L’effondrement de Paris / L’effort demandé par François Bayrou / Le rapport sur les Frères musulmans
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 50 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse partielle
Quels sont les avantages des sachets de nicotine selon vous ?
- 4:00RelanceÉludée
Pourquoi la France interdit-elle ces sachets alors que d'autres pays les autorisent ?
- 8:00OuverteRéponse directe
La Poste ferme des bureaux en zones rurales, comment l'expliquer ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Paris perd des habitants chaque année, quelles en sont les causes ?
- 18:00OuverteRéponse partielle
François Bayrou demande un effort à tous les Français, que signifie cette phrase ?
- 22:00OuverteRéponse directe
Le rapport sur les Frères musulmans est-il alarmiste ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 11:00Jacques MiardChiffre
« Paris perd 10 à 12000 habitants par an. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Sud Radio le 10h midtez-vous d'accord Valérie Expert et nous sommes ensemble avec Jean-Philippe Dugouin Clément MUDI de Men vice-président de la région Île-de-Fance Fidment Menton chef d'entreprise et présidente du mouvement éthique Bris Sokol politologue et vous êtes l'auteur avec Frédéric Dabi de cet excellent livre Parlons-nous tous la même langue par aux éditions de l'aube de courts chapitres qui reviennent sur des problématiques qui qui reviennent sur des problématiques qui concernent nos territoires, la rupture qui peut y avoir entre le nos gouvernants et Paris et les territoires. C'est très très intéressant. Jacques Miire de maison la fit, vous avez une bibliothèque pour construire l'Europe des réalités.
C'est un de vos très nombreux ouvrages. Le dernier Bye bye démocratie paru chez la fonde. Sophie, coup de gueule.
Oui, absolument. Un coup de gueule parce que c'est encore ça fait partie des des bêtises qu'on fait malheureusement. On est à quelques jours de la journée antitabac, on a un vrai problème.
Moi j'ai des amis qui vont très mal avec des cancers des poumons. Donc est vraiment dû au tabac, il faut le répéter. Et pourtant en France, on fait vraiment le contraire de ce qu'il faudrait faire.
Par exemple, il y a une proposition euh de sachet de nicotine que on peut avoir comprend et qui euh contribue infiniment à baisser la consommation de tabac. Euh et ben on est le cancre de l'Europe en la matière euh car euh on perd même de l'argent d'ailleurs. On interdit donc il y a des trafic de cigarettes euh 7 milliards de recettes perdues et au lieu de s'attaquer vraiment euh à ce qui se passe par exemple la solution existe en Grande-Bretagne, en Italie, en Grèce, plus plein de pays d'Europe qui mis sur les produits alternatifs à la cigarette comme la vape ou les sachets de nicotine.
Et vous savez que ces produits sans tabac sont très populaires dans certains pays. On le met sur l'agencive et ça délivre un peu de nécotine sans aucun des mffets de la cigarette. Non, je suis désolée, c'est prouvé partout.
Non mais faut arrêter de fumer. Point bar quoi. Écoutez alors Valérie, vous allez me laisser aller jusqu'au bout parce que vous avez dit qu'on ne coupait pas.
Qu'est-ce que j'en sais ? J'écoute les le le le médical, j'écoute toutes les études comparatives qui sont faites. Je peux vous les donner.
Euh la Suède est passée premier pays non fumeur du monde avec un taux de fumeur passé à - 5 % grâce au sachets de nicotine. Là aux États-Unis l'agence de santé américaine, ça rigole pas hm. Elle a évolué ses produits.
Elle a conclu que ça présentait un risque beaucoup plus faible de cancer et d'autres pathologies graves. Beaucoup plus faible mais pas sans risque. Donc on peut pas la promotion des sachets de nicotine.
Nous sommes le seul pays qui empile les plans cancers depuis des décennies. On ne veut pas s'occuper de ce qui se passe. Les produits euh euh non fumeurs, le gouvernement fait la sour d'oreille.
C'est un principe de précaution, tenez-vous bien, qui interdit le sachet. Et dans les entreprises, je voudrais préciser que il y aurait ces sachets. On a nos salariés qui descendent fumé dans la rue, ils cloppent ensemble avec un vas petit cendrier qui mettent des des méga partout.
Ils descendent, c'est un vrai problème. Ils n'arrêtent pas de fumer. On devrait dans les entreprises les encourager à avoir ces produits non fumeurs.
Donc je pense que on est les derniers Valérie, on est le pays où ça marche pas. Alors, est-ce qu'on pourrait regarder les les statistiques qui ont été faites par qui ont été faites par des gens qui évaluent, ne serait-ce que d'ailleurs on a interdit la cigarette électronique, on a interdit l'évapoteur, bah c'est une alternative à la cigarette et on est le pays le plus mal classé. La communauté scientifique a étudié les sachets de nicotine sous divers notamment leur toxicité, nicotine et risque associé.
Les sachets de nicotine contiennent de la nicotine, une substance hautement addictive, non classé comme cancérigène. Cependant, risque cardio-vasculaire, risque respiratoire, risque de toxicité aigue. Donc on peut passer par tous les pays comme beaucoup mieux que la cigarette.
Beaucoup mieux. Il faut lutter contre le tabagisme. Valérie, c'est pas moi qui vais vous dire qu'il faut pas lutter.
Il y a des gens qui sont vraiment addictes. Demandez à William Lovenstein avec qui je j'ai travaillé là-dessus. Écoutez enfin bon dans c'est la journée sans tabac le 31 et non mais vraiment alors oui bon évidemment arrêter de fumer facile comme disait de Gaulle je je sais le faire j'ai arrêté 30 fois c'est il y a des gens qui sont vraiment manque de données à long terme et cetera et moi je suppose que les autres pays ont donné l'exemple le truc des trucs on verra sur du sur du long terme.
Je pense que vous vous êtes dans le mauvaise foi. Et pourquoi euh le taux de consommation a baissé ? Non parce qu'on est passé en gros de 35 % en 2021 à 21 % en en terme de de tabagisme du en France.
Donc il y a des il y a des mesures quand même qui ont été prises qui sont pas forcément toutes négatives. Moi ce qui m'inquiète au-delà du tabac ce sont toutes les toutes les substances alternatives. Ça c'est un vrai sujet.
Et voilà les substant qui ne sont pas les petits sachets he qui ne sont pas des petits sachets, qui ne sont pas des vapoteuses. Voilà. Euh donc ça c'est un vrai sujet en France.
En France, en Europe et dans le monde. Parce qu'on fume pas comprend de la drogue hein. Bien sûr mais la drogue est un des sujets prioritaire euh de notre société aujourd'hui vu cette femme cette mère de famille qui est décédée, elle s'est levée la nuit pour aller boire euh de l'eau dans un son frigidaire et son fils avait mis du GHB pour lui et elle s'est trompée de bouteille.
Elle est morte d'une overdose. Enfin bon, c'est en marge de tout cela mais non, les les sachets de nicotine sont considérés comme moins nocifs que les cigarette mais ils ne sont pas sans risque. Mais pourquoi l'interdire en France ?
Excusez-mois et qu'on manque et qu'on manque on manque de données à long terme. Donc c'est un principe de précaution. Moi j'ai des données des États-Unis, je crois assez aux États-Unis et en tout état de cause l'interdiction est stupide.
Arrêtez d'interdire. Ben on n'interdit pas. Enfin on bref br br vous ça c'est dans la continuité un peu de l'ouvrage que l'on va écrire avec Frédéric parce qu'on on nous dit aujourd'hui voilà on parle beaucoup des services publics voilà les services publics les campagnes les quartiers difficiles voilà il nous faut des quartiers publics il nous faut de nouveau de la proximité dans dans nos villes et j'ai les sentiments que la poste fait le contraire il y a une dame qui qui qui a dit la poste, je cite, j'y vais à pied, c'est plus agréable et c'est autre chose que de perdre sa voiture que de prendre sa voiture pendant 20 minutes.
C'est une dame qui vit à Berbocage dont la poste va fermer. Il faut savoir que la poste est en train de fermer un grand nombre de ces sites en Alsace. C'est c'est plus d'un quart des bureaux de poste qui sont fermés, qui vont être fermés et c'est partout en France.
Mais la Poste n'est pas une entreprise comme les autres. La poste, elle est signataire d'un contrat de présence territoriale conclu avec l'État et l'AMF. Donc la la la poste fait partie de ces entreprises qui aménagent le territoire et qui doivent faire partie de cet aménagement du territoire.
Elle est investie par plusieurs lois d'une mission d'aménagement du territoire. Et ça, on l'oublie. Vous avez même un décret 2007 qui impose la création dans chaque département d'une commission départementale de présence postale territoriale pour parce qu'on donne de l'argent à la poste pour que c'est tous ces points de une mission de tous ces ces points de d'accueil puissent exister dans le rural dans le péri urbain et aujourd'hui on s'aperçoit que tout ça disparaît et on nous parle de proximité et on a des agences de l'État qui ont des budgets pour remettre des commerces en centre-ville qui nous coûtent de l'argent en fait on a des politiques complètement contradictoire.
D'un côté, on vous dit on veut de la proximité, on veut du commerce de proximité, on veut que les personnes âgées puisse bénéficier de tel et tel service. Et de l'autre côté, vous avez une société comme la Poste qui ne cesse de fermer ses ses points de poste. Non, mais il y a un vrai sujet, c'est un peu schizophré.
Pourtant, ça a été privatisé par on vous dit oui, c'est parce que les horaires ne répondent plus au besoins de la population. Mais voilà, il y a un vrai sujet dans le désengagement des agences postales en zones rurales, ça fait Ouais. En fait, il fait de manières totalement pernicieuses.
La première c'est dire on transfesivités auuralistes pour les soutenir et cetera et donc on continue à assumer le service mais c'est plus nous. Et la deuxième en fait qui est beaucoup plus vicieuse, c'est en général qu'est-ce que fait la poste quand ils veulent fermer une agence ? Ils réduisent les horaires.
Ils réduisent les amplitudes horaires. Les amplitudes d'horaires étant réduites, on prend plus que le matin et effectivement ça ne correspond plus au besoins des gens et en plus mécaniquement vous avez un taux d'activité qui est réduit. Et donc en fait, vous serrez le coller petit à petit et au bout d'un an, un an et demi de réduction d'horaire, bah on vous dit euh telle agence postal dans tel village euh de grande couronne euh il y a plus de nécessité et donc on le ferme et c'est quelque chose qui est organisé siamment depuis 20 ans.
Mais il y a une solution entrepreneuriale parce que on peut imaginer que quand il y a quatre personnes qui passent à la poste dans la journée dans mon village en vend, c'est le cas, est-ce que on pourrait avec des boîtes privées faire des espèces de de de commerce à la fois qui fasse poste, qui fasse perception parce que il suppriment les perceptions aussi. C'est pas c'est pas ça, on est moins embêté mais perception, il y a des des villages qui sont qui n'ont plus du tout de commerce. Il faut faire un drugstore.
J'appelle ça drugstore mais il faut absolument proposer une permanence qui puisse prendre les colis, prendre les lettres commandées, prendre une déclaration, mettre en contact avec. On est moi je suis 100 % d'accord avec vous mais vous avez un contrat de présence territoriale entre la MF et la poste. C'est que la poste reçoit de l'argent de l'État et les collectivités locale.
Moi je préférais que là il y a des entreprises à des à des entreprises privées à des associations qui sur le service là. Il y a en gros en gros si je comprends mais il y a de l'argent qui reçu mais le service est pas rendu. Le service n'est pas rendu.
Alors Jacques Miar un mot. Oui ben tout ça rejoint ce qui a été dit d'ailleurs par Bris c'est l'aménagement du territoire. Et là, je vais m'adresser à un ami euh qui est Jean-Philippe.
Au lieu d'empiler et de faire venir tout le monde en région parisienne où on densifie à Haance, on fait mieux d'aider les entreprises et la population à s'installer dans des endroits où il y a encore une qualité de vie qu'il n'y a plus en région parisienne. C'est aussi simple que ça. Il faut retrouver l'aménagement du territoire.
Mais Jacques, moi j'irai même j'irai même plus loin. Au-delà de Paris, ce sont les métropoles. C'estàd qu'aujourd'hui, il faut valoriser les villes moyennes, les petites villes.
Vous savez que la majorité de l'industrie en France, des industries françaises sont dans des villes implantées dans des villes de moins de 20000 habitants. Donc il faut encourager cela. Il faut arrêter d'avoir une vision uniquement métropolitaine du territoire national.
De toute façon, les gens quittent les grandes villes, ils peuvent plus se loger. Nous, on a de gens qui sont partis qui quittent en grand et nous on peut pas recruter parce que quand les gens ont 1 heure et de trajet, moi je recrute pas. 1h 10 à 12000 habitants par an.
Paris perd 10 à 12000 habitants par an. Généralement les en parler dans un instant avec Jacques Mire. Faut qu'on marque une petite pause pour la pub.
à tout de suite. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud-adio, parlons vrai.
Sud Radio, le 10h mid, mettez-vous d'accord. Valérie Expert, de retour avec vous et Jacques Mire, votre on va passer à votre coup de gueule, mais on vient d'apprendre le décès de Jean Tibéry, ancien meur de Paris, 90 ans. C'est un homme qui a marqué la politique, la vie politique française.
Peut-être que vous pouvez nous en dire un mot, Jacques Mia. Écoutez, c'était un un pilier de la ville de Paris, Jean Tibéry. Il a travaillé avec Jacques Chirac et euh bien il a il a beaucoup aimé Paris.
Il a pratiqué d'ailleurs une politique qui était un peu à l'opposé euh de celle de Hiddalgo que je souhaite dénoncer aujourd'hui notamment sur des plans de circulation un peu plus rapide. Et donc vous savez combien je vous aime Valérie et que je souhaiterais vous voir plus souvent et je souhaiterais aller pouvoir vous voir. Oui, je suis bien d'accord.
C'estàd d'être avec nos amis ici dans le studio parce que je précise que vous êtes à distance. Or, I Hidalgo a massacré cette ville, n'est-ce pas ? on ne peut plus circuler et les banlieuxards alors bien sûr les bobos parisiens trouvent ça très bien mais il y a quand même 10 millions de banliezards qui peuvent plus aller à Paris parce qu'on a des feux qui sont des véritables hachoirs et on emmerde les balosoires à longueur de temps et donc c'est la raison pour laquelle c'est un coup de gueule contre madame Hidalgo qui est interdite de séjour d'ailleurs à maison la fite parce que j'ai pris un arrêté pour lui interdire de dire puisque je suis pas allé à Paris j'ai fait la même chose à maison la fil et Donc je peux dire aujourd'hui fort que véritablement cette femme a massacré la capitale, ça devient invivable et tout ça au profit de quelques bobos qui bien sûr ont de l'espace mais il y a des bandiosards, il y en a 100 millions et qui pour jusqu'à nouvel ordre pourraient avoir le droit d'aller à Paris dans des bonnes conditions, ce qui n'est plus le cas.
Je suis d'accord avec vous. Je je je suis en lieuse. Alors hier, je vous raconte une petite histoire.
J'ai remonté la rue de Rivoli. Je suis j'ai traversé Paris à pied. C'est un désastre absolu.
C'est un désastre tant que sur la chaussée qui est pleine de trous. L'embouteillage créé par cette voie unique pour les les taxis. Oui.
Rue Rivoli. C'est sales. Il y a des il y a Non mais ces arcades magnifiques de la rue Drivoli.
Vous avez des tentes de SDF. Quand vous rentrez dans Paris, vous ne savez pas si vous allez mettre 20 minutes, 1 heure, 1h30. Il y a des enfin cette ville est d'une saleté absolument effroyable.
C'est mais au-delà de la question de la circulation euh et euh de l'autarsie euh de de Paris sur elle-même qui se contrefiche de son écosystème et de savoir s'il y a des communes autour de Paris et s'il y a 10 millions de franciliens qui habitent en dehors de Paris et qui peuvent être amenés à devoir y venir pour leur travail et qui font vivre Paris. Soyez en passant. Au-delà de ça, Paris c'est un désastre d'un point de vue de la propreté, de la sécurité, de l'entretien.
C'est une ville qui n'est plus tenue, qui n'a pas cessé de se dégrader et euh très objectivement, bon on parlait de l'époque Chirak Tibéri, mais même par rapport à la mandature de Bertrand de Lanoé, il y a eu un effondrement de la qualité de vie dans Paris. Paris, on en parlait tout à l'heure, Jacques, c'est une ville qui perd 10 à 12000 habitants par an et les gens qui partent, c'est des classes moyennes et c'est des familles qui quittent la capitale. Qui quittent la capitale parce qu'ils n'ont pas le choix, parce que il y a plus de service et que que la qualité de vie est devenue effroyable.
Et je voudrais dire que pour tous les ceux qui travaillent les les salariés que je compatis dans dans mon entreprise, quand vous avez des gens qui ont 1h3 de 1 heure 1h et15 de trajet le matin, 1h15 le soir, c'est pas supportable et donc c'est une ségrégation parce que on a peur pour eux, on les engage pas quand c'est si loin. Et quand à la propreté j'ai été en voyage, il y a pas une capitale qui ressemble à la saleté de Paris. Là même à Cann au PL festival ça partout c'était impeccable.
Il y avait pas un moo par terre. Je suis sidéré j'étais en Espagne au Portugal en plus les pays du sud en principe bon on se dit c'était impeccable mais qu'est-ce qui se passe les poubelles il y a pas de de containeur suffisant pour les poubelles. Tout est autour de la poubelle.
Et c'est pour pou et la Crasse appelle la Crasse et effectivement quand vous avez des pape. Ouais enfin on peut rajouter au moins des poubelles bris mais sauf qu'ils ne le font pas. Ils ne tiennent plus la ville.
Brocol mais c'est ce que vient de dire Jean-Philippe il y a véritablement aujourd'hui à Paris une volonté d'autarsie et ignorer tout ce qui se passe alors que ce sont c'est la banlieu qui fait vivre Paris. C'est pas les Parisiens, c'est là le problème. Et donc aujourd'hui, on a une bvue monumentale et j'espère que les Parisiens vont quand même se réveiller parce que s'il continuent comme ça, ils vont crever la réce il y a deux sujets hein, c'est ce que ce que vous disiez Jean-Vilippe et Jacques.
Il y a le sujet, c'est Paris ne peut pas se développer de manière uniquement intramuros en se regardant sur elle-même. Paris c'est aussi le nombril, c'est toute l'agglomération parisienne, c'est même la région de Paris. Ça va bien au-delà.
Deuxièmement, euh moi je voilà je pose la question, c'est est-ce qu'il faut il faudrait pas redonner plus de pouvoir aux arrondissements en matière de propreté, en matière de sécurité ? C'est une question que je pose, hein, je n'ai pas de solution, mais on verrait vraiment quels sont les maires d'arrondissement qui travaillent et ceux qui ne travaillent pas. Je ne sais pas où est-ce qu'il faut il faut redonner plus de pouvoir à la mairie centrale ?
Non, mais c'est c'est une vraie question et c'est un vrai débat. On a le débat l'Assemblée nationale sur la loi PLM. Est-ce qu'on va voter au suffrage direct ou continuer ce suffrage indirect ?
Question ça changera quelque chose. Non, moi ce qui me frappe à Paris, c'est premièrement il y a plus de vivre ensemble. Il y a il y a plus d'ambiance.
C'est une ville triste quand on voyage. Deuxièmement, c'est une ville qui est je dirais un peu balcanisée où chacun reste dans son arrondissement suivant son milieu social. Troisièmement, moi je suis je suis très inquiet pour les commerces et pour les commerçants Rudrivoli.
Dans le 8e arrondissement, dans le premier arrondissement, il y a le sujet du commerce. Euh il y a le sujet évidemment de la sécurité vraiment notamment euh voilà les moi que j'ai beaucoup d'amis au féminin qui à partir de 20h n'osent plus sortir et se promener tout seul parce qu'elles ont peur d'être importé. C'est une réalité.
Voilà. Enfin alors j'ai une petite nuance que moi je visite dans Paris et je maintenant je fais tout en vélo Jacques parce que j'ai plus le choix et bon un peu de végétalisation un peu de voix vélo, moi ça me fait du bien. Alors peut-être je suis un peu bobo Jacques hein mais voilà ce côté végétalisation ça fait du vélo c'est là où il y a le plus d'accidents.
Moi je fais du vélo et j'ai j'ai de plus en plus peur tous les jours. C'est parce que sur le vélo là aussi on on est resté à mi-chemin. Toi, tu fais vraiment de vraies voix vélo sécurisé et tu les assumes mais tu fais pas ce je suis agressé par les vélos électriques.
Moi je bêtement sur un vélo à voir le combat vélo électrique c'est pas un combat. J'ai une peur bleue y compris tout ce qui est à moteur qui fonce là-dessus que et j'ai j'ai très peur des vélos électriques qui vont plus vite que moi. Je bamer et qui me doublent n'importe comment.
J'ai peur les trottinettes mais je pense que Paris comme la France on a Véronique qui nous dit "Venez à Toulouse, c'est la même chose 1 heure pour faire oui vous avez Lyon pareil à une société des écol sont des antivilisation c'est la question du blocage circulation dans toutes les métropoles. On le retrouve les métropoles françaises, les métropoles européennes ou mondiales. Par contre, par contre la question du recul de la place de la voiture, de la transition qui n'est pas faite suffisamment rapidement, de la montée des transports en commun, ça on le retrouve un peu partout.
Par contre, l'insécurité, la saleté, l'absence de tenure, enfin vous vous moi je suis maire, vous vous promenez dans Paris, il y a pas une rue, vous avez pas un poteau de travers, un poteau qui est tagué, des poubelles qui sont en vraque, c'est des choses qui sont totalement insupportables. Moi je enfin c'est quand j'ai ça dans ma commune, ça me rend fou. J'en kikine mes services.
Jacques Miard doit faire la même chose dans sa commune. On est derrière les services avec les adjoints en permanence quit aller ramasser nous-même les choses pour que ce soit fait parce que c'est aussi ça être élu quand vous êtes élu dans une commune de 10 15 20000 habitants et vous êtes à Paris dans une ville qui est devenue dégueulasse. C'est la capitale de France, c'est une des plus belles villes au monde et c'est une ville aujourd'hui bah qui est en train de perdre son statut, de dépérir.
Voilà. Vous savez quand une ville perd 10 à 12000 habitants par an, c'est une ville qui meurt. Ouais.
Attendez. Attendez, attendez Jacqu Jacques voulait répondre à dire que bien évidemment aujourd'hui lorsque je ne sais pas comment la présidente de la région peut circuler d'un point à l'autre région en passant par pareil c'est impossible ou bien elle a un hélicoptère voilà elle prend la moto ou alors moto taxi vivent vivent les motos aussi dans Paris à ce moment-là oui non mais attendez ce qu'il se passe c'est que si des banlieuxards sont obligés de prendre leur voiture c'est qu'il y a des raisons Bon, c'est pas simplement parce que ils vont revenir tard le soir ou et cetera, c'est que en réalité on ne circule pas. On ne peut plus circuler, on ne peut plus traverser Paris et ça c'est un problème majeur.
Les banusards, je suis ont aussi le droit d'aller dans la capitale. On marque une petite pause et on va parler de cet effort demandé par François Bairou ce matin. Euh, j'avoue que j'ai pas tout compris, hein.
Il a dit "Je vais demander un effort à tous les Français." Euh, moi j'ai bien compris. Oui, je ne je ne suis sublerai pas une catégorie de français à l'exclusion des autres.
C'est cette phrase que je voudrais qu'on m'explique. À tout de suite. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.
Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, le 10h mid, mettez-vous d'accord. Valérie Expert et on est ensemble avec vous sur Sud Radio.
Alors, François Bairou ce matin était l'invité de nos confrères de BFM. Je crois pas qu'on ait le le son l'extrait très exact, mais je vais vous lire en gros ce qu'il a dit. il va demander un effort à tous les Français.
Au début du mois de juillet, je proposerai aux Français un plan de retour à l'équilibre des finances publiques sur trois ou quatre années. Euh et je vais demander un effort donc à tous les Français le plus juste possible, mais un effort suffisant pour que la France sorte de cette situation. Je ne ciblerai pas une catégorie de Français à l'exclusion des autres.
Euh donc ça veut dire quoi concrètement ? Alors je crois que ça veut dire préparez-vous à un impôt général. Je ne taxerai pas uniquement les riches comme je l'ai fait ou proposer.
Et quand on dit je vais demander un effort égal à tous les Français, ça veut dire qu'on va augmenter l'impôt pour tous les Français. C'est extrêmement clair. Alors oui mais il y a 50 pratiquement un français sur deux qui paye pas l'impôt.
Donc nous avons et là je je je j'insiste, il a évoqué la TVA sociale, je l'ai écouté très attentivement et je sais ce qui se passe dans le fameux conclave sans pape. Euh il y a euh le le principe de la TVA sociale qui est encore une fausse bonne idée. Si ça vous intéresse, je vous donnerai deux éléments.
Euh mais ça veut dire qu'augmenter la peau. Simplement ce qui est beaucoup plus grave que tout ça, c'est que je n'ai pas entendu le mot économie de l'État. Non, c'est ça.
Je n'ai pas entendu contre la fraude. Mais alors moi je veux bien tout parce qu'il faut mais l'économie de l'État alors économie de l'État, ils ont ils appellent ça faire des économies par exemple de santé. Euh ça économise je crois 500 millions sur les milliards de transports médicaux et cetera.
Mais sur qui ? Sur les taxis. parce que il faut quand même le dire, c'est les taxis qui vont payer.
Donc je suis désolée euh à chaque fois qu'ils essaient de faire un effort et il faut le faire, il faut économiser les transports médicaux, je suis d'accord, mais d'abord on les convoque avant, on voit ce qu'il en est. On fait on lance un appel, excusez-moi, au médecin en disant ne prescrivez que vraiment quand c'est indispensable des transpores. Saf que si vous lisez les articles ce matin, c'est qu'il y a des fraudes où il y a des fausses factures.
Donc euh j'ai discuté avec un taxi euh hier qui me disait que il y a fraude. Mais bon effectivement pour revenir sur les alors je voudrais terminer sur la TVA sociale parce que qu'est-ce que ça veut dire tous les Français ? Pourqu tous les Français, il peut y avoir le principe de la TVA sociale.
Mais la TVA sociale, on dit "Ah oui, c'est bien parce que ça touche les produits importés". Or, la TVA asociale, ça va aider à augmenter un petit peu les salaires parce que ça fait reposer le système social sur non plus complètement sur les salaires mais sur tous les produits. Mais vous faites un transfert, c'est pas du tout social la TVA, c'est-à-dire que vous allez payer plus cher certains produits et vous gagnerez un petit peu plus sur votre salaire à condition que ce soit partagé entre le chef d'entreprise et le salarié.
Donc euh tout ça est extrêmement faible pour un point de TVA. Alors il y a des calculs invraisemblables que j'ai eu mais qui qui sont vraiment très difficile à faire. La TVA sociale est un peu une fausse bonne idée.
Alors Jean-Philippe du Gouin Clément cette déclaration qui quand je dis qui ne veut rien dire c'est que je vais faire payer enfin tous les Français mais quoi ? Mais comment c'est un plan impôt ? Oui mais impôt impôt sur quoi ?
Parce que la réalité c'est qu'aujourd'hui tout le monde dit que le déficit est trop important mais enfin personne ne veut augmenter l'impôt et personne ne veut réduire les services publics et les dépenses publiques parce que quand on prend poste par poste TVA social on peut être pour ou compte moi je suis plutôt favorable on pourrait avoir une discussion pendant des heures. Mais la question c'est dire on augmente quoi ? On augmente la TVA, on augmente l'impôt sur le revenu, on augmente l'impôt sur les entreprises, on augmente la CSG.
Personne ne le souhaite quand il est concerné. On veut faire des économies. Vous preniez l'exemple des taxis, 300 millions d'euros d'économie sur les taxis, Paris est paralysé et on fait machine arrière.
Je dis pas qu'il fallait le faire, mais dès qu'on rentre sur un poste d'économie, personne ne veut le faire. Donc, on est sur un premier ministre qui sait qu'il est dans une impasse budgétaire pour la fin de l'année, qui je pense cherche à essayer de gagner du temps en espérant trouver des pistes de consensus. Ils ont commencé à ambiancer sur 50 à 60 milliards à trouver.
En bout de course, ils se contententont de 20 à 30. Enfin, l'État américain avec monsieur Musk qui vient d'annoncer sa démission après 4 mois où il aura coûté pratiquement plus cher avec son DOGE que ce qu'il aura rapporté parce que les coûts induit, les pertes de recettes, il a perdu sa crédibilité, il a plombé financièrement l'État américain, il a divisé par deux les ventes de Tesla, euh on voit que c'est pas forcément aussi facile que ça. Donc je pense que le premier ministre aujourd'hui cherche à s'acheter du temps, espère arriver à trouver des voies de consensus à minima pour pouvoir proposer un budget à l'équilibre au mois de novembre.
Mais on voit aussi quand on annonce un plan de retour à l'équilibre sur 3 ou 4 ans, quand votre problème est d'arriver à tenir un gouvernement en place dans les 6 mois qui viennent pour aller jusqu'au vote du budget, on voit le décalage et la décorrélation. On est sur une opération gain d'autor juste, il nous prend un peu pour des pour des gens bons pour rester poli. Je cherche la prise de conscience des Français.
C'est-il juste il a raison. Vous pensez que les français sont pas au courant qu' sont au courant pour faire payer les autres. Personne n'est d'accord pour lui-même.
On est tous d'accord pour les autres mais jamais pour soi-même. Moi juste un constat et puis puis un constat Voilà, il veut il doit trouver 40 milliards d'euros d'économie. On a vu on a vu à l'Assemblée nationale ça ne passera pas.
Vous avez à l'Assemblée ceux qui veulent protéger le retraité, ceux qui veulent faire payer les riches et ceux qui veulent pas augmenter les impôts sur les entreprises. Donc c'est bloqué. Je caricature euh ce matin.
Euh Beirou, c'était le discours de la méthode. Oui. Voilà.
Moi, je dis c'était le discours de la méthode et parce qu'il est sur une opération où il veut prendre à témoin les Français euh sur euh la difficulté de boucler ce budget et sur la la dramatisation réelle de l'état de nos finances publiques. Je pense que et on le voit nous dans les dans les dans les sondages que l'on fait avec Frédéric aujourd'hui, vous prenez la la dette, le sujet de la dette qui a un an, un an, un an et demi n'apparaissait pas en haut des en haut des des études d'opinion. Aujourd'hui, ça rentre dans les trois quatre thèmes qui interpellent les Français parce que les Français commencent à prendre conscience que la dette c'est eux qui vont la payer, eux et leur génération à venir.
Et donc je pense que François Beou, avant de prendre des mesures qui vont être des mesures euh dures pour tout le monde, il faut pas se le cacher, euh il il veut d'abord expliquer, prendre un témoin les Français et il dit "Je vais avancer le débat budgétaire au mois de juillet, faire des propositions dès le mois de juillet pour que elle soit discutée." Il a dit "Je suis même prêt de nouveau à solliciter le président de la République pour aller plus vite au référendum." Donc je pense que référendum, qu'est-ce qu'on va poser comme question ?
Qui est spécialiste ? J'aimerais savoir la vraie question pour lui, c'est est-ce qu'on est aujourd'hui est-ce qu'ils sont capables ? Est-ce que nous sommes collectivement capables de changer le modèle social français qui repose sur le travail ?
C'est ça le vrai sujet aujourd'hui. C'est ça la question. Moi je sais pas répond question.
Quand il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale, je pense qu'on en est incapable. Et donc je pense que il est en train il est en train de créer une dramaturgie pour arriver au mois de novembre sur la thématique de dire on n' pas de solution parce que personne n'est prêt à le faire et donc on est en situation de crise institutionnelle. Alors il prend il prend un témoin les français.
Je voudrais je vous écoute avec grand intérêt comme aurait dit Édouard Baladure. C'est sa formule n'est-ce pas ? Euh je voudrais quand même dire une chose il n'y a aucune solution.
Là, je sais que Jean-Philippe va me va froncer les sourcils. Il n'y a aucune solution à la dette de la France dans le cadre des traités européens. C'est impossible.
Impossible. Et c'est pas en coupant. Si vous coupez dans les dépenses de l'État, vous allez accélérer la récession.
C'est aussi simple que ça. Donc, il faut trouver des nouvelles formules. Et j'avais écrit un bouquin, vous voyez, qui s'appelle l'art de la politique, c'est trancher le nœud gordien.
Donc il y a un moment, il va falloir reposer le problème effectivement de ce qui a été, je dirais la croissance de la 4e et la 5e République jusqu'à Mastrich et qui étaient des avances notamment des banques centrales au trésors pour l'investissement. Pour l'investissement et si vous ne faites pas ça et bien c'est perdu d'avance et vous allez avoir des conséquences dramatiques y compris sur la zone euro. Mais comment à faire des avances qu'on a pas d'argent ?
Mais pour le coup vous dire vous faites des avances, vous faites des avances. Non mais en terme d'endettement, on est le seul pays de l'Union européenne à ne pas avoir réussi à contenir ou à réduire notre endettement. Quand on prend la Grèce, l'Espagne, l'Italie, ils ont les mêmes règles européennes que nous, mais pour le coup, ils ont réussi à contenir leurs dépenses publiques, à réduire leur det.
On est le seul pays structurellement incapable de le faire au niveau de l'Union européenne. Donc, il y a quand même bien un problème avec nous-même, avec ce que nous sommes. En Gr, il y a eu 1 million de Grecs qui ont foutu le camp du pays.
C'est ça que vous voulez. Oui, ça marche très bien la Grèce maintenant. Ils y retournent.
Donc il y a une récession dramatique en Grèce avec des problèmes sociaux. Vous voulez que les Français foutent le camp de la France ? Il y a eu ça, il y a eu une récession dramatique en Grèce.
Ah non, maintenant ça va bien mais c'est à mettre c'est à mettre en lien enfin le discours du président du du premier ministre paraissait déconnecté par rapport au discours hier du président de la Cour des comptes qui qui évoquait Éric Revre me le rappelle rapport de la cour des comptes sur les finances de la SQ hors de contrôle la crise de liquidité en vue. Je veux dire on a on a quand même des des pertes habissales un un endettement colossal et on nous dit on va vous taxer un peu plus. Enfin, c'est là où il y a quelque chose qui fonctionne pas quand même dans le discours politique aussi.
Ouais. Il y a un décalage décalage mais en même temps enfin ça n'échappe à personne. Il y a pas de majorité parlementaire pour pouvoir mettre en œuvre une politique publique nationale ou des politiques publiques nationales.
Le sujet il est là aujourd'hui. On a 15,3 milliards de déficit de la sécurité sociale. C'est le rapport de de la de la Cour des comptes.
Enfin c'est dramatique. La dette c'est 113 % du PIB aujourd'hui. Donc voilà, soit on prend des mesures collectivement euh et dans le cadre de majorité ou en dehors des majorités sur un plan référendaire.
Euh voilà, mais sinon on n'y arrivera pas. Et et François Beou, on peut lui jeter la pierre, mais il est il est quand même il est dans une grande difficulté aujourd'hui. Il a pas de majorité.
Il est prisonnier de la composition de l'assemblée prisonnier de la composition de l'Assemblée nationale et il doit faire 40 milliards à minimum d'économie. C'est très complexe comme situation. Alors, les États-Unis vont être à 6 % de déficit cette année, hein.
Ouais. Alors, qu'est-ce que vous conseillez, messieurs au premier ministre ? Oui, mais le problème pour moi c'est qu'il est dans une situation insoluble du fait de l'absence de majorité à l'assemblée.
Clair, c'est pas simplement l'absence de majorité, c'est qu'on est dans on est dans un carcan et qu'on ne va pas pouvoir en sortir sans prendre des mesures fortes. Et c'est au niveau européen qu'elle v devoir se prendre. Alors, qu'est-ce que doit dire le premier ministre ?
Et ben le do premier ministre, il doit manger son chapeau et s'adresser à Bruxelles en disant "On peut pas continuer comme ça." Il mange son chapeau. Allez, on a du mal à digérer.
Même la digestion de chapeau. Allez, on se retrouve dans un petit instant avec vous sur Sud Radio et on va on va revenir encore sur une parole de François Bairou à propos des des frères musulmans. À tout de suite.
Sudadio, votre attention est notre plus belle récompense. Sudadio, le 10h mettez-vous d'accord. Valérie Expert.
La semaine dernière, tout le monde parlait de ce fameux rapport sur l'entrisme des frères musulmans. Euh donc c'était on découvrait, on semblait découvrir l'ampleur de ce que de de la problématique. Il y a dans certains quartiers des phénomènes dentrices identifiés.
Et Emmanuel Macron d'un côté a dit "Néanmoins, il ne faut pas tomber dans le complotisme. Vous avez Bruno Rotaillot qui dit "Ne faut pas être dans le dénier François Bairou ce matin chez nos confrères de BFM. Je n'ai pas envie de faire de l'islam un sujet de fixation de la société française.
Je sais que c'est la mode, je sais que ça a probablement du succès dans un certain nombre de cercles, mais nous devons vivre ensemble. C'est la mode. C'est un peu ce que ce que Feno disait non que et que vous citez surencher regalien surencher.
En France les athé les chrétiens les musulmans, les juifs, les bouddhistes, nous allons devoir vivre ensemble tous ceux qui entretiennent la montée des tensions sur l'origine, la couleur de peau. Donc les coupables, c'est qui ? C'est c'est l'antisme des frères musulmans ou c'est ceux qui veulent utiliser ce rapport ?
Tous ceux qui veulent faire que la loi religieuse devienne plus importante que la loi civile, cela ne respecte pas les principes français. Donc il faut euh bah écoutez, c'est on sait plus quoi penser. Arrêtons de penser que on a la solution autour de cette table.
Je pense que il faut pas C'est vrai qu'il faut pas mettre de l'huile sur le feu. Je pense que c'est un vrai problème qui a monté pendant des années, que il y a des il faut avant tout, il faut arrêter de gloser. Il n'y a pas une proposition concrète sur quoi que ce soit.
Moi, je veux juste des propositions concrètes, mais on a on a un rapport qui visiblement est assez alarmisme sur l'entrisme, sur la façon et Hugmout qui est secrétaire général du ministère de l'intérieur ce matin qui était sur ces news, expliquer ce qui était que l'islamisme et qui faisait bien la différence euh avec justement l'islam et la manière dont cette cet islamisme pénétrait la société. Et on a un un premier ministre qui nous dit "C'est la mode, c'est un sujet à la mode." Vous y êtes confronté vous aussi Jean-Philippe Dugin Clément aux revendication communautariste de plus en plus insistante.
Non mais je pense que dans la réponse qu'il fait qui est peut-être maladroite mais le premier ministre essaie de distinguer deux choses. D'une part, un entrisme militant religieux qui est l'action des frères musulmans et effectivement qui se déploie depuis des années. et cet entrisme.
La République a été beaucoup trop lâche, beaucoup trop tolérante et n'a pas suffisamment réaffirmer ces principes quand on a des revendications par rapport à des repas communautaires dans les écoles, quand on a le port du voile quasi intégral qui normalement est interdit mais qui est banalisé aujourd'hui. Quand on a des demandes de créneau confessionnels de fête dans des piscines réservées aux femmes, on a une forme d'entrisme qui est totalement intolérable et inacceptable. Pour autant et dans le même temps, ce qu'essaie de dire le premier ministre, c'est qu'on ne en ayant uniquement ce débat-là, comme si c'était le seul problème de ce pays alors qu'on est en état de quasi faillite, qu'on a la guerre en Ukraine qui est à nos portes, qu'on narrive plus à tenir notre modèle social, que le système éducatif français est en vraque, que l'hôpital est en train de partir en lambeau, on ne peut pas cristalliser sur un seul point et qui plus est qui va pour tous les extrêmes revenir à catégoriser, à stigmatiser les musulmans parce qu'ils sont musul musulman.
Et effectivement, je pense qu'il faut être totalement intransigent par rapport à ce qui est le phénomène religieux et musulman quand on parle des musulmans quand il sort de la sphère privée, de la sphère intime. Et dans le même temps, effectivement ce que dit le premier ministre, si on veut éviter d'avoir une société avec des communautés qui ne se parlent plus, qui vivent côte à côte pour prendre l'image de Gérard Colomb, on doit aussi éviter qu'une communauté entière soit stigmatisée parce qu'on a laissé un certain nombre d'activistes faire n'importe quoi, qu'on a été trop lâche et qu'on a renoncé à dire ça, c'est torchant de la République. Oui.
Enfin, un certain nombre d'activistes, pardon, enfin visiblement beaucoup de secteurs de la vie aujourd'hui. C'est ce que disait Hugmout ce que disait Hugmutou, c'est les islamistes colonistent le système associatif et en doctrine des jeunes. tolérable.
L'entréisme islamique dans des associations sportives notamment est quelque chose d'intolérable. Mais on peut pas non plus laisser à croire comme passe leur temps de le euh à à à longueur de colonne à le faire le Rassemblement national, les identitaire euh ou Zemmour à laisser croire que tout musulman est quelqu'un qui fait du prosélitisme, qui fait de l'entrisme. Oui, mais le problème c'est que cette assimilation-là, elle se fait aussi.
Et elle se fait parce que on n' jamais su réaffirmer la règle et de dire que le fait religieux qui soit musulman, catholique ou peu importe, il ne relève pas de la sphère publique et l'entrisme est inacceptable dans ce pays. Oui. Jacques Miard, moi personnellement, je ne connais pas euh de juifs, je ne connais pas de catholiques, je ne connais pas de musulmans, je ne connais que des citoyens français.
Bravo ! Et donc c'est à ce titre que il faut agir et il faut être extrêmement ferme parce que aujourd'hui malheureusement euh un certain nombre d'activistes euh utilise notre laxisme et nos lois pour se présenter contre des victimes alors que c'est eux qui bouleversent les principes de la République. Mais personne ne va dire un instant jeune fille, personne ne va dire que bien évidemment on va montrer du doigt, je dirais une catégorie de population.
D'ailleurs, il y a un un proverbe que j'adore qui dit "Quand tu montres du doigt quelqu'un, tu as trois doigts qui te regardent." Voilà. Donc il est évident qu'il faut être ferme mais c'est pas le seul problème de la France aujourd'hui.
Je ne peux être que d'accord avec notre ami maire de Montessus. C'est aussi simple que ça. Mais c'est pas parce que c'est c'est pas le seul problème qu'il faut pas en parler et s'en occuper.
Bien sûr, c'est parce qu'il faut être ferme. Il faut être ferme avec un certain nombre de gens qu'on pourrait prier d'aller voir ailleurs si c'est pas plus bas. Oui.
Mais une fois qu'on a dit ça, personne ne sait comment on fait. On peut pas dire ça. On ne sait pas, on ne peut pas les renvoyer.
Les Algériens les laissent même pas débarquer sur le sol. On nous les renvoie. On ne peut pas les mettre dans un citoyen français.
On parle de citoyens français. On parle de clubs sportifs. On parle d'école.
On parle d'entré comment on fait. On devrait on on couper les subventions là où là où il ne respectent pas les principes de la République font pas et on fait le ménage pour avoir la paix pour la paix sociale. Enfin non, c'est pas problème c'est que il y a un certainement il y a un certain nombre de maires malheureusement qui pour avoir la paix sociale on abondé je dirais dans ce sens.
Ouais. Alors Bris alors comment on fait ? Non juste moi je voudrais revenir sur ce sur ce sujet.
Certes, c'est c'est un sujet parmi d'autres, mais c'est un sujet important parce qu' parce qu'il peut porter atteinte aux valeurs de la République. Moi, je me souviens du discours d'Emmanuel Macron, c'était en 2020. Ce que je veux dire, c'est que le rapport euh la lutte contre le séparatisme islamiste n'est pas nouveau.
Non. Emmanuel Macron 2020 fait bien la différence. Il dit, "En parlant de la lutte du plan contre le séparatisme islamiste dont il tissu rapport d'ailleurs, il ne s'attaque pas à l'islam mais à l'islamisme radical qui forme une contreciété hostile aux valeurs républicaines." Je pense qu'il a tout dit.
Bien sûr, le sujet c'est pas l'islam, ce sont les islamistes. Ça c'est un vrai sujet et qui et qui pè et qui et qui pèse si si et qui pèse sur les les nos concitoyens pratiquent leur foi dans toute tranquillité. Absolum.
Et quand on lit le rapport, moi je je l'ai lu en détail ce rapport. Il y a premièrement le rapport dit un le risque frériste existe en France. Ça c'est une réalité.
Bien sûr. Et deuxièmement, il dit attention parce qu'il y a un danger, nous sommes à 10 mois des élections municipales, il y a un danger d'un islamisme municipal comme en Belgique. Vous avez le parti islam comme en Belgique.
On Je pense que Jean Jean-Philippe, tu as tu as dans ta famille politique le le maire de Gargoness et son opposant lors des dernières élections municipales est cité dans le rapport comme étant membre de cette des fréristes des frères musulmans. Donc attention parce que c'est aussi un si vous voulez une alerte. On est à 10 mois des élections municipales.
On pourrait avoir sur notre territoire des listes communautaires. Voilà, porté par les frères musulmans et ça peut et ça peut changer sur les territoires, dans certains de nos territoires, certains équilibres. Ça c'est un premier sujet.
Deuxièmement, qui qui stigmatise et qui porte ce débat en France depuis les attentes depuis depuis le 7 octobre dernier ? C'est quand même une partie de l'extrême gauche française qui instrumentalise bien sûr ce sujet-là et qui le met sur la place publique et qui fait venir chez nous ce conflit israélo-palestinien et et qui a des conséquences, on l'a vu au législatives, on va le voir au municipal dans certains dans certaines zones françaises. Donc attention de pas tout mélanger et et de dire voilà ceux qui stigmatisent ce sont cela ou cela.
Voilà, je pense qu'il y a une responsabilité collective à avoir. Le sujet évidemment, ce sont pas les citoyens français de confession musulmane. Le sujet, ce sont ceux qui veulent déstabiliser la République.
Voilà. Et qui mettent la pression souvent à ces à nos concitoyens de ou et qui mettent la pression à à un certain un certain nombre de s parce que la majorité la majorité de nos de nos citoyens de confession musulmane, il y a pas de sujet. Il y a pas de sujet.
Et il rejette d'ailleurs ces gens sont 40 % à pas vouloir de voile pour les femmes. Mais bien sûr. Donc donc 60 % qui sont pour.
Ah. Oui. Et donc donc et donc dénoncer ces gens-là et les poursuivre, c'est aussi protéger l'ensemble de nos concitoyens et plus particulièrement nos conens nos concitoyens français de confessions musulmanes.
Mais ce que je remarque quand même, c'est cette espèce de de brouillage enfin de brouillard plus précisément autour de de cela depuis l'apparution du rapport avec c'est la mode nous dit le premier ministre Emmanuel Macron qui parle de complotisme. Enfin, c'est on sent pas de volonté politique. Je crois qu'ils ne savent pas comment faire.
Moi ce qui m'inquiète beaucoup plus que vous, c'est pas de la mauvaise volonté. Ils ont aucune idée de la façon dont il do prendre. Ils savent pas.
Il y a la question faut couper les subventions dès qu'il y a le moindre truc et dès qu'il y a le moindre la moindre suspicion. Faut appliquer de des expulsions de manière systématique quand on est sur des non français qui sont suspects d'eux. Et puis il faut aussi réaffirmer la règle républicaine par rapport au repas confessionnel, par rapport à l'entréisme dans un certain nombre de clubs, par rapport au créneau sportif.
Mais ça c'est à l'État parce que si l'État ne pose si l'État ne pose pas la loi, ça a été ça a été fait dans les lycées, ça a été fait si l'État national, si le gouvernement, le législateur ne repose pas les interdits, la réalité c'est que vous laissez des maires seuls comment on repose les interdit comment repose les interdits ? On est encore dans un pays où la loi la loi elle est pas assez claire là-dessus. Si elle est clair, toujours il faut réaffirmer la loi.
Des créneau confessionnels, des repas confessionnel, ça n'est pas quelque chose d'acceptable. Voilà, il y a toute une série de champs sur lesquels il faut investir. Non, ensuite c'est action de l'interprétation.
Quand on en revient à la problématique de ce gouvernement, c'est qu' il est fait à et à DIA. Et sur tous les sujets, vous avez des membres du gouvernement qui sont pour, des membres du gouvernement qui sont contre. regardez le la proposition de loi euh sur l'agriculture qui est débattue euh on débat plus c'est pas sujet mais en tout cas il y avait il y avait des membres du gouvernement qui étaient pour d'autres qui étaient contre sur cette thématique c'est la même chose.
Sur la thématique de la sécurité c'est la même chose. Il nous faut il nous faut une ligne claire. C'est fini Jacques.
Dernier mot vite vite. C'est fini pour le pays ou l'ion. Il y a des maires qui poussent qui poussent lorsque vous avez un maire qui va autoriser qu'il y ait des créneaux que pour les femmes dans les piscines.
C'est pour ça que la loi doit l'interdire pour ne pas permettre que ça fasse au niveau local. C'est fini pour aujourd'hui. Très bonne journée sur Sud Radio à demain.
Ce n'est pas interdit. Sud radio, parons vrai. Parlons vrai.
Sud Radio. Parlons vrai.
François Bayrou