Procès des assistants parlementaires du FN : Marine Le Pen nie en bloc sa responsabilité
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La justice 2è jour pour 2e jour d'audition pour Marine Pen au procès en appel des assistants parlementaires du Front National. La chef de fil des députés RN est entendu sur le cas de plusieurs assistants parlementaires payés Parlement européen mais soupçonné d'avoir en réalité travaillé pour le parti. Alexandre Chauva présidente de la cour d'appel Marine Le Pen tient en fait sa ligne elle plaide la bonne foi tout en concédant quelques négligence.
Oui absolument surtout Marine Le Pen ne cède pas sur le fond. Elle conteste formellement avoir organisé un système pour financer le Front National de l'époque avec l'argent du Parlement européen. Alors, le face-face avec la présidente est intense.
La magistrate passe en revue le cas de plusieurs profils dont celui de Catherine Griset, assistante historique de Marine Le Pen, d'abord au parti puis au Parlement européen. Lorsqu'elle devient votre assistante parlementaire, qui la remplace au sein du parti ? interroge faussement innocente la présidente. "J'avais tout un cabinet à ma disposition" se défend Marine Le Pen qui insiste à nouveau sur la zone grise dans laquelle se trouvent selon elle les assistants parlementaires.
Quand Catherine Griset prend mes rendez-vous au téléphone, elle ne demande pas au préalable si c'est pour la présidente de parti ou pour l'Eurodéputé PL de la chef de fil des députés Rennes. Tout juste concepte-elle quelque négligence ? Peut-être que oui, Catherine Grisé a déjà pris un jour des billets d'avion pour Marine Le Pen, présidente de parti, confesse la principale prévenue qui résiste tant bien que mal aux assauts cliniques de la présidente.
Le tout au cours d'une audience qui ressemble à s'iméprendre à sa comparution. En première instance, Alexandre Chavau en direct de la cour d'appel de Paris
Marine Le Pen