Nicolas Dupont-Aignan exprime sa vision sur l'immigration
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
L'immigration. Le gouvernement espagnol régularise 500 000. Même Bruno Retailleau, qui défend cette Europe-là quelque part, même Bruno Retailleau dit... – Vous lui oppose, vous êtes juste. – Ce n'est pas le plus eurolatme. – Ce n'est pas le plus eurolatme, mais enfin, il reçoit toujours Manfred Weber, il est dans le PPE, etc. Mais même lui, il reconnaît, il dit, on ne peut plus jouer, il faut mettre au banc l'Espagne. Mais si vous jouez dans ces règles... – Mais c'est au banc aussi l'Italie, du coup, qui a aussi règlement. – C'est Retailleau qui dit combien ? – Mais si vous... Ça veut dire quoi ?
C'est la preuve, par l'exemple, qu'un pays qui ne maîtrise pas ses frontières, qui ne maîtrise pas son droit, ne pourra pas résoudre le problème migratoire. C'est simple, on en a la preuve. Et ce que j'ai voulu dans ce livre, et c'est la partie 2 qui s'appelle Indépendance, la première partie s'appelle Démocratie, parce que c'est la base de tout. Ensuite, Indépendance. Pourquoi ? Parce que si on ne retrouve pas notre liberté de manœuvre, minimum, nous ne pourrons pas résoudre notre problème agricole, notre problème industriel, notre problème énergétique, notre problème migratoire, notre problème sécuritaire. – Sous-titrage Société Radio-Canada –
Nicolas Dupont-Aignan