Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewIna Sciences· 9 juillet 2012 5 minComplaisantActualité / polémiqueSantéTravail & emploiSolidarités & famille

Plateau Claude EVIN

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Monsieur Évin, avant d'en venir aux propositions refusées, parlez-nous de votre position ce soir.

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Les infirmières revendiquent 2000 francs d'augmentation uniforme. Vous proposez 595 francs brut au départ. Peut-on aller au-delà dans la négociation ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Vous dites que les propositions reformulent le statut des infirmières. Pouvez-vous préciser en quoi ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    La coordination des infirmières reste figée sur sa position. Comment allez-vous sortir de ce conflit ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    N'avez-vous pas négligé la coordination au départ ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Claude ÉvinChiffre
    « augmentation de 8 % 764 francs pour une infirmière au bout de 6 ans c'est-à-dire 9 % d'augmentation »
  • 4:00Claude ÉvinFait
    « les propositions que nous avons reformulé revalorisent ce statut »
  • 6:00Claude ÉvinFait
    « discuter arriver à un accord c'est donc rechercher ce sur quoi on peut avancer ce sur quoi il est pas possible d'avancer »
  • 7:00Claude ÉvinPromesse
    « j'ai pris des engagements j'ai pris des engagements que je tiendrai mais je ne peux pas résoudre ces problèmes en 8 jours »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

voilà donc pour les faits aujourd'hui notre invité ce soir c'est Monsieur Claude Évin le ministre de la Solidarité de la santé monsieur Evin avant d'en venir aux propositions qui ont été refusées vous l'avez entendu tout à l'heure dans le reportage je voudais que vous nous parliez un peu de votre position ce soir d'un côté les infirmières passent au-dessus de vous sans s'en réfère directement au chef de l'État le chef de l'État comprend la plainte des Français mais il dit c'est au gouvernement de gérer cette affaire c'est en effet au gouvernement d'en assumer la responsabilité je crois que le président de la public l'a lui-même confirmé et d'ailleurs depuis 15 jours le gouvernement discute écoute les infirmières il écoute les organisations syndicales il écoute la coordination il écoute l'Union des associations l'UNAF et j'y ai personnellement passé beaucoup d'heures jour nuit mon cabinet aussi nous avons beaucoup écouté donc vous restez l'interlocuteur je suis le ministre en charge de ce dossier c'est un dossier qui dépend en plus de la fonction publique hospitalière je suis en responsabilité sur ce dossier en effet alors venons-en au au chiffres qui ont été avancés la revendication on le rappelle les infirmières reste 2000 francs augmentation uniforme vous vous proposez 595 francs brut au départ pour les infirmières débutantes augmentation de 8 % 764 francs pour une infirmière au bout de 6 ans c'est-à-dire 9 % d'augmentation et au terme de 15 ans 16 % d'augmentation 1536 francs est-ce qu'on peut aller au-delà de ça dans la négociation je connais la revendication des infirmières je connais aussi leurs problèmees d'ailleurs je suis moi-même président d'un conseil d'administration d'un centre hospitalier général à saint-nazer ça fait 14 ans que je préside ce conseil d'administration je connais bien ce problème sur les salaires d'abord mais il y a pas que le problème des salaires dans ce que posent les infirmières on a entendu le problème du statut tout à l'heure je vais y revenir tout à l'heure elles ont un statut les infirmières dans le cadre du statut de la fonction publique hospitalière et les propositions que nous avons reformulé revalorisent ce statut alors aller au-delà en matière de rémunération ce n'est pas possible pourquoi c'est pas possible c'est pas qu'on ne voudrait pas aller au-delà c'est que aller au-delà ce serait payer les augmentations en monnaie de singe ça veut dire qu'on prendrait le risque que l'inflation morde ces augmentations et les infirmières elles-mêmes n'y gagneraient pas et puis il y a les autres salariés de la fonction publique les autres salariés dans notre pays il n'est pas possible de dériver sur l'ensemble des salaires voilà pourquoi le gouvernement ne peut pas aller au-delà alors je dirais que dans votre affaire la difficulté qu'il y a dans cette affaire c'est que d'un côté vous n'avez pas affaire là directement au syndicat mais à une coordination est-ce que vous avez la possibilité de négociation on a l'impression de de la part des infirmiers une position sur laquelle on transige pas comment allez-vous pouvoir vous sortir de cette affaire c'est bien la difficulté de négocier avec la coordination qui depuis le début reste bloqué figé sur sa position de 2000 francs une négociation c'est la recherche d'un compromis et on ne peut pas passer un compromis avec la coordination qui est resté depuis le départ sur les 2000 francs je souhaite que l'on sorte le plus rapidement possible de ce conflit mais il est nécessaire de rapprocher les points de vue et je constate que la coordination y compris encore aujourd'hui est sur 2000 francs et que pouvez-vous faire vous pour tenter de rapprocher les points de vue est-ce que vous n'avez pas d'une certaine façon au départ un peu négligé cette coordination j'ai pas du tout négligé cette coordination j'ai vu beaucoup beaucoup vous avez reçu les syndicats dans un premier temps vous ne receviez que les syndicats non non non non non non je je rappelle que dès le premier jour mon directeur de cabinet a reçu la coordination régionale île-de-fance le développement des coordinations aujourd'hui si nous assistions de nouveau à ce problème je souhaite bien du courage aime tous mes collègues ministres ministres des PTT ministre des Transports avec la SNCF ou autres j'allais vous dire là il y a une dépêche qui est tombée vers 19h20 le Comité national de liaison des cheminau lance un appel à la mobilisation générale entre le 17 et 21 octobre on se retrouve un peu dans la position de Monsieur Chirac l'hiver 86 96 avec ces ces coordinations de cheminau là encore on se retrouve avec autre chose comme interlocuteur d'autres personnes que que les syndicalistes oui ce ce problème d'ailleurs pose une grave question au mouvement syndical il lui appartient de le gérer de le traité le gouvernement doit écouter le gouvernement il écoute tous ceux qui s'expriment j'ai écouté la coordination j'y ai passé de nombreuses heures avec la coordination depuis maintenant 15 jours mais discuter arriver à un accord c'est donc rechercher ce sur quoi on peut avancer ce sur quoi il est pas possible d'avancer on en discute avec la coordination j'ai aussi discuté ils m'ont dit beaucoup de choses ils ont beaucoup exprimé ce qu'ils ressentent ce que les infirmiersr ressentent c'est un ralbol c'est vrai et elles attendent des réponses sur les salaires je me suis exprimé sur la formation et sur les conditions de travail je l'ai entendu tout à l'heure ce que je voudrais dire sur la formation et sur les conditions de travail c'est que j'ai pris des engagements j'ai pris des engagements que je tiendrai mais je ne peux pas résoudre ces problèmes en 8 jours parce que ce sont des problèmes compliqué qui ne trouvve pas de solution en 8 jours mais j'apporterai des réponses sur ces problèmes qu'elles ont posé monsieur le ministre je vous remercie