Olivier Paccaud : « Marine Le Pen est dans une attitude démagogue »
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on va parler de la situation politique compliquée dans le pays après avoir dit hier matin que la censure n'était pas inéluctable Marine Le Pen semle désormais toute proche d'appuyer sur le bouton elle a été la fin des discussions avec le gouvernement est-ce que selon vous Michel Barnier doit faire de nouvelles concessions RN pour éviter à tout prix cette censure on va pas sans cesse faire des concessions d'autant plus que ce que Madame Le Pen appelit des lignes rouges j'en ai retenu deux c'était la problématique du prêt de l'électricité et euh l'ame mais il s'avère qu'au Sénat l'micale d'État ces deux choses sans que Madame Le Pen soit présente elle a trois représentants dans notre hémicycle et bien le Sénat est allé dans le même sens parce que il s'agissait de bon sens le Sénat avait bien avant que Madame Le Pen en parle bien avant que Madame Le Pen en parle prévu effectivement de ne pas augmenter le prix de l'électricité comme le souhaitait le gouvernement alors d'utre dit il faut pas dérembbourser les médicaments il faut pas désindexer les pensions de retraite est-ce que là-dessus il faut revenir sur ce qui a été voté on est dans une situation budgétaire qui est particulièrement difficile il faut faire des efforts et c'est très facile de dire voilà il faut non pas dépenser plus mais toujours dépenser autant vous savez tout à l'heure on va parler du budget de l'Éducation nationale je vais repousser un amendement à 3 milliards et demi de mes amis communistes qui veulent rendre la cantine totalement gratuite dans les réseaux d'éducation prioritaire plus c'est très généreux mais c'est très coûteux on en a pas les moyens aujourd'hui et puis en plus c'est un peu injuste parce que c'est limité sur une partie du territoire et donc vous dites quoi que Marine Le Pen fait de la démagogie mais que c'est irresponsable budgétairement les deux oui Marie Le Pen est un petit peu dans une attitude très démagogue et responsable budgétairement et donc le gouvernement ne peut pas avoir dit ça a été la ligne de Michel Barnier pendant des semaines il faut arrêter ce ce dérapage budgétaire qui fait qu'onon a un déficit qui est à plus de 6 % aujourd'hui alors qu'il aurait dû être à moins de 5 % et avec une dette qui qui est plus que colossale 3300 milliards d'euros ce n'est pas possible mais est-ce que ça veut dire que ce gouvernement de Michel Barnier quand bien même il évite la censure cette fois-ci il est un gouvernement sans marche de manœuvre et qui ne dépend du rassemblement national la façon dont s'est présenté oui effectivement c'est ce que peuvent ressentir les gens et c'est c'est très problématique mais si Marine Le Pen veut être une guillotineuse c'est son choix si si elle veut établir un pacte le pé mélanchoniste comme il y eu Jadice un pacte germano-soviétique c'est son choix c'est c'est c'est la configuration de l'Assemblée nationale vous la connaissez aussi bien que moi c'est un archipel où effectivement le nouveau front populaire peut all avec le Front national pour renverser le gouvernement c'est une réalité on a vu hier soir hier après-midi même l'ambiance était assez houleuse ici au Sénat lors du vote de la première partie du budget la partie recette les sénateurs de droite sont revenus sur des mesures qu'ils ont voté notamment la hausse de la fiscalité sur le gaz la hausse des taxes sur les bouteilles de la TVA sur les bouteilles en plastique est-ce que le Sénat s'est écrasé devant le gouvernement non il s'est pas écrasé alors pour être très concret il y a eu effectivement une seconde délibération comme le le règlement la loi le permette qui a fait que sur les 485 amendements que nous avions adopté he il y avait 2200 amendements de proposés il y a eu 100 heur de débat hein 7 jours 6 nuits cétait un marathon à son issue il y a eu 495 amendements adoptés sur ces 495 effectivement 26 ont été revus dans le cadre d'une seconde délibération qu'est-ce que c'est qu'une seconde délibération c'est un second vote et donc certains ont pu revenir en arrière sur certaines positions c'est vrai maintenant pourquoi ça s'est passé ainsi c'est parce que certains amendement il y en a un en particulier qui concernait euh la contemporainéisation du FCTVA coûtait 6 milliards et demi ouais c'est le fond de compensation de la TVA c'est pour les collectivités oui il coûtait 6 milliards et demi on ne peut pas se permettre dans le cadre budgétaire que l'on connaît voilà cette générosité euh inadapté à la situation mais par exemple sur la fiscalité sur le gaz ça c'est quelque chose que vous aviez voté pour compenser la la non hausse de la taxe sur l'électricité finalement euh vous êtes revenu dessus est-ce que là vous avez pas fait un peu tapis face au gouvernement faire tapis non mais euh effectivement pour les gens qui se chauffent au gaz ça pouvait être mal vécu et donc c'est une mesure qui devrait plaire à au contraire à ceux qui qui veulent préserver le pouvoir d'achat c'était aussi une volonté de préserver le pouvoir d'achat mais ça veut dire que il va falloir faire des efforts ailleurs et où et ben nous verrons bien dans le de la deuxème voilà dans la deuxème partie du projet de loi de finanp vous comprenez qu'ier la gauche est quitté l'hémicycle en dénonçant un coup de force alors là bon je peux pas parler à leur place mais euh quand monsieur salvelli disent qu'ils se sont fait sortir ben pas du tout ils sont sortis de même et il y a un vieux dicton qui dit les absents ont toujours tort et alors ils se sont exprimés devant les micros de Public Sénat il pouvait s'exprimer au micro de euh du donc et ils vont le faire à partir d'aujourd'hui hein donc c'était un petit coup de communication un petit coup de communication ils l'ont très bien fait d'ailleurs pour vous c'était C de LAAC oui c la avec les modifications du Sénat d'hier est-ce que le budget pourra vraiment être à le déficit pour être à 5 % en 2025 avec ce budget ou là c'est un objectif qui paraît inatteignable c'est un objectif qui est difficile à atteindre c'est clair hein parce que B vous avez parlé du gaz hein l'amendement sur le gaz c'est c'est dans les 850 900 millions d'Uros effectivement donc la deuxième partie du du PLF va être importante et peut-être qu'on sera un petit peu au-dessus des 5 % oui alors qu'on aurait souhaité être à 5 % mais justement on va en parler de cette deuxème partie puisque après avoir voté hier soir la partie recette le Sénat entame aujourd'hui l'examen de la partie dépenses de ce budget 2025 et notamment est examiné pour commencer le budget de l'éducation donc vous êtes le rapporteur que contient-il on voit ça avec Alex Poussard [Musique] bonjour Alex bonjour Aran bonjour Olivier Paco bonjour Alex et Alex le Sénat débat donc ce lundi du budget de l'Éducation nationale un budget dans lequel le gouvernement souhaite supprimer 4000 postes d'enseignants oui on le rappelle le budget de l'Éducation nationale c'est toujours le premier budget de l'État avec 64,5 milliards d'euros de crédit pour l'an prochain il permet de rémunérer le personnel de nos écoles soit 1,2 million de personnes dont 815000 enseignants ce budget il est plutôt stable en en terme de moyens financiers par rapport à l'an dernier mais il prévoit des ajustements en terme d'emploi avec la création de 2000 postes d'aesh d'accompagnant d'élèves en situation de handicap mais aussi avec la suppression de 4000 postes d'enseignants une mesure qui se justifie pour des raisons démographiques on va écouter le ministre des comptes publics Laurent Saint-Martin l'idée n'est pas d'abaisser la faculté de nos enseignants à effectuer leur métier au contraire nous augmentons le taux d'encadrement mais quand il y a 97000 élèves en moins à à la rentrée 2025 alors réduire le nombre de recrutement de 4000 apparaît tout simplement là aussi de bonne gestion par rapport à une réalité des besoins voilà une mesure de bonne gestion selon le gouvernement mais une mesure très critiquée par la gauche qui estime que cela va dégrader les conditions d'enseignement écoutez cette sénatrice socialiste si l'éducation nationale s'ajustait à la démographie honnêtement ça fait quelques années qu'on aurait dû avoir des créations de postes dans le second degré où les effectifs augmentent il n'en a rien été le nombre de postes baisser donc honnêtement l'ajustement démographique il est utile mais se sens voilà et le deuxième sujet c'est que moi j'entends hein mais enfin on a 1/4 25 % des classes dans le primaire dans notre pays où il y a plus de 25 élèves par classe et vous voulez me dire que en baissant le nombre d'enseignants on va mécaniquement faire diminuer le taux d'encadrement ça ne fonctionne pas alors on va regarder les chiffres on va regarder le nombre d'élèves par instituteur on va se concentrer sur l'école primaire en Europe effectivement la France n'est pas très bien classée il y a par exemple en Grèce élèves par instituteur 11 en Italie 12 en Espagne et 18 en moyenne en France alors face à cette mesure qui fait polémique la suppression de 4 4000 postes d'enseignants et bien la droite sénatoriale veut trouver un juste milieu Olivier Pacot aujourd'hui en tant que rapporteur du budget de l'Éducation nationale pour la commission des finances et bien vous allez porter un amendement pour passer de 4000 à 2000 suppressions de postes d'enseignants un amendement qui de devrait obtenir une majorité de voix à la haute assemblée et qui sera financé par une coupe de 74 millions d'euros dans le budget du pacte enseignant le PACT enseignant c'est ce Pact qui propose une rémunération complémentaire aux enseignants qui serait volontaire pour réaliser des missions supplémentaires comme par exemple le remplacement de collègues absents un Pact qui on le précise ne séduit pas vraiment les enseignants puisque un tiers d'entre eux seulement l'ont signé Olivier Pacot pourquoi seulement atténuer ces su pression de poste d'enseignant et pourquoi ne pas tout simplement les abandonner INM stattous vous allez nous donner la traduction ça veut dire que il faut toujours un juste milieu et c'est d'ailleurs l'esprit de sagesse et de responsabilité du Sénat alors comme l'a dit Laurent Saint-Martin effectivement il y a malheureusement et c'est un des drames de notre pays depuis plus d'une dizaine d'années une baisse continue de la démographie dont on ne peut pas ne pas tenir compte mais si on pe ignorer la démographie il faut pas uniquement avoir des raisonnements comptables alors il a donné le chiffre pour la rentrée prochaine 97 élèves de moins mais sur les 5 prochain 97000 ouais oui 97000 élèves de moins mais pour les 5 prochaines années c'est 350000 dans le primaire 350000 dans le primaire donc on ne peut pas ne pas en tenir compte néanmoins comme cela l'a aussi été dit notamment par colombe brossell on a un taux d'encadrement qui est un des moins bons d'Europe et les chiffres que vous donnez sont d'ailleurs un petit peu trop flatteurs c'est pas 18 élèves par enseignant c'est 21 élèves par enseignant donc on peut pas être les moins bons d'Europe et ne pas effectivement agir en ce sens c'est pour ça que malgré la baisse de la démographie une réductiontion de 4000 postes cette année l'an dernier c'était 2300 postes quand même déjà ça me paraît beaucoup donc je souhaite que cette réduction ne soit que de 2000 postes pour tenir compte de la démographie mais améliorer l'aut d'engadrement et aussi il y a une chose qui n'a pas du tout été dite dans votre excellente présentation c'est que ces fermetures de postees elles seront géographiquement ciblé elles seront pour les 3/4 voire même plus en ruralité et là ça pose un vrai problème de justice territoriale ça pose un problème de ce que j'appelle le désaménagement du territoire on parle de désertification médicale mais il faut parler maintenant si ça continue de désertification scolairire il y a un vrai problème à ce niveau-là et les discussions que j'ai pu avoir avec la ministre et le ministre délégué sont tout à fait constructives à ce niveau ils sont bien conscients du fait que il faut ne pas trop déshabiller la ruralité aussi et justement est-ce que le gouvernement accepte votre amendement de passer simplement à 2000 suppression de poste bien écoutez vous verrez tout à l'heure la proposition donc de la ministre auan peut-être qu'elle prononcera un avis de sagesse d'accord donc le gouvernement entend un peu neutre quoi oui pour que les gens comprennent bien qu'on comprenne bien et je pense que le fait de laisser effectivement le Sénat euh décider c'est une bonne chose après il y a je vais devoir donc présenter 106 amendements moi-même j'emporte quatre j'ai certains collègues qui effectivement veulent qu'on embauche 15000 professeurs ou voilà on ne peut pas aujourd'hui on ne peut pas mais et je veux terminer sur la problématique du taux d'encadrement il y a une forme de schizophrénie de l'éducation nationale qui pour toutes ces grandes politiques ces dernières années travaillent sur des taux d'encadrement très bas le dédoublement des classes donc on nous dit voilà c'est formidable on a des classes de 12 et à côté de ça ils acceptent d'avoir des classes de plus de 25 moi je connais des secteurs où on a des classes de 30 enfants à double ou triple niveau donc effectivement l'éducation nationale n'est pas toujours cohérente et le fait de travailler sur un abaissement du du taux d'encadrement global c'est une mesure à la fois d'efficacité pédagogique et de justice sociale et c'est pour ça que je le prône via ma baisse seulement de 2000 emplois dans le contexte budgétaire très particulier qu'on qu'on connaît et une dernière chose 64 milliards et demi c'est le meilleur budget entre guillemets qui a jamais connu l'éducation nationale malgré les temps compliqués que l'on connaît il y a quelques semaines Nicolas Sarkozi son'en est pris au professeur qui selon lui travaille 24 he par semaine 6 mois dans l'année comment vous avez réagi à cette déclaration est-ce que vous y avez vu du mépris de la part de l'ancien président de la République j'ai connu un Nicolas Sarkozi mieux inspiré pour reprendre le titre d'un livre sorti il y a quelques années un président ne devrait pas dire ça parce que ce sont des propos qui à la fois sont caricaturaux et surtout faux les enseignants ne travaillent pas 24 heures par semaine les chiffres en moyenne c'est 42 à 43 he ça veut dire qu'il y en a qui travaillent beaucoup plus il y en a qui travaillent un peu moins il travaillent pas 6 mois dans l'année donc c'était des propos de tribune avec l'humour que l'on connaît parfois Nicolas Sarkozi il aurait pu s'en passer Alex une question sur le pacte enseignant car vous allit financer cette atténuation des suppressions de postees par de moindres moyens pour ce Pact enseignant c'était une sorte d'ailleurs de travailler plus pour gagner plus proposer aux enseignants pourquoi ce pourquoi cela n'a pas vraiment marché alors l'éducation national vous dira que ça a marché puisque ils veulent augmenter en fait les montants donnés au Pact concrètement l'an dernier dans le budget il y avait 700 millions d'euros donnés pour le PACT qui est effectivement une manière de donner des missions supplémentaires aux professeurs volontaires sur le principe c'est pas une mauvaise chose néanmoins on constate que 30 % seulement à peu près des enseignants y ont adhéré et là j'ai été très surpris de voir que dans le budget le ministère voulait passer de 700 à 800 millions d'euros consacré au crédit du pacte c'est pour ça que cette centaine de millions d'euros ne me semblant pas adapté j'ai repris entre guillemets 75 millions d'euros qui peuvent financer les 2000 emplois alors maintenant l'intérêt du PACT et le ministre ne vous dira pas l'inverse c'est notamment de financer ce qu'on appelle des RCD des remplacements de courte durée parce qu'on a un énorme problème les remplacement l'absentéisme c'est peut-être pas forcément le bon mot parce que dans la notion d'absenté il y a celui qui sécher pas du tout là il y a des professeurs absents parfois pour des burnout pour des problématique médical et il y a un problème de remplacement ça c'est vrai et je pense qu'il faut le prendre autrement que par le pacte avant nous avions beaucoup un vivier de remplaçant qui était beaucoup plus important là il y a un vrai problème à ce niveau-là peut-être que je vais faire une mission ou un rapport sur ce sujet-là il y a un programme d'éducation à la vie sexuelle qui fait débat qui va être présenté dans les prochains jour le ministre délégué à la réussite scolaire a émis des réserves notamment sur les interventions de personnalité extérieur qui doivent être encadré qu' un programme qui doit être adapté et ce qui fait débat aussi c'est la des mentions relatives à la théorie du genre est-ce qu'il faut revoir ce programme ben il faut qu'il ne suscite pas de polémique alors d'abord revoir euh probablement euh vous avez parlé d'éducation sexuelle le le titre exact c'est éducation affective relationnelle sexuelle et donc ce programme prévoit 3 alors c'est la une loi de 19 2001 pardon il prévoit 3 He annuel à ce sujet dès la maternelle mais évidemment maternelle on va pas parler de relation sexuelle on va parler de d'affection bon alors c'est vrai que ce qui a pu susciter la polémique c'est la publication voici quelques jours dans la presse d'éléments qui allent mettre être mis en débat devant le Conseil supérieur de l'éducation nationale ces prochains jours dans le cadre de ce futur programme la ministre les deux ministres se sont exprimés il faut dépassionner le débat il y a besoin effectivement peut-être de de mettre en place des séances qui permettent aux enfants de ne pas être victimes parce c'est quelque chose dont on ne parle pas assez de toutes ces images par les réseaux sociaux qui peuvent les perturber l'éducation c'est d'abord les parents mais dans certaines familles il y a des carences éducatives et dans toutes les familles il y a ce poison des réseaux sociaux qui fait que la pornographie et une certaine violence relationnelle peuvent apparaître normales donc l'école peut avoir un rôle effectivement apaisant néanmoins et je termine sur ce que vous disiez c'est c'est le travail si c'est l'école qui le fait un petit peu des enseignants éventuellement de la médecine scolaire et lorsquealexandre portier dit attention à ce que des intervenants extérieurs soient bien choisis il a raison faut faire très attention on parle pas aux enfants comme on parle à des adultes les enseignants savent le faire les militants de certaines associations le feront peut-être moins bien merci Alex à tout à l'heure tout à l'heure on viendra sur ce débat budgétaire agité au Sénat ce sera à suivre dans le club on termine par l'actualité dans votre département Olivier Pacot on va à compienne on retrouve Vincent Gérard bonjour merci beaucoup d'être avec nous directeur du journal wazebdo on va continuer à parler de ce budget avec vous Vincent mais c'est au conseiller départemental Olivier Paco que vous adressz oui bonjour monsieur le sénateur vous êtes également conseiller départemental de looise et j'aimerais vous poser une question sur la politique suivie par le Conseil départemental de loise dans le cadre de l'effort demandé au département par le gouvernement une des particularités du conseil départemental de ise et de consacrer 50 millions d'euros à l'aide aux communes c'est un des départements de France qui dépense le plus dans ce domaine or l'aide aux communes ne fait pas partie des missions principales des départements c'est une dérogation c'est une possibilité il ne s'agit pas de la supprimer lorsque une commune peut avoir besoin de cette aide mais ce n'est pas le cas de l'Oise la principale politique du département c'est l'aide aux communes or c'est une politique de souspoudrage ce n'est pas une politique structurante c'estun politique qui va au détriment des routes des collèges du développement des services d'assandé de secours les missions principales d'un département au moment où tout le monde cherche des économies ne pensez-vous pas monsieur le sénateur et conseiller départemental qu'il est urgent que le département de loise abandonne cette politique client de soudrage pas du tout bonjour Vincent Gérard alors le mot saupoudrage n'est pas du tout adapté 50 millions d'euros d'aide apporté aux communes via le Conseil départemental c'est 200 millions investis sur le territoire l'Oise et le département Haut- de-fance qui a le plus faible taux de chômage c'est pas un hasard c'est lié en partie à l'aide que le département apporte à ces communes c'est un département où effectivement il y a beaucoup de chantiers on va reconstruire des écoles on va effectivement améliorer tous les services et les équipements apportés au aux administrés et il s'en félicite néanmoins dans le contexte budgétaire que l'on connaît on aura peut-être du mal à maintenir le niveau d'aide à 50000 million on devra peut-être le baisser à 45 millions mais c'est un choix budgétaire fort qu'on a fait nous avons depuis maintenant pratiquement une dizaine d'années serrer au maximum les crédits du fonctionnement pour pouvoir dégager des crédits en investissement et contrairement à ce que dit vincentgérard c'est pas le premier budget de du département de loise le premier budget c'est l'action sociale hein parce que on assume tout à fait nos nos missions sociales mais je le rassure ou je le déçois cher Vincent nous poursuivrons notre politique d'aide aux communes pour que l'IS soit effectivement sur le podium national de l'aide aux communes un dernier mot VC puisque j'ai le droit de puisque j'ai le droit de rebondir n'est-ce pas une agence de plus qui qui est qui est constitué il y a déjà plein d'agences qui donnent de l'aide il y a les DETR pour les territoires rurau les dsil les DPV pour les villes DSID pour les départements les fonds verts le fond compensation TVA est-ce que ce n'est pas une nouvelle agence qui a été créée vous qui êtes très critique sur nombre des agences qui donc a la nouvelle agence l'Agence Départementale de loise dont la particularité est de sapoudrer de l'argent à droite à gauche selon les amitiés politique non cher vincentgérard vous qui êtes si bien informé l'ado l'Agence Départementale de loise elle n'existe plus depuis longtemps nous n'avons pas créé d'agence particulières ce sont les services du conseil départemental 3000 personnes ça n'a pas augmenté d'un d'une unité depuis que nous sommes en gestion donc non il y a une bonne gestion du conseil départemental de loise et effectivement au niveau national par contre effectivement il y a peut-être des agences un petit peu trop nombreus c'est un autre débat merci beaucoup vcgérard merci d'avoir été avec nous on regarde la Une de wasbdo cette semaine merci beaucoup d'avoir été avec nous et merci Olivier PAC merci d'avoir été notre invité pendant cette première demi-heure on suivra aujourd'hui l'examen du budget éducation et la suite évidemment de cette partie dépense du budget 2025 merci beaucoupivier on reparlera on va parler de la censure probable du gouvernement dans 20 minutes dans le club et tout de suite avec notre prochaine invité le député Alex cor N rejo [Musique]
Olivier Paccaud