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ChroniqueAntoine Léaument· 3 avril 2026 5 minAutoproduitActualité / polémiqueJusticeInstitutions & électionsSolidarités & famille

Soutien à Rima Hassan face aux mensonges des médias !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Antoine LéaumentFait
    « Ce tweet est le prétexte pour l'avoir convoqué en garde à vue sous le régime de la flagrance, c'est-à-dire un régime très particulier qui permet de contourner le statut particulier des parlementaires »
  • 1:00Antoine LéaumentChiffre
    « Initialement, je rappelle que sur 16 affaires en cours, 13 ont déjà été traités par la police et la justice et que ces 13 affaires là précisément ont conduit à des non lieux »
  • 1:30Antoine LéaumentFait
    « Rima Hassan n'a jamais été condamné d'une manière ou d'une autre pour prétendument apologie du terrorisme »
  • 3:00Antoine LéaumentFait
    « Vous avez ici la boucle police, justice média qui vise à salir quelqu'un, le tribunal médiatique en réalité qui lui a déjà jugé. »
  • 4:30Antoine LéaumentFait
    « Sébastien de Logu en pleine campagne municipale avait été accusé de s'être fait livrer de la drogue alors qu'en réalité il s'agissait d'une livraison de meubles. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Ce qui se passe depuis 24 heures est un véritable scandale. L'eurodéputé Rima Hassan a été convoqué par la police sous le régime de la garde à vue pour un tweet qu'elle a publié il y a maintenant près d'une semaine. Ce tweet est le prétexte pour l'avoir convoqué en garde à vue sous le régime de la flagrance, c'est-à-dire un régime très particulier qui permet de contourner le statut particulier des parlementaires à savoir l'immunité parlementaire qui est précisément prévue pour protéger la liberté de parole des parlementaires face à d'éventuelles pressions du pouvoir politique.

Or donc, Rima Hassan a été convoqué sous le régime de la garde à vue et lors de sa garde à vue, des fuites ont été organisées vraisemblablement par la police en direction de la presse. Fuite destinée à salir son image pendant plusieurs heures. On a vu des plateaux télé dans lequels elle était accusée par exemple d'avoir détenu de la drogue dans son sac.

On imagine évidemment que c'est quelque chose de tout à fait logique. Vous vous rendez volontairement euh chez la police et vous amenez avec vous de la drogue. Tout ça est lunaire et il était évident donc que Rima Hassan n'avait pas de drogue puisqu'on ne se rend pas en général dans un commissariat avec de la drogue de manière volontaire, même si c'est et particulièrement d'ailleurs si c'est sous le régime de la garde à vue qui autorise ce type de fouille de sac.

Donc Rima Hassan s'est rendu volontairement à la police. La police a fait fuiter des informations auprès de la presse et pendant des heures, notamment sur BFM TV, notamment sur Europe 1, et bien Rima Hassan a été s avec des bandeaux disant qu'on avait trouvé de la drogue de synthèse dans son sac en plus des propos infamants habituels sur l'apologie du terrorisme puisque c'était pour ça qu'elle était convoquée. Initialement, je rappelle que sur 16 affaires en cours, 13 ont déjà été traités par la police et la justice et que ces 13 affaires là précisément ont conduit à des non lieux et que donc Rima Hassan n'a jamais été condamné d'une manière ou d'une autre pour prétendument apologie du terrorisme puisque c'est ce qui lui est reproché régulièrement.

Mais regardez ce qui se produit aujourd'hui. Aujourd'hui, Rima Hassan fait une conférence de presse pour répondre aux accusations dont elle a été victime. Et que se passe-t-il ?

Et bien cette conférence de presse n'est pas diffusée par ceux même qui ont décidé de la salir avec des bandeaux pendant des heures et des heures. Et je pense notamment à BFM TV qui s'en rend ou pas. Vous avez ici la boucle police, justice média qui vise à salir quelqu'un, le tribunal médiatique en réalité qui lui a déjà jugé.

Les bandeaux ont été diffusés, de nombreuses personnes ont vu passer ces bandeaux et un certain nombre de personnes des politiques du Rassemblement national par exemple ont commenté en disant des propos contre Rima Hassan. Mais quand c'est le retour de la vérité et de la justice d'une certaine manière puisque c'est au minimum le contradictoire, alors là il y a plus personne d'un seul coup et bien il n'y a pas le même niveau de diffusion médiatique que il y en avait pour le tribunal médiatique. Et vous voyez comment les insoumis sont fréquemment salis par ce genre de méthode.

Je rappelle qu'il y a de cela quelques semaines, Sébastien de Logu en pleine campagne municipale avait été accusé de s'être fait livrer de la drogue alors qu'en réalité il s'agissait d'une livraison de meubles. Ah, on a vu beaucoup de médias qualifié Sébastien de Logu en disant que il s'est fait il s'était fait livrer de la drogue. Mais on a vu beaucoup moins de médias corriger le tir et dire que c'était au final une livraison de meubles.

Bref, vous voyez et vous devez avoir en tête doréavant que dans la campagne présidentielle qui s'annonce la boucle police justice média et particulièrement le tribunal médiatique vont se déchaîner comme jamais contre les insoumis. Ayez tout cela en tête. garder en tête ces épisodes car il est certain que dans l'avenir ils vont se reproduire et que malheureusement nous ne pourrons pas attendre des médias qui nous salissent le fait queils nous donnent la même place pour corriger le tir des mensonges qu'ils véhiculent eux-mêmes.

Ça n'est pas très déontologique sur le plan journalistique. Ça ne l''est même pas du tout. Je m'étonne particulièrement d'ailleurs du silence d'abord de la société des journalistes de BFM TV parce que quand même c'est leur honneur qui est mis en cause dans ce genre de situation et puis ensuite plus globalement de la profession toute entière parce que voir ce genre de méthode se dérouler dans la profession, ça n'est pas très honorable pour la profession et on serait en droit d'attendre que les journalistes au moins soient capable d'un peu de critique vis-à-vis d'autres membres de la corporation quand là vraiment véritablement ils ont fait la démonstration d'une logique tout à fait orientée pas du tout déontologique, mais apparemment c'est trop demandé que d'avoir des gens qui soient capables d'une critique vis-à-vis de ceux qui partagent la même profession.

J'espère que ça va changer dans les jours à venir, mais je dois dire que je suis très déçu de voir la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui parce que sur le plan de l'information, c'est très inquiétant. Yeah.