Comment mieux gérer les pénuries de médicaments ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] on peut pas nier qu'on est passé de 800 à 3700 déclarations de pénurie depuis le premier le rapport du Sénat l'été 2018 on parle des médicaments donc c'est pas bien de consommation ordinaire et donc chacun a sa responsabilité éthique dans cette question voilà et donc c'est une question qui n'est pas que nationale qui est européenne qui internationale le rapport de force ne devrait pas exister on doit en tout cas donner un poids important au considérations sanitaire dans les décisions de la part des laboratoires de ceux qui fabriquent il y a un contrepoids on considération financière inobéissent pas tout à fait aux objectifs sanitaires et de santé publique qui a énormément d'aide qui sont donnés à l'industrie pharmaceutique le rapport met en évidence et 710 millions d'euros donc à partir du moment où il y a aide public que c'est considéré comme les industriels à juste titre comme très attractifs pour l'implantation en France il faut que le service rendu soit à la hauteur et répondre réellement aux besoins des Françaises et des Français parce qu'ils a pris le lead dans la communication publique depuis plusieurs années c'est de dire 80% des principes actifs sont produits en Inde en Chine en fait on a cherché nous à sortir de ce sujet là parce que on fabrique certains principes actifs en France et pour autant on a des pénuries derrière il faut absolument qu'il y ait une meilleure prise en compte aussi de l'échelon de proximité c'est piloter un peu au niveau national mais il n'y a pas suffisamment de liens avec ce qui se passe région par région on l'a vu par exemple au moment de la pénurie de la pilule à bordive donc il faut qu'il y ait une coordination entre l'Agence nationale de sécurité du médicament et par exemple les ARS ça c'est important et puis on a le sentiment qu'il y a beaucoup d'agences qu'elle travaille mais un peu chacune dans leur coin et que donc il faut un pilote dans l'avion c'est pour ça qu'on propose un secrétariat général sur les questions de médicaments et qui permettent aussi de mettre en oeuvre la fabrication et la maîtrise publique d'un certain nombre de médicaments sous la houlette de la GEPS
Sonia De La Provôté