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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 25 octobre 2024 25 min

« Un euro dépensé par l’État doit être un euro utile »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

dans le reste de l'actualité on en a parlé Michel Barnier donc dans le rô aujourd'hui département touché par de fortes inondations il va lancer le plan national d'adaptation au changement climatique est-ce qu'il faut mieux adapter nos territoires face à ces événements climatiques qui sont de plus en plus violents et qui touchent finalement l'ensemble du pays je crois que votre département a été touché il y a quelques mois également oui en juillet euh la la ville de cran a été touchée et je dois dire que on est à chaque fois mais désemparé face aux diff ulté que rencontre l'ensemble des des personnes qui sont touchées par ces phénomènes aussi bien les particuliers que les commerçants et qui n'ont toujours pas pour certains de répones aujourd'hui en terme d'habitat et qui n'ont pas retrouvé aujourd'hui aussi la capacité de réouvrir leur commerce donc je pense qu'il y aura de plus en plus effectivement de phénomènes comme cela et il faut réfléchir à à qui prend en main est-ce que c'est l'état est-ce que c'est les collectivités territoriales là il y a un vrai sujet mais on voit bien qu'il y a aujourd'hui l'idée aussi de populations qui doivent être déplacées ce qui est terrible en soit c'est terrible on regardait ça avec un petit peu de d'indifférence finalement quand ça se passait à l'étranger euh les pays asiatiques qui sont soumis à la mousson par exemple on voyait mais des milliers des milliers de personnes qui étaient déplacées géographiquement et là on voit qu'en France aujourd'hui on peut aussi vivre ces moments de de déchirure personnelle familial et euh économique et et je crois qu'il faut euh absolument trouver euh euh des moyens pour aider les populations et en tout cas euh prévenir aussi parce qu'il faut anticiper je pense qu'il y a eu des constructions un petit peu voilà au hasard sans réfléchir justement à ces euh phénomène d'inondation ces phénomènes de débordement aussi des rivières et des et des fleuves et euh que il faudra certainement euh euh déplacer des populations pour qu'elles vivent de façon plus apaisée parce que d'avoir toujours cette espèce de d'épé d'amocl en se disant voilà les inondations peuvent tout envahir c'est c'est c'est quand même invivable et sur le plan de de l'intensité morale c'est c'est quelque chose qu'on ne peut pas laisser comme ça et pour les collectivités aussi vous parliez tout à l'heure de leur difficultés entetenir notamment les églises à cause des finances est-ce que là il y a un risque aussi que les collectivités es soient lâché par les assurances on entend déjà certaines d'entre elles le dire et se retrouve face à des coûts énormes sûr mais bien sûr et on peut comprendre aussi les assurances je veux dire que quand quand il y a trop trop de dommages à à réparer les assurances peuvent aussi elles-même être en faillite donc il faut réfléchir avec l'ensemble des des assurances avec l'ensemble des collectivités territoriales et et l'État il faut que l'État soit soit bien présent et regarder comment désormais on anticipe et que l'on met en place un véritable programme annuel de de déplacement et de reconstruction de quartiers entier on va parler du budget de la SCU dans quelques instants mais d'abord un mot sur le budget puisqu'il est en ce moment en examen à l'Assemblée nationale les députés qui ont débuté l'examen lundi est-ce que pour vous il y a des lignes rouges dans ce texte euh il y a des des des propositions qui posent un débat parce que on va être justement tous mis un peu au pied du mur euh je voudrais rappeler quand même que sur le budget on atteint en 2024 le déficit qu'on aurait dû euh avoir en 2027 donc on a de l'avance sur le déficit on est à moins 17 milliards d'euros donc effectivement il faut avoir ça en tête et la responsabilité qui est la nôtre est importante il faut réfléchir aussi bien sur les recettes que moins de dépenses ou comme je le dis aussi la pertinence des dépenses j'avais déjà annoncé qu'il fallait un véritable travail là-dessus l'année dernière parce qu'il me semble que on n' pas suffisamment travailler ces dernières années au problème de la redondance de certains soins à la pertinence de certains soin au fait que finalement il y a des dépenses qui sont pas utiles je dis toujours 1 € dépensé doit être 1 € utile si on avait fait cet effort là on serait peut-être pas au niveau de déficit où on se trouve aujourd'hui et je pense qu'il est grand temps de réfléchir aussi plus plus fortement sur la fraude l'ancien gouvernement avait fait des efforts mais je pense qu'il faut vraiment encore en produire on parlait des collectivités on y revient est-ce que l'effort de 5 milliards qui leur est demandé vous paraît juste mais tout est injuste demander des efforts c'est injuste surtout quand on sait que finalement euh la satisfaction n'est pas au au au maximum c'est toujours injuste mais là euh face au mur du vieillissement aussi c'est ça la démographie vieillissante fait que nous avons besoin aussi de dépenses supplémentaires moi je pense aux épades qui sont en très très grande difficulté aujourd'hui aux hôpitaux je pense à l'aide à domicile en particulier euh le besoin d'accès aux soins qui se fait de plus en plus important du fait du vieillissement et des maladies chroniques qui sont de plus en plus importantes on a d'énormes besoins donc il faut absolument avoir ça en tête et en même temps euh essayer de trouver l'équilibre de nos finances parce que sinon c'est c'est la protection sociale de notre pays qui sera remise en cause on passe à l'actualité du Sénat et on parle donc d'un autre budget le budget de la SCU vous êtes la rapporteur de la commission des affaires sociales ce budget de la Sécurité sociale il arrive en séance le 18 novembre et hier vous avez auditionné à ce sujet la ministre de la Santé jeanevev dariosek on va voir ce qui s'est dit pendant cette audition avec Quentin [Musique] calm bonjour Quentin bonjouren bonjourabeth douan bonjour et Quentin le gouvernement vise un trou de la sécure amené à 16 milliards en 2025 voilà c'est le scénario envisagé effectivement depuis 15 jour et la présentation du projet do de financement de la sécurité sociale par de la santé et des Français en 2024 le déficit de la Sécurité sociale devrait atteindre 18 milliards il s'agit effectivement de le ramener à 16 l'an prochain les dépenses de santé qui vont continuer à augmenter mais le gouvernement espère faire des économies longame l'objectif national des dépenses d'assurance maladie doit passer de 3,3 % en 2024 à 2,8 % l'an prochain et parmi les sources d'économie à la proposition du gouvernement de moins rembourser les consultations médicales voilà du moins c'est ce que nous avions compris il y a de lors de la présentation du budget de la SCU l'idée étant de faire davantage reposer ses dépenses sur les mutuelles et autres complémentaires santé mais hier en audition la ministre de la Santé s'est montré très prudente écouter un extrait aujourd'hui la décision n'a pas été prise moi je souhaite continuer de travailler pour faire en sorte que cette diminution soit la moins importante possible ce que je souhaite c'est l'accès aux soins que l'accès aux soins reste possible pour tous l'inquiétude depuis plusieurs semaines c'est de voir les tarifs des mutuels augmenter l'année prochaine si elle doivent davantage rembourser les consultations chez le médecin ou la sage-femme les mutuels he qui ont déjà augmenté de 8 % leur tarif l'an dernier un rapport sénatorial on en avait parlé dans cette émission qui estimait que la hausse aurait dû atteindre 4,5 à 6,5 % mais pas du tout H8 et donc on le voit la ministre de la Santé qui est toujours au travail je cite avec ses mutuel et n'a pas tranché donc la question du ticket modérateur de ce moindre remboursement des consultations il y a d'autres sources d'économies qui sont également avancé par le gouvernement voilà il y en a beaucoup on va les les rappeler on rappelle le décalage de l'indexation des retraites sur l'inflation cela représente 3,6 milliards d'euros c'est donc dans le budget de la Sécurité sociale on l'oublie parfois on voit le retour des mesures dites défficience de l'hôpital c'est-à-dire une meilleure organisation cela doit rapporter 700 millions d'euros comme par exemple l'optimisation des achats à l'hôpital les transports sanitaires devraient faire 450 millions d'euros d'économie l'imagerie médicale la biologie 300 millions la lut contre la fraude doit rapporter 900 millions de baisse de dépenses enfin les arrêts maladies pourrai être moins remboursés cela rapporterait 600 millions d'euros au caisse de la SC et avec une plus grande prise en charge de la part des entreprises qui fait donc et bien voilà qui fait aussi débat pour ces entreprises ellisabeth don on le dit vous êtes la rapporteur générale du budget de la Sécurité sociale au Sénat est-ce que vous avez compris la même chose que nous sur l'arbitrage sur le le ticket modérateur pour l'instant on ne sait pas encore si et bien les mutuels vont devoir davantage prendre à leur change le remboursement d'une consultation vous êtes d'accord alors ce qu'il faut savoir c'est que aussi bien les franchises que le ticket modérateur ce sont des décisions réglementaires donc qui appartiennent à la ministre ce n'est pas d'ordre législatif nous n'aurons pas en réalité à débattre de ce sujet cependant un certain nombre de parlementaires disent que nous devons devrions avoir un droit de regard sur justement ces ces choix qui ont des répercussions sur le portefeuille de de l'assuré donc c'était bien que nous en parlions hier ce que j'ai pu sentir ressentir finalement parce qu'il y a pas eu de précision c'est que la ministre elle était encore un peu mitigée sur voilà la décision à prendre et et je la comprend c'est pourtant noté dans les documents de présentation du projet de loi de financement de la és journalist 15 jours maintenant à c'est 1 milliard d'eurou oui mais je vous rappelle aussi que le gouvernement a eu très peu de temps pour présenter voilà c'est ça et que en réalité il fallait trouver effectivement des dépenses en moins on peut s'interroger quand même sur la prise en charge par les complémentaires santé parce que effectivement vous l'avz dit le rapport de nos collègues était d'ailleurs il a été dit par la ministre qu'il était intéressant ce rapport et qu'elle pouvait s'en inspirer que les frais de gestion des assurances complémentaires il est quand même très très haut si c'était la sécurité sociale qui avait tout en charge comme ça l'est dans une certaine région on pourrait baisser en fait le coût à l'assuré donc moi ce que je demande au au mutuel au complémentairire santé c'est c'est de réfléchir sérieusement à leur frais de gestion c'est justement aussi ma deuxième question la ministre qui a aussi cité le fait que ces mutuels rembours les médecines douces comme l'ostéopathie la naturopathie ou encore la sophrologie et c'était chiffré dans le rapport yakovelli ça représente 1 milliard d'euros et ça fait débat vous le dites il faut engager un bras de fer en fait avec les mutuels non pas un bras de fer mais un vrai dialogue c'est-à-dire qu'il faut en discuter en débattre avec eux qui s'occupe de la prévention aujourd'hui dans notre pays moi j'ai regretté auprès de de la ministre qu'on est plus cette appellation dans dans ses compét dans son intitulé la prévention c'est la réduction des risqu et nous devons travailler à la réduction des risques parce que ce sera autant de recettes en plus du fait que ce sera moins de dépenses aussi et donc il faut absolument que nous entamions ce ce grand débat et ça peut durer un petit peu de temps parce qu'il faut que chacun mette ce qu'il est capable de mettre sur la table et que nous regardions la part de l'assurée la part des mutuels et la part de l'assurance maladie et d'ailleurs on a compris hier que c'était un débat enfin qu'on allait avoir un budget très paramétrique avec des mesures voilà fiscales un petit peu écrite sur un coin de table et la ministre l'a regretté aussi il y a un débat qu'il faut avoir sur la santé en France et d'ailleurs et bien on entendu Bernard gemier dire qu'il y avait l'impensé de la prévention dans le budget c'est c'est c'est en fait on peut pas avoir ce débat correctement en quelques jours en quelques mois comme cela elle a quand même dit la ministre je vous le rappelle il faut essayer de permettre de vivre le plus longtemps en bonne santé et elle a raison c'est la prévention c'est justement comment on on on évite des maladies et on sa que notamment sur le plan alimentaire sur le plan de l'activité physique sur d'autres plans on peut obtenir une vie en meilleure santé plus longtemps et ça il faut essayer de l'ancrer dans l'esprit des Françaises et des Français et je crois qu'il y a des efforts à faire en terme d'éducation en terme de communication et peut-être en terme de de taxe comportementale parce que je je vous rappelle que nous avons produit aussi un rapport là-dessus et que il y a une vraie incidence des des certains comportements en matière d'alimentation notamment sur le sucre le sel le gras aussi qui fait que on se retrouve à l'hôpital très très tôt et puis avec des maladies chroniques après qui font peser sur le budget de l'État et sur le budget de de de tous les Français finalement des sommes considérables Quentin on parle des autres mesures d'économie on va notamment parler des retraites oui c'est ça le décalage de l'indexation pour les retraites ça représente 3,6 milliards est-ce que c'est une ligne rouge pour la majorité sénatoriale comme je je le disais c'est toujours difficile de demander des des des des comment des restriction à tout le monde parce que c'est c'est ça ce budget en fait on va essayer de de taper au portefeuille de tout le monde des particuliers des assurés des des entrepris et cetera et donc c'est c'est c'est vraiment compliqué je pense que sur les retraites on aurait pu imaginer par exemple d'indexer au même moment que toutes les autres prestations sociales je vous rappelle que le RSA toutes les autres allocations qui sont données sont indexées au 1er avril or les retraites c'était le 1er janvier on aurait pu retarder d'un trimestre c'est vrai que deux trimestres ça me paraît beaucoup voilà donc on aura ce débat VO non mais c'est ça il y a un débat au Parlement ça veut dire vous vous allez proposer que ce soit un décalage d'un trimestre et non pas de deux exactement alors par contre le Premier ministre nous dit aussi si vous avez finalement des recettes en moins il faut me proposer voilà autre chose en ex alors moi à titre personnel j'aurais été beaucoup plus favorable à une journée de solidarité en plus ça a d'ailleurs été préconisé dans le rapport de mes collèges voilà c'est ça on a beaucoup de jours ferriers en France je vous le rappelle par rapport à d'autres pays et on peut peut-être mettre en tout cas ce ce pointl sur la table oui on avait vu cette idée notamment pour financer les les les éepades ou pour financer exactement ce que j'allais vous dire par rapport au au au mur du vieillissement euh nos nos collègues qui ont euh comme ont produit un rapport récemment sur justement l'état des des épades nous disent ell que pour certaines hein pas toutes les trois mais parce qu'il y avait trois rapporteurs sur ce ce sujet euh au moins deux d'entre elles ont dit mais il faut une journée supplémentaire de solidarité parce que nous n'arriverons pas à financer sinon le vieillissement c'est-à-dire l'aide à domicile parce que ça c'est les les les comment les les montants de dépenses seront considérables dans les prochaines années et surtout maintenir des épades dans tout et moi j'étais très heureuse pendant l'audition de de Paul Christophe ministre des Solidarités qu'il nous rappelle qu'il était favorable à des petits épades c'est-à-dire des lieux pleins d'humanité et en proximité avec les familles et et donc il faudra financer ça et surtout les les restructurer parce qu'on voit bien que les épas d'hier ne correspondent plus non plus aux besoins d'aujourd'hui sur les retraites il y a eu des passes d'armes en commission puisque le budget est examiné en commission à l'Assemblée nationale sur la question de l'abrogation de la réforme il faut revoir réforme des retraites moi je pense que c'est criminel de proposer une chose pareille en 2026 donc c'est demain le déficit de la branche vieillesse dépassera le déficit de la branche maladie alors comment on comment on fait enfin c'est irresponsable on on pourrait dire que c'est de l'insouciance mais mais c'est pire que ça c'est-à-dire que on on a un système par répartition ou alors à moins de changer de système mais c'est les actifs qui payent en par parce que maintenant il y a aussi de la TV il y a d'autres il y a d'autres fiscalités qui qui apportent des recettes pour les retraites mais c'est quand même la répartition c'est des actifs les actifs diminuent par rapport aux pensionnés donc je pense que vraiment c'est irréaliste et je trouve que c'est du temps perdu du temps politique de perdu il y a des députés de gauche qui proposent une conférence de financement sur les retraite justement avec les partenaires sociaux pour trouver d'autres set pour vous c'est pas une idée à à exploiter mais si c'est toujours intéressant de de discuter moi je pense que euh la réforme des retraites elle s'est fait dans un climat absolument délétaire difficile je je pense qu'on Orte certains des stigmates pour autant il faut continuer travailler parce que nous n'avons pas réglé le problème du travail des seniors nous n'avons pas régler le problème de la pénibilité et donc il y av eu des apports du sénam mais qui ont été retoqués aussi par le Conseil constitutionnel tout à fait tout à fait donc justement il faut travailler il y a des propositions des associations qui travaillent sur justement le travail des seniors inspirons-nous de leur travaux et je pense que les partenaires sociaux sont aussi amenés à à y réfléchir donc qu'ils partagent avec nous euh leur leurs perspectives leurs prospectives je pense qu'il y a effectivement un débat sur les retraites à avoir de nouveau parce que de toute façon on voit bien que on aura un déficit dans les prochaines années euh qui sera conséquent et je rappelle que la CNRACL la la la caisse de retraite des hospitaliers et des agents des collectivités territoriales va augmenter justement en partie pour cette raison-là c'est-à-dire qu'il y a plus assez d'actifs pour payer la retraite des des pensionnés donc les retraites c'est effectivement une question importante dans un pays où la démographie des actifs diminuent merci Quentin tout à l'heure merci Orian oui je reviens dans le club des territoires on parlera du 493 de Michel Barnier ça y est le le Conseil des ministres a autorisé son utilisation ce sera on voit l'actualité dans nos régions c'est avec nos partenaires de la presse régionale on va à limoge on retrouve Sébastien du bois bonjour Sébastien merci beaucoup d'être avec nous journaliste au populaire du centre on va parler avec vous d'Octobre Rose ces petits ruban que vous avez sur sur votre veste Élisabeth doanau campagne pour sensibiliser les femmes au dépistage du cancer du sein et c'est l'occasion justement Sébastien de faire le point sur ce dépistage euh oui alors tout à fait nous on s'est intéressé un peu aux opérations de de reconstruction autour de de ce cancer du sein mais la question qui se pose vous parliez de la loi de finances et des économies N qui qu'il y a à faire dans la loi de financement de la sécurité sociale il y a près de 30 % d'économie qui seraiit prévu sur certains centre de de dépistage notamment vienne des élus qui s'en sont inquiétés au début du mois je voulais vous poser la question un peu de savoir par rapport justement aux économies nécessaires à réaliser est-ce que le dépistage qui pris précocément permet justement de d'éviter les cas les plus graves et les plus dangereux de de cancer du sein est-ce que ou d'autres cancers est-ce que ça doit être une cible d'économie ou pas est-ce qu'il y a pas des économies à chercher ailleurs et est-ce que dans votre région aussi madame la sénatrice est-ce que vous avez eu vent de de ces problématiques autour des centre de dépistage pour le cancer du sein merci Monsieur pour cette question d'abord parce que et oui jarbore ce petit ruban rose pendant tout le mois d'octobre mais je pense que c'est toute l'année qu'il faut penser effectivement et à la prévention et au cancer du sein et au cancer en général j'ai ma collègue Florence lassarade qui a posé une question hier à la ministre justement parce qu'elle était inquiète aussi je pense qu'il n'y a pas d'économie à faire sur ce budget lié aussi bien à la prévention qu'au soins des cancers par contre il faut effectivement comme je le disais tout à l'heure regarder la pertinence aussi des des des dépenses mais la réalité c'est que je crois que aujourd'hui il y a une difficulté sur la prévention parce que il n'est pas comment aussi comment facile aujourd'hui de repérer à quel moment on doit faire justement ces ces examens les les courriers ne sont pas envoyés comme avant de façon directe à l'assuré là il y a il y a un petit problème que notre collègue a mis en avant il faut que que j'y regarde précisément mais en tout cas l'efficience n'est pas là sur le cancer du du sein NOTAM tous les cancers je dirais féminins aussi en particulier il y a une proposition de loi qui va passer la semaine prochaine au Sénat où là on propose de rembourser justement toutes les réparations et là autant je suis sensible au fait parce qu'il y a une bonne intention derrière tout ça et que l'accompagnement est certainement pas optimal aujourd'hui donc c'est ça qu'il faut regarder mais de là à faire de de ce cancer là en particulier une loi ça me gêne parce que il y a une rupture d'égalité une jeune femme qui a une alopécie qui perd ses ses cheveux par exemple n'aurait pas finalement la gratuité de l'achat voilà d'une d'une perruque contrairement à celle qui a eu un cancer et je trouve que là c'est c'est quelque chose qui n'est pas acceptable donc on aura un grand débat la semaine prochaine là-dessus mais je pens ça veut dire qu'à priori vous allez pas vot c'est un texte à l'initiative des communistes qui vise à rembourser intégralement par l'Assurance Maladie saz on on a voté des des propositions de loi des communistes veut dire que là vous êtes pas parti pour le voter ou vous vous allez chercher un compromis just la Constitution c'est c'est l'égalité pour tous on doit pas faire des cas particuliers et donc là il y a une rupture d'égalité et comment peut-on expliquer justement à d'autres malades d'autres maladies qui pourrai pas bénéficier eux d'une gratuité comment vous vous allez expliquer ça donc je crois qu'il vaut mieux essayer de trouver pour le plus grand nombre une prise en charge acceptable ou pas de prise en charge du tout pour l'assurer mais en tout cas il faut chercher pour le plus grand nombre mais on doit pas faire des catégories à mon sens mais en tout cas il y aura pas d'économie à proprement parler en tout cas moi je ne voterai pas d'économie sur ce secteurl Sébastien vous avez une autre question sur le tatouage réparateur c'est votre une d'ailleurs oui tout à fait alors parmi les les actes de reconstruction pour se pour réhabiliter pour reprendre un peu le contrôle de son corps c'est ce que nous expliqueent les personnes qu'on a que ma collègue hélène paomier a rencontré euh voilà il y a il y a une vraie question qui rejoint celle du financement qui est de de dire que les femmes souvent ne savent pas à quoi elles ont droit alors le le tatouage est une technique innovante euh voilà qui qui rencontre un certain succès euh nous on a rencontré Marie notamment qui qui a eu recours qui a mis longtemps à choisir mais qui finalement en est très très contente et le la question qui se pose c'est que on s'est rendu compte que en fonction des CPAM des établissements euh des enfin voilà des départements euh il y avait pas une même prise en charge la politique était pas euh euh était pas unique et est-ce que pour faciliter finalement la connaissance que pourrai avoir les les femmes de leurs droits est-ce qu'il faudrait pas une harmonisation alors si on va par le haut ça serait la gratuité pour tout le monde est-ce qu'il faudrait pas à minima que ce soit harmonisé pour que partout sur le territoire vous parliez d'égalité ce soit possible de connaître parfaitement ses droits d'un simple clic sur un site internet oui tout à fait je pense que c'est c'est c'est l'accompagnement final parce que se retrouver belle retrouver de la confiance en soi ça peut passer par un tatouage par une reconstruction maamère ça peut passer par par d'autres aussi possibilités et je pense que c'est l'accompagnement dans sa globalité qu'il faut revoir et qu'il faut absolument proposer aux femmes qui après une opération qui est déjà très très lourde à supporter qui a des conséquences importantes et bien que elles aient connaissance de tout leséventail des possibilités qui qui s'offrent à à elle je pense effectivement que en fait il faut réfléchir à un accompagnement global et qui soit précis sur les les aides qu'elles pourront obtenir pour cette reconstruction merci Sébastien merci beaucoup d'avoir été avec nous pour pour nous parler de ce sujet évidemment très important un tatouage pour se reconstruire c'est à la une du populaire du centre ce matin merci beaucoup Sébastien Dubois merci ellisabeth doanau merci d'avoir été notre invité