ATTAL ET RETAILLEAU PRÉPARENT LE PIRE POUR NOS ENFANTS: CE QUE CACHE LEUR PROJET EXPLOSIF (LE RECAP)
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bonjour à toutes et à tous ravie de vous retrouver sur le média pour le recap votre rendez-vous quotidien d'actualité du lundi au jeudi on revient sur un sujet sans filtre et sans langue de bois le recap c'est l'une de nos quatre nouvelles quotidiennes que j'ai le plaisir de vous présenter n'oubliez pas de vous abonner à nos deux chaînes YouTube le média TV et le média 247 pour être sûr de ne rien rater le reccap épisode 14 c'est parti vous vous souvenez de la phrase choc de Gabriel Atal c'était son premier discours de Premier ministre juste après les révoltes urbaines en réaction à la mort du jeune Naël tué par un policier à Nanterre et le plus jeune âge il faut en revenir à un principe clair tu casses tu répares tu ses tu nettoies tu défies l'autorité on t'apprend à la respecter depuis Gabriel Atal a perdu sa casquette de chef du gouvernement mais il n'a pas mis de côté son obsession répressive désormais député et président du groupe macroniste il compte bien mater la jeunesse et pour ça il a proposé une loi dont l'intitulé est évocateur restaurer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents quand Gabriel hatal fait les gros yeux il ne fait pas semblant pour faire simple son texte de loi vise à juger les mineurs comme des majeurs parmi ces grandes idées envoyés en comparution immédiate des mineurs de 16 ans accusé de fait grave la comparution immédiate c'est la justice expresse qui expose les jeunes à des décisions prises en urgence en moyenne ces audience dure 29 minutes et une personne jugée en comparution immédiate a h fois plus de Chan d'être incarcérée qu'en ai ance classique dans 70 % des cas ce type de procédure aboutit à de la prison ferme autre proposition de cette loi ne plus appliquer d'atténuation des peines sauf décision motivée du juge pour les mineurs âgés de 16 ans et plus auteurs de faits graves et multirécidivistes elle crée aussi un délit de parents défaillant qui impose des sanctions pour les parents de délinquants mineurs le texte donne lieu à une passe d'armes parlementaire à l'assemblé les mesures phar dont je viens de vous parler ont d'abord été supprimées en commission faute de macroniste pour les vot en hémicycle l'inverse ses produit les mesures ont été rétablies et votées grâce au soutien de LR et du RN rebelote au Sénat pourtant à majorité de droite le texte a été vidé de sa substance en commission ça ça a été une claque pour Gabriel Atal et la macronie et il est de nouveau discuté en hémicycle cette fois ce mardi c'est le rapporteur du texte le LR Francis spinner qui a obtenu la suppression de la plupart des dispositions rédigé selon lui dans la précipitation faut dire que comme souvent en politique Gabriel Atal a surfé sur l'actu pour proposer sa loi et instrumentaliser l'émotion pour exister politiquement juste après les révoltes urbaines causées par la mort du jeune Naël médias et politiques passaient leur journée à faire les comptes des dégradations et à rêver de réprimer encore davantage la jeunesse surtout celle des quartiers populaires Gabriel Atal a vu une opportunité d'exister dans ce contexte résultat il s'est hâté de pondre une loi mal ficelé et sans grand intérêt si ce n'est de flatter les élans répressifs de la droite il n'y a qu'à l'écouter parler de la jeunesse de ce pays devant l'Assemblée au fond la question qui nous est posée à la fin de l'examen de ce texte elle est assez claire est-ce qu'on accepte la dérive d'une partie de notre jeunesse est-ce qu'on accepte que chaque semaine maintenant en France on apprenne qu'un jeune a tué un autre jeune pour un téléphone portable pour un mot ou pour un regard est-ce qu'on croit vraiment que les jeunes de 2025 sont les mêmes que ceux de 1945 alors que les mineurs aujourd'hui sont deux fois plus représentés dans les affaires de coup et blessures que le reste de la population que les mineurs sont quatre fois plus représentés dans les trafics de stupéfiants que le reste de la population que les mineurs sont représentés se fois plus dans les coups et blessures que le reste de la population pour nous la réponse est non la loi Atal a été très largement critiquée par les professionnels de la justice les éducateurs de la protection judiciaire de la jeunesse se mobilisent d'ailleurs ce mardi pour protester contre cette loi qui je cite veut rapprocher le droit pénal des mineurs de celui des majeurs il réclame moins de répression et plus de moyens pour l'accompagnement des mineurs aux surprise la justice manque de moyens Amina Kalash et Andr manivit ont couvert cette mobilisation jusqu'à 18 ans un enfant doit rester un enfant et on doit intervenir sur un champ beaucoup plus large que une simple insertion classique pour pouvoir éviter la récidive la réitération et surtout pour lui permettre de mieux grandir et de comprendre ses actes pour devenir un adulte responsable en fait tant qu' on on résout pas la question aussi des moyens donné à la justice des enfants ça ne règlera rien on aura beau légiférer dans tous les sens et souvent avec dans l'émotion parce que on on prend des des faits divers qui sont dramatiques bien évidemment mais qui sont souvent quand même isolés pour faire un peu de sensationnalisme et de de proposer des lois qui ne règlent rien et surtout qui vont amener beaucoup plus de sévérité pour dans le traitement de ses enfants un enfant comment il devient délinquant enfin un enfant ne n'est pas on ne personne n'est délinquent on le devient on le devient quand on est abîmé à force de trauma à force de non résilience à force de non réparation de non reconnaissance de la Justice de la famille du mal-être que l'enfant déjà tout petit a pu vivre qui fait que du coup on arrive à l'adolescence une période où bah on est le le plus le émotionnellement le plus abîmé et du coup bah voilà en fait nous acteurs de terrain à aucune instance de dialogue social nous avons débattu sur ces questions là voilà avec que ce soit les gardes d' saau la directrice de la PJJ on a on a jamais débattu làus chaque année 30000 mesures éducatives sont décidées en matière pénale par le juge et un récent rapport du Sénat constate la difficulté de mettre en œuvre certaines mesures faute de moyens dédiés et d'éducateurs spécialisés ce son de cloche est partagé par une grande partie des professionnels de la justice des mineurs pour Radio France Muriel aglin la présidente du tribunal pour enfants de bobini et vice-présidente de l'Association française des magistrats de la jeunesse et de la famille estime que le projet de loi je la cite crée l'illusion qu'avec des peines d'emprisonnement prononcées de manière ultra rapide on apporterait une paix sociale on apaiserait la vie des quartiers elle rappelle que lorsque des actes de violence extrêmement graves sont commis des actes qui aboutissent à des décès les réponses immédiates existent déjà la juge pour enfant souligne que malgré les idées reçuses véhiculées dans les médias la délinquence des mineurs est en baisse comme toujours quand on transforme des faits divers isolés en vérité générale il y a des chances que notre perception de la réalité soit légèrement altérée et ce n'est pas un bon point de départ pour légiférer la députée communiste Elsa fossillon en a parlé sur le plateau de LCP on l'écoute on peut continuer à dire qu'il y a plus de violence et je reprends les propos c'està dire que oui la société a de plus en plus d'un Tau tolérance à la violence et c'est tant mieux ça veut dire que nous l'acceptons de moins en moins en revanche à répéter comme ça ça ne fait pas une vérité et donc la le nombre de mineurs mis en cause dans des affaires de violence en 2023 c'est 20571 contre 23000 en en en 2018 donc partons de chiffres qui sont d'ailleurs des chiffres sourcés qui viennent des ministères pas simplement ce que nous nous constatons avec un regard qui un regard de vigilance vis-à-vis de la violence qui certes est normal mais qui ne peut pas être la seule pour légiférer l'actualité récente ne risque pas de faire changer cette dynamique lundi une Rix entre adolescents a fait un mort ses coup 17 ans Bruno rotayo a déjà sauté sur cette tragique affaire pour marteler ses solutions toujours plus répressives à l'égard des mineurs le ministre de l'Intérieur fustige une justice des mineurs qui seraient trop laxist rotao n'est pourtant pas sans ignorer que le nombre de Rix a diminué selon une note policière révélé par BFM TV 338 affrontements interquartiers ont été recensés cette année en France métropolitaine soit une baisse de 2 % par rapport à 2023 mais dire ça ce n'est pas faire ses affaires rotaillot a préféré pointer l'ensauvagement de la société reprenant une fois de plus les mots de l'extrême droite ben la concernation mais ça veut dire que le combat continue ça veut dire que cette société d'hyperviolence il faut se mobiliser il faudra aussi et j'y crois profondément changer la politique pénale pour les mineur parce que on a aujourd'hui une politique pénale qui était appropriée quand on était en 1945 parce que le cadre général c'est l'ordonnance de 45 mais aujourd'hui il faut des peines courtes de prison dès qu'on a par exemple une incartade un délit suffisamment grave il faut des courtes peines de prison dans des prisons qui soient différenciées parce qu'on voit bien qu'il y a un ensuvagement des mineurs il y a l'échec de la famille il y a parfois aussi l'échec de l'école mais s'il y a pas de sanction aujourd'hui il y a vraiment pour certains mineurs un sentiment d'impunité ce sentiment d'impunité il faut le faire reculer on ne le fera pas reculer avec de l'eau tiède on le fera reculer précisément en changeant de politique pénale avec des courtes peines sans doute aussi en modifiant des comparitions immédiates en modifiant la règle de la minorité de l'excuse au minorité parce que sinon on n'y arrivera pas on doit adresser à cette jeune génération un message très très clair il a d'ailleurs profité de ce fait divers pour appeler les sénateurs à durcir la loi àal examiné aujourd'hui les mineurs en prison c'est son obsession mais alors qu'est-ce que ça donne en pratique est-ce que ça fonctionne et bien en croire le rapport de la direction de la protection judiciaire de la jeunesse publié le 9 octobre 2023 non c'est même l'inverse ce rapport met en lumière les effets négatifs de l'incarcération sur les mineurs la Cour des comptes aussi questionne l'efficacité des cctres éducatifs fermés et des établissements pénitentiaires pour mineurs comme chez les adultes la prison c'est la violence les mauvaises conditions de vie et l'isolement social ils connaissent le manque d'accompagnement et d'accès aux soins et avec la détention les mineurs font face à une rupture radicale dans leur parcours scolaire 70 % des jeunes ont moins de 11 he de cours hebdomadaire en prison à la différence des adultes le public jeune est particulièrement fragile parce qu'en plein développement les effets de la prison sont donc bien plus destructeurs sur eux c'est pour ça que le risque de suicide est particulièrement élevé chez les mineurs en prison entre octobre 2023 et août 2024 C adolescents se sont suicidés en détention 86 % des tentatives de suicide signalé à la PJJ qui prend en charge les mineurs en danger ou en conflit avec la loi sont commises en détention contrairement à ce que laisse croire le gouvernement les incarcérations de mineurs ont drastiquement augmenté depuis les années 2000 au gré de politique de plus en plus répressive environ 3000 jeunes sont emprisonnés chaque année bien que la détention des mineurs soit censée être une exception 80 % d'entre eux sont en attente de jugement un autre chiffre qui devrait interpeller le gouvernement 50 % des jeunes pris en charge pénalement ont également été suivis pour des raisons de maltraitance ou de négligence ce sont des jeunes en souffrance et particulièrement vulnérables l'État a une obligation légale et moral de protéger les enfants plutôt que d'agir en réprimant en alourdissant les peines et l'arsenal répressif les politiques devraient s'échiner à agir en prévention en donnant des moyens aux structures d'accompagnement que ce soit l'aide sociale à l'enfance ou la protection judiciaire de la jeunesse l'année dernière alerté par de nombreux drames et par les militants des droits de l'enfant les députés socialistes ont initié une commission d'enquête sur les manquement des politiques de protection à l'enfance une initiative saluée par tous les camps politiques tant les dfonctions de la zeu sont nombreux et mettent en danger les enfants on écoute Sandrine Rousseau député écologiste qui alertait le gouvernement en mars 2024 sur l'effondrement de l'aide sociale à l'enfance il faut dire que la protection de l'enfance va mal très mal trop peu de travailleurs sociaux qui tiennent à bout de bras un système qui ne les considère pas ne les reconnaît pas ne les rémunère pas un système qui les écrase comme il écrase les enfants le nombre d'enfants placés a augmenté de 30 % en un an les pédopsychiatres disent que l'effondrement de la zeœu pose un sérieux problème les enfants sont en détresse les urgences saturent le 119 sature les foyers satur les familles d'accueil sature certaines disent qu'elles doivent mettre les enfants à la rue à 18 ans 40 % des SDF de ce pays de moins de 25 ans viennent de Lau au bout de la chaîne les enfants craquent ils se droguent et enem meurent comme myiam 14 ans ou se suicide comme Lili 15 ans ou sont retrouvés morts comme Anthony 17 ans voire assassiné par un autre enfant de laazux comme Jess 17 ans ce système est maltraitant pour des enfants maltraités des décisions de justice et de protection ne sont pas appliqués faute de solution les mineurs non accompagnés sont désormais victimes de la préférence nationale de la loi immigration je le dis ici je n'ai jamais rencontré un seul enfant issu de laazu qui n'a'est pas été violé dans sa famille d'origine au cours de son placement pas un je le quand un enfant est placé l'État n'est pas là pour assurer le strict nécessaire il devient son parent de substitution nous ne pouvons plus fermer les yeux sur ce qui se passe à laazu malheureusement les travaux de cette commission d'enquête ont été réduits à néant avec la dissolution décidée par Emmanuel Macron en juin dernier aucune réforme n'a donc pu voir le jour et pendant que le gouvernement s'acharne à durcir la répression il reste sourd au véritable signaux d'alerte une jeunesse en détresse et des services publics à bout de souffle aujourd'hui on apprend que le nombre d'adolescents qui a consulté en service de psychiatrie a augmenté de 32 % l'an dernier dans les hôpitaux publics la jeunesse va mal très mal et les services de psychiatrie sont à leur image cette spécialité parents pauvre de l'hôpital public à l'agonie n'a absolument pas les moyens de répondre à la détresse croissante des Français tu casses tu répares ça vaut aussi pour les service public non on poursuit le recéap de l'actualité raconté et mise en image par haute casorla on commence avec une proposition de loi déposée par le député et exministre du Logement Guillaume casbarian qui devrait à terme faciliter les expulsions de locataires de logements sociaux permettent davantage de rotation dans les logements sociaux voilà ce que revendique l'ancien ministre du Logement Guillaume casbarian avec sa proposition de loi examinée aujourd'hui en commission des affaires économiques à l'Assemblée nationale le député ensemble pour la République veut abaisser le plafond de ressources à partir duquel un locataire se doit de quitter son logement social le nom de la proposition de loi qui annonce la fin du maintien à vie dans le logement social fait tiquer les acteurs du secteur puisque dans les faits aucun logement social n'est attribu à vie concrètement cette proposition loi elle nous dit que sa première année d'application elle permettrait de libérer 30000 places dans le parc social sur 5,6 millions de ménages aujourd'hui ça veut dire 0,5 % donc il faut regarder comment en médecine bénéfice risque bénéfice que dal risque stigmatiser les locataires de parc du parc social qui je le rappelle ont un revenu médian annuel de moins de 16000 € donc il faut arrêter de faire croire aux gens que les locataires du parc social seraient tous de riches propriétairees il y a un cas à Paris c'est pas faux mais on corrige à la marge et en plein milieu d'une crise constru du logement le sujet c'est la production on est à 85000 agréments l'an dernier c'est un score historiquement faible dans le parc social alors qu'on était à 115000 en 2017 donc à un moment donné il va falloir se poser les bonnes questions si on veut régler le problème du logement en France faut construire construire construire la construction de nouveaux logements sociaux a nettement ralenti ces dernières années alors que la demande explose on poursuit avec l'affaire des financements libiens de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozi le procès sur les soupçons de financement libyens de la campagne présidentielle de Nicola Sarkozi en 2007 entre dans sa dernière phase dès cet après-midi jusqu'à jeudi le parquet national financier prononce son réquisitoire basé sur 2 mois et demi de danse débat pour clore ce procès historique les ONG cherpa anticorps et transparenc ont témoigné hier pour instituer leurs recherches sur les nombreuses magouilles de Nicolas Sarkozi dont les transactions examinées constituent un véritable manuel de la corruption et du blanchiment selon le président de la section française de Transparency Patrick lefass cet après-midi c'est autour des membres du parquet national financier d'aborder les trois déplacements libi fin 2005 de celui qui était alors ministre de l'intérieur ainsi que ses proches Claude Guéant et brissortefeu au moment crucial où s'est noué ce pacte de corruption avec de nombreuses incohérences la défense de l'ancien président aura constituer à en bloc toutes les accusations il jurait encore mercredi dernier lors d'un dernier tour de question de ne pas avoir touché un seul centime d'argent illégal libyen ou autre et on termine comme bien souvent avec l'international et notamment Gaza où les journalistes eux non plus ne sont pas épargnés par la barbarie de l'armée israélienne il était l'un des rares reporters à être resté dans la bande de Gaza depuis le début de la guerre Sam shabbat journaliste travaillant pour aljazera a été tué dans une frappe israélienne visant sa voiture dans le nord de l'enclave palestinienne a annoncé la chaîne ce lundi l'armée israélienne l'avait précédemment accusé d'être un agent terroriste plus de 206 journalistes hommes et femmes et employé de ont été tués depuis le début de la guerre à Gaza selon le syndicat cette nuit de nouveaux bombardements meurtriés dans la bande de Gaza ont fait 21 victimes Arafat dans le sud du territoire palestinien selon les autorités sanitaires le Comité international de la Croix-Rouge a aussi dénoncé une attaque contre ses locaux hier le chef de la diplomatie européenne kajak alas avait pourtant appelé à la modération les actions militaires doivent être proportionnées les frappes israéliennes sur la Syrie et le Liban risque de provoquer une nouvelle escalade avait-elle souligné lors d'une conférence de presse avec le ministre israélien des Affaires étrangères merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du recap n'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur Youtube ou via email si vous nous regardez à la télé continuez à nous soutenir et abonnez-vous à partir de 5 € par mois ou devenez même sociétaire de notre coopérative rejoignez-nous dès maintenant sur soutenez.lemediatv.fr abonnez-vous aussi à nos deux chaînes YouTube le média TV et le média 247 pour ne rien rater de nos nouveaux programmes très bonne soirée sur le média [Musique]
Gabriel Attal