Climat, pollution, JO: entretien avec Anne Hidalgo
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
C'est un moment clé dans la préparation de la COP21, où les villes sont des acteurs essentiels. Non seulement nous portons les solutions, mais nous poussons aussi les gouvernements à aller plus loin en matière de transition écologique.
Nous allons travailler ensemble sur les commandes groupées de nos villes, par exemple sur du matériel roulant dont on a besoin pour faire fonctionner nos villes, en regroupant nos commandes, nous pouvons être un levier d'accélération de la transition écologique en demandant dans nos cahiers des charges communs des véhicules propres, c'est-à-dire ne fonctionnant plus avec ni au diesel ni avec des énergies fossiles allant vers l'électrique ou d'autres technologies pour ces véhicules. La marge de progression sur la question notamment de la réponse au pic de pollution, c'est pour moi l'automaticité.
Se fonder sur les données qui sont les données scientifiques publiées par Airparif et les organismes qui contrôlent la qualité de l'air, et à partir de là déclencher sans qu'il ne soit nécessaire à chaque fois d'avoir une requête du maire pour demander la circulation alternée. Je pense qu'on doit être dans un processus d'automatisation de la démarche et là on peut progresser.
C'est vrai que ce qui s'est passé en janvier, les attentats, la marche du 11 janvier, avec ces milliers, ces millions de personnes qui se sont mobilisées, l'écho que cela a eu dans le monde, ce qui touche Paris touche le monde, le besoin d'espoir d'une jeunesse, le besoin aussi de se sentir inclus, ces éléments-là m'ont poussé, c'est vrai, à accélérer le calendrier et la décision. Voilà, c'est plus à peine d'attendre pour le plaisir d'attendre. Moi, ma conviction, elle est forgée et je souhaite la faire partager par le plus grand nombre de Parisiens, de Franciliens et de Français. Et donc, j'estime qu'on n'a pas à ce stade à perdre de temps.
Il faut qu'on s'engage résolument dans la construction d'une candidature efficace qui tire toutes les leçons des échecs passés et qui s'engage pleinement avec cette idée, vraiment, de le sport facteur d'inclusion et le sport comme message aussi à la jeunesse. C'est vrai que ce qui s'est passé en janvier, les attentats, la marche du 11 janvier, avec ces milliers, ces millions de personnes qui se sont mobilisées, l'écho que cela a eu dans le monde, ce qui touche Paris touche le monde, le besoin d'espoir d'une jeunesse, le besoin aussi de se sentir inclus. Ces éléments-là m'ont poussé, c'est vrai, à accélérer le calendrier et la décision. Merci d'avoir regardé cette vidéo !
Anne Hidalgo