitance des mineurs. Est-ce que vous avez vu c'est le cas partout en France maisur à Paris en particulier ? Moi je suis candidate à élection à Paris et nous avons alerté nous avons signalé est-ce que vous avez entendu les élus de Paris qui sont aujourd'hui aux manettes prendre en charge à bras le corps ce sujet ?

Jamais. Et ce scandale là, j'y mettrai fin par évidemment des une organisation claire, un une procédure claire et euh évidemment il y a déjà une obligation de formation là qui se met en place depuis la rentrée de janvier 2026. C'est c'est une obligation c'est une formation très précaire.

On vous a donné les modules combien de temps sur quel temps il faut un diplôme d'état, il faut les passer au fichier. Les enfants, c'est sérieux et vous pensez la vie des enfants c'est sérieux. La vie des familles c'est grave.

Vous pouvez vous pensez que vous pouvez recruter Rachidati plusieurs milliers de personnes euh tous les ans pour effectuer ces tâches avec des de soulever cette question. Le budget de la ville de Paris, on va arriver dans une situation un peu difficile. Pourquoi ?

Le budget de la ville de Paris c'est 10 milliards d'euros pour 2 milli budgétaire. Alors 10 milliards de budget, 12 milliards de dettes. Moi, je vais réorienter les priorités.

Je vais dégager évidemment euh des économies sur ces priorités mais pas pour moins de services publics pour un meilleur service public au service des Parisiens. Mais il faut moi j'ai une priorité c'est que les enfants parisiens soient en sécurité qu'ils soient placés dans des foyers de protection de l'enfance ou qu'il soi scolarisés dans nos écoles. Quand vous confiez votre enfant à l'école, vous les confiez à une institution dans laquelle vous avez confiance.

Et donc notre responsabilité comme élu, c'est que cette confiance, elle puisse se traduire dans les faits. Mais pour résumer dans le périscolaire, vous voulez donc embaucher euh des gens qui qui font qui fassent davantageour non mais qui fassent davantage d'heure. C'est ça.

Ben qu' soit aujourd'hui c'est morcellé. C'est morcellé. Ils font 10 minutes par 30 minutes par Si vous avez un projet par exemple de visite de mise de musée ou d'un déplacement dans un lieu ne serait-ce que d'aller un petit peu en dehors de Paris visiter un site archéologique ou autre culturel.

Si vous avez 10 minutes parci, 30 minutes par cela vous n'avez pas de projet ni artistique, ni culturel, ni pédagogique. Et donc, il faut être responsable. Et moi, je proposerai des activités de périscolaires de qualité avec les familles que je vois.

Je vois toutes les organisations représentatives des familles et nous nous recevons enfin moi je me suis pas réveillée un matin en disant j'ai envie de être maire de Paris et je vais m'occuper du périscolaire. D'abord, c'est quelque chose qui m'a préoccupé pendant des années. Moi, j'ai été magistrat avant d'être magistrat, je me suis préoccupé des enfants notamment placés.

C'est un c'est un scandale que la France a souvent mis sous le sous le tapis du s'agissant de la protection de l'enfance. Quand j'étais garde des saut, j'ai réformé et j'ai mis en place et malheureusement qui a été un petit peu entravé par la gauche qui a succédé. J'ai fait un code de la justice des mineurs.

Quand on pense code de la justice des mineurs, on pense souvent délinquence des mineurs. Mais en fait l'essentiel du contentieux des mineurs en France, c'est la protection des mineurs. C'est la maltraitance.

Il est là l'essentiel de du contentieux. Et donc s'agissant de la protection des mineurs, j'ai une vision très claire, j'ai une ambition très forte et j'ai une volonté j'ai une détermination sans faille, s'agissant de la protection des enfants. Rachidati, je disais qu'il y ait beaucoup de de dossiers à évoquer.

Est-ce que vous voulez revenir sur la politique menée depuis des années qui consiste à réduire la place de la voiture à Paris ? C'est pas c'est pas de faire des retours en arrière, ça n'a pas de sens. Moi, je reconnais d'ailleurs il y a eu des avancées mais je sais pas pour un retour en arrière.

D'ailleurs, elle a été prise plutôt en otage avec une majorité qui n'était pas une majorité pour elle. Si je prends le seul exemple, la police municipale à Paris euh rappelez-vous, la gauche n'en voulait pas. Elle a pu être adoptée et mise en place à Paris grâce à mon groupe politique.

Mais non, ça je vous donne l'exemple, c'est qu'à un moment donné, quand vous n'avez pas les moyens de votre politique, bah vous vous faites des choses par défaut. En terme de mobilité, tout le monde a constaté qu'il y a quand même un peu le chaos dans l'espace public. C'est très anxiogène et ça n'est pas du tout fluide.

Moi, je voudrais apaiser l'espace public et le fluidifier. De quelle manière ? Nous sommes la seule ville-de- dans lequelle il n'y a pas de plan de circulation.

Donc, je vais apaiser et fluidifier. D'abord, je vais faire adopter un plan de circulation avec les services de la voirie. C'est les meilleures connaissances.

Est-ce que ça veut dire que vous revenez par exemple à des grands axes très roulants comme l'avait fait Jacques Chirac à son époque. Je vais terminer par plan de circulation. Oui, mais le plan de circulation, il y a pas les vélos dedans.

Donc, c'est pour ça que je voudrais terminer. Et donc ce plan de circulation, il permettra d'avoir une cohabitation de tous les usages. Donc si vous l'adoptez avec des datas, il y a des endroits qui sont plus denses que d'autres, des endroits où il y a peut-être plus besoin de vélo.

Par exemple, l'axe nord-sud, il est beaucoup moins doté que l'axe est-ouest est-ouest en terme de piste cyclable. C'est une réalité. Donc, il faudra peut-être revoir cette cette mobilité sur cet axe là.

Attendez. Et donc si je fais adopter ce plan de circulation, chacun trouvera sa place avec des voies piétons. Le grand oublier de la circulation à Paris, c'est euh le piéton.

Il y aura des voies dédiées au piéton comme sur les voies surges et élargissement élargissement de tr de trottoir comme je l'ai proposé. Rud si vous voulez élargir les trottoirs, il faut prendre de la place sur quelque chose. Bien sûr.

Et c'est une organisation. Vous supprimez une quand vous avez une rue quand vous avez une rue qui euh qui a été interdite à toute forme de circulation sans aucune étude d'impact, c'est mépriser les commerçants qui ont abord, c'est mépriser les habitants qui évitent. La grande majorité des rues à Paris sont des petites rues.

Donc il faut choisir entre les places de stationnement. Justement vous vous vous vous dites une chose, c'est une petite des petites rues parce que Paris c'est tout petit, c'est 102 km². C'est très dense.

C'est une ville et 20000 habitants au kilomè car. Exactement. C'est très dense.

Donc vous ne faites pas des fermetures de rue comme ça dans un bureau. Vous levez un matin dans votre bureau de l'hôtel de ville, vous dites tiens, j'ai fermé ça. Et non, vous intégrez quand même la rue Trivoli, elle est commerçante.

Est-ce qu'ils ont été consultés ? Ils le disent eux-mêmes. Non, je les ai tous rencontrés.

C'est pour ça que j'ai fait une charte patrimoniale pour respecter l'esthétique de cette rue. Je réduis évidemment sur la voie vélo un peu. Je j'aiélargi le trottoir pour le piéton et les personnes à mobilité réduite.

Je fais un plan de circulation qui intègre évidemment euh les commerces, les habitants. Ce sont des études d'impact en concertation. C'est avec les habitants, les commerces, avec les activités économiques que vous faites un plan de circulation.

Et pour fluidifier juste pour terminer, pour fluidifier, si vous voulez fluidifier, faut aussi revoir la politique de stationnement. Et la politique de stationnement aujourd'hui à Paris, elle n'existe pas. C'est une politique de raquette.

C'est une politique fiscale. Vous faites exploser les prix de stationnement, voir les verbalisations pour remplir les caisses. La politique de stationnement, c'est aussi une politique de fluidité de fluidification.

Et donc ce qu'il faudra faire, c'est effectivement le tarif de stationnement sera unique pour tout Paris. C'est-à-dire pour les Parisiens comme pour les non Paris pour les Parisiens et les entreprises qui sont à Paris. Pour l'activité économique et les Parisiens, ce tarif sera et pour ceux qui viennent de l'extérieur, vous les faites payer au même tarif aussi.

Il y aura moi je ferai un tarif résidentiel unique pour Paris, les Parisiens et des entreprises qui sont à Paris. Et est-ce que vous dites aujourd'hui aux cyclistes parisiens qui sont de plus en plus nombreux, on continue la politique de développement des voix cyclables pour que ça soit fluide et cetera ou est-ce que vous l'arrêtez ? Il faut que chacun respecte son couloir.

C'est dans tous les sens du terme. Donc moi, je vais sécuriser aussi des pistes cyclables parce que on a un taux d'accidentologie extrêmement élevé à Paris. Donc faut sécuriser les pistes cyclables mais que chacun reste dans son couloir.

Sur les voitures berges, on a entendu la proposition de Sarah Knafo de les rouvrir à la circulation. Vous êtes pour, vous êtes contre. Non, mais moi j'ai présenté mon projet en octobre dernier.

C'est vober, vous savez pourquoi ça n'a pas été aménagé. En fait, c'est une route qui a été interdite à la circulation. On voit d'ailleurs encore les anciens passages piétons.

Vous avez des pistautières pardon du terme, vous avez des aménagements éphémères, vous avez des palettes, vous avez des campements sous le pont Alexandre 3. Je sais, je suis allée partout, vous savez, moi je sillonne Paris et donc moi, je vais faire un grand parc patrimonial urbain. Il y a des bandes qui sont aux abords de certains murs.

Je vais tout revégétaliser. Je vais faire une voix piéton et d'ailleurs même pour ceux qui veulent se promener avec leur animaux domestiques, nous allons faire respecter et faire cohabiter les usages. Mais il faut que ces voies surges soient à nouveau végétalisé dans le casre d'un grand parc urbain patrimonial avec évidemment du pavé en herbé, de la dalle calcaire qui sont des matériaux historiques de Paris. de deux de deux petites questions simples avec des réponses par oui ou par rachidati est-ce qu'il faut supprimer les zones à faible émission les fameuses mais le gouvernement a repoussé le sujet après les municip d'abord je vous dire sur l'écologie le premier geste écologique dans une ville c'est la propreté donc si la ville est propre il voit raison mais attendez c'est la le premier geste écologique comme je vous dis Paris est tout petit l'écologie l'écologie si vous voulez résumer le le bilan écologique de cette mandature C'est quoi ?

C'est la place de la République pour leur écologie c'était de lutter contre les voitures. Donc ils ont bitumé cette place de la République mettre au crédit d'indalgo. C'est la baisse de la pollution de l'Emo.

Non, ça n'est pas c'est sur l'île de France. Je vous invite à regarder les études. Non, mais bien sûr.

Non, mais la circulation de l'air s'arrête pas au périf mais c'est quand même à l'intérieur de Paris que ça aussi beaucoup diminué. sur l'île de ce ne sont pas les mesures liées à une fermeture de rue ou une aide parce que d'ailleurs regardez elle est même pas respecté vous le savez très bien et donc ça n'est pas ça c'est simplement à un moment donné faut avoir des comportements plus écologiques. Vous savez ce que risque Paris ?

Les deux risques écologiques pour Paris, ce sont les inondations et les canicules. Et vous pouvez pas avoir une place de la République. Le projet que j'ai présenté, je l'ai présenté avec les collectifs du 3e arrondissement, du 11e et du 10e qui sont mobilisés pour changer cette place.

Elle est c'est une grande dalle de béton. On a enlevé les deux fontaines patrimoniales et on a enlevé les quatre bandes végétalisées qui existaient, qui étaient en pleine terre. Ils ont bitumé.

Il y a des malfaçons, il y a des infiltrations y compris sur sur le métro. Tout est à refaire. Ça a coûté 30 millions d'euros aux Parisiens et aux Parisiennes.

Et donc aujourd'hui, il faut tout refaire quoi qu'il arrive. Donc moi, je vais remettre les deux fontaines, je vais remettre la végétalisation, je vais remettre évidemment les platanes en pleine terre. Aujourd'hui, tous les arbres qui euh qui sont sur la place de la République sont morts, ils ont cramé.

Et donc au et en été, on mesure 60 60°gr. C'est un nilo de chaleur. Je veux le transformer en nila de fraîcheur.

Rachid, une dernière question sur la circulation. Il y a 300 rues piétones autour des entrées des écoles à Paris. Ça ça fait partie du programme d'Aidgot.

Il y en a que deux dans le 7e arrondissement. Pourquoi ? Parce que d'abord j'ai pas autant d'école qu'ailleurs et puis ça se concerte et donc effectivement on le fait.

Et moi je vais vous dire je vous invite si des parents mais arrêtez de dire pour ou contre. Non parce que vous savez Paris Paris ça disc avec des Parisiens pas. Non c'est pas un QCM Paris.

Moi, je discute avec des gens, avec des parents, avec des familles. Nous avons végétalisé à notre charge sur le les crédits de la mairie d'arrondissement parce que quand il piétonise, je vous invite à aller dans le 8e arrondissement. Je attendez, il y a des réseaux, il y a des rues aux écoles, c'est vos grands choix.

Ben, les grands choix sur la rue aux écoles, ils ferment et ça devient aussi des zones aussi parfois d'insécurité. L'éclairage est pas adapté. Donc moi, j'ai fait le choix de faire de la végétalisation de qualité.

Quand je fais une rue aux écoles, je végétalise de qualité et c'est euh maintenu, c'est qu'on a une surveillance, c'est entretenu, ce qui n'est pas le cas dans la majorité des cas. Rachid Adati, vous avez vous l'aviez dit déjà, 140000 habitants de perdu sur la dernière mandature à Paris sur le logement. Et avant de parler spécifiquement du logement social, est-ce que vous avez une solution face au prix du mètre carr 10000 € du mètre carré en moyenne à Paris ou face au prix des loyers même un peu près 2000 € pour un 35 m² pour pour deux ou trois personnes.

D'abord le bilan de monsieur Grégoire qui a été quand même adjoint à l'urbanisme. Si je fais le bilan depuis que quand il était adjoint à l'urbanisme, ils ont fait disparaître plus de 150000 logements dans le parc locatif privé de Paris. Et qu'est-ce que ça crée ?

C'est on est passé de 510000 logements privés à aujourd'hui à moins de 350000. Quelle a été quelles sont les contraintes à cela ? Plusieurs contraintes.

D'abord le pastillage, le plan local d'urbanisme, on pastille des immeubles entiers en disant que la ville achètera s'il y a une vente possible. Donc vous évidemment c'est pas un signal de confiance pour quelqu'un pour mettre son appartement en location. Ça c'est le premier point.

Ensuite vous avez l'encadrement des loyers qui a été fait un peu sans euh sans réflexion, sans vision, sans étude d'impact. L'encadrement des loyers ou pas ? Je vais vous explier, je vais vous dire effectivement l'explosion de la taxe foncière plus de 62 % qui a rapporté 600 millions d'euros, je ne crois pas que les Parisiens ont vu un service s'améliorer en leur faveur.

Et donc tout ça parce qu'il y a 12 milliards de dettes et donc il y a beaucoup de contraintes de cette nature sur logement privé. Il faut redonner un signal de confiance au au parc locatif privé parce qu'il faut qu'on récupère des logements. Par exemple très concrètement, ça veut dire quoi ?

Et donc ça veut dire ça veut dire ça veut dire que par exemple aujourd'hui si un logement est en vacances depuis de trop nombreuses années années, vous pouvez avec le le bailleur privé s'il remet son logement de dire on assouplira l'encadrement des loyers en sa faveur. S'il y a une rénovation thermique, comme vous le savez, il y a il y a beaucoup de passoirs thermiques à Paris et d'ailleurs dans mon programme écologique, je ferai le chantier du siècle qui sera la rénovation thermique de l'ensemble des logements parisiens. Et donc si vous remettez pas de plafonnement des loyers, enfin déplafonnement des loyers pour ceux qui font des remz remettez un logement euh sur le marché locatif qui a été en vacances depuis trop longtemps et si vous avez fait des grands travaux, on peut assouplir l'encadrement des loyers.

Je vais vous dire pourquoi ce que certains disent on va faire sauter l'encadrement des loyers. Faut être responsable. Si demain je dis alors qu'on a une offre de logement très rare et si je dis je fais sauter l'encadrement des loyers, on va voir une explosion des loyers.

Donc là il faut être responsable. Il faut un assouplissement progressif et ramener du logement privé dans le marché locatif. Tout ça a été masqué par quoi ?

Par une politique de logement social extrêmement onéreuse. Vous savez combien ça coûte aux Parisiens ? Tous les ans, la préemption c'est entre 250 et 300 millions d'euros d'argent du Parisien pour acheter du logement, pour faire du logement social.

Dans quel état est le logement social ? Je les ai tous fait. Je les ai tous fait.

Vous voyez les vidéos ? Je connais le parc social à Paris est très dégradé et dans certains cas insallubre. Vous vous dites qu'il doit être d'ailleurs ce parc social doit être réservé aux travailleurs.

Est-ce que très concrètement ça veut dire que des chômeurs par exemple des personnes au chômage vont devoir quitter leur logement ? Non parce que madame je suis responsable, je suis maire d'arrondissement, j'ai une expérience, j'ai travaillé. Moi, je suis allé voir les bailleurs, je suis allé voir les locataires.

Il y a des retraités, les retraités travaillent plus. C'est en fonction de certaines situations. Mais il y a des critères.

Par exemple, monsieur Bielliard veut que les personnes sans papier soient éligibles au logement social. Moi, je n'y suis pas favorable. Voilà.

Et donc, je ferai travailler, je rendrai éligible le critère du travail pour à Paris ou pour les Parisiens sera surpondéré et donc ça sera une priorité. Je ferai le choix du travail pour le parc social. Moi, vous savez quand a été conçu d'ailleurs ceux qui parlent du logement social, ils ne l'ont jamais connu.

Je l'ai connu. Le logement social au départ c'était pour des gens qui travaillaient notamment des ouvriers et les classes populaires aujourd'hui quittent Paris où on manque de personnel qui pour travailler à Paris parce que il ils ne peuvent pas se loger. Je vous prends le cas aussi du logement intermédiaire quand même dans le dans le parc social, il y en a très peu. très mono composition la composition du parc social est très bas et donc vous la classe moyenne il est très peu dernière question avant la pause regardez la dernière la dernière réponse les crèches nous avons entre 20 à 50 % des places en crèche pour lesquels nous n'avons pas de personnel parce que l'assistante maternelle qui vient du finf fond de la cinémarne à laquelle vous demandez d'être à 7h30 en poste c'est très compliqué et donc il faut lui donner la priorité pour justement pour rendre ce service indispensable Ils sont pas prioritaires.

Ça n'est pas le travail n'est pas le critère, ça n'est pas le premier critère de priorité. Je vous invite à la pause, il faut le surpondérer. Je donne la priorité au travail.

Une dernière question avant la pause. Vous avez dit en une semaine à propos de la la propreté Paris sera propre. Quelle est votre baguette magique ?

C'est pas une baguette magique, je crois la volonté politique. Voilà. Moi, il y a pas de fatalité à ce que Paris reste sale.

Et donc mon programme de propreté euh je l'ai dit, effectivement, il sera très vite mis en place. Pourquoi ? Parce que je le travaille avec les agents de la propreté.

Je n'ai pas de mépris moi pour les gens qui rendent des services aux Parisiens. J'ai vu les agents de la propreté et notamment les sociétés question. Donc je ré c'est pas une question de moyen, c'est pas une question de comportement des Parisiens.

Non, moi j'ai été très choqué que monsieur Emmanuel Grégoire dise que les classes populaires sont sales et que ce sont elles qui salissent Paris. Et ben non, moi je réunirai je réunirai je réunirai les responsables je réunirai les responsables de la propreté et de la voirie pour revoir tous les circuits de ramassage et de nettoyage. C'est avec eux que j'ai travaillé ce plan.

Non, parce que il y a et justement j'ai une cartographie où on voit qu'il y a des du mobilier urbain lié à la propreté soit qui ne sont pas adaptés, soit qui sont manquants. Quand vous avez une zone avec un surtourisme, il faut adapter l'immobilier urbain notamment lié à la propreté. Quand vous avez aussi quand on laisse prospérer des campements et il y en a de plus en plus à Paris, vous sans aucune considération de viegène, ça contribue à la saleté.

Donc effectivement, il faut réorganiser tout ça. On va faire une pause dans ce grand jury Paris propre en une semaine. On y revient dans un instant.

À tout de suite. Le grand jury RTL Public Sénat le [musique] Figaro M6 [musique] pour ça. Une migration qui métisse notre culture.

Quitte à l'État s'il le faut pour se faire connaître et pour se faire comprendre et entendre. Des idées anciennes pour justifier [musique] une violence d'aujourd'hui. Les accélérationnistes recyclent les idées suprémacistes du white power.

L'idée d'un grand remplacement, c'est l'idée profondément d'une vision raciale de [musique] la nation. C'est dire qu'un français d'origine africaine est à jamais d'origine africaine. La majorité des étrangers vivants à Bruxelles sont des Européens. [musique] Si l'Allemagne comprend le plus grand nombre de militants violents, c'est la France qui, d'après Europol, recense à elle seule près de la moitié des actes terroristes [musique] d'extrême droite commis ou déjou en Europe.

C'est peut-être les années les plus terribles qu'on est en train de vivre en terme de normalisation de l'extrême droite politique et particulièrement du rassemblement national. White Power au cœur de l'extrême droite aujourd'hui à 13h sur publicat et sur publicsenat.fr. les faire. [musique] Sens public, c'est une promesse toute simple du sens à l'actualité et donc dans un monde incertain et complexe.

C'est la [musique] parole des experts que nous vous proposons tous les jours sur Public Sénat. Rejoignez-nous, participez à l'émission en posant vos questions à nos invités. On vous attend, c'est sur le canal [musique] 8.

Sens public du lundi au jeudi à 18h et 22h sur publicsen et sur publicsena.fr. [musique] Léa exerce un métier nouveau au nom peu poétique de technicienne [musique] Becage.

Elle replante des ha et rebâtit des talus pour répondre à une urgence. À partir des années 60, le remembrement agricole supprime les trois/4 du bocage français, soit 1 million et demi de kilomètres de ha. En 2023, un rapport gouvernemental publie les chiffres du remembrement.

Il dévoile que les destructions de haie continuent aujourd'hui à un rythme très inquiétant. L'intérêt de la est, c'est surtout de conserver le sol et puis après, il y a toute la la problématique de la la qualité de l'eau. Quand on sait que les arbres permettent aussi de créer de l'oxygène et d'avoir une atmosphère qui est respirable, que l'arbre permet de nous chauffer, on peut avoir des oiseaux qui vont nicher dans le houpier.

C'est juste fou tout ce que ça apporte en fait un arbre quoi. C'est vraiment un couteau suisse quoi. Donc replanter des couteaux suisses c'est intéressant.

Le village qui voulait replanter des arbres. [musique] Vendredi prochain à 22h sur publicsena et sur publicsena.fr. [musique] Bonjour chez vous.

Je vous retrouve du lundi au vendredi à 7h30 et nous serons plus que jamais au cœur de nos régions avec nos invités, nos reportages et la presse régionale pour découvrir et comprendre les enjeux politiques de notre quotidien. Bonjour chez vous. C'est du lundi au vendredi à 7h30. [musique] La semaine prochaine dans notre émission littéraire au bonheur des livres, de romanciers très attachants qui nous parlent de leur région natale, en l'occurrence l'Auvergne et c'est particulièrement touchant.

D'abord Mariène Lafond qui publie hors champ l' vie d'une famille dans une ferme dont le fils va reprendre l'activité mais dont la fille elle va s'émanciper [musique] grâce à ses études. Et puis Philippe Manri, lui aussi attaché à cette terre natale qui raconte l'histoire singulière [musique] d'un grand-père, Joseph qui est qui grandit dans cette montagne. [musique] Et le livre s'appelle justement La montagne herdente.

Au bonheur des livres, présenté par Claire Chazal, vendredi prochain à 23h sur PublicSenna et sur publicsenna.fr. Moi, je ne savais pas qu'on piquait les chiens.

SP je croyais que c'était pas un paradis pour animaux mais enfin en tout cas un un asile sûr. J'ai pris 10 chiens et je suis arrivée sur les plateaux de Boulogne et j'ai dit si vous en prenez pas je tourne plus je fais la grève. [rires] Ben j'ai placé tous mes chiens.

Voilà ce que c'est qu'un bébé F. Et voilà ce qu'on tue. On les aura.

Je sais très bien ce que ressentent les animaux. Je les ressentis moi. [musique] J'étais comme un animal traqué. [musique] Traqué.

Brigitte Bardau, le serment fait aux animaux. Samedi prochain à 21h sur publics Sena et [musique] sur publicsena.fr. faire voir ou revoir ce documentaire sur publicsena.fr.

Suite du grand jury présenté par Olivier Bost. Rachid Adetti, candidate pour la mairie de Paris, maire du 7e arrondissement et ministre de la culture et notre invité Périne Tarna de Public Sénat et Claire Conru de du Figaro sont à mes côtés pour vous interroger. Le grand jury, tout est politique.

Rachidatif, vous serez jugé en septembre pour l'affaire dite Renault Nissan pour corruption et trafic d'influence. J'évoque ce rendez-vous avec la justice parce que vous pourriez devenir inéligible. Le choix de votre premier adjoint est donc important puisqu'il pourrait occuper votre siège euh dans quelques mois.

Qui sera votre premier adjoint ? Merci de me poser cette question madame Soleil [rires] mais moi je n'ai rien à me reprocher et donc c'est pas madame Soleil, c'est rien à partie euh il n'y a aucun événement aujourd'hui. Donc là moi mon objectif c'est de gagner Paris.

Mais vous avez quand même un rendez-vous au tribunal. Et euh oui et personne ne connaît rien de ce dossier et vous le savez bien ce n'est pas de l'argent public et donc je n'ai rien à me reprocher donc je suis convaincu qu'il n'y aura aucune conséquence. Effectivement l'une de vos défenses c'est dire ce ce n'est pas de l'argent public.

Ce n'est pas une ligne de défense, c'est une affirmation et c'est une réalité. Non, mais que ça soit de l'argent public ou de l'argent privé à partir de cette Oui, mais justement monsieur, vous êtes pas ni procureur ni juge et donc vous ne connaissez pas voilà, vous ne connaissez pas ni la procédure ni euh les qualifications. Donc voilà, donc je vous dis je suis vous avez une convocation au tribunal donc on a quand même un certain nombre d'informations sur votre septembre, nous sommes sur le 15.

Alors, je reviens à ma question, qui sera votre premier adjoint ? Est-ce que cette question peut poser ? J'ai toujours de la politique depuis un moment.

J'ai mené des batailles et des batailles très difficiles pour des victoire, ne serait-ce que la victoire de la présidentielle en 2007. Et donc moi, j'ai toujours un peu de difficulté à ce que les gens se partagent les postes avant que l'élection ait eu lieu. Donc donc là-dessus, on verra.

Nous sommes Moi, j'appelle moi aujourd'hui, mon objectif, c'est d'appeler les Parisiennes et les Parisiens à se mobiliser et le changement, ils peuvent l'obtenir des connaîtra pas le nom de votre premier adjoint. Parce que là pour l'instant l'élection bien sûr c'est normal, faut respecter les électeurs, ils ne se sont pas prononcés et puis les listes sont pas aujourd'hui totalement établi. J'ai annoncé mes têtes de liste qui sont des élus professionnels, ancrés, compétents qui ont fait leur preuve et donc nous ne sommes pas encore dans les listes et moi je n'ai pas de mépris pour les électeurs.

Je veux d'abord évidemment qu'on explique le projet, qu'on présente l'équipe et notamment les listes dans tous les arrondissements et nous verrons à ce moment-là. et un de vos un de vos adversaires, pardon Pierre Bournael pour le citer, dit que c'est quand même un sujet démocratique parce que vous avez ce procès en septembre, que vous pourriez donc être démise de votre mandat et que les Parisiens, je le cite, pourraient avoir un maire donc qui n'auraient pas choisi en l'occurrence votre première. Ça n'est pas d'abord c'est pas le calendrier, c'est pas l'ordre du jour et ceux qui se drapent dans les principes pour les autres et qui les piétinent quand c'est les arrange.

Voilà. Moi, c'est vrai que j'ai renvoyé la dernière fois, vous avez Édouard Philippe qui parce que c'est son candidat qui se présente au Havre et qui mise en cause dans une affaire de détournement de fond public, il sera également entendu. Est-ce qu'il est-ce que ça l'empêche d'être candidat à la mairie du Havre ?

Je ne crois pas. Excuse-moi, mais pour vous pour vous, vous dites il y a pas d'affaires et pour Édouard Philippe, il y a une affaire. Non, justement, moi j'ai trop de respect pour les principes, vous savez et donc j'ai du respect pour ces principes comme je respecte Édouard Philippe.

Voilà. Alors, une information judiciaire est également ouverte pour corruption et trafic d'influence pour avoir reçu 300000 € de GDF Souz et 9. Alors, je vous dire, on va arrêter tout de suite.

Je ne suis pas mise en cause là-dedans. Est-ce que j'ai été auditionné ? Est-ce que j'ai été placé en garde à vue ?

Est-ce que je suis mise en examen ? Enfin, au bout d'un moment, moi je vais vous le dire. Oui.

Est-ce qu'il me met en cause ? Non. Est-ce qu'il me nomme ?

Non. Donc, il faut arrêter. Il faut rapport avec je vous dire vous pouvez vous pouvez être un témoin, vous pouvez être entendu comme témoin pour d'autres je ne suis pas concerné donc là je ve vous dire moi je veux bien mais chacun son métier vous êtes journaliste, vous n'êtes pas procureur et encore moins jour d'instruction je ne suis pas concerné donc voilà moi j'ai une responsabilité comme contrat mon contrat d'avocat avec Rena Nissan pour le reste ce sont des outrances et des insultes qui sont instrumentalisées par des adversaires politiques.

Moi je dis à moment donné trop c'est trop quoi. Si vous êtes journalistes, est-ce qu'il y a mon nom ? Non.

Est-ce que je suis mise en cause ? Non. J'étais en garde à vue ?

Non. Je suis mise en examen. Non.

Donc maintenant, stop, monsieur Boss. Ben moi, je vous réponds très clairement. Est-ce que la justice est instrumentalisée à des fins politiques ?

Elle peut l'être. J'ai été magistrat, j'ai beaucoup de respect pour ce métier. Je ne suis pas devenu magistrat. c'est et ben certains les opposants politiques peuvent l'instrumentaliser.

Donc c'est pour ça que parfois c'est vrai que les magistrats rappellent ce principe voilà qu'il y a une séparation des pouvoirs, que ils font leur travail. J'ai été magistrat, j'ai été magistrat en charge de criminalité organisée et d'affaires financières. Je sais comment ça fonctionne.

Et donc moi je dis attention parce que quand vous avez des opposants politiques qui font des signalements à la justice et que la justice ouvre enquête, faut faire attention à la limite de cela. C'est un peu contradictoire parce que vous venez de rappeler les affaires d'Edouard Philippe. Pourquoi rappeler pourquoi non non pardon c'est ce que j'ai dit, j'ai du respect et compris pour lui.

Pourquoi je le rappelle ? Parce que les mêmes qui se drapent sur des principes concernant Édouard Philippe m'attaquent en l'utilisant. C'est pour ça que je dis c'est les deux points de mesure.

Moi, je n'attaque pas Édouard Philippe là-dessus. Je dis simplement que son candidat et qui se drape dans les principes quand il s'agit d'Edouard Philippe euh l'utilise contre moi quand il s'agit de moi. Quand même que ces affaires sont un peu un poison dans votre campagne.

Madame mais madame aujourd'hui oui mais aujourd'hui je vais vous dire la réalité c'est qu'un jour il faudra qu'on ait un débat là-dessus. La vie politique, la vie politique aujourd'hui c'est totalement judiciarisée et un jour, il faudra qu'on ait un débat politique y compris que les organisations judiciaire pour savoir quelles sont les missions d'un d'un responsable politique. Je vous explique plus vous avez de plus en plus de responsables politiques qui n'osent plus agir de peur d'être attrapé à un moment donné par la justice par des enquêtes parce que tout se judiciarise.

Donc vous vous commencez à inhiber évidemment l'action politique. C'est pour ça qu'un jour il faudra qu'on a un débat là-dessus en disant quelle est la mission du politique ? Dans quel cadre ?

Dans quelle mesure ? Vous n'avez pas hésité à accuser Annie Dalgo par exemple sur ses notes de frais et cet instrumentaliser justement je non je n'ai pas instrumentalisé. Il y a une affaire qui est ouverte sur les notes de frais à la mairie de Paris.

Le procureur financier sur votre antenne est venu dire qu'il y avait une enquête sont tout à fait légal. Oui mais non justement des notes de frais c'est légal. Ça dépend pourquoi vous les utilisez.

Si vous les utilisez à titre personnel, comme il a été démontré par exemple pour le maire du 18e arrondissement où il paye le restaurant de ses enfants où il se paye le fact ses vêtements ou son coiffeur en vacances. Non, ça n'est pas la gamme. Vous voyez ce que je veux dire ?

Oui, voilà, c'est pour ça. Mais moi, je ne rentre pas là-dedans. Je dis ces enquêtes sont ouvertes, chacun son job.

Il ne faut pas à un moment donné, il faut arrêter d'instrumentaliser parce que c'est comme ça qu'on écœur les Français de la politique. Déjà, on a on est on souffre de l'abstention mais on souffre aussi de l'engagement politique. Et moi je le dis, c'est vrai que ça inhibe et ça peut entraver l'engagement politique en se disant un jour ils peuvent me tomber dessus sur des choses où il y a des malentendus et pas forcément de l'infraction.

Et je rappelle que la règle numéro 1 c'est la présomption d'innocence et que ça vaut pour tout le monde. Une dernière question quand même sur ce sujet. Si vous êtes élu maire de Paris, Rachid Adati, est-ce que vous abandonnerez vos activités d'avocate ?

Je là, je suis plus avocate. D'accord. J'ai moi je suis magistrat en disponibilité aujourd'hui, mais aujourd'hui je ne suis pas avocate.

D'accord. Mais je pose la question parce que vous étiez avocate par exemple quand vous étiez député européenne. Pourquoi ?

Parce que le il n'est pas interdit de travailler à côté de son mandat. C'est c'est légal. Voilà.

Non, je la question est d'ailleurs c'est tout le sujet de mon dossier. Euh nous allons parler maintenant de vos concurrents. Enfin, on a déjà parlé un peu là, mais en dans dans cette bataille de Paris, ils sont importants et l'une des épines de votre campagne, c'est effectivement Pierre Yve Bournael, le candidat horizon qui est donc soutenu par Édouard Philippe et Gabriel Atal.

Ils feront d'ailleurs un meeting ensemble de soutien dans 10 jours. Vous dites de Pierrebournael, c'est l'incarnation de la droite la plus bête du monde. Est-ce que vous avez gâché toute probabilité d'alliance au second tour avec ça ?

Non, parce que à un moment donné, il faut appeler les gens à leur responsabilité. Vous savez, vous êtes des professionnels de la profession, vous savez très bien ce qui se passe en coulisse. Parfois, c'est dire aussi dans la dans transparence aux électeurs ce qui se passe.

Voilà, il y a eu une volonté à un moment donné de présenter un candidat pour empêcher cette alternance. Donc moi, j'appelle à la responsabilité. Évidemment, il faudra qu'on rassemble tout le monde.

Non, mais qu'on rassemble tout le monde. Et je trouve que cette candidature, moi les Parisiens me disent "Mais pourquoi ils se présentent ? Les Parisiens eux-mêmes ne comprennent pas la sa candidature Donc moi je lui dis mais ma question c'est est-ce que ça condamne à toute alliance ?

Non mais ça condamne à rien. Vous savez les Parisiens et les Parisiens j'ai du respect pour espér encore pouvoir vous rapprocher parce que parce que les Parisiens nous le demandent. En 2001 la droite s'est divisée en espérant se retrouver au deuxème tour ça a donné Bertrand de la Noé et Annie d'Algo.

Donc c'est pour ça qu'aujourd'hui il faut faire attention à ce précédent. Pourquoi ? Comment ça se fait que vous n'avez pas pu trouver d'entente avec Édouard Philippe alors que les Républicains et Horizon ont trouvé une entente dans plein d'autres villes ?

Mais à Strasbourg, ils n'ont pas ils préfèrent soutenir madame Trottman que euh que le candidat des républicains. Il y a quand même des bisbis un petit peu partout. C'est pas aussi euh idylique que cela.

Mais parce que justement Non, mais c'est pour ça que je dis il faut que chacun prenne ses responsabilités. Voilà. Alors, certains veulent régler des comptes avec d'autres, d'autres veulent faire perdre parce qu'ils veulent pas donner la victoire ou le point à quelqu'un.

Moi, je suis je suis une femme libre. Je suis pas la femme d'un clan. Point, vous soupçonnez Édouard Philippe de Je soupçonne rien.

Arrêtez d'employer des termes comme ça, monsieur Boss. Je me suis pas énervé jusqu'à maintenant. Donc on va continuer gentiment comme ça.

Je soupçonne personne expliquezous expliquez-nous pourquoi de haine avec et en transparence je dis au Parisiens et au Parisien il faut évidemment qu'on appelle à la responsabilité notamment Édouard Philippe qui veut se présenter à la présidentielle et qui d'ailleurs fera partie du bloc central de ma famille politique justement peut-être que ce sera notre candidat demain en 2027. Donc je le dis, puisqu'il est responsable pour 2027, puisqu'il souhaite le rassemblement le plus large, il faut qu'aujourd'hui en responsabilité qu'il puisse non est assez clair. Mais franchement, moi j'aime pas votre vocabulaire.

Vous voulez aller quelque part, je n'irai pas là où vous voulez m'emmener. Je dis simplement on fait de la politique, monsieur PH, on a travaillé all jusqu'à dire que Kri Bournael pourrait se rapprocher d'Emmanuel Grégoire. Vous savez, on m'a appelé à la clarification en disant est-ce que vous allez être avec Knafo ?

Est-ce que vous allez être avec le RN ? J'ai été très clair. Mon parcours parle pour moi, ma vie parle pour moi, mon expérience parle pour moi.

Monsieur Bournazel doit clarifier aussi sa position. Est-ce qu'il veut s'allier avec monsieur Grégoire ? Si c'est ce qu'il veut, je le dis aux parisiennes, c'est que l'alternance sera pas possible et on partira avec la même équipe et en pire.

Alors, on a bien compris que c'était pas fermé la porte avec Pierrive Bournazel. En revanche, avec Sarah Knafoir. Est-ce que vous dites jamais d'allianceur ?

Faites le malin là. Non, pas du tout. Je vous ai écouté dans les interview précédentes.

Et ben quel qu'est-ce que j'ai dit dans l'interview précédente ? Ah je sais pas si vous avez été si vous avez vous n'avez pas dit très clairement jamais d'alliance avec Sarcinfo. Est-ce que alors vous vous le savez très bien que j'ai été très clair donc là vous faites un peu genre donc je le redis moi quelqu'un qui a appelé à ma démission parce que j'ai appelé ma fille du prénom de maman qui considère que je que je grand remplace quelqu'un.

Donc voilà, c'est pas mes valeurs. Moi, j'ai un projet très clair qui est imprégné de valeur, qui est imprégné justement de du travail posé la question clairement, c'est parce que vous vous évoquez Z et euh là c'est Sarah Knafo qui est euh et elle appartient à quel parti ? Ils sont partis sont partis souhait donc jamais jamais sfo j'ai expliqué moi le projet c'est les parisiens c'est pas ils attendent pas de nous des accords d'appareil ils attendent de nous un rassemblement pour réaliser le changement il y a une équation politique qui peut amener à des alliances c'est vos équations moi je suis je suis pas bonne matade dans vos équations.

Est-ce que vous recrétez l'application de la nouvelle loi électorale qui permet finalement d'être candidat à la mairie de Paris sans être présent dans tous les arrondissements de Paris et qui peut là peut-être bénéficier à des candidats comme Sarah Knafo ? Est-ce que vous regrettez cette nouvelle loi électorale et qui donc pourrait vous pénaliser ? Non, vous savez faut jamais avoir peur de la démocratie.

On a corrigé une anomalie démocratique. C'est Paris comme Lyon et Marseille étaient les seules villes où les électeurs ne pouvaient pas voter directement pour leur maire. H on a corrigé ça.

Il y aura une urne où les Parisiens quel que soit l'arrondissement pourront voter directement pour leur mère. Mais ça permet des aventures plus individuell. C'est pour ça que j'en appelle j'en appelle aux Parisiens.

Les Parisiens ne veulent pas, ils veulent le changement, ils ne veulent pas les aventures individuelles. Il y a trop de responsabilité, il y a trop d'enjeux. Parce que si évidemment on perd, c'est la même équipe empire parce qu'ils se sont alliés avec des personnes qui ont été soutenues par des antisémites, avec des personnes qui ont dit comme Laurent Sorel que la police tuait.

Moi ça n'est pas moi je considère la police protège et et l'antisémitisme c'est un délit, c'est pas une idée, c'est pas une opinion, il y en a même pas à débattre. Le grand jury, l'actualité de la [musique] semaine. Rachid Adati, vous êtes ministre de la culture pour combien de jours ou combien de semaines encore ?

Vous le savez ? Non mais je vous je l'ai déjà dit, je partirai avant le avant évidemment l'élection. Il y avait un débat budgétaire qu'on a mené à bien et donc voilà.

Euh quel est le délai raisonnable quand même pour quitter ce ministère ? Parce que à partir de quel moment vous considérez que la campagne pendant longtemps les ministres menaient campagne sans que ça pose aucun problème. Nous sommes plusieurs au gouvernement, ça été une règle.

On a discuté avec le premier ministre et j'ai aucun problème là-dessus. Euh une question sur le Louvre. Vous reconnaissez qu'il y a un problème de gouvernance au Louvre.

Le musée a été victime d'un cambriolage et connaît des grèves. Est-ce que vous voulez que la présidente du Louvre, Laurence Descart, démissionne ? Euh ce vol spectaculaire du 19 octobre dernier a marqué tout le monde, les Français et au-delà des frontières.

Et donc, il a fallu prendre des mesures d'urgence que j'ai prises, des décisions qui sont en cours de mise en œuvre. À cela, c'est ajouté évidemment, il y a un conflit social. Donc, nous avons euh des réunions très régulières.

Je rencontre les organisations syndicales, je l'ai toujours dit que leur revendication était légitime. Nous avançons. Donc, il y a les mesures de sécurisation qui sont en œuvre.

Il y a le dialogue social sur lequel nous avons désavancé puisqu'un accord a été quasiment trouvé. Et il y a un problème évidemment de gouvernance et de réorganisation qui est en a toujours votre confiance. C'est Laurence Descart c'est une conservatrice, c'est une femme de qualité.

Voilà. Moi je la connais justement qu'il faut un conservateur à la tête pas comme le loup voilà qui vient de battre un record d'affluence en 2025 9 million 9 millions de visiteurs. Est-ce qu'il faut que ça soit un conservateur ?

C'est la règle, c'est la tradition. Vous posz une très bonne question. Quand je suis arrivé au ministère de la culture, j'avais une vision que je voulais porter cette politique et la mission que m'avait assigné le président de la République, c'est de démocratiser la culture.

C'est l'accès à la culture au plus grand nombre. Et les organisations syndicales m'ont fait remarquer une chose en disant "Mais démocratiser l'accès au métier de la culture, c'est pas mal non plus. C'est vrai, c'est un ministère où parfois il y a des opérateurs où c'est un peu la lutte des classes." Et donc je me suis interrogée justement sur ce statut de conservatoire pour diriger ces grands musées parce que on n pas de corps intermédiaire.

Et donc la question que vous posez est légitime mais on peut pas la faire comme ça sur une fin de mandat ou comme ça elle va vite. Mais la question que vous c'est une question je pose de chef d'entreprise aujdour. Mais vous avez raison vous avez raison.

C'est pour ça que cette présidence avec un administrateur ou parfois il c'est des attelages parfois ça fonctionne parfois ça se gripe un peu et c'est une réalité. Pour bien comprendre Rachid Adati vous voulez régler la situation du Louvre avant votre départ du ministère. pour bien comprendre bien puisque vous voulez bien comprendre donc je vais vous réexpliquer.

Je vous ai expliqué les mesures de sécurité ont été mises en œuvre. Les décisions que j'ai prises sont en cours de mise en œuvre. Le dialogue social est en train de s'apaiser.

Nous y trouvons des solutions et l'organisation est en cours. Est-ce que dans les solutions, il y a le départ de Laurence Descard ? Je pose la question.

Répondre et on ne retrouvera jamais les bijoux. Non, il l'enquête la procureur était assez confiante, je l'ai entendu d'ailleurs sur dans une interview déjà disparu. Elle était assez confiante.

Vous allez être entendu par la commission d'enquête sur l'audiovisuel public la semaine prochaine. Est-ce que vous êtes satisfaite du travail des parlementaires jusque-là ? Moi, je ne juge pas les les parlementaires qui font un travail de parlementaire en toute indépendance et c'est vraiment ce sont leurs prérogatives.

Donc moi, je vais pas porter un jugement sur le travail parlementaire. Je veux je peux vous dire ce qu'on peut faire. les objectifs de cette commission parlementaire.

Il y a des objectifs de connaître le fonctionnement de l'audiovisel public parce que parfois pour les Français c'est ça peut paraître un peu opaque mais aussi parce que il y a eu de nombreux rapports de euh de parlementaires qui euh demandaient une réorganisation de l'audovis public et toute couleur politique confondue. Donc d'ailleurs beaucoup de sénateurs avaient fait des rapports sur la nécessité de réformer et de renforcer et restructurer le question est-ce que cette nouvelle commission d'enquête a une utilité s'il y a déjà plusieurs rapports et un rapport de la cour des comptes qui a aussi identifié quelques difficultés des diffus est-ce que vous avez abandonné l'idée que votre loi audiovisuelle pourrait être un jour adopté moi je vous dire c'est pas ma personne qui est en jeu c'est qu'il reste une lecture à à faire il faut non seulement renforcer l'audis public s'il se réorganise et se restructure il pour le péréniser. Moi, je considère que l'audiovisuel public participe de la démocratie.

C'est un pilier de la démocratie et donc il faut le préserver. Et d'ailleurs, j'ai été la ministre grâce au sénateur Vial et au sénateur au président Lafond, nous avons pu sanctuariser son financement parce que normalement à compté du 1er janvier 25, il n'y avait plus de financier de financement dédié et sanctuarisé pour l'audiovisel public. de ne pas être allé au bout de cette est il y a pas d'échec nous avons fait deux lectures qui ont fait avancer ce projet il reste une lecture et tout le monde maintenant s'accorde à dire que le doit se réorganiser se vous l'avez entendu et vu.

Nous sommes passés à la question express donc là il faut que ça soit rapide pour ou contre la transformation partielle du célèbre BHV le bazar de l'hôtel de ville en hôtel de luxe. Le sujet c'est la cause. Qu'est-ce qui a amené que ce BHV qui est un monument historique de Paris soit en soit arrivé ?

Non mais parce que la collectivité a une responsabilité justement quand vous faites des aménagements sans étude d'impact sans considérer les commerces qui sont aux alentours. Le BHV qui ne connaît pas le BHV pas répondu à la question madame Rach pour compte la gratuité des parkings d'hôpitaux à Paris plus spécifiquement. Justement, ça c'est un sujet que je vais prendre en charge.

Quand vous êtes maire de Paris, vous êtes président de la PHP et on n' jamais entendu les élus parler ni de santé ni d'organisation. Ça c'est un sujet que je prendrai à bras le corps parce que il est absolument bah évidemment c'est enfin c'est assez indigne. On a tous connu des épreuves dans notre vie.

Quand vous avez quelqu'un en chimiothérapie ou qui est en soin intensif ou en difficulté, il faut bien qu'à un moment donné on vous puisse vous laisser vous garer tranquillement. Le Sénat a rejeté cette semaine l'aide à mourir. Est-ce qu'il faut un référendum pour trancher cette question qui divise les parlementaires et qui divise aussi les Français ?

Et donc moi je pense moi j'ai toujours été justement c'est pour ça ce qui divise les Français c'est soit on y va soit on y va pas. Voilà et donc à un moment donné il faudra le trancher. Nous sommes en fin de mandat.

Si c'est pas adopté un débat essentiel un enjeu essentiel pour l'élection présidentielle de 2027. Le grand jury 2027, c'est demain. Justement, dans toutes vos récentes interviews, vous avez refusé de dire que l'élection présidentielle ne vous intéressait pas.

Je parle bien sûr d'une candidature. Faut dire, faut jamais dire jamais. Non, mais moi j'ai un j'ai un objectif, j'aime cette ville parce qu'on a connu une mère de Paris qui a dit qu'elle irait jamais à l'élection présidentielle.

La question peut se poser. Oui, mais moi mon défi il est Paris. Voilà.

Euh, j'aime cette ville, j'aime Paris par avec tout le monde. Ben si, je vous réponds, il n' qu'un enjeu, c'est Paris. Voilà.

Moi, l'élection présidentielle m'a jamais intéressé. J'ai jamais eu de vélité, je me suis jamais testé. Voilà, vous avez un candidat par jour à l'élection présidentielle.

Bon, voilà, c'est comme ça. Il y a il y a une question qui traverse votre famille politique, c'est celle d'une alliance de cette dernière ou non d'un ralliment avec le rassemblement national. C'est une question qui s'est d'autant plus posée récemment quand on entend Nicolas Sarkozy qui vous a que vous avez longtemps accompagné et qui a dit que Jordane Bardella lui fait faisait penser à un jeune Jacques Chirac.

Est-ce que c'est le signe comme le dit certains que le cordon sanitaire tombe ? Moi je vous ai expliqué vous connaissez mon parcours, vous connaissez ma vie, vous connaissez mon combat. Je suis pas arrivé à la politique par hasard et donc euh moi je suis sur la position comme Jean-François Nicolas Sar mais il a le droit de penser ce qu'il veut et dire ce ce il a une vision, il a une expérience, c'est un ancien président de la République.

Moi je vous dis à titre personnel, j'ai aussi des désaccords parfois dans ma famille politique s'agissant par exemple sur la loi pénitentiaire de 2009 qui permet des aménagements, qui permet de de réinsérer. La majorité de ma famille politique n'est pas favorable. Moi, c'est ma position.

J'ai aussi une sensibilité différente. Tout à l'heure, vous disiez que Édouard Philippe pourrait être le candidat de la droite et du centre en 2027, mais Édouard Philippe à titre personnel, c'est vraiment votre droite. Non, mais le le le sujet il est qu'aujourd'hui si avec vraiment le nombre de candidats pour 2027, s'il ne trouve pas un terrain d'entente, on sera même pas au deuxème tour.

Le terrain d'entente, c'est une primaire. Alors moi, alors j'ai jamais été une femme de primaire. Je je vous le dis parce que je trouve c'est d'abord c'est très violent et ça laisse des traces et ça affaiblit.

Moi je pense que la gauche qui est très affaiblie dans le pays, la la gauche n'a jamais été aussi à un tel niveau en France, je pense que la primaire a beaucoup affaibli la gauche et nous elle nous a beaucoup beaucoup fracturé. Donc voilà, mais après voilà, on verra d'ici là, mais il faudra trouver un terrain d'enfant que la sélection naturelle va se faire. Je sais pas, mais il faudra que que tout le monde s'accorde pour se mettre derrière le mieux placé.

C'est notre seule chance d'être au 2e tour. Vous parle même pas d'être élu, je vous parle de notre seule chance d'être au 2è tour. Il y a pas de candidat naturel pour vous aujourd'hui.

Bah ce stade alors d'abord il y a pas de débat de projet, on est plutôt sur les personnes. Chacun est en disant je suis légitime, je suis voilà, chacun considère qu'il est plus légitime que l'autre. Après, il va y avoir un débat.

Je pense que après les municipales, le débat de la présidentielle va s'ouvrir. Merci beaucoup Rachetti pour ce grand jury. Je vous souhaite un bon dimanche à tous.

On se retrouve la semaine prochaine. Le grand jury RTL [musique] Public Sénat le Figaro M6. [musique] Voir ou revoir votre programme sur publicsena.fr. [musique] Tout de suite sur Public Senna. [musique] Dans les années 80, il y avait Mitérange, Iiscar, Chirak, marché, bar.

Ça, on aimait, on aimait pas mais c'est il y avait un niveau aujourd'hui. Si on imagine les cinq principaux hommes politiques puisque j'en ai j'ai dû en citer [musique] cinq, on aura pas le même sentiment. Il est un pilier du journalisme politique français.

Plus de 60 ans de débat, d'analyse, d'éditaux. Il résiste à la tendance de l'époque et préfère la tempérance [musique] au clash. Alain Duamel est notre invité dans un monde un regard.

Un monde, un regard vendredi [musique] prochain à 17h30 sur publicsena et sur publicsena.fr. les faire.

C'est le surgissement de toute une mémoire [musique] oubliée. Pendant la Seconde Guerre mondiale, quelques Normands passionnés de cinéma [musique] ont filmé leur quotidien avec les rares caméras qui existaient à l'époque. [musique] Depuis leurs fenêtres, leur pas de porte, dans le chaos des ruines ou la liè des foules, ils ont filmé les [musique] restrictions, les pénuries, la débrouille. [musique] Et tout autant la vie de famille, les joies, l'espoir, il fallait vivre malgré tout. [musique] Sous nos yeux, vendredi prochain à 18h30 sur publicsena et sur publicsena.fr. [musique] Nous sommes en 2024.

En Europe, sur fond de crise migratoires aigues et d'abstentions électorales, les partis de droites extrêmes se sont incrustées durablement dans le paysage politique.