Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 17 février 2026 21 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSécuritéSolidarités & famille

La députée européenne Valérie Hayer est l'invitée de "Tout est politique"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Quelle est votre réaction à la mort de Quentin de Ran et à l'implication d'un assistant parlementaire de LFI ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que pour vous Raphaël Arnaud doit être mis en retrait ?

  • 3:00RelanceRéponse directe

    LFI doit-elle assumer une responsabilité et suspendre Raphaël Arnaud ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que LFI doit clarifier sa relation avec les groupuscules violents ?

  • 6:00RelanceRéponse directe

    Plus de front républicain : LI et RN sont-ils équivalents pour vous ?

  • 8:00OuverteRéponse partielle

    Doit-on interdire les conférences de Rima Hassan dans les universités ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Valérie HayerFait
    « Il y a une réalité en France, il faut le dire clairement. L'extrême gauche et l'extrême droite tuent. »
  • 2:30Valérie HayerPromesse
    « LFI doit assumer une responsabilité et à minima le temps de l'instruction suspendre Raphaël Arnaud. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

dit bonsoir Valérie bonsoir. Merci d'être avec nous. Vous êtes député européenne, président du groupe Renew, c'est le groupe macroniste au Parlement de Bruxelles.

On va évidemment parler d'Europe, on va parler politique, on va parler de la présidentielle des municipales mais évidemment on va commencer par la mort de Quentin de Ran. Euh c'est l'information de la soirée, quatre suspects ont été interpellés et parmi ces quatre figurent euh Jacquellie Favot qui est l'assistant parlementaire du député insoumis Raphaël Arnaud fondateur de la jeune garde ce groupuscule d'ultra gauche. Quelle est votre réaction ?

D'abord, je voudrais dire mon émotion à la suite de l'assassinat abject euh de Quentin. Euh et évidemment la manière dont ça s'est passé, le fait qu'il a été tabassé délibérément pour porter la mort euh est terrible. Je voudrais dire mon ma compassion et mes condoléances à sa famille, à ses proches et souhaitait évidemment que la police et la justice fassent leur travail.

Elle a commencé à le faire. C'est ça. Absolument.

Euh moi ce qui me frappe aujourd'hui en France en particulier, c'est le climat de violence euh nourri par certains responsables politiques et en particulier LFI effectivement. Mais je voudrais pas, là on est tous sous le choc évidemment à la suite de l'assassinat de Quentin. Je pense il y a 13 ans à Clément Mic qui avait été assassinat assassiné dans les mêmes dans la même situation.

Les responsabilités étaient inversées. Donc oui, il y a une réalité en France, il faut le dire clairement. L'extrême gauche et l'extrême droite tuente.

Est-ce que pour vous Raphaël Arnaud député aujourd'hui doit être mise en retrait ? Qu'est-ce que vous attendez comme conséquence politique du groupe insoumis précisément ? D'abord, la justice doit faire son travail, la police doit faire son travail évidemment.

Ensuite, je pense que la décision qu' a prise, il y a Elbron Pivet de suspendre l'accès de cet assistant parlementaire à l'Assemblée nationale était la bonne décision dès ce weekend. Je pense que LFI doit assumer une responsabilité et à minima le temps de l'instruction suspendre Raphaël Arnaud. Raphael Arnaud, il est le fondateur de ce groupuscule d'ultra gauche dont tous les témoignages convergent sur la responsabilité avant d'être investi par LFI.

H absolument donc les filles l'a investi en connaissance de cause évidemment avec tout ce que ça implique de violence, d'appel à la violence et aujourd'hui on le voit, la justice le démontrera et la et et l'enquête démission pour vous suspension. Alors c'est la responsabilité de chacun des élus de démissionner. Mais vous souhaitez vous souhaitez madame minim, je le redis, c'est en son âme et conscience qu'il doit prendre ses responsabilités.

Moi je pense que la responsabilité du parti LFI aujourd'hui du groupe LFI aujourd'hui à l'Assemblée nation à l'Assemblée nationale c'est à minima la suspension. Pourquoi pas l'exclusion mais en tout cas la suspension le temps de l'instruction que et que les responsabilités soient assumées. On voit aujourd'hui il faut que que LFI clarifie la situation.

On voit de l'ambiguité depuis un certain nombre d'années, des appels d'une violence verbale, des appels euh à la violence parfois qui sont euh avec plus ou moins d'ambiguité. Je vous rappelle quand même un certain nombre de manifestations qui ont eu lieu ces dernières années avec des mises à mort symboliques, avec des effigies certes, mais ça a un sens et on voit dans aucun autre parti de gouvernement ce genre d'attitude. Il y a eu beaucoup de mots à l'assemblée.

Je vais vous en faire écouter certains. On a choisi de vous soumettre la réaction de Laurent Voquier pour les Républicains. Aujourd'hui, l'extrême gauche a du sang sur les mains.

Elle a du sang sur les mains quand elle qualifie le Hamas de mouvement de résistance. Elle a des sangs sur les mains quand elle a osé ici dans cet hémicycle avoir des députés d'extrême gauche qui ont applaudi l'un des leurs fichés s qui a osé proclamer dans cet hémicycle vive la jeune garde. Cette violence, c'est celle qu'a voulu Jean-Luc Mélenchon comme un outil politique quand il a déclaré qu'il fallait tout conflictualiser quand il a osé en s'adressant à des mouvements d'ultra gauche ultraviolent leur dire continuez jeune garde.

Vous reprendriez ces mots ? La stratégie de Jean-Luc Mélenchon et avec l'a rappelé, c'est la conflictualisation, c'est aller chercher la haine, la division. Mais le Rassemblement national fait la même chose avec des méthodes différentes.

Mais simplement, il faut quand même rappeler cette situation. L'extrême droite et l'extrême gauche sont un danger pour la cohésion de la société. On parle de l'extrême gauche aujourd'hui et moi je le dis clairement, LFI doit en tirer les conséquences et je dirais même républicain je dirais pas la t c'était euh le PS, la France euh euh les écologistes, les communistes aujourd'hui, il faut qu'il tire les conséquences de la situation aujourd'hui et en question en actant la NUPES et le NFP en 2022 et en 2024, en fait ces parties de gouvernement donnent crédit à LFI et il Il faut cesser la dupe.

C'est-à-dire que les électeurs de gauche quand ils votent pour LFI, ils doivent avoir en tête que un vote LFI n'est pas un vote de gauche, c'est un vote d'extrême de gauche avec toute la radicalité que ça implique donc pour vous c'est ni RN ni LFI plus jamais le répin le combat contre les extrêmes aujourd'hui il doit se faire contre Lfi et contre l' donc au municipal aucune alliance possible aucun possible je veux dire au deuxème tour pour faire barrage au RN il faut tout faire pour éviter de se retrouver dans une situation où le RN et les filles sont dans une situation de deuxème tour est d'arrivé. Donc vous appellerez là où les candidats du bloc central ne peuvent pas se maintenir à aller à la pêche. C'est bien ça pour être bien clair, ne pas voter.

Alors je pense que la première des priorités c'est de se battre, se mobiliser pour qu'on soit pas dans cette situation qui serait catastrophe. Mais c'est difficile pour vous cette mun. Vous regrettez le Front républicain de Gabriel Atal à postériorité.

Oui, c'était il y a 2 ans et moi-même j'ai défendu le Front Républicain parce que à l'époque l'enjeu euh majeur c'était d'éviter que le Rassemblement national n'accède au pouvoir. Et donc entre deux mots et bien il a fallu choisir. Aujourd'hui, on est dans une autre configuration politique.

On a des séances municipales, on a une échéance présidentielle et moi je le redis, chacun doit prendre ses responsabilités. Elle est filles, le premier ministre l'a dit, faire le ménage dans ses rangs et je crois la gauche de gouvernement clarifier la relation avec elle et filles et assumer de dire qu'il ne doit y avoir plus aucun lien. Voilà. avec cette écr exactement aucune alliance possible.

Les premiers mots de Jean-Luc Mélenchon nous parviennent. On se déshonore, dit-il lorsque l'on frappe d'une manière qui comporte le risque d'infliger la mort. C'est suffisant je le redis, il y a les mots, il y a les actes.

Il faut des actes et des décisions qui soient prises vis-à-vis notamment de monsieur Arnaud. Juste pour bien comprendre donc plus de front républicain, ça veut dire que pour vous LI et RN, c'est pareil. Vous mettez un signe égal.

Aujourd' aujourd'hui, je mets un signe égal. Oui, je pense que ces deux parties sont dangereux pour la cohésion de la société et qu'il faut tout faire pour se retrouver pour éviter de se retrouver dans une situation où on aura pas d'autre choix qu'un vote pour l'un ou l'autre. Rima Hassan peut continuer à faire des conférences dans les universités selon vous hein, ça appartient la décision appartient au président de l'université et le le ministre de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur et le premier ministre ont rappelé la règle effectivement cette liberté et responsabilité à chacun des responsables d'établissement de décider qui peut accéder organiser des meetings ou pas dans ses locaux dès lors qu'il y a un trouble à l'ordre public et on le voit là aujourd'hui euh et bien euh c'est la responsabilité certains chefs d'établissement ou autorisé d'autres interdit, c'est à chacun de de Qu'est-ce que vous vous en pensez ?

Moi je pense que compte tenu des derniers développements, il faut l'interdire qui n'empêche mais là encore c'est la responsabilité de chaque achet d'établissement. C'est aussi com comment on évaluait et comment on évalue le trouble à l'ordre public. Ça dépend évidemment des propos qui sont tenus de l'environnement.

Est-ce qu'il y a des risques de groupuscules qui peuvent se mobiliser aux alentours du meeting ou pas ? Donc c'est au cas par cas évidemment. On passe à l'Europe Nathalie.

Oui, cette semaine on a eu un discours celui de Marco Rubio qui est qui a été diversement interprété, certain comme une espèce de contrepoison à celui de Gilan. C'est-à-dire qu'en gros, il revenait sur toutes les critiques qu'on avait pu prendre de plein fouet. On l'écoute un instant.

Écoute. Nathalie vous pose une question juste après. Je suis ici aujourd'hui pour affirmer clairement que l'Amérique trace la voie d'un nouveau siècle de prospérité et que une fois de plus nous voulons le faire ensemble. avec vous, nos précieux alliés et nos plus vieux amis.

Est-ce que ça veut dire que il a changé ? Enfin, c'estd que la philosophie des États-Unis a changé ou alors est-ce que ça veut dire comme le disaitor la Luc hier sur ce plateau que là on a simplement un monstre avec un visage d'ange ? Le ton a changé mais la finalité absolument pas.

Marco Rubio, il est allé dans la foulée voir l'un de ses alliés, Victor Orban. Victor Orban dont on sait qu'il est le modèle de Donald Trump et des maga parce que il a construit cette démocratie illibérale qu'il sape l'état de droit dans son propre pays. C'est tout effectivement cette idé partout en Europe. ve desbes partout en Europe et c'est inscrit dans la stratégie de sécurité nationale américaine, un document officiel des de l'autorité américaine qui dit très clairement on va s'appuyer sur ceux qui détestent l'Union européenne qui veulent la détruire en Europe démocratique ils vont s'en aller vont décider de ne plus nous défendre parce que il y a le document et puis il y a ensuite la coulisse diplomatique.

Qu'est-ce que vous avez compris sur l'article 5 par exemple ? Il y a encore une garantie de de solidarité au sein de l'OTAN des Américains ou pas ? Il y a la menace qui est parfois à peine voilée de quitter le territoire de l'Union européenne.

Évidemment quand vous êtes état balte ou quand vous êtes en Roumanie, ça n'a pas exactement ça n'a pas la même incidence où l'enjeu est majeur. Et donc il y a ce jeulà qui est extrêmement malsin. Il y a c'est pas seulement nous quitter, c'est euh les tarifs doigers, c'est euh les menaces sur la guerre en au Groenland.

Effectivement, c'est les attaques sur notre modèle démocratique, c'est les attaques sur le DSA et le DMA, c'est de régulation des géants du numérique qu'on a mise en place pour faire que ce qui est interdit dans la vraie vie soit aussi interdit sur les réseaux sociaux. Donc c'est tout ça, c'est la stratégie maga pour détruire la démocratie, nous affaiblir parce que Donald Trump il déteste l'Europe. C'est ce machin de 27 États, petits états qui essaient de peser dans les affaires du monde et puis c'est ces États qui défendent un modèle démocratique dont il ne veut plus pour son propre pays.

On voit à quel point aujourd'hui il est en train d'abattre la démocratie aux États-Unis. Alors ça c'est le constat, il est implacable, il est parfois même terrifiant. Pour y poster, faut se réveiller et surtout être uni.

Regardez l'état du couple franco-allemand. Macron Merz, c'est terminé. On a l'impression, sur la préférence européenne en matière d'achat d'armes.

C'est c'est n sur le grand européen d'Emmanuel le grand emprunt européen d'Emmanuel Macron pour financer les investissements. C'est Nine. Et puis il regarde déjà du côté de de l'Italie le chancelier.

On l'a vu avec Mélanie, il dit "On peut pas leur faire confiance, ils ont des déficits à bisso et puis si c'est le RN qui gagne, alors là on pourra plus regarder vers la France." Donc vous vous avez à le diagnostic, vous avez pas la solution mais vraiment pas. Alors d'abord les tensions ou les divergences de vue entre la France et l'Allemagne ne sont pas nouvelles.

Je vais vous donner un exemple assez récent. Le plan de relance en 2020. Emmanuel Macron appelle à un plan de relance massif au lendemain de la crise sanitaire.

Première réaction de l'Allemagne, non. et puis ensuite on se met autour de la table et on arrive à ce plan de relance de 750 milliards d'euros. Moi ce que je note quand même c'est que Frédrich Mertz quand il est arrivé en responsabilité il y a un an, il a dit "Je n'aurais jamais cru dire ça de ma de ma vie mais il faut qu'on devienne indépendant des États-Unis." C'était complètement nouveau.

Et il a lancé par les mots à ce stade, je trouve que les actions manquent aujourd'hui, une stratégie d'indépendance vis-à-vis des États-Unis. Moi, je suis confiante dans la relation franco-allemande. Je déplore effectivement euh que Mertz préfère s'allier à Mélonie en ce qui concerne de l'Union sur euh sur l'Europe.

Ben en fait, vous avez aussi la réalité de la la vie politique allemande quand on parle d'investissement en commun, de dette en commun, évidemment, il y a quelque chose qui est euh euh réfractaire aussi dans dans le débat public européen. Moi, ce que je crois, c'est que le chancel Mert, le président de la République doivent et le feront se remettre autour de la table pour trouver le chemin de l'indépendance européenne. à la fin, ils disent la même chose.

Aller vers l'indépendance nous parlons les français, c'està dire qu'il y a un moment donné où en gros on a l'impression alors pour l'Ukraine, il y a eu tous les efforts qui ont été faits euh mais on a l'impression qu'on pèse de moins en moins et que on ne peut plus être moteur. On ne peut pas plus être moteur parce que c'est une fin de mandat et une fin de mandat qui se finit difficilement. Alors pour discuter avec les partenaires européens, l'ensemble des premiers ministres européens, mes par mes mes collègues parlementaires au Parlement européen, je peux vous dire que les Européens et nos partenaires attendent toujours la France. que évidemment ils ont conscience de la difficulté de la situation politique nationale aujourd'hui mais qu'il continue d'attendre les initiatives d'Emmanuel Macron.

Chacun de ces discours est scruté. Je reprends l'exemple de Davos l'initiative de la coalition des volontaires qui l'a mise en place il y a 1 an qui a été un succès avec Kirstarmer. Donc il y a cette dynamique là qui existe sur la préférence européenne.

Vous en parliez tout à l'heure dans la achats d'armes. On part de Ouais. On on nous alors le président de la République depuis 2017 se bat pour l'autonomie stratégique.

Nous au Parlement européen depuis 2019 on se bat également. Il a fallu attendre grosso modo 2022 et l'invasion russe en Ukraine pour commencer à à ce que les lignes bougent sur sur la sur cette question. Mais si peu.

Et aujourd'hui à cause de Donald Trump les lignes bougent et ce qui était une idée française devient quelque chose qui est assumé par raison dans 50 ans ou dans 200 ans et que l'Ukraine est entièrement envahie par la Russie les lignes bougent. bouge aujourd'hui. Le vice-président de la commission exécutive de la Commission européenne, il s'appelle Stéphane Séjourné.

Il est français et il porte l'idée de la préférence européenne. La présidente de la Commission européenne, elle reprend l'idée de préférence européenne. Là où je suis d'accord avec vous, c'est qu'il va falloir mener la bataille et qu'elle va être difficile.

Maintenant, c'est un mot les lignes bouges. Mais c'est vrai que là tout de suite maintenant, on n'est pas à la table des négociations. Les négociations sur l'Ukraine ont repris à Genève, on n'y est pas.

Et et pourtant là, Emmanuel Macron avait ce rôle un tout petit peu de de porte-parole au nom des 27 pour se réinstaller, enfin s'installer puisqu'il a jamais été présent, l'Europe n'a jamais été présente à la table des négociations. Est-ce qu'on n'est pas tout simplement humilié, sachant qu'on est maintenant les premiers contributeurs en aide militaire, en soutien à l'Ukraine ? Alors, si les Européens ne sont pas autour de la table des négociations, ça dit quoi ?

Ça dit que et Donald Trump et Vladimir Poutine ne veulent pas de paix. On le savait déjà puisque la paix ne pourra pas se faire sans les Européens. La paix ne pourra se faire qu'avec l'accord des Ukrainiens et avec l'accord des Européens qui seront là pour assurer les garanties de sécurité.

Et on voit bien le jeu et de Donald Trump qui a une politique ératique vis-à-vis de Vladimir Poutine et le jeu de Vladimir Poutine qui prétend qu'il veut la paix mais qui sur le mois de janvier a lancé 91 missiles balistiques dans cette configuration là. On reparler à Poutine, c'était la la bonne idée comme l'a souhaité Emmanuel Macron envoyant son conseiller diplomatique à Moscou. Bon, à chaque fois qu'il y a une initiative qui est prise par le président de la République qui a la coordination et la concertation et avec Vod et avec les partenaires européens.

Aujourd'hui, la réalité c'est que Donald Trump parle à Vladimir Poutine. L'enjeu maintenant, c'est d'affaiblir et de forcer Vladimir Poutine à venir à la table des négociations avec la volonté d'aller à la paix. Et pour ça, il faut aider l'Ukraine.

C'est l'objet du paquet de 90 milliards d'euros de prêt qu'on a voté la semaine dernière la semaine dernière au Parlement européen. J'ajoute au passage que l'extrême droite française, le Rassemblement national n'a pas soutenu ce vote. L'extrême gauche non plus ne pas soutenir ce vote.

C'est ne pas contribuer à renforcer l'Ukraine et donc c'est être dans le camp de Vladimir Poutini. Il faut encore le redire. Voilà la polique et l'allié de Poutine.

Absolument. Si vous ne contribuez pas à renforcer l'Ukraine aujourd'hui, vous êtes de facto dans le camp de Vladimir Poutine. Donc il faut un renforcer l'Ukraine et de continuer à à à à sanctionner le plus possible le régime de Poutine pour assécher son économie.

Il faut avoir un candidat pour affronter les échéances à venir. Mon dieu, quelle liaison. [rires] Non, on se dit qu'avec tout ce que vous n venez de nous dire qui qui justifierait une prise en main des choses avec une situation politique clme, on n' jamais eu autant de candidats et jamais eu autant de clarté sur pourquoi faire, notamment sur la situation internationale qui risque d'être un enjeu.

Est-ce que vous ne déplorez pas que dans votre camp, même si on a du mal quelquefois à le délimiter, ça ne est pas une accélération mais plutôt des confrontations et de la concurrence ? Alors, c'est une élection qui sera chaque élection présidentielle est importante évidemment, mais celle-ci, elle sera majeure parce que ce sera le temps à l'échelle internationale compte tenu des défis euh des lignes qui bougent. Euh ce sera le temps du choix des alliances. l'unité du monde occidental derrière les États-Unis, c'est terminé.

Euh et l'enjeu du prochain président de la République, ce sera un choix stratégique. Est-ce qu'on veut quelqu'un qui s'invite et et s'inscrive dans l'international réactionnaire décrite par le président de la République avec Trump, Poutine, Victor Orban où est-ce qu'on veut un président ? Oui, mais c'est important de le départage et moi je le vois tous les jours au Parlement européen, les alliés de Marion Maréchal le Pen Valérie Pest, don vous êtes assez proche politiquement qui dit il faut faire une grande primaire très large avant l'été.

Alors, je pense que il y a d'abord le qui évidemment c'est important mais il y a le quoi. Oui, mais on nous dit toujours il faut le quoi avant le qui et puis au fin, c'est le qui qui entraîne le quoi. Oui.

Donc deux choses. Moi, je vois aujourd'hui un parti et un responsable politique, un chef de parti qui travaille sur le quoi c'est Renaissance le parti et c'est Gabriel Atal en tant que chef de parti qui est assez étoffé si j'ose dire pour pouvoir affronter Donald Trump et Vladimir Poutine. Alors, qui déjà depuis en particulier ARA c'est l'idée de Nouvelle République veut proposer un projet euh pour les Français ?

Je crois d'ailleurs qu'il va falloir qu'on travaille sur le modèle social en tenant compte évidemment de l'enjeu de la dette qui est insoutenable et des enjeux démographiques et puis des enjeux internationaux. Évidemment euh ça va être une élection majeure sur cette question-là. Alors je pense que Philippe lui aussi ça l'intéresse.

Je pense que à ce stade la question du qui et de comment elle est prématuré. Évidemment que ça arrivera au moment venu. Moi je pense qu'il faut exclure B en tout cas pas avant les municipales, on sait tous qu'une fois que les municipales seront terminés, on va chacun va accélérer.

Vous vous avez une idée personnelle, une préférence, quelque chose que vous trouvez plus démocratique ou plus juste parce que faire de la faire en fait une primaire sondagière, c'est aller prendre celui qui est le mieux placé simplement avec les sondages, ça apparaît peut-être un peu d'abord vraiment j'insiste, il faut que chacun définisse un projet. Aujourd'hui, il y a pas encore de projet clair qui est dessiné. C'est beaucoup trop tôt aujourd'hui.

On verra beaucoup Gabriel Atal, Gérald Armanin s'il est candidat, Eddouard Philippe qui pas s'il est mais il le sera. Vous pensez qu'il y aura beaucoup moi je peux vous dire que je vois des propositions arrivées sur la table de la part de Renaissance de Gabriel Nathal, j'en vois pas par ailleurs jusqu'à présent et je peux vous dire que avec le avec le parti, on travaille évidemment pour le projet pour la France en 2027 et au-delà. Ensuite, les modalités de départage, je pense que c'est beaucoup trop tôt pour le dire.

Moi personnellement, je vous le dis, je pense qu'il faut rien exclure, y compris la question de la primaire. Mais quand vous avancez ouverte, alors 13 ouverte, mais c'est c'est la question doigt ouverte à qui retaillo au chan. Alors, une primaire ouverte, ça veut dire on partage un projet, on partage des valeurs.

Moi aujourd'hui, je vois l'alliance et absolument et moi je vois l'air se rapprocher de plus en plus pour certains du Rassemblement national. Je vois je le vois au Parlement européen. C'est ça la réalité politique ALR.

Donc on a un sujet de valeur et là encore je le redis non c'est pas coupfu c'est beaucoup trop tôt pour le dire et on verra dans les prochains mois les derniers arbitrages chacun chacune des présidentielles je pense à 2027 ils se sont ils se sont fait trop tard. C'est la fin de cette interview. En quelques secondes la grande proposition choc de Gabriel Tal pour ceux qui nous regardent.

Ah ben on y travaillera. [rires] Je vais paser le projet. Merci beaucoup.

Merci Valérie et merci à vous Nathalie Saintcric et merci à vous de nous avoir suivi tout de suite le journal du monde suivi des informés. Excellente soirée sur France.

La députée européenne Valérie Hayer est l'invitée de "Tout est politique" — Valérie Hayer · Pourquijevote