QAG de Nicole LE PEIH à Annie GENEVARD, Ministre Agriculture et Souveraineté alimentaire 25/06/25
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Madame la ministre, quels leviers pour lever les blocages territoriaux dans la production d'œufs ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:11Annie GenevardChiffre
« La France est une championne en matière de production d'œuf au niveau européen. Nous sommes presque autosuffisants à 95 %. »
- 3:41Annie GenevardFait
« Il y a un article qui porte sur les ICPE et qui vise à simplifier cette procédure de façon à ne pas décourager tous ceux qui sont porteurs de projet. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Madame Nicole Lep. Merci monsieur le président. Ma question s'adresse à madame la ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire. Madame la ministre, qu'il soit à la coque ou mimosa, qu'il soit au plat ou molet, qu'il soit brouillé ou en omelette, les œufs sont en train de devenir un cas d'école de nos contradictions agricoles. La consommation a grimpé de 8 % en un an. Les Français en consomment aujourd'hui 240 par personne, par habitant et donc par an. Un record depuis les 20 dernières années. C'est un produit accessible, riche en protéines, faible en carbone et perçu par 7
français sur 10 comme un aliment anticrise. Alors mes côté production, la tension monte. En effet, les éleveurs sont prêts à répondre à cette demande croissante mais il se heurent à deux verrou bien identifiés. Le premier, le terrain. Les projets de bâtiment, même aux normes, même en plein air sont ralentis, contestés voire bloqué. La complexité administrative se double d'un climat de défiance voire d'intimidation qui rend la transition vers les élevages alternatifs techniquement et humainement plus difficile. Deuxème verrou, l'environnement réglementaire. Des normes européennes comme la directive IED imposent des seuils
inadaptés aux élevages familiaux avec des coûts d'investissement estimé jusqu'à 80000 € par site. Le risque est clair des fermetures, une désincitation à l'installation et une montée des importations. Alors déjà un 9/10 consommé en France est importé et certains scénarios européens évoquent une chute de notre d'auto approvisionnement pardon à 36 %. Alors, ne retombons pas dans les travers de l'évasion de la production de poulet. Pourtant, la filière a fait ses preuves. Elle a massivement investi. Plus de trois poules sur qu sont aujourd'hui élevés en système alternatif. Alors, madame la ministre, vous avez montré votre attachement à une agriculture de solution. Nous partageons votre volonté. Comment le gouvernement et quel levier peut-il activer pour lever les blocages
territoriaux ? Je vous remercie. Merci madame la députée. La parole est à madame Annie Jeunev, ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire. Merci monsieur le président, mesdames et messieurs les députés, madame la députée Nicole Lep. Tout d'abord, merci d'évoquer cette filière magnifique. Je veux rappeler que la France est une championne en matière de production d'œuf au niveau européen. Nous sommes presque autosuffisants à 95 %. Il y a pas tant de filières que ça qui peuvent se prévaloir d'un tel niveau d'autosuffisance. Nous sommes aussi de gros consommateurs. C'est une source de une source de protéine qui est peu chère et très appréciée euh des Français. Pour autant, il ne faut pas tenir cette position pour acquise. Tout est toujours fragile et il faut euh naturellement
veiller à maintenir euh la production à un bon niveau. Et là, vous abordez le cœur du sujet. Qu'est-ce qui nous permettra de maintenir, voire d'améliorer la production d'œuvre dans notre pays ? D'abord, je voudrais saluer le projet de filière du CPO qui prévoit la construction de 300 nouveaux poulailler d'ici 2030. C'est une ambition qui est à porter de main pour autant queon permette la construction de poulailler. Alors déjà, il faut convaincre nos concitoyens que c'est utile d'avoir des poulaillers et que ça produit et des œufs et des poulets dont la consommation ne cesse de progresser et dont les importations notamment en matière de poulet ne cessent de progresser également. Il faut
ensuite simplifier les procédures, elles sont trop compliquées aujourd'hui et c'est l'objet euh effectivement du projet de loi visant à lever les contraintes pesant sur l'agriculture puisque vous savez il y a un article qui porte sur les ICPE et qui vise à simplifier cette procédure de façon à ne pas décourager tous ceux qui sont porteurs de projet. On a la chance d'avoir des porteurs de projets économiques. Ne les décourageons pas par des mesures qui seraient effectivement trop contraignante. En tout cas, soyez certaine, madame la députée que je suis très attentive à cette filière. C'est une très belle filière. Elle honore l'agriculture française et à Bfort, il y
a la fête de l'œuvre. Monsieur le député du territoire de Bfort, vous avez raison de le rappel. Madame la député. Madame, madame la députée. Merci madame la ministre. La séance des questions gouvernement est terminée. La séance est suspendue.
Nicole Le Peih