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interviewLe Média (sur YouTube)· 10 octobre 2025 24 min

MACRON, LE FORCENÉ DE L'ÉLYSÉE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Pour ne rien rater de nos programmes, n'oubliez pas de vous abonner à nos deux chaînes YouTube, le Média TV et le Média 247 et d'activer la cloche. Bonjour tout le monde et bienvenue pour un nouvel épisode des Indiscrets sur le média. Autre rendez-vous hebdomadaire politique avec Nils.

Grâce à son carnet d'adresse sans égal et sa connaissance fine des acteurs politiques de Toubor, Nils nous permet d'arpenter chaque semaine les coulisses de la politique française et d'aller chasser la moindre indiscrétion. Et avons-le, on aime ça. Une émission permise grâce à votre soutien et face à la montée de l'extrême droite, le médi encore plus besoin de vous.

Alors, soutenez notre projet Ripost, une campagne citoyenne cruciale pour bâtir une chaîne d'information indépendante et populaire. Cette bataille pour la démocratie nous concerne tous. Ça se passe dès maintenant sur campagne.fr.

Mais tout de suite, c'est parti pour les indiscrets. [Musique] [Musique] Au sommaire, cette semaine, Macron, le forcené de l'Élysée, le président semble avoir une seule obsession, gagner du temps. Mais les signaux inquiétants se multiplient et notamment du côté des grands patrons, vous allez le voir, qui ne se gênent plus pour faire savoir que leur ancien champion est devenu plutôt un boulet désormais dans cette ambiance explosive qui le président peut-il encore envoyer à Matignon.

On va aussi passer en revue les noms qui circulent des plus crédibles au plus farfelu. On va également parler de cette relation Macron le corn. On voit déjà les premiers signes de tension.

Le couple exécutif s'est déchiré sur la composition du gouvernement juste avant que le Premier ministre, vous le savez hein, ne présente sa démission. Nil s enquêter. Il va nous révéler les coulisses de ce bras de fer.

Et puis enfin la grande reposte médiatique et politique de celui qu'on connaît bien maintenant dans cette émission. Nicolas Sarkozi face à son incarcération à venir qui semble inéluctable. L'ancien président mobilise tout son réseau et ses soutiens pour tenter de se victimiser dans l'opinion publique.

Est-ce que ça a marché ou pas ? On va revenir en tout cas sur ces dernières actions avant la case prison. Nils, bonjour.

Bonjour Amira. Bonjour à toutes et à tous. Bon alors, je te demande pas comment tu vas, je sais que tu es un peu malade et c'est pour ça qu'aujourd'hui tu m'as privé, en tout cas tu nous as privé de ta belle présence sur le plateau.

C'est gentil mais oui, c'est vrai que j'ai préféré vous épargner mes microbes mais enfin j'ai quand même fait mon travail et on a une belle moisson d'indiscrétion. Et oui et c'est peu de le dire. Alors justement, il semble, tu vas nous le dire Nice, que le président semble tout seul.

Mais non, pas du tout Amira. Regarde ce qu'on pense, ce qu'en disent ces rares soutiens restants. Le président et benah, il va très bien.

C'est ce que m'assure l'un de ces soutiens qui l'a croisé à l'Ély cette semaine. Ce sont les autres qui angoissent he bah sur cette source qui s'aga saté journalistes hein, qui le présentent comme un homme seul, ce qu'il n'est pas. Il consulte beaucoup.

Alors voilà, mais c'est à lui de décider à la fin. Voilà, le chef de l'État reste persuadé qu'il est encore possible de trouver un chemin. C'est ce que glisse son entourage au journaliste.

À un moment, le Parti socialiste et les Républicains vont revenir à la table des négociations. C'est ce que m'assure encore l'un de ses proches. Bref, une fois de plus, hein, tu l'as compris, Macron semble imperméable à la panique qui saisit les milieux politiques et économiques.

On va y revenir et à la sidération du pays face à un spectacle navrant qui devient incompréhensible pour la majorité des Français. Ce jeudi soir, Emmanuel Macron a présidé la cérémonie en hommage à Robert Baner pour son entrée au pantthéon. Alors un familier de l'isemit bah c'est un peu l'entrée au panthéon d'Emmanuel Macron en fait hein pour le président.

C'est évidemment l'occasion d'apparaître en surplomb, loin du bordel ambiant, je cite. Et donc là effectivement, on le voit arriver hein au pantthéon avec Brigitte Macron sur ses images. Euh et puis un discours quand même Alors, l'Élysée nous avait assuré que le discours serait apolitique.

Euh évidemment, tu t'en doutes, l'objectif n'a été que partiellement atteint. Extrait. Les morts nous écoutent.

à nous aussi de les entendre, de nous dresser à notre tour, de porter leur combat à nouveau pour que les vivants espèrent. Vive la République, vive la France. Bon, alors Nils, je vais citer notre président, le président français hein, les morts nous écoutent.

À nous aussi de les entendre. Qu'est-ce que ça veut dire ? C'est quoi le sous-texte ?

Oui, bah c'est pas des mots qui sont choisis effectivement par hasard en ces temps de graves crise politique. C'est la manière du chef de l'État de rappeler à chacun de ces concitoyens qu'ils portent eux aussi une part de responsabilité devant l'histoire, hein. Et puis c'est évidemment une manière pour lui de faire la leçon. euh comme il le comme il adore le faire euh au reste du monde politique, hein.

Alors lundi, on l'a vu aussi déjeuner avec des industriel du secteur pharmaceutique hein alors que le cornu quand même venait de lui remettre sa démission et puis après, il a filé dans la salle des fêtes de l'Élysée pour remettre une brouette de médailles à cinq personnalités dont les économistes Jean Tyrol et Philippe Agon qui l'ont soutenu notamment lors de ces campagnes. Alors c'est quand même une idée qui a fait grincer plusieurs familiers de l'Élysée. qui me disait "C'est c'est quand même un petit peu un petit peu bizarre de décorer des économistes alors que la France n'a pas de budget hein.

Euh et puis surtout le même jour hein, on le CAC 40 a dévissé après la démission de Sébastien le cornu." Donc c'était quand même un timing un peu bizarre. Et puis il y a évidemment cette atmosphère, on en tu en as parlé en introduction qui est un peu un petit peu bizarre puisque on a toujours pas donc de premier ministre de plein exercice et donc c'est un petit peu la foire à la saucisse hein en ce qui concerne les noms de premier ministres qui circulent.

Par exemple, on a vu des revenants hein comme François Barouin revenir une fois de plus dans la course au nom. Alors c'est plus ou moins c'est plus ou moins le cas. À chaque remanement, on nous cite l'ancien ministre chirakin, on l'a vu cette semaine, il avait rendez-vous au siège des républicains en face de l'Assemblée nationale.

Il a été coursé par les médias. Regardez ça. Écartez-vous, écartez-vous.

Écartez-vous. Voilà. Alors, effectivement, il y a plein d'autres noms qui sont cités.

Il y a effectivement aussi un autre premier ministre issu des républicains. Alors c'est l'option quand même qui est la moins probable mais quand même la droite ne serait pas complètement contre participer à un exécutif de cohabitation hein. C'est ce qu'a expliqué Bruno Retaillo cette semaine.

Euh un petit peu comme à l'époque Barnier. La gauche commence un petit peu à perdre patience. Elle a rendez-vous cet après-midi avec Emmanuel Macron.

On verra ce que ça va donner. Mais on sent quand même que euh elle croit moins en ses chances d'aller à Matignon. Euh et puis il y a l'option d'un premier ministre technique hein comme on dit.

Alors pour ce type de scénario, c'est vrai que le nom de Thierry Baudet hein, le président du euh CE le conseil économique, social et environnemental a beaucoup été évoqué. C'était déjà le cas en septembre 2024 avant que Emmanuel Macron ne choisisse finalement l'option Barnier. Euh une personnalité de la sorte.

Alors, on parle éventuellement du préfet de police he Laurent Nunz, bien connu des manifestants et des abonnés du média qui participent à des actions sociales dans les rues à Paris et bien connu aussi de mes de nos collègues journalistes n'est-ce pas qui se font courser par les forces de l'ordre. Coucou Lisa, si tu nous écoutes mais voilà, bah ça c'est une option parmi d'autres. Et puis il y a aussi l'option Jean-Louis Borlot, hein, le revenant, l'ancien ministre Soujac Chirac et Nicolas Sarkozi, hein, qui se verrait bien effectivement revenir au pouvoir.

Et c'est vrai que ces dernières heures, il y a eu plusieurs plusieurs échos, voilà, sur un sur un retour du fondateur de l'UDI. Euh et Bruno Retaillot d'ailleurs qui était invité à un sommet sur la compétitivité organisée par Politico jeudi euh a relevé qu'il n'était ni de gauche ni macroniste euh sans toutefois aller jusqu'à euh dire s'il le soutenait ou pas. l'ancien ministre à 74 ans.

Euh pas sûr que ce soit le bon candidat pour une fonction euh aussi énergivore, d'autant qu'il a déjà été très malade. Mais voilà, on en reparle également et il était notamment à Toulouse cette semaine et il a eu ce petit mot d'humour. Aujourd'hui, la venue de Jean-Luc Borlot peut créer des questions.

Bah, elle crée des questions et il va répondre à une question, c'est celle qu'on s'est posé ce matin, qui est de savoir quel est le rôle des collectivités territoriales, quelle est la meilleure organisation, comment se passe la décentralisation dans notre pays et pour qu'est-ce que peut être une République fédérale à la française ? Et pour le reste, bah écoutez, il y a BFM, il y a tout le monde qui est là parce que effectivement il m'a proposé effectivement j'ai dit oui vendredi. Il m'a dit c'est pas possible, vendredi c'est le premier ministre donc c'est aujourd'hui.

Oui, c'est vrai. Normalement le vendredi, c'est le premier ministre. Et puis il y a quand même une dernière option hein Amira, c'est une reconduction de Sébastien le cornu.

On va ça Nin ou pas ? Et oui oui, c'est toujours possible he le site le Parisien par exemple a évoqué cette option Europe 1 aussi radio Boloré mardi. Alors évidemment bon du côté du premier ministre à Maton, il y a pas eu voilà, il y a pas eu de suite mais ses soutiens en tout cas poussent pour pour le maintenir en place notamment Gérald Darmanin ou ou d'autres.

Et puis euh effectivement euh le le l'argument qui va en faveur de cette nomination, c'est que euh le Premier ministre des missionnaires connaît le job maintenant qu'il a négocié avec les oppositions, qu'il a montré euh qu'il était capable d'écouter les oppositions. Euh voilà et donc effectivement que ce serait éventuellement une option visable. Alors, c'est vrai que bon, du côté des oppositions, on est quand même nettement plus frais sur cette option parce que quand même c'est un peu la continuité du macronisme quoi.

Et puis bon, on sent bien que c'est un pouvoir qui arrive en fin de course. Nils, dans l'hypothèse où le cornus serait reconduit, quel est l'intérêt de sa démission ? Bah c'est c'est une démission qui permet à Emmanuel Macron de gagner du temps hein finalement hein.

Le budget la la vraie date en réalité c'est pas le c'est pas le gouvernement euh c'est pas finalement de reconstituer un gouvernement. Ça va être de déposer en fait le projet de budget euh devant le parlement. Il faut que ce soit fait à une date butoire et donc c'est cette date-là en fait qui compte.

En réalité le pays peut tout à fait vivre avec un gouvernement démissionnaires pour le moment mais la France a quand même besoin d'un budget. Voilà. Donc c'est c'est cette date là qui est extrêmement importante.

Bon en tout cas Nice, on l'a bien compris, il y a beaucoup de noms qui circulent pour le futur, le prochain locataire de Matignon. Emmanuel Macron, lui essaie de gagner du temps et pendant ce temps-là, les Français regardent ce spectacle politique et puis se se demandent à quelle sauce on va les manger. En tout cas, il y a quelque chose de bien sûr, Nice, c'est ces tensions entre Macron et le Cornu.

Oui, d'ailleurs personne dans la presse he n'en a parlé. C'est assez C'est assez drôle. C'est un lièvre que j'ai soulevé cette semaine.

Euh le ton est montré entre le président et son premier ministre, hein, dans la nuit de dimanche dernier à lundi euh selon mes informations. Et bien sûr, tu t'en doutes, vous vous en doutez, c'est sur la composition du gouvernement euh que les crispassions se sont cristallisées. Je cite une source bien informée à l'Élysée.

Sébastien, donc Sébastien Lecnu avait pour ambition de composer sa propre équipe, mais évidemment le président a voulu imposer ses choix pour les ministères, hein. C'est ce que m'a confié ma source. Alors, le Premier ministre a plaidé en 20 sa cause hein pour effectivement bah choisir son propre casting.

Refus du locataire de l'Élys et forcément c'est allé au clash et euh l'un de ses soutiens donc à Sébastien Lecnu me dit "Vous avez vu comment il était serein lors de son interview sur France 2. Très fier et c'est vrai que le premier ministre des missionnaires a semblé étrangement calme lors de son petit discours. Il y a quand même une petite pique à Emmanuel Macron pour les initier.

Regardez, ça c'est pas le moment de changer de président de la République parce que par définition la parole de la France à l'étranger et heureusement avec l'instabilité gouvernementale que nous connaissons depuis un an, le visage à l'étranger, c'est le président de la République. Et donc cette stabilité et je parle pas de sa personne parce que je je vous connaissez la loyauté que j'ai pour sa personne. Néanmoins, pardon, je parle moi de sa fonction et donc cette institution présidentielle, elle doit être protégée et préservée.

Voilà. Donc l'important, ce n'est pas la personne du président de la République, c'est sa fonction hein. Il faut le lire entre les lignes hein.

Finalement c'est la dignité présidentielle qui compte et pas Emmanuel Macron. Alors évidemment faut pas monter en épingle hein, ces frictions qui sont inhérentes à chaque remaniment, c'est toujours un moment de stress. C'est ce que m'explique notamment un ministre.

Mais enfin, il y a un autre signal qui ne trompe pas de cette tension entre l'Élysée à Matignon. C'est un sondage extrêmement flatteur à Mirac qui a été publié ce mercredi par les échos le journal de Bernard Arnaud ne pu ne tarie pas des loges sur le normand hein qui passe du 18e au 7e rang sur 30 des personnalités politiques des Français. Regardez à l'écran 28 % d'opinions positives.

Voilà donc ça fait quand même 11 points supplémentaires en un mois. Il a pris la lumière. C'est ce qu'observe Vincent Tibau, le directeur d'étude chez LAAB qui loue une posture constructive. je cite dans le journal.

Euh voilà. Alors 11 points quand même en un mois. Je pense que n'importe quel politicien français en ce moment serait ravi d'avoir cette progression.

Les compliments ont aussi afflué hein dans les boucles des élus Renaissance après son intervention au 20h de France I face à l'é Salamé Covid souvenez-vous euh chez des députés déboussolés par l'attitude ératique d'Emmanuel Macron et leur peur panique de la dissolution puisque effectivement le RN est quand même donné grand gagnant en cas de nouvelles élections. Alors Nice pendant que le cornu grimpe dans les sondages, il y en a un qui sta j'ai envie de dire même qui chute hein. Oui.

Alors à l'inverse effectivement Emmanuel Macron poursuit sa dégringolade dans les sondages avec à peine 14 % de confiance selon donc ce baromètre et là ben regardez la courbe qui est assez assez claire effectivement et alors la petite humiliation quand même supplémentaire c'est que le chef de l'État égale le record d'impopularité de François Hollande à l'automne 2016 he François Hollande qui le déteste et d'ailleurs la réciproque est vraie alors ça l'un des anciens conseils de Macron me disait bah ça doit les faire vriller à l'Élysée Et résultat, bah petite ambiance parano, hein, les faits et gestes du moine soldat, le cornu comme il se nomme lui-même sont scrutés par l'Élysée. Alors, il faut quand même remettre les choses à leur juste valeur. On est encore très très loin des humiliations qui ont été infligées par d'autres présidents.

Alors, premier ministre, c'est quand même un grand classique de la 5e République. Petit rappel historique. Je suis président de la République.

Monsieur Rard est premier ministre qui est déjà fort bien et conforme à ses qualités. Le reste lui appartient si toutefois l'histoire lui est bienveillante. Il n'y a pas de différent entre le ministre des finances et moi pour une raison simple, c'est que notamment s'agissant de la dépense, je décide et il exécute.

Manuel Vals est un bon premier ministre et tant mieux si les Français le jugent ainsi. Euh, il applique la politique que j'ai moi-même fixée pour la nation et nous sommes dans une équipe. Il y a un président de la République, c'est lui qui fixe la ligne.

Il y a un premier ministre. Une des figures qui vous sert de référence, c'est celle de Clémenceau. Il n'est pas devenu président de la République, mais on peut réussir aussi son existence sans être président de la République.

Le reste lui appartient si toutefois l'histoire lui est bienveillante. Voilà. Alors, il est pas impossible que Macron, effectivement, je le disais he lors du premier sujet, reconduise Sébastien le cornu malgré sa démission.

C'était l'hypothèse qui tenait la corde mardi et mercredi notamment dans l'entourage présidentiel. C'est ce que c'est ce qu'explique nos confrères du Figaro. Bon, Nil, c'est le moment de passer au 3è sujet.

Tu as beaucoup de choses à nous dire et on a envie de de savoir bien évidemment, c'est sur Sarcos. Et oui, c'est la teuf he chez les Sarcos qui lui crut. Voilà, une condamnation à aller en prison et évidemment il faut fêter ça.

Donc c'était la fête où aller à droite he mercredi soir, ça se passait au pavillon des étis de Boulogne hein. Voilà, donc c'est un lieu qui est très prisé par les politiciens et Sarkozy avait invité un peu plus d'une centaine de proches. Évidemment, sa femme Carla Bronie était présent, son fils Jean aussi, son beau-fils Aurélienoven.

Et donc c'était un pot amical je cite destiné à tous ces anciens collaborateurs. Alors de son passage à la mairie de Neï Tursen évidemment à la présidence de la République he jusqu'en 2012. La raison de cette sauterie, bien je le disais, c'est le dernier moment euh de fête un The Last Show avant son arrivée à la Casse Prison puisque le 13 octobre, Nicolas Sarkozi a rendez-vous en principe en tout cas au parquet national financier pour connaître les modalités de son incarcération dans l'affaire des financements libres dans laquelle il a été condamné en première instance à 5 ans de prise en ferme.

Et oui, il a beau faire appel, la peine la peine se fait avec exécution provisoire différée, donc il va bien aller en prison. Euh et donc le Figaro Magazine s'est fait l'écho de cette soirée qui n'a été couvert par aucune caméra, aucun journaliste pour filmer le président et sa démonstration de force et d'amitié. Mais on a quand même eu quelques photos postées par les intéressés sur Instagram.

On a vu notamment Franck L'ouvrier, le maire de la Baule, ancien conseiller en communication de Nicolas Sarkozi. On a aussi vu sa femme Carla Bronie voilà poser tout sourire pour immortaliser ce beau moment. Alors c'est pas monsieur l'ouvrier, hein, c'est pas sa présence qui nous a le plus choqué, c'est plutôt le secrétaire général de l'Élysée d'Emmanuel Macron.

Je te donne dans le 1000. Enfin, tu tu me l'as donné plutôt dans le 1000, c'est Emmanuel Moulin. Il était donc présent à la fête de Sarkozi.

Oui, ça a un peu stupéfié quand même une partie du personnel politique. Je parle même pas des magistrats parce que maintenant ils sont habitués aux provocations du clan Sarkozy. Mais enfin quand même le propre secrétaire général de l'Élysée, d'Emmanuel Macron présent pour la soirée d'un repris de justice.

On rappelle que Nicolas Sarkozi a déjà été condamné hein, donc c'est un délinquant avéré. Alors Emmanuel Moulin, c'est vrai, avait une raison d'être là. Il a été le conseiller économique à l'Élysé entre 2009 et 2012 de Nicolas Sarkozy avant de partir dans le privé.

Il a aussi été directeur de cabinet auprès de Bruno Lemire à Bercy et même de Gabriel Atal à Matignon avant d'être appelé par Emmanuel Macron en avril pour remplacer Alexis Coler parti pantouffé à la société générale. Alors, c'est vrai que ça venu à choquer alors que la France connaît déjà bon une crime de une crise de régime sans préc sans précédent et en plus il est arrivé avec Catherine Pegar, l'ancienne directrice de Versailles de retour comme conseillère culturelée, un poste qu'elle avait déjà occupé sous SarkoZie. Alors, j'ai posé la question à l'Élysée, pas de réponse.

Donc pas de réponse, ça veut dire qu'il faut creuser. Euh une un familier de l'Élysée me dit que sa présence a forcément été validée par Emmanuel Macron, hein, et que finalement c'était une manière de marquer son soutien à Nicolas Sarkozy, un soutien plus ou moins discret. C'est vrai que le président n'a rien pu faire pour la Légion d'honneur de Nicolas Sarkozy qui lui a été retiré de droit.

Et donc c'est une manière un peu de mettre du lion dans leur relation. On en a parlé dans une précédente émission hein. Nicolas Sarkozi était extrêmement remonté contre Emmanuel Macron au point de lui faire des reproches ou en tout cas de faire passer des des éléments de langage de reproche en public.

Et ça évidemment c'est pas forcément une bonne nouvelle pour Emmanuel Macron qui a toujours besoin du soutien de la droite et Nicolas Sarkozi, on le sait, continue euh d'être considéré peut-être même à raison d'ailleurs comme le parrain de la droite. Alors, il y avait d'autres personnalités présentes à la soirée hein d'ailleurs du gouvernement des missionnaires. Rash Dadati notamment lié à Nicolas Sarkozi, c'est vrai, depuis le début de sa carrière dans les hautes scènes.

Il y avait aussi l'ancien directeur de la police nationale Frédéric Péchnard, ses ex- conseillers Jean-David Lévit et Franck l'ouvrier. On en a parlé, l'actuel maire de la Baule. En tout cas, c'est voilà la liste la liste des quelques invités les plus éminents qui ont été repérés notamment par Media Part.

Et alors Amira SarkoZi a fait son petit speech hein. Je cite "Je suis venu vous dire que la fin de l'histoire n'est pas écrite. Elle ne l'est pas parce que dans tous les bons films, les méchants ne peuvent pas gagner hein." C'est ce qu'a déclaré le président.

Il l'occasion pour l'ancien président de faire le procès de médiia part. "L'affaire de réfusé avec un faux", s'est-il exclamé. "Le compte de Moté Cristo commence aussi par un faux." Voilà, à chaque fois la vérité finit toujours par triompher.

Ce n'est qu'une question de temps et de conclure. Je ne demanderai aucun avantage quand il y a une croix à porortée. Il faut la porter jusqu'au bout.

Voilà ce qu'a déclaré Nicolas Sarkozi. Euh, j'ai envie de dire Saint-Sarco, priez pour nous, hein. Alors, effectivement, je le disais, bah, l'Élysée n'a pas souhaité réagir à la présence de son secrétaire général euh à ce grand moment de martyr.

Alors, Sarkozy qui se compare au compte de Monte Cristo. On aura tout entendu, Nils. On aura tout entendu, hein, clairement les Français auront tout entendu, les journalistes aussi.

Merci en tout cas d'avoir été avec nous en distantiel aujourd'hui à l'heure à laquelle on enregistre. On n pas encore le nom du potentiel futur premier ministre. On l'aura peut-être dans la journée, dans la soirée.

Tu feras un point bien évidemment si on a un nom. En tout cas, merci à toi Nice et je te dis à vendredi prochain. À bientôt.

À bientôt à tout le monde. Et vous l'aurez compris, c'est la fin de cette émission. Merci beaucoup de l'avoir suivi.

On se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode des Indiscrets avec Nils. À bientôt sur le média. [Musique] Bonjour.