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interviewSud Radio (sur YouTube)· 23 juillet 2025 103 min

Les débats de l’été - Émission du 23 juillet 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo, on se retrouve pour vos grand débat de l'été en direct jusqu'à midi et laissez-moi vous présenter ceux qui vont faire sur l'actualité du jour. Jeunevè Godinger, présidente de l'agence image.

Bonjour. Bonjour. Merci d'être avec nous.

Frédéric Bardon, chef cuisinier. Bonjour. Merci d'être avec nous.

Vous êtes notamment le propriétaire du 39V et du café Max à Paris. Augustin Morot, journaliste au Figaro TV. Bonjour.

Bonjour Maxime. Et bonjour à tous. Sud Radio.

Ravi de vous à l'intérieur de ce studio cette fois-ci Patri Vig ancien député Renaissance de l'Hér. Merci d'être avec nous mon cher Patrick. On aura besoin je crois de vos lumières pour comprendre ce qu'on a appelé pendant un temps la la pensée complexe du macronisme.

On y reviendra dans quelques instants. Pas de quoi vous parlez justement. On va y revenir.

Vous avez vos habitudes 0826 300 c'est le numéro qu'il faut composer. J'aperçois au loin le camarade Manu prêt à jaillir sur le téléphone dès que vous appelez ce numéro mais également d'ors et déjà l'application Sud Radio et les réseaux sociaux pour participer, converser avec nous dans ce studio sur les différents thèmes du jour. Et justement, êtes-vous prêt peut-être dès la rentrée à commencer à trinquer en famille, entre amis, au bureau avec du vin mais du vin sans alcool ?

Alors, vous pensez que c'est une blague ? Certains regards sont déjà furieux autour de la table, mais là c'est peut-être une réalité beaucoup plus proche qu'on veut le voir. Les chiffres sont d'ailleurs assez sidérants.

Le vin classique pourrait perdre 25 % de ses parts de marché d'ici 2035 alors que le vin sans alcool pourrait exploser. Et c'est notamment l'idée d'une start-up dans le GERS dont on va discuter qui est de faire quoi ? et en réalité d'enlever les molécules d'alcool dans le vin.

Ce sera notre sujet de discussion dans tris qu4 d'heure. Et puis est-ce que finalement on peut commencer à se poser la question des économies où est-ce qu'on peut vraiment les faire et pourquoi pas du côté de la CAF qui distribue une aide dans certains dans certains départements. C'est le cas dans l'oise, dans les hautes scènes, dans l'Is dans la SARTE par exemple pour je cite des dépenses liées à l'amélioration du cadre de vie.

Alors qu'est-ce que ça veut dire ? Bis c'est des allocations sous forme de prêt sous sous forme d'argent tout simplement pour acheter par exemple un canapé ou un ordinateur. Est-ce le rôle de la CAF ?

Beaucoup serait peut-être tenté de dire non ou peut-être au contraire en train de dire mais écoutez ça coûte de l'argent un bel ordinateur quand on travaille avec les sorts peut-être du télétravail ou un bon canapé. Est-ce que c'est le rôle de la CAP de distribuer de l'argent public ainsi ? On en discutera dans quelques instants.

Mais la question qu'on va se poser à présent le macronisme survivra-t-il à Emmanuel Macron ? Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h, Maxime Liedu. Ah bah oui, c'est la question 0826 300 la une de valeur actuel.

Aujourd'hui, qui on voit ? Ben le ministre de l'intérieur, Bruno Rotaillot avec cette phrase : "En réalité, le macronisme n'ira pas jusqu'à Emmanuel Macron. Il n'y a qu'une seule ligne assumée au sein de LR.

Et s'il dit que le Macronis, le macronisme n'est ni un mouvement politique, ni une idéologie, il assure que le en même temps génère de l'impuissance. Est-ce que c'est votre sentiment aussi autour de la table ou est-ce qu'au contraire, il y a quand même l'avenir du macronisme déjà en marche pour faire le lien entre les différentes appellations qu' a pu avoir le le parti politique du président de la République ? On voit déjà Gabriel Atal, on voit Ellisabeth Band qui ont d'ailleurs tous les deux réagi.

Mais première réaction Patrick Vignal, vous l'ancien député, comment vous analysez, on va dire cette cette phrase de Bruno Rotaillot sur l'avenir de ce que pouvait être la pensée politique du président de la République ? Écoutez, d'abord un constat. Moi, j'aiété j'ai été un des premiers parlementaires à suivre Emmanuel Macron.

Je trouvais que il a mené euh une régénération de la vie politique, il a mené une jeunesse, une fraîcheur. Euh est-ce que le macronisme ça va euh ça va euh perdurer ? Oui, c'est vrai que je vous signale que tous les présidents ont incarné quelque chose.

D'ailleurs, souvent quand on se présente présidentiel, on incarne Jacques Chirc, Nicolas Sarkozy à sa façon, François Hollande à sa façon. Donc le macronisme, oui, pour l'instant c'est incarné par une personne qui s'appelle Emmanuel Macron, mais c'est pas le plus important. Moi ce qui me gêne la démarche de Bruno Rotaillot, elle est politique d'abord.

Moi je vais vous dire je ne crois pas et je le regrette au bipartisme politique la gauche et la droite. Et je veux vous dire pourquoi. Malheureusement on est rentré d'une période de tripartisme.

Mélenchons cet extrême gauche. L'assemblée nationale c'est 11 mouvements. Mais vous allez comprendre le Jean-Luc Mélenchon l'extrême gauche elle va baisser mais elle sera toujours là. pas l'extrême droite, le rassemblement national sera là.

Les républicains ne savent pas où ils vont pencher. Eric Sioti a choisi une idée avec Bruno Rota plutôt à droite, vous verrez, vous verrez Eric Sioti n'est pas allé et vous avez ce bloc central qui est un peu de mal à je l'avoue entre Horizon, Renaissance et Modem. Donc quand Bruno Retaillo nous dit il y aura un bibertime, il se trompe.

Premier point. 2e point, là où ça me gêne et moi je suis clair, vous savez que je suis dit les choses quand il est arrivé à Bovau, je me suis dit tiens on a eu un bon Darmanin parce que Darman dira ce qu'on voudra, il a augmenté de 60 % les effectifs. Il dormait jamais moi j'ai souvenir quand j'ai toute façon personne dort tout le temps.

Non abou non plus on dort pas dormant en particulier. Non mais Colomb me le disait CUV aussi. Ce qui me gêne chez Bruno Rota c'est qu'en fait il a incarné le premier flic de France pas de problème il prend la la présidente DLR et ça y est comme beaucoup chez moi.

Ça y est il est dans le costume du candidat présidentiel. Et le troisème point ce qui me gêne c'est quand il dit l'impuissance. Ça suffit maintenant.

Arrê de montrer les muscles. Et puis le dernier point, cher monsieur, je l'ai écrit au président donc je vais vous le dire à vous en exclusivité à radio. Mais moi, si je suis le président Emmanuel Macron, je confie les clés des affaires étrangères à Bruno Rotaillot.

J'ai dit Bruno, va me régler le problème de Bolem Samsan et du journaliste arrêté parce que tu sais tout faire. Vous savez, 80 % des gens ne croient plus la parole politique parce que dès qu'on arrive, on dit "Je vais régler le problème." C'est très complexe tout ça.

Être membre du gouvernement sous l'autorité du président de la République est une responsabilité particulièrement lourde qui ne tolère ni les provocations ni les petits calculs politiques. C'est ce que disait en tout cas le parti Renaissance suite à la à la présence de Bruno Rotayoto, la ligne de valeur actuelle. Je vous voyais réagir et faire des petites mou désaccord.

Augustin Morio journaliste au Figaro. C'est ce qui est très intéressant, c'est qu'on parle du macronisme. Est-ce qu'il survivra à Emmanuel Macron en tant que tel ?

Donc à poste 2027, mais est-ce que le macronisme survivra à la campagne présidentielle ? Déjà, on voit que vous l'avez dit tout à l'heure, chez moi, il y a trop de candidats d'Armanin, Philippe, Atal et cetera. Qui est le candidat du macronisme ?

A priori, c'est Gabriel Atal. On voit que Emmanuel Macron lui-même, on va le dire franchement a vraiment du mal avec Gabriel Atal. Oui.

Euphémisme aussi pas à doubé quelqu'un. Donc, il a personnalisé luiême tous, rappelez-vous. personnaliser lui-même un mouvement en l'appelant en marche avec ses initiales, un moment narcissique par excellence.

Ensuite euh le macronisme en tant que tel, on parle du macronisme, quelle théorie politique a survécu à un nom, à un nom propre, le gaolisme éventuellement. Le hollandisme, je ne sais pas ce que c'est. On a parlé tout à l'heure de l'incarnation d'Hollande.

Donc tout à l'heure, vous aviez raison de de parler du macronisme qui n'est pas une notion qui va perdurer, mais le dépassement politique, quand vous dites tripartisme, on voit le camp de la raison face aux extrêmes. Et à chaque fois, vous les associez entre eux mais vous n'arrivez pas à faire un choix. On ne voit pas de choix clair et il y a un bipartisme en réalité.

Vous êtes d' pour vous il y a des gun de droite et de gauche a des gens de droite et de gauche là. Augustin n'a quand même pas tort en réalité. Regardez qui rejoint Raphael Guxman.

Non mais les dernières de gauche mais non mais moi ce qui me gêne écoutez je pense que c'est le vrai débat c'est pas grave que Bruno Rotaillo sorte du bois c'est pas un problème ça permet d'avoir ce débat justement c'est pas mal on sait qu'il toujourz vous dire moi je suis convaincu d'une chose le vrai débat c'est que vous avez une extrême gauche pour la paiter elle est finie ça pèsera combien 12 14 points présidentiel on est d'accord à peu près attention on a toujours sousestimé Jeanlu Mélenchon qui arrive toujours au dernier moment on est d'accord Mélenchon c'est une extrême gauche vous avez le rassemblement national j'ai pas employé le mot d'extrême droite, vous avez bu et vous avez les républicains qui sont partagés. Est-ce qu'il faut qu'il fasse les poches du RN ou qu'il rejoignent le RN ? et vous avez un bloc central qui a du mal à se fédérer et c'est des gens social démocratie non chez parti et une droite social modérée progressiste.

Drogist écout écoutons tout le monde autour de la table avant de avant de poursuivre le débat notamment avec vous auditeur 0826 300 pour participer à cette conversation concernant la fin du macronisme. Est-ce qu'il y aura un macronisme après Emmanuel Macron ? Je cinger coachinger pardonnez-moi.

Comment regardez-vous cette question ? Moi moi je crois pas. Moi, je pense qu'on reviendra après Emmanuel Macron un clivage classique droite gauche entre une gauche sociale-démocrate et une droite sociale libéral.

Je pense que c'est une effectivement une parenthèse de la volonté d'un homme mais quelque part une anomalie la volonté de transcender un clivage qui est classique absolument partout dans tous les pays du monde en tout cas en Europe en même en fédérant finalement en rassemblant une espèce de cercle de la raison avec avec pardon avec justement cette gauche de gouvernement et cette droite de gouvernement ensemble on voit ce que ça donne autour de François Bayon on peut pas dire que ce soit révolutionnaire ça rend en réalité toute alternance impossible parce que l'alternance n'est plus n'est possible qu'avec l'extrême gauche ou l'extrême droite. Dramatique en réalité tout à l'heure. C'est-à-dire que si on regarde les dernières échéances présidentielles ou politiques ou électorales, on va dire que ce soit les législatives ou même les européennes et même les présidentielles de 2022, ils n'ont gagné qu'en incarnant la raison face à ce qu'ils appelaient les extrêmes.

Frédéric Vardon, comment vous regardez vous la la potentiellement la fin du Septena enfin non des deux quinquenas d'Emmanuel Macron ? L'apsus révélateur laps plus révélateur exactement une grande recette de cuisine qui a pas marché il eu un grand fait tout hein c'est l'Assemblée nationale. Alors je ne suis pas aussi affuté que vous hein.

Je ne suis que chef et chef mais moi je le vois tous les jours. C'est un grand fait tout. On a tout mis dedans et on s'est dit on va faire en même temps.

Ce qui était une bonne idée parce que moi j'ai beaucoup cru hein, ce qui était une bonne idée de dire mais oui mais on peut pas avoir raison que à droite ou que à gauche. Il y a forcément un milieu qui fait que bon idé bien il y a des bonnes idées partout sauf que on a mis plein d'ingrédients et aujourd'hui c'est un espèce de grand fait tout en cuivre et quand on tourne c'estangeable. C'est imangeable quand on gère une entreprise, c'est unangeable dans la société, c'est imangeable dans la sécurité, c'est unangeable dans les finances.

En fait, c'est unangeable. Pourtant, il y a ce qu'il faut en casserole. Ouais.

Non mais non mais si vous laissez c'est unangeable et moi qui vais me retrancher vers être un simple électeur, bah je vous dis euh 2027 pourvu que ce soit le plus loin possible parce que je peux vous dire que je ne sais absolument pas ce qu'il va falloir faire parce que dans le en même temps où on pouvait se dire il y a un petit peu de tout, on met un peu de tout et puis et on va essayer de trouver un consensus, une parole du milieu bah ça là vous avez raison et on va poursuivre la la discussion dans un instant après une courte page de pub, c'est la question, c'est-à-dire qu'on a longtemps cru que allait être un peu de droite et un peu de gauche et que c'est devenu un peu de rien. Et c'est aussi beaucoup de ce que disent de commentateurs que ce soit sur la politique économique, que ce soit sur l'international, que ce soit sur la diplomatie, il y avait des mots qui pouvaient être ou de droite ou de gauche et ensuite une politique qui n'a qui n'a mené au final ou très souvent peut-être à un grand flou à un grand flou. On parlait de la marmite en cuivre avec un mélange un peu étrange à l'intérieur.

Est-ce que le macronisme ce sera ça ? Une recette qu'on aura du mal à relire dans quelques années ? peut-être 0826 300300 application de Sud Radio et les réseaux sociaux.

Je vois de nombreux commentaires également avec cette question. Le macronisme va-t-il survivre à Emmanuel Macron ? On se rejoint et on vous accueille évidemment au standard dans quelques instants.

À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai.

Sud Radio, les débats de l'été, 10h 13h, Maxime Liedo, on est ensemble pour débattre de l'actualité du jour avec cette de valeurs actuelles je ne crois pas au En même temps. La phrase est signée. Bruno Rota il persiste et signes en assurant même que le en même temps c'est de l'immobilisme et que le macronisme s'agèvera avec Emmanuel Macron.

Et c'est la question du jour que je vous pose auditeur 0826 300 300 Sud Radio application également pour justement venir converser avec nous faire évoluer la conversation sur ce sujet. Est-ce que forcément le macronisme va s'éteindre avec Emmanuel Macron ? Au contraire, on a les phares de la suite comme Édouard Philippe, comme Ellisabeth Born, comme Gabriel Atal.

C'est quand même la question et ça me fait un peu rire parce que on reprenait toutes les réactions qui tombent depuis hier soir. Ça va évidemment du on l'a dit du parti Renaissance qui trouve que c'est indigne. Marc Ferat par exemple le ministre de l'industrie qui dit que le macronisme bien sûr est un projet politique dans lequel se sont reconnus et se reconnaissent encore de nombreux français.

C'est pourtant pas ce qui est évident quand on voit le nombre d'adhérents au parti mais ça c'est pas grave. Embroise mes gens également. Les LR n'ont pas gagné une élection nationale depuis 18 ans.

Si Rotayo avait la moindre 11 de descente, cette simple réalité lui commanderait de se taire à défaut. Il peut démissionner. Patrick Vignal, vous avez connu cette majorité au somom.

Moi, je me souviens de la prétention qui était on va vraiment on va bouleverser la politique, il y a plus de droite, il y a plus de gauche, on va tout bouleverser. C'est drôle en fait, c'est des viergés farouchés. Non mais cher amis, il faut quand même faire rêver les français.

Quand vous avez une campagne, vous allez dire il y aura que du sang, des pleurs et de la fureur. Les gens votent pas pour vous. Ça c'est le premier point.

Le deuxème point, je vais vous dire, moi je suis clair. Quand vous quand vous êtes empêché d'être réélu, c'est le cas pour Emmanuel Macron, le soir du 22 juin, c'était fini son mandat. Pourquoi ?

Parce que vous avez les petits chevaux qui sortent de l'écurie. C'est comme ça. 3ème point, en France, on ne sait pas créer du consensus.

C'estd qu'à l'Assemblée, je l'ai vu où vous avez la majorité. Moi, j'étais en 2012 avec France-Hollande, on était 340 parlementaires. Vous savez ce qu'on disait à l'opposition y compris Gérald Darmanen quand je le croisais.

J'écoute. Tu es sympa. Assiez-toi là.

Nous notre projet on l' on va le voter. On arrive en 2022, on ne fait pas campagne. J'ai pas de souci avec ça.

Pas assez en tout cas. Et on se retrouve avec un un tripartisme à l'Assemblée et les Français ne savent pas faire du consensus. Pourquoi ?

Parce que Jean-Luc Mélenchon, je vous le rappelle à tous à 400000 voix près, il était au 2è tour. Donc le T Gevara tous les jours chef à Plume, il se rêve d'aller aux élections. Est-ce que Marine Le Pen sera empêché ou pas ?

Elle a un soc énorme de vrais militants croyez encore blan centr mais mais parce que parce que ça sera obligatoire. Je vais vous dire les laisse-moi finir. Les citoyens ils sont prêts à ça.

Ce sont les politiques qui sont pas prêts à ça parce que les politiques, ils pensent tout savoir. Et donc à un moment donné Bruno Rotaillot fait comme certaines ma majorité et il a le droit. Il a eu 120000 personnes qui ont voté pour lui.

Les républicains reprennent un peu de lumière. Donc il se dit pourquoi pas moi ? 0826 300, bonjour Ludovic.

Bonjour Maxime. Bonjour à tous. Merci beaucoup d'appeler Sud Radio.

Comment vous observez vous ce petit mouvement politique ? Est-ce que vous croyez qu'on va avoir comme ça un peut-être un bloc central ni de droite ni de gauche en même temps après 2027 ou c'est Emmanuel Macron qui porte tout ? Alors, je pense pas que Emmanuel Macron porte tout, hein.

Il a eu un mouvement, une approche de pensée. Euh, il a été révolutionnaire dans son approche en en dissidant les le la mentalité vieille mentalité française droite ou gauche. Donc, c'est ce qui lui a créé pour moi une plusvalue.

Maintenant, est-ce que il doit rester sa pensée doit rester ? À titre personnel, je ne le souhaite pas. Quand on voit dans l'état pay quand on voit dans l'état où est le pays, les problématiques, moi je me déplace très régulièrement.

J'entends beaucoup les Français aller que ça soit les patrons, les ouvriers, les cars, des fonctionnaires. On est dans une problématique importante où le service public est dépéri de jour en jour. Donc je pense qu'il est prêt il est important de pouvoir redonner la force et la puissance de notre pays qui a à mes yeux un un pays magnifique avec des capacités incroyables.

Et vous mettez ça, pardon Ludovic, vous mettez ça forcément sur le dos du président de la République. Il y a aussi l'argument qui consiste à dire que de toute façon qui aurait pu mieux faire avec la succession de crise, le déclenchement d'une guerre aux portes de l'Europe, évidemment le Covid plus les gilets jaunes c'était quand même cette années mouvementées. Alors, je suis d'accord avec vous, hein.

Je dis pas que le monde aujourd'hui est quand même problématique. Euh maintenant, je pense qu'ussi on peut apaiser les situations. Euh le en ce qui concerne le Covid aujourd'hui, il y a certaines rumeurs, approches qui peuvent mettre en perspective l'inquiétude qui pouvait être légitime au départ, mais avec le recul, le recul, c'est facile de faire des des constarts avec du recul, mais peut-être que le monde s'est un petit peu emballé sur une crise qui était pas aussi importante que ça.

Je vous rappelle qu'il y avait les gilets jaunes. Les gilets jaunes aussi, c'est quand même une approche politique avant toute chose des choix politiques derrière. Après, on a la même chose avec les crises bah aussi internationales avec les risques de guerre et on le voit encore avec la guerre en Ukraine.

On avait aussi avant dans la France et ce que maintenait le général de Gaulle que moi je j'apprécie beaucoup, c'est une approche de neutralité. Aujourd'hui, on a une mentalité de plus en plus, je trouve, américaine qui consiste à vouloir s'impliquer dans des euh dans des sociétés, dans des pays pour lequels on n'appartient pas. Euh et on devrait plus avoir une approche d'objectivité, de neutralité que de vouloir donner son point de vue.

Hm. Merci beaucoup Ludovic d'avoir été avec nous euh sur Sud Radio et bon courage. Je crois comprendre que vous êtes sur la route.

Merci beaucoup de nous avoir appelé, voulez faire comme Ludovic 0826 300 pour participer à la conversation. C'est c'est quand même intéressant. Je me tourne vers vous, je vi Godzinger.

Ce que dit Ludovic, c'est-à-dire la sensation quand même qu'Emmanuel Macron, malgré tout, malgré les tumultes, a été le capitaine d'un navire dont il a quand même un peu provoqué la chute de toute façon. Bah, il a révolutionné à un moment donné la vie politique. Ça c'est c'est complètement indéniable.

Maintenant, encore une fois, moi je trouve que c'est une approche qui n'est pas démocratique parce qu'elle rend impossible l'alternance avec une force de gouvernement classique. Et ça ça me gêne beaucoup. Après qu'on s'étonne de de ce que dit Bruno Retaillot, il a jamais été macroniste.

Bruno Retaillot, pardon, il se retrouve dans ce gouvernement un petit peu un petit peu par hasard du fait d'une isolution très hasardeuse qui contraint à essayer à nouveau d'élargir ce bloc central, de rassembler une majorité pour pour sauver le minimum de ce qui peut être sauvé et tenir le plus longtemps possible puisqu'on a quand même quasiment près de 2 années encore dans une situation extrêmement précaire et et je sais d'ailleurs pas si ce sera possible en réalité hein. Bruno pardon Maxime fait éruption gouvernement à cause de la dissolution et à cause du besoin d'élargir ce quiétait la base macroniste. Ça sous-entend déjà et ça soutend déjà que la base macroniste ne suffit pas à faire une majorité dans le pays et qu'il va donc falloir s'élargir à d'autres d'autres parties précisément sur précisément sur ce sujet.

Écoutons simplement la porte-parole qui vient parfaitement rejoindre Jeuneviè et Augustin sur pourquoi Rota a-t-il eu l'outre cuidance de prononcer cette phrase ? Chacun garde sa personnalité, ses convictions et je pense qu'en disant cela, Bruno Rotaillot veut réaffirmer que nous ne changeons pas nos conviction mais nous essayons dans cette période de trouver la voie. Il n'y a pas d'offense vis-à-vis des autres parties avec lesquelles nous travaillons.

Un peu trop vite. Oh, je crois qu'il y a une grande sensibilité les uns et les autres. Euh ce qui est sûr, c'est que euh le le le mandat d'Emmanuel Macron se terminera dans un an et demi.

Il y a des formations politiques avec des nouveaux hommes et femmes politiques qui la feront perdurer qui feront perdurer ce parti Renaissance aujourd'hui. Euh nous verrons les choses mais nous ne sommes pas tout à fait identiques les uns et les autres. Frédéric Vardon, je vous voyais sourire à l'évocation de la la des propos de la porte-parole.

Il y a quand même une certaine oui une certaine sensibilité dit la porte-parole avec un sourire au coin d'est ceci prim mais elle a peut-être raison peut-être aussi que sous Emmanuel Macron on a perdu les forts caractères les fortes têtes qui évidemment font des sorties assument leur position et assument peut-être leur désaccord qu'on a quand même l'impression aujourd'hui je vois ça du bout de Malornienne on a quand même l'impression c'est que tout le monde a de bonnes idées mais quand il faut prendre des décisions qui sont fortes et et implacabl bah il y a plus personne. Voilà, je veux dire c'est toujours pareil. Je crois que Shirac avait dit une phrase que je vais pas prononcer mais qui concerne la grève de certain qui concerne la grève de certains organes.

Bah oui, il avait raison et je vais dire il y a un moment pas le premier donneur lui hein. Oui, c'était pas le premier donneur. Nous sommes d'accord.

C'était pas le premier donneur. Mais mais je veux dire que aujourd'hui je crois que je crois qu'on a besoin de gens. Bah ils sont élus.

Voilà le le suffrage universel c'est fait. Ils sont élus. Ils sont là pour prendre des décisions mais mais qu'ils y aillent quoi.

Qu'ils arrêtent de tergiver. C'est vrai qu'on on a jamais vu autant d'idées que quand les les ministres sortent du gouvernement. Moi, j'ai été étonné.

Gabriel L a des idé révolutionnaires pour la retraite. Après, Gérard Armanin, pendant un temps sur la sécurité mais alors après avoir été au ministère de l'intérieur. Édouard Philippe fantastique mais après Matillon.

Pardon Patrick Bignal, c'est vrai que vous avez toujours factuel factuel, c'est peut-être plus cruel mais c'est c'est vous savez, on a un chef là, il est chef de cuisine à moment donné, il faut qu'il décide. Le problème que l'on a aujourd'hui, il est à deux niveaux. Premièrement, oui, il va falloir se décaler, c'est un Macroniste qui le dit, euh pour préparer la campagne d'Emmanuel Macron, il va falloir se décaler intelligemment, ce qui a marché, ce qui n'a pas fonctionné, se décaler sans trahir.

Parce que minéral, les français, ils aiment pas la trahison, même si en politique c'est courant. Ça c'est le premier point. Et deè point, il faut être honnête, moi j'ai un premier ministre s'appelle François.

Il nous dit "Je laisse faire un peu mes poids lourds." Vous avez raison Frédéric, c'est le titanque ce gouvernement en ce moment. Et et le problème c'est non alors le Titanic oui mais eux jouent de l'orchestre qui est quand même pas rassurant.

Ce que je veux dire Sophie Prima que j'aime bien enfin elle nous vend du bullshit là elle sait très bien je vous dire toujours elle a toujours dit ça touour j'ai pas de problème. Le vrai débat pourquoi les républicains sont rentrés dans ce gouvernement vous avez raison on en avait besoin de de il voulait droitiser et de tr être à la lumière qui connaissait Bruno Rotaou avant qu'il soit ministre de l'intérieur non mais c'est ce qu'il dit non mais c'est ce qu'il dit dans dans en tout cas dans le dans l'interview de valeur actuelle dès qu'on arrive à de hautes fonctions on a une lumière sur sur soi qui est qui qui est évidente. Bonjour Catherine.

Oui bonjour. Bonjour merci de de nous appeler au 0826 300 300. Comment vous regardez ce débat Catherine ? ce que vous croyez à la suite d'Emmanuel Macron sans Emmanuel Macron.

Alors d'abord, c'est moi qui vous remercie de prendre mon appel. Écoutez, moi je suis pas forcément Macroniste. Je j'ai pas voté pour Macron, mais je me demande je me demande où nous sommes dans ce pays.

Je trouve C'est une bonne question Catherine. Je trouve scandaleux, je vous remercie, je trouve scandaleux qu'un ministre de la République euh critique à ce point-là un président. Je veux dire, reprenons le le thème de Jean-Pierre Chevidemment.

Alors certes, c'est il y a longtemps, mais un ministre où ça s'en va, où ça démissionne, où ça ferme sa gueule, je veux dire mais quelle image on donne ? Quelle image on donne ? Moi je suis scandalisée par ça.

Scandalisé par la une de Bruno Rota. Oui. Catherine, pardon.

On pourrait on pourrait aussi vous dire, Catherine, pardonnez-moi, on pourrait aussi vous dire tout simplement que ça s'appelle de la politique. Alors, c'est peut-être pas noble, c'est peut-être pas grand tous les jours, mais c'est de la politique. Ça reste des mots.

Non, non, parce que ça ne représente pas ça ne représente pas ce peuple. Moi, je ne me sens pas représenté par monsieur Rosa qui a quand même tout un tas de de de d'avantages de choses comme ça. Il se il a il est en train de se prendre un melon comme on dit allemand invraisemblable.

Ce monsieur président monsieur le c'est ce monsieur ne sera pas président de la République. Il faut vous trouvez que depuis peut-être la victoire au parti au parti LR, il se permet des choses qui ne sont pas normalement dignes de sa fonction. C'est ça Catherine.

Exactement. Exactement. Je trouve que ça n'est pas digne ni de sa fonction ni de Il faut qu'il se calme, c'est un monsieur.

Il faut qu'il se calme. Un peu de tenue, vous dites à Bruno Rota Catherine, un peu de tenue. Un peu de tenue et un peu de parce que écoutez, moi je je vois pas j'entends pas des des des ministres européens d'autres pays critiquer euh critiquer.

On est peut-être moins regardant, mais ça doit exister Catherine, ça doit exister. Merci beaucoup en tout cas de nous avoir appelé sur sur Sud Radio Catherine, merci beaucoup. 0 300 300 Augustin Morio le mot de la fin sur ce sur ce débat on voit que ça fait quand même réagir.

C'est juste que là où Catherine a raison, c'est qu'un jour Bruno Rota va devoir partir du gouvernement et choisir son combat. On pensait tous que ce serait Bolem sans sal et qu'à partir du moment du moment où il ne serait pas gracié comme il en faisait une cause très personnelle et qu'il le connaissait personnellement, il serait parti. Il ne part toujours pas.

Alors est-ce est-ce que ce sera sur la proportionnelle ? Je pense que ça va être très mal compris si c'est sur la proportionnelle. Tout le monde se fout quelque chose en plus d'assez consensuel.

Donc ce serait très risqué et surtout il aura un bilan un jour il va avoir un bilan et il va falloir qu'il se dépêche de partir sinon il va être comptable de ce bilan s'il fait 2 ans à l'intérieur il a le temps d'avoir un bilan parce que darman a eu par exemple il faut qu'il parte vite faut qu'il parte vite et qu'il choisissent sa cause parce qu'il peut pas tout le temps évidemment le budget et d'armana un bon bilan et on sait qu'Arnaud Mondbourg par exemple a gagné en popularité et resté dans l'imaginaire collectif parce qu'il a assumé le prix de ses convictions. Mais ce que n'a pas fait Brodon Rota en effet sur Walm Sensal et c'est c'est pour ça que beaucoup ont été étonnés. Oui, c'est ça.

Beaucoup ont été étonnés de le voir promettre de partir sur la propoge, ça brûle et en même temps actuelle, il a pas de chance hein. Ça brûle France entière et le gars il te dit je me présente à la présidentielle et ça va pas il le dit pas comme ça. Peut-être que tout le monde a compris mais il dit comme ça nous écoute encore.

Merci d'être fidèle à Sud Radio Catherine, vous avez un public conquis dans ce studio dans un instant un débat qui va certainement provoquer aussi d'autres appels sans doute enragé au 0826 300 300 avec beaucoup de coups de gueule. Faut-il supprimer les aides de la cave pour, je cite, l'achat de mobilier ou de l'achat informatique ? Vous pensiez peut-être que ça n'existait pas ?

Et ben si, ça existe dans beaucoup de départements et ce n'est même pas chiffré. Est-ce que si on doit faire des économies, il faut taper dans la caisse ou au contraire, c'est peut-être une certaine fierté française, une certaine fierté de l'État français de pouvoir subvenir aux familles qui n'ont pas toujours les moyens de s'équiper comme il faut dans le monde dans lequel on vit. Vous êtes bien sur Sud Radio.

On se retrouve dans quelques instants. À tout de suite. Sud-adio.

Sud-Radio, parlons vrai. Parlons vrai. Sud-adio, parlons vrai.

Sud Radio, les débats de l'été. 10h 13h. Maxime Liedo.

Suite de vos grands débats de l'été. On vous attend sur l'application Sud Radio évidemment sur les réseaux sociaux et également au 0826 300. Toujours en compagnie de Jeunevien Godzinger, président de l'agence Image.

Frédéric Vardon, chef avec notamment de beaux établissements euh entre ses ses mains, le Café Max et le 395, Augustin Moriot, journaliste au Figaro TV et Patrick Vignal, ancien député renaissance de l'héros après le débat politique. Un débat qu'il est tout autant parce qu'on cherche de l'argent. On cherche de l'argent accessoirement 40 milliards, hein, toujours selon les estimations du premier ministre.

Et il y a un article dans le Figaro aujourd'hui, mon cher Augustin, c'est une petite passe décisive que joue c'est là. Est-ce qu'il faut supprimer les aides de la cave pour l'achat de mobilier neuf ? Alors, c'est un peu ennuyeux parce que quand on on essaie de chercher concrètement où est-ce qu'elle est distribué, à quel endroit, ben on nen sait rien, c'est le Figaro qui a fait le calcul.

Ils l'ont repéré en Corè, dans Loise, dans les Hautes Sennes, en Iser, dans la SAR, dans Lyonne, dans la haute lois et elle n'est pas non plus budgétisée. C'est une aide qui serait en capacité, un dispositif proposé dans plusieurs départements. Donc ça pourrait être une subvention ou un prêt sans intérêt pour équiper son logement, par exemple. donc du canapé au fauteuil et plusieurs centaines d'euros d'argent public donc distribués directement aussi pour s'équiper en matériel informatique.

Alors une fois de plus par exemple si on on s'intéresse au cas de la de la sonnetéloire il ne faut on peut avoir accès à cette aide si le quotient familial est inférieur ou égal à 700 € par mois. Donc voilà ça c'est la France he c'est toujours compliqué de comprendre comment on peut l'obtenir. Et on n pas le budget on n pas le budget de cette aide.

On sait que les aides financières individuelles, ça représente quand même 223,2 million d'euros et il y a une catégorie que sont les dépenses liées à l'amélioration du c de vie, c'est 54 millions. Donc peut-être que ces 54 millions dans ces 54 millions, il a cette aide. Mais est-ce qu'il ne faut pas peut-être taper là-dedans ?

Ou au contraire, c'est c'est la fierté quand même, la grandeur de l'État de la France de pouvoir donner une petite enveloppe aux familles qui ne n'ont pas toujours les les les on va dire les les finances nécessaires. Qu'est-ce que vous en postez Augustin ? Ça vient de votre journal en plus.

Absolument. Alors déjà qui qui a donné la bonne idée à tout le monde d'aller regarder sur le site de sa CAF départementale pour aller voir si on peut avoir accès puisque ça vient de donner des bonnes idées à tout le monde. Elle vient de faire découvrir cette aide à pas mal de monde.

Alors si j'ai bien compris c'est dans beaucoup beaucoup de départements. Je j'ai échangé avec elle en amont de l'émission. C'est dans la plupart des départements d'ailleurs.

Et le vrai problème je pense qu'on qu'on sentira tous au fait que ce n'est pas d'aider des familles qui ont un caution familial à moins de 700 € par mois. C'est de ne pas le budgétiser, de ne pas savoir où ça va. Et je vais même vous lire un autre passage de la CAF.

Si vous achetez un autre article que celui pour lequel l'aide vous a été accordée, vous vous exposez un remboursement immédiat de celle-ci à une exclusion du bénéfice des aides d'action sociale. Mais il y a aucun contrôle. Vous pouvez demander une aide, il n'y a aucun contrôle.

Il demande pas une facture d'achat en amont du bien. Alors évidemment, c'est toujours compliqué d'avancer les frais. Ça c'est c'est un sujet beaucoup plus complexe mais il n'y a aucun contrôle à postériori de ces aides.

Donc moi qu'on aide pour le mobilier qui me semble quand même être un bien essentiel et je pense qu'on sera tous d'accord là-dessus. Ça ne me paraît pas choquant. Après qu'il n'y ait aucun contrôle et que ce ne soit pas budgétisé là on touche à autre chose.

Et c'est le vrai problème c'est que François Bairou qui a été au commissaire au plan devrait quand même plutôt que d'annoncer des économies annoncer un audit des finances publiques, annoncer un un grand carénage global des finances publiques et de voir où l'argent va. Mais ce qui est insupportable, c'est que rappelez-vous déjà, ça fait quand même le 2è chiffre. On s'aperçoit qu'en fait il y a pas de contrôle de l'État.

On était en discussion dans ce studio il y a une ou deux semaines euh avec Fabien Guay, vous savez, c'est le rapporteur de la euh de de de l'enquête sénatoriale sur le le l'argent que distribue l'État aux grandes entreprises. 211 milliards mais quand il a ouvert le on va dire le dossier, il s'aperçu que l'État ne suivait pas l'argent. Là on commence à ouvrir une autre porte qui est les financements ou les aides de la CAF.

Pareil Frédéric Vardon, vous êtes chef d'entreprise. Vous contrairement peut-être à l'État, vous devez faire attention à votre argent. Comment vous regardez ça ?

Bah je je suis enfin je suis d'accord avec ce qui vient d'être dit. Évidemment que les il y a il y a une partie de la population qui n'a pas de moyens et évidemment que si la collectivité si l'État peut les aider, c'est pas le sujet. Mais le sujet c'est qu'il y a aucun contrôle.

Le sujet c'est qu'il y a un moment donné mais alors on peut aller plus loin que le que le mobilier. c'est que cet argent va être versé sur un compte. OK, très bien.

Pourquoi il est pas payé directement à l'entreprise qui va vendre le l'ordinateur ? Pourquoi ? Pourquoi quand on a des des allocations, on dit on a on a des allocations pour que notre enfant puisse aller faire du sport et autre.

Mais pourquoi c'est versé sur un compte bancaire et pourquoi c'est pas versé au club de sport et qui justifie que le gamin vient bien et qu'il est bien inscrit ? Parce que c'est un peu ça le sujet, c'est un peu de savoir est-ce que ça sert vraiment est-ce que ça sert vraiment à l'objectif qui a été fait. Savez, moi je suis comme vous chef d'entreprise.

Effectivement euh si l'État avait une entreprise, elle sera en faillite, on est d'accord en faillite, elle sera encore, elle sera encore plus en faillite. Moi, je veux dire le vrai débat en ce qui concerne la CAF, effectivement, il y a des gens qui ont qui ont des besoins. Je pense qu'effectivement, on est tous d'accord, on est un pays sauf que 57 % du budget, c'est du social et qu'il y a jamais eu autant de services publics dégradés.

Voilà le constat, un chef d'entreprise, il prendrait le temps de dire bon où c'est que je peux améliorer, où c'est que je peux faire en sorte d'accompagner encore plus. Le vrai débat qu'on l'on a c'est à la fois ce feuilles et à la fois si vous voulez en fait on ne sait plus qui fait quoi, il y compris dans les collectivités. Donc moi, je pense que on a un vrai débat sur ça, c'est est-ce qu'on peut arriver à avoir moins de technocratie ?

En fait, chaque fois qu'on simplifie quelque chose, on le complexifie et on rajoute une ordre. Jeev Godzinger, comment vous regardez ça ? La CAF, moi je je comprends pas très bien ce débat en fait sur la CAF, elle est au cœur de ses missions là.

Elle a elle agit dans trois domaines. La famille, la solidarité, le logement. Donc là, elle agit dans l'un ce que révèle le Figaro n'est pas une révélation.

Elle est au cœur de l'un de ces domaines qui est d'améliorer les conditions de logement des populations les plus fragiles avec 700 € encore une fois de de quotient familial, ce qui est quand même très peu. Donc qu'elle verse des aides au logement, qu'elle accorde euh des prêts au aux revenus aux personnes qui ont des revenus très modestes pour les aider à s'équiper en ordinateur ou en canapé, en l'occurrence les aider à s'installer, à améliorer leurs conditions de vie. Elle est juste au cœur de ces missions.

Donc je ne comprends pas moi aujourd'hui que qu'on s'intéresse à cette question. qui peut être perturbant à la lecture de Startive Dev Ginger, je me mets à la place de beaucoup de gens qui nous écoutent, c'est de savoir qu'il y a quand même un certain nombre d'aides pour pas dire davantage en France. Là, on apprend que la CAFE qui est quand même déjà généreuse.

On sait que les dispositifs sont très compliqués, qui sont très complexes et là on découvre que c'est pour acheter ou parfois un ordinateur ou parfois un canapé. Je me mets à la place de beaucoup de français domaines d'action déjà un ordinateur de ces domaines d'action. Mais est-ce qu'on peut pas se dire aussi que pardon peut-être qu'un ordinateur dans une famille c'est pas indispensable ?

Peut-être que non mais on peut comment vous payez vos impôts si vous avez pas d'ordinateur ? Comment est-ce que vous allez sur Doctoline si vous avez pas d'ordinateur ? Comment est-ce que vous vivez aujourd'hui concrètement si vous n'avez pas d'ordinateur ?

Vous ne pouvez rien faire aujourd'hui si vous n'êtes pas équipé en numérique. 0826 300. Bonjour Jean-Pierre.

Bonjour Maxime. Merci beaucoup de nous appeler en direct sur Sud Radio. Vous êtes vous nous appelez depuis Marseille, c'est ça ?

Tout à fait. Vous avez quand même un avantage c'est que vous avez pas vous posé la problématique du temps. Il fait toujours beau à Marseille donc je vous envie sachez-le.

Jean-Pierre, comment vous regardez ce Comment vous regardez ce débat là ? Ah ben mais me tentez pas plus que de raisons parce qu'il y a des directs Paris-Marse mon cher mon cher Jean-Pierre, je pourrais débarquer plus vite que de raison en fin d'après-midi. Comment vous regardez ce débat sur ces ces aides de la cave justement ?

Est-ce que comme le disait John VF Goodinger à l'instant c'est totalement légitime ou quand même faut contrôler tout ça et peut-être couper dans quelques dépenses ? Moi, je pense qu'il faut contrôler et couper. Et puis il y a aucun débat qui est illégitime.

J'entends beaucoup dire ça ne fait pas partie du débat. Si si, il faut tout débattre aujourd'hui parce qu'on est dans un état de finance publique catastrophique. Et puis moi je suis né, je suis né très pauvre.

Ouais hein. Donc j'ai pas de leçon à recevoir des donneurs de leçons. Donc on a acheté des canapés d'occasion.

Aujourd'hui, quand vous allez sur des sites spécialisés, vous avez des tas de canapés qui sont d'occasion qui coûtent 100 €. On n pas besoin d'aide pour ça. Mon premier argent de poche, je l'ai gagné en balayant dans les grandes surfaces à 15 ans.

Donc très franchement, quand on a envie de travailler, on travaille. Moi, je pense qu'il va falloir remettre les gens au travail d'une part et tailler un maximum parce que moi je fais partie aujourd'hui des Nicolas, vous savez, c'est Nicolas qui Oui, le Nicolas Kippé, on en parle beaucoup de ça tant. Et ben je peux vous dire que Nicolas il en a marre de porter la charrette des incapables, des féas et des profiteurs.

Je va falloir que le travail paye et il a envie ben le travail il va falloir commencer par ce que les gens travaillent. H Jeanpierre que je retiens que le chômage que l'assistance et que les moi la seule chose que je retiens de que je trouve légitime qu' a dit la la dame qui a parlé en dernier c'est qu'effectivement l'accès au numérique aujourd'hui indispensable. Mais pour tout le reste, très franchement, faut arrêter hein, les allocations de rentrée scolaire où les gens vont s'acheter des des survêtements, des tablettes, des trucs comme ça pour les la 3e édition, c'est pas possible, faut arrêter ça.

Jean-Pierre, dialoguer avec Patrick Bignal, ancien député Renaissance qui veut échanger avec vous. Vous êtes marseillais, je suis de Montpellier. Bon, vous êtes meilleur au foot que nous, mais tant pis, je vous le pardonne.

Mais très sérieusement, moi aussi j'ai un parcours, je suis un fils d'ouvrier, un fils d'HLM. J'ai eu la chance d'avoir l'ascenseur. J'ai appuyé sur le bouton, il est monté.

Notre débat aujourd'hui. Je vous rejoins sur une partie. Si moi je donne avec mes impôts et j'en pai beaucoup, croyez-moi, un ordinateur à une famille soumment monoparentale parce que le mec s'est tiré et que la femme vit dans une cité, elle veut s'en sortir et qu'avec ça Jean-Pierre elle progresse et que ses enfants progressent, on a gagné tous les deux.

Jean-Pierre, la parole est Allez-y, monsieur, je vous réponds. Voilà, ça vous va comme ça ? Parce que j'ai en a marre.

Ma mère était seule, mon père est est parti, mes parents divorcés, elle était seule avec quatre enfants. On n jamais volé, on n jamais mandié, on a travailler. Voilà, c'est tout.

Alors faut arrêter les conneries. Faut arrêter de dire que les gens, ils peuvent pas faire autrement que demander et cetera. Non, c'est pas vrai.

Il faut se remettre au travail et vous regrettez peut-être que en effet, il existe des aides pour tout et n'importe quoi. Jean-Pierre, 40 ans que j'entends n'importe quoi. Les allocations pré sccolairire, ça va tous enfin payer les fournitures scolaires.

Les fournitures scolaires aujourd'hui, on va dans les magasins, les grossistes là qui qui se qui se cachent pas de faire des prix bas, on en a pour 150 €. Les allocations ils sont 350. Donc quand on veut, on peut.

C'est un peu ce que vous nous dites, Jean-Pierre avec de votre parlé, de votre parlé vraie. Merci beaucoup de nous avoir appelé au 0826 300 300. Je vois que le le standard est en train de de d'être pris d'assaut sur ce sur ce sujet.

On vous retrouve dans quelques instants sur ce sujet en effet de la cave. C'est exactement le cœur du débat a été à l'instant démontré par Patrick et Jean-Pierre au standard à savoir en effet est-ce que ce n'est pas la fierté française de contribuer à l'ascenseur social ou pardon Jean-Pierre qui dit d'achat ça choquerait personne he je pense. Mais oui c'est ça mais le problème c'est peut-être le système plus que l'acte en soit 0826 300300 application de Sud Radio également réseaux sociaux sur ce sujet de la CAF et des Z.

On vous attend nombreux évidemment. Vous êtes bien sur Sud Radio. À tout de suite.

Sud-adio. Sud-ado. Parlons vrai.

Parlons vrai. Sud-adio. Parlons vrai.

Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo. Vous êtes bien sur Sud Radio.

Encore une demi-heure de débat, de conversation avec vous sur les réseaux sociaux, sur l'application Sud Radio et au standard 0826 300300. C'est le le débat tout à l'heure avec Jean-Pierre de Marseille. C'est ce que vous disiez Aurélien en Augustin, pardon.

En réalité, c'est c'est juste le mode de distribution. C'est juste ça le sujet. Je pense que tous les Français auraient pu être rassurés quand même sur le fait que ce soit peut-être par coupon et que ce soit siamment utilisé.

Et en plus, ça aurait pu servir le made in France. Par exemple, vous obligez des bons d'achat de fabriquer made in France et vous avez une solution très claire pour relancer à la fois l'économie et le coût que dispense la CAF part dans l'économie française et reventilé dans l'économie française. En fait, je pense que c'est le process le process c'està-dire qu'aujourd'hui en fait c'est la suspicion le le simple fait que le Figaro nous révèle que la CAF ne sait pas où est-ce que c'est présent.

C'est ça le problème. Vous savez, je pense que les Français sont généreux qu'on veuille ou pas, ils sont généreux. Ils sont quelquefois réboués ce qu'on dit chez moi en Occitanie mais en fait c'est le process et c'est inentendable avec 3000 milliards 3000 milliards de dettes de dire ah mais il y a un budget on sait pas les Français veulent savoir et cette idée effectivement le M in France est un bon pareil pour la pour les le ministère des sports on paye une licence je vais vous dire moi dans des quartiers difficiles où je suis allé quand un gamin il fait des arts martiaux ou du foot il a moins plus de chance de s'en sortir mais il faut payer directement les clubs vous avez raison c'était Frédéric qui suggérait ça mais c'était absolument mal.

Le vrai aussi le vrai sujet, je je rejoins ce que dit Maxime, c'est la suspicion et la suspicion que malheureusement peut-être que je vais dire va choquer des gens que les gens qui travaillent ou qui ont la chance d'avoir un emploi, vous le mettez dans le sens que vous voulez, ils sont quand même rasés gratis pour un non contrôle de rien avec ce qu'on nous annonce des sommes astronomiques et puis demain, on va nous annoncer parce que il y a trois arbres qui sont tombés, on va débloquer 300 millions pour aller en replanter. Mais on les a où les 300 millions ? Enfin, il y a un moment donné mais qui contrôle qui contrôle la boutique enfin 026 300.

Bonjour Sabrina. Oui, bonjour. Merci beaucoup de nous appeler sur le standard de Sud Radio.

Vous vous avez bénéficié des aides de la CAF et de ce que j'ai compris, ça vous a servi, c'était utile et ça n'était pas totalement déplacé. C'est bien ça. Voilà.

Alors moi, j'ai eu bénéficié de 800 € h pour je me je me suis retrouvée au chômage du jour au lendemain. Et qu'est-ce que vous faisiez ça ? C'est pas indiscret.

Alors je j'étais prête à me développer dans le ménage vu que j'étais femme de ménage à domicile et j'avais tellement de demandes que je j'allais ouvrir mon entreprise. D'accord. Voilà avec la clé.

Non avant ça, j'étais charcuterie fromage coupe. J'ai tout quitté pour me mettre à mon compte. D'accord.

Bon, j'étais en cheque en poiss avec le Covid arrivé, bon normalement je devais ouvrir mon entreprise avec deux de deux personnes que j'allais embaucher. Mais malheureusement, ben on le sait tous, ça coûte cher d'embaucher. Hm.

Voilà, les charges patronales sont hyper chères. Et vous, à quel moment Sabrina, vous avez bénéficié justement de de la cave ? Pour quel objet ?

Alors, parce que je me suis retrouvé sans véhicule. Hm. Hm.

Du jour au lendemain et j'avais un vieux véhicule qui j'ai perçu la prima à la casse. Oui. Et après, il me manquait bien de l'argent que la CAF m'a prêté 800 €.

D'accord. Et et vous avez trouvé le dispositif très naturellement ou c'est la CAF qui est venue vers vous quand vous avez peut-être quand vous étiez dans cette dans cette période le Covid période compliquée, on vous a orienté vers cette aide ou vous saviez déjà qu'elle existait ? Pas du tout.

Je suis allée voir la science sociale pour trouver du travail h et pour me relancer dans une réorientation professionnel. Et suite à ça, elle m'a elle a vu mes revenus, elle a tout examiné et en fait elle m'a proposé une aide de la CAF. D'accord.

D'accord. Et donc ça a été très utile parce que vous avez pu changer de véhicule. Tout à fait.

Hmm. Ben merci Sabrina de nous avoir raconté ça qui est quand même la démonstration que l'État dans des périodes non pas de transition mais parfois dans des périodes très compliquées professionnellement la CAF fait son métier. Mais c'est peut-être aussi le sujet CAF.

C'est-à-dire que quand on on pense CAF, on se dit pas tiens elle va débloquer une allocation pour aller, euh on va dire compléter l'achat d'un véhicule. C'est ça aussi. Il s'agit d'un prê.

Vous savez, moi je connais bien le directeur de la cave de l'héros Thierry Mathieu. Il nous manque des contrôleurs. C'est pareil pour les contrôleurs fiscaux.

Moi, j'ai toujours dit qu'on doit avoir des contrôleurs fiscaux. Alors, chacun dit sa sauce, hein. 60 milliards 4 milliards de fraude fiscale.

Oui, il faut s'attaquer à la fraude fiscale, à la fraude sociale. J'ai cru lire dans votre journal dans le Figaro qu'une personne qui avait 49000 € de loyer puisqu'elle avait des appartements, elle touchait le RSA. Mais c'est pas possible ça.

Voilà. Et si vous voulez, c'est pour ça que c'est c'est il faut plus de contrôle donc des gens qui contrôlent pour amener des sous dans la caisse de mon ami François qui en a besoin. Et merci à Sabrina de nous avoir appelé au 0826 300.

Passons à un sujet peut-être plus léger d'apparence mais tout aussi singulier et important notamment quand on est en France. Oui monsieur parce que on aime manger, on aime boire mais qu'est-ce qu'on aime boire ? On s'est tous parfois retrouver à la terrasse d'un café, à la terrasse après le boulot pour Oui, parfois est important bien sûr parce que vous savez que c'est évidemment avec modération mais on constate un désamour des Français.

Pourquoi ? Pour les boissons alcoolisées. C'est une start-up d'angers qui s'est qui a décidé de s'allier avec un groupe de de viticulteurs justement pour enlever l'alcool du vin.

Et il faut malheureusement regarder cette réalité. Depuis 1960, il y a une baisse continue des ventes de vin. Est-ce queon doit tout doucement se préparer à vivre dans un monde où on va trinquer sobrement ?

C'est la question qu'on vous pose. Et si vous avez votre expérience, vous êtes un grand consommateur de boissons non alcoolisé, peut-être témoigner 0826 300. Je vais me tourner vers vous, chef Frédéric Vardon.

Comment vous observez ce phénomène ou est-ce que déjà vous êtes en train de de devancer le marché et de servir beaucoup plus de vin sans alcool ? Alors, je devance pas le marché mais je le regarde et évidemment j'essaie d'y d'y répondre. Et dans mes établissements, oui, nous servons euh des boissons sans alcool.

Alors, je vais bien dire des boissons sans alcool parce que moi j'ai un problème avec le mot vin. Hm. Pour moi, le vin, c'est une macération euh de raisin qui va donner euh le vin et les grands vins et avec de l'alcool.

Moi j'ai j'ai un problème avec les dénominations. Ou c'est du vin ou c'est pas du vin. H ou c'est du vin ou c'est pas du vin.

C'est un peu comme le surimi. C'est un bâton de poisson mais enfin il y a que ce qu'on pas manger dans le poisson dedans au crab. Oui enfin il y a pas de crabe c'est un exhausteur de goût.

Donc j'ai j'ai un peu ce problème avec ça moi. Moi, je trouve que les appellations sont importantes. Mais est-ce que vous constatez peut-être dans vos établissements que ce soit le café le café Max ou le 395 des gens qui viennent avec la volonté un moment à table d'avoir un alcool sans ? sûr et on respecte ça et je trouve que le marché a raison de s'y intéresser parce qu'avant c'était ou l'eau pétillante ou le jus d'orange ou le coca.

Donc voilà donc le boelette ex c'est bien mais c'est quand même mieux de boire autre chose. Mais mais franchement nous on sert par exemple des thé qui sont qui sont préparés qui sont servis dans des bouteilles type Bourgogne avec différents cru. On sert une nouvelle boisson et là je tiens à le dire une boisson pétillante.

Un monsieur qui fait du qui fait du du safran dans le 77 et qui fait beaucoup de rubarbe, il a pressé de la rubare. Il a ajouté de l'eau gazifié et voilà, c'est ça. Vous avez les pétillons de pommes.

Moi, je suis pour ça parce que c'est pas parce que on ne boit pas d'alcool qu'on n pas besoin et qu'on a pas envie de participer à la fête, au repas, puisque le repas c'est l'art de la fête, d'échanger, de recevoir et autres. Et ça, je trouve ça très bien. Par contre, ce sont les appellations qui me gênent.

Ça ça me gêne. Par exemple, le vin, c'est avec de l'alcool et c'est comme ça. Dans ce cas-là, si on fait du sans alcool, c'est autre chose.

C'est du jus de raisin. Non, c'est dévini. Jus de raisin dévinié.

C'est un jus de raisin dévinifié. Mais euh il y a des gens qui disent par exemple, il y a il y a des grandes maisons de champagne. OK.

Qui ont fait entre guillemets du champagne sans alcool. Sauf que ça ça ne s'appelle pas champagne. La bière sans alcool, ça s'appelle bière.

Non, la bière sans alcool, ça s'appelle bière. Pardon ? Oui.

Et c'est ça le sujet. Ouais. Regardez l'évolution. 2012-27 à l'Assemblée.

Moi qui viens d'une région Locitanie où il y a le plus grand vignob du monde. Quand on finissait les assemblées, on buvait un coup sympa. 2017-2022 l'arrivée des nouveaux députés c'était Coca Coca Light plus de 20 qui représentaient nos territoires frais aussi. les fraises, les frais, les fraises.

Et maintenant, j'ai l'impression qu'ils en boivent trop à l'assemblée à mon avis parce que vu que c'est un bac à sable mais plus sérieusement, oui, il y a une jeunesse qui veut moins boire d'alcool mais boire du bon vin et je pense que les nos viticuteurs sont en train de tirer vers de la qualité et tant mieux. Exactement. 0826 300.

Bonjour Alexandre. Bonjour. Euh vous vous nous appelez, vous êtes viticulteur.

Ah voilà, ça c'est ça. Voilà, c'est ça qu'on adore avoir les agriculteurs, les viticulteurs au téléphone, les chef. Comment vous observez ce débat là Alexandre ?

Est-ce que vous-même vous êtes en train de préparer déjà un vin sans alcool pour les prochains mois ? Au contraire, c'est un motif de supplémentaire de dépression chez vous. Déjà déjà merci de pas appeler ça du vin et d'appeler ça du jus de Rena parce que pour nous c'est pas du tout.

Voilà. Ah bah oui oui. Non non mais merci et honnêtement du jus du rubar avec une bouille à baisse ça va pas très mal passer quoi.

Donc nous on reste nous on reste avec du vin. Nous on s prépare on en entend parler bien sûr mais pour l'instant ça reste une niche. Euh pour nous c'est pour pour nous le vin ben c'est du vin et je dirais même et c'est c'est à part des autres alcool en fait le vin pour nous c'est vraiment la c'est vraiment une culture une tradition.

Donc on voit, on a on attend on attend de voir mais mais vous vous n'êtes pas inquiet de de voir sauf si vous êtes dans une dans une forme vous savez nous les p vous savez nous les paysans, on s'adapte en fait nous notre métier notre métier on s'adapte aux conditions climatiques, on s'adapte aux récoltes, on s'adapte à tout. On s'adapte aux normes que des que des personnes dans un bureau nous imposent alors qu'ils ont jamais mis le pied dans une dans un Ah oui, ça normme, il y a aucun problème. Donc nous on sait s'adapter.

Si demain le marché est à 90 % de de cette espèce de jus de raisin, ben on le fera. Il faut il faut parce que non mais c'est pas ça. Mais le but, comme disait mon grand-père, le but c'est pas de savoir faire le meilleur vin du monde.

Le but c'est de savoir le vendre, c'est tout. C'est comme ça. Donc nous on est et de toute façon c'est les paysans.

Mais aujourd'hui aujourd'hui nous on s'adapte à vendre du vin. On fait j'ai entendu autour de la table qu'on faisait du vin de qualité. Moi pour ma part nous on fait du rosé.

C'est du rosé de Provence et honnêtement et et et oui il est très très bon. Ouais. Et en 20 ans, je peux vous assurer.

Et c'est le vin le plus technologiquement le plus difficile à faire. Il fait pas mal à la tête le vôtre en plus. Non.

Exa. Merci. Merci.

Oui. Non mais alors pour les envois des cartons, si ça vous ennuie pas mon cher Alexandre du côté de la régie une courbe dans le 15e au nom de Patrick Gigal. Je le boir, je vous promets.

Je sais, je je vous connais. Je vous remercie, je vous remercie de nous défendre. Mais c'est nous, on s'est adapté si vous voulez. au 20 en 25 ans, ils se sont adaptés à une clientèle.

C'est c'est comme ça qu'on ch Alexandre avant qu'on se quitte, est-ce que vous pouvez tout simplement nous nous indiquer le nom de votre domaine peut-être ? Voilà. Alors moi je suis alors moi je suis viticulteur c'est j'ai pas de domaine mais j'ai repos l'exploitation de mon grand-père et je suis la 6e génération de viticulteur et je suis à la cave des vignerons de Grimau dans le voilà donc passer à la cave des des vignerons retrouver Alexandre qui en plus d'être visiblement un très bon un très bon viticulteur est un homme de goût puisqu'il écoute Sud Radio.

Merci beaucoup Alexandre de nous avoir appelé Frédéric Vardon. Vous voyez réagir aussi sur le sujet des normes ? J'ai pas dit que j'ai j'ai pas dit que boire du jus de rubarbe bouille à baisse, ça serait exceptionnel.

J'ai juste dit qu'il faut respecte la personne qui veut pas boire d'alcool mais qui veut aussi participer à la fête. Mais au-delà de ça, le la notion du sans alcool aussi est une est une est une conséquence aussi. Il faut pas l'oublier du changement climatique parce que les vins du sud ont un vrai problème.

Ils ont à cause du changement climatique un degré d'alcool qui monte, qui monte, qui monte et qu'il faut réduire. Et un problème d'irrigation et exactement. Donc il faut il faut il faut faire attention mais je pense qu'aujourd'hui moi ce qui me gêne, je le répète, c'est l'appellation.

Et dans ce si on décide de faire du du vin sans alcool, on pas ça du vin et on laisse ce business se développer. parce que ça risque de concurrencer la filière 20 qui est la grandeur française par excellence. Je pense qu'ils n'ont pas besoin de ça vu les chiffres de ba de consommation, vu les subventions qu'on accorde en Afrique du Sud au viticulteur noir à hauteur de de 15 millions, je crois, par la Commission européenne, ils vont être concurrencés sur leur propre filière et ça risque de faire même perdre au mot 20 son cachet.

Exactement. C'est un grand risque parce que c'est inquantifiable et ce serait dramatique puisque c'est vraiment la grandeur française. On sait déjà que l'Italie, je crois vend plus de bouteilles que la France depuis quelques années.

On ne on ne va pas se mettre une auto épine dans le pied en acceptant un marché qui qui vivra de lui-même. Le marché vivra de lui-même. Ça c'est encore une discussion qu'il faudra finir autour d'une bonne bouteille 0826 300.

Merci beaucoup de nous avoir appelé sur Sud Radio pour évidemment avec modération. Nous sommes des gens de goitation c'est Oui, c'est ça. Avec et quelqu'un généralement autour de la table dit "Mais moi, je n'ai jamais vu ce monsieur modération." Dans un instant pour conclure ces grands débats de l'été, les coups de cœur et les coups de gueule de chacun et évidemment que vous êtes sur Sud Radio.

Restez-y à tout de suite. Sud Radio, c'est vous qui donnez le temps. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h, Maxime Liedo.

Dernière ligne droite pour vos grands débats de l'été avec vos les coups de cœur des uns des autres toujours en compagnie de Jeun Viensinger, président de l'agence Image. Frédéric Vardon, chef cuisinier notamment propriétaire du Café Max et du 395, Augustin Moriot, journaliste au Figaro TV et Patrick Vigal, l'ancien député Renaissance de l'héros les coups de cœur, les coups de gueule de chacun. Vous êtes habitué à la séquence et on va commencer par vous Patrick Vignal.

Le coup de gueule sur la classe politique et la montée du narcotrafic. On en a beaucoup beaucoup parlé ici sur cette antenne et c'est vrai que ça atteint quand même des scènes qui frôlent la guerria urbaine. Écoutez, je vais vous dire, ça va être le mal du siècle.

Moi, j'ai eu la chance de faire une loi. J'ai visité 200 villes et des quartiers populaires où les enfants deviennent des enfants soldats du Kaïda. C'est-à-dire qu'il y a tellement d'argent qui coulent qu'aujourd'hui dans des territoires qui sont perdus pour la République, c'est dur ce que je vous dis.

Et s'il y a pas une forte volonté politique, au lieu de se disputer les jouets que ce soit à l'Assemblée ou dans les ministères, aujourd'hui le CAIDA c'est gens un point de deal c'est 30000 €. Aujourd'hui, c'est des vrais chefs d'entreprise. Maintenant, il y a même plus de point de deal.

On volait sur WhatsApp. Alors, quelle est la réponse ? Elle doit être judiciaire, mais on manque de prison, on manque de policiers, on manque d'éducateurs.

Je vais vous dire, on a partie d'une jeunesse qui est rouille au bas des immeubles qui est en train de pourrir et je peux vous dire le maire de Limoche parlait même cette semaine d'enfant soldat. Oui, enfant soldat, je vous donne un principe. Je me suis retrouvé avec des jeunes de 12 ans.

Le gamin à 12 ans, il m'a dit "Mon avenir c'est simple. Me marier qu'une influenceuse, finir avec une balle dans la tête ou aller en prison. À 12 ans, il gagnait 4000 € par mois.

Je fais quoi de ce gamin ? Je le mets en prison ? Non, la société c'est éducation, prévention, répression.

Donc il y a le feu au Pays France parce qu'il y a tellement d'argent que ça va tout gangrainer. Voilà mon coup de gueule. Merci beaucoup Patrick B de ce coup de gueul et en effet d'une situation dont on a malheureusement beaucoup parlé ici sur Sud Radio parce que ce weekend les feux étaient décidément absolument partout et notamment le conditions géographiques.

C'estàd ça ne touche plus la grande métropole, ça ça touche absolument toutes les villes et c'est une donnée importante. Votre coup de gueule aussi jeun cinger c'est la situation inhumaine qu'endure depuis bientôt 3 ans le président du Niger. Absolument.

Mohamed Bazou, un président démocratiquement élu, un président intègre qui a été victime d'un coup d'état le le 26 juillet 2023. J'en avais fait un coup un coup de cœur chez vous à l'époque le le 31 août 2023. On va être 2 ans plus tard, le 26 juillet, il va entamer sa 3e année de séquestration avec son épouse dans quelques mètres carrés dans le le palais présidentiel de Niamé, quelques mètres carrés de son ancienne résidence présidentielle et c'est quelque chose d'absolument monstrueux.

C'est le seul chef d'état qui est dans ce type de situation aujourd'hui. La gunte au pouvoir au Niger, c'est un fiasco total sur le plan sécuritaire, sur le plan économique, sur le plan d'un isolement diplomatique. Donc problème politique mais aujourd'hui problème humanitaire pour cet homme.

C'est juste insensé. La gente l'a longtemps considéré comme une espèce de de bouclier, la garantie de sa sécurité. Aujourd'hui, c'est plus un bouclier.

Aujourd'hui, c'est plus un trophée. Aujourd'hui, c'est une fragilité. La population au Niger est en train de se retourner et il y a urgence à le libérer.

Et Junev Guninger sur cette situation du président du Niger, on rappelle quand même que il y avait eu des discussions, rappelez-vous, entre Emmanuel Macron et et Nicolas Sarkozi à ce moment-là où le président, l'ancien président avait dit, il est inacceptable que la France laisse le président du Niger dans un dans une telle situation. Donc on espère à notre échelle que ce coup de gueule va pouvoir faire réagir. Frédéric Vardon.

Coup de cœur ou coup de gueule vous ? Moi, j'ai un coup de gueule sur la loi du plomb. OK.

Alors, je vais pas rentrer dans les débats agriculteur et tout parce que je trouve qu'on est en train de scinder une partie de la population contre les agriculteurs et les agriculteurs contre la population. Enfin, je trouve ça complètement ridicule. Moi qui suis issu du monde agricole, je trouve ça complètement ridicule où j'ai un vrai coup de gueule, c'est que quand on décide de faire une loi aussi importante qui a autant de conséquences, le minima, c'est que ce soit débattu à l'Assemblée nationale et que tous ces amendements débiles certainement parce que ça vient de là, il faut Non, mais et que et qui ont empêché ce débat, je trouve ça assez incroyable.

Enfin, je trouve ça dingue. Moi c'est quand même le c'est enfin voilà, moi je je trouve ça fou. Je trouve ça qu'il y ait pas eu de débat.

Euh si quelqu'un arrive à comprendre quelque chose, ben il est il est bien fort parce que moi j'ai rien compris. Euh est-ce que est-ce que la loi du du du plomb c'est simplement pour desserérer allié ? Et euh le petit éleveur laitier qui a 40 vaches laitières, qu'est-ce qu'il fait lui euh au au milieu de ses montagnes, au milieu de son pays d'oge ?

Il fait quoi ? fait scandaleux et encore plus scandaleux de comprendre que ça fait des années qu'on a interdit un pesticide Bonalois pour dire on va protéger les abeilles qui sont quand même les polonisateurs et qui nous permettent de vivre. Je vois très bien en se disant que nous on a fait ça et que les 26 autres pays ne l'ont pas fait et donc est-ce que le courage c'était pas de dire ben il faut arrêter d'importer des produits qui sont issus avec des pesticides comme nous l'avions interdit en fin de compte là ce qu'on est en train de faire on fait un recul de dingue avec en en fragilisant et en scindant une partie de la société et je trouve ça mais vraiment scandaleux et les parlementaires qu'ils soient de droite de gauche du centre ont été mais absolument pas du tout à la hauteur de leur boulot que de se dire on va pas faire d'amendement, on va débattre parce que c'est un sujet essentiel pour la population.

Le coup de gueule clair, net précis de Frédéric Vardon et décidément c'est un coup de gueule généralisé ce matin. Il y en a pas un qui voulait être positif mais votre sujet crucial Augustin Morio parce que c'est un coup de gueule qui concerne le nucléaire et c'est révélé des révélations d'aujourd'hui du canard enchaîné alors qu'on ne pourra pas lire en kiosque puisqu'il y a une grève mais n'hésitez pas à le lire sur le format numérique c'est très très important. C'est l'histoire d'une l'acheté française et d'une hypocrisie américaine.

Et finalement, c'est peut-être ça qu'il y a de cohérent dans le macronisme, c'est que comme d'habitude sur le nucléaire, des revirements et là c'est très très important la États-Unis sanctionnent indirectement la France sur sa filière donc nucléaire via Framatome. Il y a un accord secret entre Westing House et Framat qui oblige Framat ne pas concurrencer Westing House sur le marché européen, donc sur le propre marché de du pays de la conviction de la souveraineté européenne d'Emmanuel Macron. nous ne pourrons pas concurrencer Westing House et donc un accord secret où nous pourrons euh à la fin il il y aura évidemment sur Injonction de Bruxelles une sûrement une fusion ou une jeune venture entre les deux et c'est très important parce que ça c'est une perte de souveraineté absolument non négligeable et que sous prétexte parce que ces sanctions sont liées au commerce avec la Russie sous prétexte de se désengager de la dépendance russe qui est évidemment un sujet primordial mais c'est le premier acteur du nucléaire on se s'engage vers une autre dépendance la dépendance américaine qu'on a déjà via le gaz naturel liquefié et qu'on est en train nuire qui était le fleuron par excellence de la France le vin le nucléaire de ça fait de mauvaises nouvelles pour aujourd'hui.

Merci à tous jeun BM Ginger président de l'agence image Frédric Vardon chef cuisinier je rappelle que vos établissements sont le 395 et le café Max Augustin Moriot journaliste au Figaro TV Patrick Vignal ancien député renaissance de l'héros merci d'avoir été sur Sud Radio pour mouvementer ces débats pendant près d'hure et c'est toujours un plaisir de de vous accueillir dans un instant évidemment le flash, la météo le camarade Joseph Ruiz pour faire le tour du tour. concerne le Tour de France et puis on parlera des relais. Vous connaissez forcément ces collectes de vêtements mais figurez-vous qu'ils sont peut-être en train de mettre la clé sous la porte.

On accueillera son président pour qu'il nous fasse un état des lieux avant qu'à 12h30 on se plonge dans cet enjeu politique mais aussi concret qui est la loi audiovisuelle débat entre les deux sanateurs qui sont au cœur de ce projet. Vous êtes bien sur Sud Radio et on revient dans quelques instants. À tout de suite.

Sud Radio Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.

Sud Radio. Parlons vrai. Sud Radio.

Les débats de l'été. 10h 13h Maxime Liedo comme tous les jours dans votre 103 après les infos et la météo de midi, on vous retrouve Joseph Ruis, bonjour. Bonjour à tous.

Tous les jours, vous nous racontez le Tour de France à travers trois mots que vous avez choisi aujourd'hui. Par peintre, Virenké et Sprint. Virenké, le Virenké l'espagnol pas mal.

Alors celle-là, elle est encore plus belle que T Pogacha Maxime Liedo, c'est extraordinaire. J'aime beaucoup. J'aime beaucoup c'est cette audace pour commençons par Valentin par réponte.

On reviendra sur le cas on reviendra sur le cas de Richard Biron. Oui car on a été transporté hier après-midi par ce petit vous êtes vraiment vous auriez pu mettre Richard de j'ai pas mis d'accent après quand même. Très franchement on a toujours eu des doutes sur les origines espagnoles de ce de ce coureur.

Allez on va passer d'abord à Paris et peintre car on a été transporté hier après-midi par ce petit bonhomme Valentin Parispintre. Il n'est pas encore 17h et Valentin est à la lutte avec un autre coureur pour gagner au sommet du Montventou. Ces derniers instants, on les vit avec son entraîneur italien, lui et bien italien David Bramati qui lui hurle dans les oreilles pour l'encourager.

Allez Valzin goire de Valentin. Et voilà. Et voilà.

Et ça fonctionne, ça donne de la force à Valentin Parpin et comme il est surnommé VP s'impose pas le courir d'ailleurs le plus connu. Pourtant il a déjà gagné sur le Tour d'Italie l'an dernier devant Romain Bardé. Aucun français ne s'était imposé sur le ventou depuis Richard renommé Virinke en 2002.

C'était ça l'écrit qu'on qu'on vient d'entendre. C'était pour s'intigner de la prononciation. J'adore par peintre garçon au combien naturel en interview vient donc lui succéder.

Ouais, c'est sûr, c'est sûr. Il y a beaucoup d'images qui me viennent en tête quand je pense au moment vent tout et même pendant l'étape, je me disais punaise, je suis en position de de gagner au vent tout et j'y croyais pas, j'y crois toujours pas. D'ailleurs, c'est une des montagnes les plus mythiques en France et à l'international et aujourd'hui, j'ai gagné ici.

Voilà 23 ans plus tard, par épin qui offre à la France une nouvelle victoire de légende. Et puis on on va aborder ce grand coureur français. Comment vous dites ?

Je c'est un français. Non mais le pire, je veux dire le pire c'est que j'ai suivi l'actualité et son interview. Mais bien sûr et que vous connaissez Richard Viron en plus.

Vous êtes très très bien. J'étais avec lui il y a 3 jours. Donc bien sûr ça ne m'étonne pas.

Peut-être que vous étiez avec lui quand on lui a donné cette interview dont on va parler aujourd'hui au média belge DH les sports. On va reparler de lui et il fait reparler de lui parce qu'il vit désormais en Belgique mais hier il était sur le Tour de France et d'ailleurs il a fait une photo avec Valentin Paris peintre mais voilà ce qu'il dit à ce média belge. Rien ne pouvait m'empêcher de gagner le Tour de France.

À part cette affaire, cette affaire c'est pas n'importe laquelle hein, c'est l'affaire Festina, énorme affaire de dopage dont on a parlé en France et dans le monde entier. Il dit Richard Veran, j'allais gagner le tour 1998. Oui, mais voilà, j'ai failli bien prononcer son nom aussi.

Ouais, mais voilà, mais désormais vous avez le prononcé, on travaille le Tour de France ensemble. Voilà, c'est pas interdit de se tromper dans la vie mon cher Maxime Lied sauf que son équipe Festina avait été exclue du Tour de France 98 juste avant le départ de la 7e étape. 3 jours avant le grand départ, le 8 juillet, un soigneur belge de l'équipe Festima Vy Vot est interpellé lors d'un contrôle de routine par la police.

Et dans le coffre de son véhicule, bah il y a quelques médicaments, on va dire. Les doués découvrent 235 ampoules de PO, 120 capsules d'amphétamine, 82 solutions d'hormone de croissance et 60 flacons de testostérone. On rappelle le Valois n'a jamais été testé positif à un produit d'opan mais il a été il était toutefois passé quand même aux aveux lors de du procès de l'affaire en 2000 et il a grimpé deux fois sur le tour sur le podium du tour en 96 et en 97. il était 2e en 97 mais clairement Richard Viron n'a toujours pas digéré l'exclusion de son équipe.

Bon moi je préfère la prononciation espagnole mais vous faites comme vous voulez. Le dernier mot mon cher Joseph c'est le mot sprint. Oui le mot sprint car c'est à peu près la dernière chance pour les sprinters.

Ce mercredi on part du Vaclus et on va traverser la drôme de Bolen jusqu'à Valence. 160 km énorme duel à venir entre l'Italien Jonathan Milan et le belge Tim Merlir. Merci beaucoup Joseph Ruis.

Ce ce nom moi je ne le massacre pas. Merci beaucoup pour ce tour du tour. Avec plaisir.

Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Maxime Liedo 0826 300 300 voulez réagir au standard pour justement nous interpeller ou commenter ce que vous avez pu entendre tout à l'heure pendant nos grands débats de l'été par rapport à Emmanuel Macron, par rapport à la CAF ou par rapport à à ses vins sans alcool qui se développent un peu partout sur territoire. Bonjour Abdelé lac. Bonjour Maxime.

Merci beaucoup d'être avec nous sur sur Sud Radio. Vous vouliez réagir je crois par rapport à Emmanuel Macron et on va dire le séisme qu'a provoqué Bruno Rotaillot en parlant de la fin du macronisme. Vous êtes d'accord avec le ministre de l'intérieur Abdel où vous n'êtes pas du tout sur sa ligne et bien sûr que le bloc central est amené à se poursuivre même après Emmanuel Macron.

Oui, le bloc central qui a amené à se poursuivre. Ça c'est pas monsieur Rota qui l'a empêché. Monsieur Rota c'est juste qu'il est en campagne aujourd'hui.

Euh il est en campagne depuis un bon petit moment. Il pense coprésidentiel et il attendait le moment euh et là il provoque parce que personne ne le vire encore. Vous savez, on le laisse parler, il y a pas grand monde qui le suit mais en tout cas il est il est très content, il est en campagne et le c'est une occasion rêvée en fait.

Il faut qu'il trouve un moyen de se faire dégager du gouvernement. Mais peut-être qu'il va il va le faire tout seul sans moyen, non ? Oui, de toute façon.

Et vous savez, il y a encore quelques mois, personne ne le connaissait à part le fait qu'il était encore qu'il faisait partie des gens arriéré il y a quelques années quand il s il s'est battu Coréam contre le manage pour tous parce qu'il est assez arriéré pour refuser ce genre de choses. Donc on on voit le niveau intellectuel du personnage et là bon il est rentré dans sa croisade là contre les musulmans, contre contre un peu. Vous vous dites qu'il est arriéré et qu'il est parti en croisade.

Abdel les mot les mots sont forts quand même parce que on peut on peut ne pas être ne pas être d'accord bien sûr, mais il a jamais eu de condamnation pour ça. Donc peut-être en effet que c'est excessivement conservateur mais mais vous vous pensez en effet que c'est c'est c'est intéressant. Vous pensez que ça peut être un élément de blocage très fort si jamais Bruno Rotaillo se présente en 2027.

Oui mais il fera rien. Il fera du vent. Vous savez entre les fantasmes et la réalité.

Vous connaissez le fossé qu'il y a là. il est en train de planer mais les Français c'est pas des idiots. Il y a une partie de la population à qui que ça va séduire les 3 4 5 % vous savez les pur et dur dès que vous commencez à cracher sur une population sur une ethnie ou une religion ils sont tout contents.

Donc ils le mettent en avant mais lui c'est du vent qu'est-ce que vous voulez. Vous savez il y a un problème à l'Algérie. Lui il met de l'huile sur le feu ça le regarde pas.

C'est il est pas ministre des affaires étrangères. Il met le merdier et les autres étagés l'incendie. Il passe sa vie à ça.

Vous savez il fera que ça. Il est bon qu'à ça monsieur Rota. Et il le sait.

Donc c'est limité. Les Français, ils veulent un projet, un projet complet. Ils ont pas besoin de quelqu'un qui est xénophobe, euh qui est anti-islam, qui est antivoile, qui est anti il est toujours en train de sortir un anti quelque chos qui nous prop Mais est-ce que vous ne pensez pas parce que parce que j'entends ce que vous dites et vous parlez vrai sur Sud Radio dont je vous en remercie.

Est-ce que vous ne pensez pas quand même que on peut le regretter d'ailleurs, j'imagine comme vous ADAC, mais qui disent que beaucoup de Français attendent. Souent souhaite souhaite quoi ? On va dire un ministre de l'intérieur très ferme sur l'Algérie, très ferme par rapport peut-être à un islamisme, un entrisme.

Maxime, le l'Algérie d'abord ça ne regarde pas ministère de l'intérieur. Là, ce qu'on demande, on pardon, excusez-moi Adélac. Adélac, quand un moment il y a des OCUTF qui sont refusés ou que l'Algérie ne veut pas reprendre, la ça le concerne que sur Boem sans salle, il y a eu des positions plus dures que le qued d'ors.

Bon, d'accord, mais regardez, on en est où aujourd'hui ? Est-ce que Boem Sansal par exemple est libéré ? Non mais là c'est une histoire, ça c'est des affaires étrangères, je vous le confirme.

Ça c'est un pays euh qui qui vit une frustration avec un gouvernement pourri euh qui est en Algérie et ou parce que c'est pas une démocratie. L'Algérie, je l'invente pas hein, euh tout le monde le sait. Donc euh ils sont encore sur leur frustration avec euh l'histoire du Sahara marocain.

Euh voilà, c'est c'est vous savez, ils sont encore là-dessus. Donc c'est que l'histoire politico politicienne sans salusible qui fait chier le monde. Voilà le des modes de pression.

Mais je pour revenir monsieur Rotaillot, lui qui s'occupe nous ce qu'on demande les Français, ce qu'on demande et y compris les gens de la cité sur qui il crache, on demande juste qu'il fasse son travail de ministrérieur à savoir nettoyer euh les cités des trafiquants de drogue, euh se débrouiller, euh trouver des solutions pour qu'il y ait plus d'armes qui circulent et qu'on qu'on cesse ses meurtres à Marseille. Voilà, on a besoin d'une police qui fasse un travail de police. On a besoin de quelqu'un de fort pour faire un travail de policier.

On lui demande rien d'autre alors qu'il commence déjà par faire son travail. Après, on verra s'il peut faire autre chose. Mais dans l'immédiat son travail, heureusement des policiers qui tiennent pas compte de ce qu'il dit parce que ce serait grave mais qui nous montre déjà qu'il sachent bien faire, qui sache un très bon ministre de l'intérieur.

C'est tout ce qu'on lui demande, ce sera déjà bien. Mais je crois que il a rien montré en et Abdelac, vous êtes du côté de quoi ? De Montmarsan, c'est ça ?

Absolument. Hm. Très belle ville parce que parce que j'y suis né donc je ne peux que l'aimer.

Mais euh mais c'est c'est intéressant ce que ce que Non mais c'est c'est ça c'est ce que j'allais vous demander. Est-ce que même à mon Marsan qui dans mes souvenirs de petit bonhomme qui essayait de faire ses premiers pas euh j'ai et pour y être quand même revenu assez régulièrement par la suite, est-ce que même au quotidien vous du côté de Montmarsan ailleurs peut-être ou aux alentours, vous voyez aussi l'arrivée d'une délinquence de la drogue, des trafiquants ? Pas du tout.

Non non pas du tout. Vous savez, il y a il y a des gens euh vous savez, ils sont euh ils savotent Front National Extrême droite dans le Pas de Caléis. Ils ont pas ces problèmes non plus.

Il faut arrêter un petit peu. C'est vous savez c'est il y a il y a des gens, il y a plein de départements et régions françaises qui n'ont aucun problème. Dieu merci, c'est quand même la France un pays de paix de liberté.

C'est c'est les médias qui mettent en avant. Ils ont sans doute raison quand il y a des problèmes dans des villes, des quartiers et autres. Mais heureusement la France c'est pas ça.

C'est juste si les gens généralisent mais c'est pas du tout ça. Dieu merci. C'est c'est on a encore on est encore en France.

Voilà ça ça il faut raisonner non mais les problèmes qui existent ailleurs il faut qu'il soi résolu et comme on a les médias aujourd'hui on a internet qu'on avait pas 20 ou 30 ans on s'occupe et moi je me préoccupe aujourd'hui même si je suis dans une ville et une région sans doute une des plus belles de France en plus on a quand même on a quand même les Pyrénées on a quand même la la mer juste à côté c'est quand même extraordinaire comme région j'ai une chance inouie en plus je suis né dans les landes vous voyez j'ai j'ai le droit à l'appellation landais mais ce que je voulais dire c'est qu'on se préoccupe de le concitoyen parce que Et vous croyez vous croyez vous Abdel de ce que vous voyez vous croyez à l'ascension Rotaillo pour 2027 et potentiellement à une victoire parce que c'est en fait ce que tout le monde a en arrière-plan si vous laissez la présentation 27 il on ait fait on avait fait la même musique en parlant de monsieur Zémour regardez le le site que ça a fait lui. Ça ser quand même fait 7 % pardonnez-moi pour quelqu'un qui faisait de la télé 6 mois auparavant 7 % c'est pas mal vous voyez au-dessus de la droite additionnelle c'est c'est c'est inquiétant non mais la sortie c'est de la merde. Donc bon, c'est vous savez exister, faire tout ce flam flanc pour sortir sur rien.

Bon ça pas beaucoup ça ça pas beaucoup d'utilité. Moi ce que j'aime c'est qu' au moins une seule idée. Au moins une seule idée.

Vous savez si on me nomme demain, je sais pas dans tel ou tel ministère, jeai de faire mon travail. Non mais moi ce que je voudrais c'est c'est ce que les Français demandent. Ils se lèvent, ils bossent, ils côtisent.

Moi, je suis super content de cotiser pour ma sécurité sociale. J'aime que mon pays, n'importe quelle femme de la planète, puisse accoucher et qu'elle puisse accoucher paisiblement avec son enfant sans qu'on lui demande 15 ou 16000 € comme aux États-Unis ou en Angleterre. Vous comprenez ?

J'aime mon pays pour ça, pour le partage. Donc j'ai envie que mon pays ait plus de violence parce qu'on cotise tous ensemble pour des choses. C'est pour ça que il y a pas de délinquence chez moi, mais il y en a dans d'autres villes et par solidarité, j'ai envie que ça se passe bien les autres villes et après que chacun s'ab tienne à sa tâche politique pour laquelle elle est nommée.

Et puis point final, on juge, vous savez, on jugera monsieur Macron de ce qui a ce qui devait faire et ce qui a été fait. C'est c'est ça qu'on jugera comme on l'a fait pour les autres présidents, pour les autres ministres ou gouvernement. C'est comme ça que ça se passe.

Mais brasser du vent et diviser les gens à travers la religion, à travers une ethnie parce que parce que les délinquents ça représente, allez, on va dire y aller, je vais l'arrondir, ça représente sur 5000 personnes à incité, on a 50 brigands, 50 mux qui doivent avaient en to qui doivent pu en sortir. Mais vous savez, c'est pas comme ça. Les français sont pas ça.

Les immigrés, c'est pas les délinquants. Le faut pas faut faut pas tout mélanger. Ouais, bien sûr, faut pas tout mélanger.

Merci beaucoup Abdel d'avoir été avec nous et d'avoir parlé vrai sur l'antenne de Sud Radio 0826 300 300 et vivement Marsan bien sûr où vous nous écoutez depuis le 94 points. Merci beaucoup Abdelac de nous avoir appelé et merci d'être fidèle à Sud Radio dans un instant. Ils sont partout en France.

Plus de 20000 bornes à travers le pays. Plus de 3000 salariés et près de 70000 tonnes de déchets textiles en France qui sont collectés justement dans ces fameuses bornes. Vous les connaissez, ce sont les bandes relais.

C'est partout, c'est très efficace mais malheureusement ça pourrait s'arrêter de fonctionner précisément parce que au bout d'un moment là aussi l'argent manque et on pourrait ne plus avoir ces fameuses bornes pourtant si utiles au recyclage en France. On sera avec son président des relais de France dans un instant. Vous êtes bien sur Sud Radio.

À tout de suite. Sud Radio. Sud Radio.

Parlons vrai. Parlons vrai. Sud-adio.

Parlons vrai. Sud Radio, les débats de l'été. 10h 13h.

Maxime Liedo. Vous êtes bien sur Sud Radio en direct jusqu'à 13h et l'actualité chaude nous mène du côté des relais des relais. Vous vous connaissez forcément ces benes dans lesquelles on dépose ces vêtements qui sont indispensables au recyclage en France.

Bonjour Emmanuel Pilois. Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous.

Vous êtes le président des relais de France. Je le disais juste avant qu'on soit juste avant que vous soyez en ligne. C'est quand même 20000 bornes à travers toute la France pour y déposer précisément nos vêtements plutôt que de les jeter.

C'est plus 3000 salariés. C'est 70000 tonnes de déchets textiles en France qui sont collectés et ensuite qui peuvent être on le sait ou bien recyclés ou bien revendus en free prix ou en tout cas renouvelés d'une certaine manière. Qu'est-ce qui fait que depuis quelques jours on entend parler de la fin des relais de France ?

Euh on a mené une action depuis mardi de la semaine dernière, donc le 15 juillet euh pour alerter en effet sur le le danger de la perte de nos emplois et puis de cette filière. Euh ce que les gens ne savent pas, c'est que quand ils achètent un vêtement, il y a une contribution environnementale qui est prélevée par le vendeur. Donc quel que soit le vendeur, il y a 3 centimes qui sont collectés et les Français en 2024 ont acheté 3liard 500000 articles.

Donc le budget de cet éco-organisme refassion c'est 130 millions d'euros. Et ces 130 millions d'euros, normalement ils ont comme destination le recyclage et le réemploi en effet des vêtements. H euh la contribution qui a été versé à l'ensemble des acteurs, c'est 33 millions d'euros.

Donc sur 130 millions d'euros, il y a que 25 % qui a été en effet dirigé vers les gens qui font le boulot de collecte et de tri des vêtements. Oui. Et euh elle est assisante.

Alors euh les 3000 emplois en France, c'est euh 2000 personnes pour euh le relais en direct et 1000 personnes qui sont dans des entreprises différentes, soit de l'ESS, soit des entreprises privées. D'accord. et et le relais fait travailler également 1000 personnes euh à l'étranger.

Euh et donc le la contribution ce que les metteurs sur le marché ont prélevé euh c'est en effet une somme importante et on en a touché malheureusement pas assez pour tenir et donc on a demandé une revalorisation de cette contribution. Mais quand quand vous dites pardonnez-moi Emmanuel Pilois pour qu'on comprenne et que pour les auditeurs qui vous écoutent aussi essayent de de saisir ce que vous nous décrivez, vous demandez un peu plus d'argent. Très bien.

Qu'est-ce qui vous oblige à demandé ? Non, qui a déjà été pris bien sûr. Qu'est-ce qui vous et pourquoi vous avez fait cette action ?

C'est-à-dire qu'est-ce que vous quel est quel est le fond de roulement de cet argent ? C'est-à-dire au quotidien ? À quoi il sert concrètement ?

En fait, l'argent que l'on prélève dans une contribution environnementale sert à équilibrer l'action de de l' enfin des des gens comme nous qui recyclons. On prend tous les vêtements que les Français ont à nous donner. Et dans ces vêtements, il y a 50 % de vêtements en bon état qui ont une deuxième vie et qui quelque part peuvent être valorisés et gagner de l'argent.

Il y a 50 % de vêtements qui sont des vêtements craqués en mauvais état et ces vêtements-l coûtent. Et donc la contribution environnementale, elle vient équilibrer ce fonctionnement là. C'est-à-dire qu'on ne demande pas aux gens de nous donner que les vêtements qui ont de la valeur.

On demande aux gens de nous donner tous les vêtements. Un jeans craqué, on va savoir le recycler. Mais cette opération là nécessite une contribution environnementale.

Elle est elle est pas visible. Elle est un peu un dollar parce que c'est 3 centimes qui ont été prélevés par les vendeurs de vêtements. Et donc eux ils ont pris l'argent.

L'argent on demande pas à l'État, on le demande pas aux collectivités, on le demande à personne parce que vous les avez déjà donnés. À chaque fois vous achetez en fait vous demandez juste une meilleure redistribution. C'est ça, on comprend bien.

C'est pas de l'argent en plus. C'est c'est seulement une redistribution. Vous avez mené quand même des actions, disons un peu coup de point. ces ces ces derniers jours devant de grandes enseignes notamment.

Est-ce que vous avez eu des réponses à ces actions ? Exactement. Alors, pourquoi on a ciblé ces enseignes ?

Parce que les pollueurs sont les décideurs et normalement les pollueurs sont les payeurs, mais les pollueurs sont les décideurs. C'estàd que l'éco-organisme Refashion est piloté par des enseignes françaises, hein, pas des enseignes étrangères, des enseignes françaises dont au Kaï qui habitent Decathlon. Ces entreprises prélèvent en effet 3 centimes par article vendu et n'en distribuent malheureusement que 0,8 centimes au recycleur que nous sommes.

Nous avons besoin de beaucoup plus. La ministre s'est emparée du dossier jeudi dernier. Donc on a arrêté la collecte mardi 15.

Le jeudi, la ministre a en effet obtenu de l'écorganisme une revalorisation qui nous amène à 1,10 centimes. Euh on va dire en centimes, c'est à peu près ça. En tonage, euh la tonne, ça correspond.

Donc ça vous fait à la fin combien de combien d'euros en plus à la fin en tout Emmanuel P. Exactement. Bah, ça représente des milliers d'euros parce qu'en effet ça c'est c'est pour l'équilibre financier de du relais.

Euh on a besoin en effet d'une revalorisation. si je vous le fais en tonnage, euh c'est 156 € la tonne qui est passé à 223 € la tonne. Voilà, donc ça c'est ce que la ministre obtenu pour en effet nous donner une bouffée d'oxygène et pouvoir redémarrer.

Et je peux vous dire aujourd'hui que j'ai la joie de vous dire que demain nous allons reprendre le travail. Ce n'est pas suffisant, ce n'est pas la contribution que nous avons demain. Non mais demain, vous pouvez reprendre le travail de collecte auquels sont habituées les Français pour déposer les vêtements, les recycler, éviter de les jeter.

Exactement. Alors surtout demain vous ne mettez pas de vêtements dehors devant la benenne. Il faut attendre que la ben soit vidée.

Ça va prendre quelques jours, une semaine pour que tout le parc soit à nouveau à jour. Et donc attendez que l'affiche ou que le contenur soit vidé pour en remettre et surtout ne déposez pas de vêtements devant les conters. C'est de voilà des vêtements qui seront perdus.

Euh et donc il faut absolument euh comprendre que la contribution environnementale, elle existe depuis des années. Elle n'était pas au bon niveau. Elle n'est toujours pas d'ailleurs au bon niveau.

Mais comme il y a une avancée et bien on veut encourager le geste et continuer l'aventure et donc euh on va reprendre le travail à partir de demain. Merci beaucoup Emmanuel Pilois, président du relais de France pour nous avoir parlé de la situation de vos relais qui est peut-être en train d'être réglé. On espère que ça l'argent ne sera pas simplement suffisant pour enfouer les caisses mais bien pour vous permettre de continuer votre activité.

Je le disais plus de 20000 points de collègues partout en France et on a tous déjà un moment ou un autre évidemment déposé des vêtements usagers dans ces points de collecte. Merci beaucoup à vous d'être d'être avec nous dans un instant. Un débat entre Laurent Lafond et Rémy Cardon.

L'un est sénateur UD à l'initiative de la proposition de loi controversée sur la réforme de l'audiovisuel public. L'autre est sénateur PS de la Somme également. Ils ne sont évidemment pas d'accord sur ce projet.

C'est un projet qui va nous toucher tous françaises français au poste devant notre poste de télévision, devant notre poste de radio et on en discute dans un instant parce que oui, vous ne le savez pas peut-être mais l'audiovisuel public une réforme et dans cours notamment portée par Rachi Dadati, c'est un enjeu aussi bien politique que public et on en parle dans quelques instants. Les pour, les compes, vous vous ferez votre aidé. À tout de suite.

Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, les débat de l'été, 10h 13h, Maxime Liedo, une demi-heure pour comprendre cette réforme impossible.

Il y a évidemment un point d'interrogation sur l'audiovisuel public, un texte adopté au Sénat grâce à un vote et on en parlera sans doute dans ce mécanisme-là bloqué à l'Assemblée nationale. C'est une réforme portée par Rashid Adati et ça va venir vous toucher, vous auditeurs de Sud Radio parce que ça touche à la télé, ça touche à la radio et c'est évidemment aussi un enjeu politique. Bonjour Rémy Cardon.

Bonjour. Vous êtes on vous entend régulièrement sur cette antenne. Vous êtes sénateur PS de la Somme et si je n'abuse, vous êtes opposé à ce projet loi.

Est-ce qu'on est d'accord ? Farouchement opposé. Tout à fait.

Farouchement opposé. Ça c'est dit. Laurent Lafond, sénateur UDI, à l'initiative de la proposition de loi sur la réforme de l'audiovisuel public.

Bonjour, monsieur le sénateur. Bonjour. C'est à vous que va s'adresser forcément la première question à savoir aujourd'hui quand on quand on en parle, ce projet de loi est encore un tout petit peu méconnu.

On sait que c'est un objet politique porté par la ministre de la culture Rachida Adati. En quoi est-ce que l'audiovisuel public aujourd'hui en France avait un tel besoin d'être réformé ? Laurent Lafond, d'abord, c'est pas nouveau cette réforme.

Vous savez, ça fait plus de 10 ans qu'on en parle qu'il y a eu de nombreuses études, des rapports qui tous faisaient le même diagnostic. Il faut que le l'audiovisuel public se réorganise et prenne en compte le nouveau paysage dans lequel il intervient. Qu'est-ce que c'est ce nouveau paysage ?

C'est un paysage où il y a des révolutions technologiques qui induisent des changements d'usage profond. Qu'est-ce que je veux dire par là ? que l'arrivée d'Internet, le fait que aujourd'hui on écoute la radio, on regarde la télévision davantage ou de plus en plus sur internet que en annuant son poste de radio, en ouvrant son son téléviseur, ben tout ça ça introduit des des changements.

Or, notre audiovisuel public est encore organisé en ce qu'on appelle en silo. C'est-à-dire que vous avez Radio France qui fait de la radio, vous avez France Télévision qui fait de la télévision et ces entités ne se parlent pas, travaillent pas ensemble. Donc on a compris l'ange Laurent Lainfond.

Si en une phrase vous deviez donner, on va dire les motivations que vous avez et pourquoi il faut absolument outre, on va dire le contexte dans lequel s'inscrit cette loi, les raisons pour lesquelles selon vous il est impératif de réformer ce service public en une ou deux phrases. En une ou deux phrases, c'est qu'aujourd'hui nos principaux concurrents, c'est pas euh de les principaux concurrents deivisuel public, c'est pas TF1, c'est pas M6, c'est Google, c'est Yahoo, c'est euh Netflix, c'est tous ces acteurs américains qui ont des puissances financières incommensurables par rapport à nos capacités à nous et il faut s'organiser si on veut résister par rapport à ces puissances. Très bien.

Réy Cardon, sénateur PS de la Somme, farouchement opposé à ce projet de loi. On a entendu Laurent Lafond qui a l'initiative de la proposition de loi. Vous qu'est-ce qui fait qu'en tant que sénateur PS vous vous opposez farouchement à cette loi ?

Parce que quand on entend de prime à bord Laurent Lafond, on a envie de dire que c'est du bon sens. Qu'est-ce qui mérite une opposition farouche ? Réy Cardon ?

Bah, ça mérite déjà de se poser les bonnes questions sur l'avenir de cet audio officiel public et cette réforme ne réfléchit pas à bon scienant sur cette question. Elle cherche tout simplement à euh recréer, centraliser, hiérarchiser euh pour créer une espèce d'olding qui veut tout et rien dire, qui n'est même pas là pour faire des économies, qui n'est même pas là pour mieux stratégiquement répondre effectivement aux nouvelles technologies, mais surtout elle va à l'encontre des exigences démocratiques et culturelles que les Françaises et les Français demandent. Les Françaises et les Français demandent à la fois de respecter les spécificités locales et donc là encore, il y a eu beaucoup d'élus qui se sont mobilisés.

Moi dans la somme, ça change déjà la donne puisqueen fait c'est le je dis pas que c'est le cet holding qui va qui va tout changer mais la moitié des journaux de la matinale de France Bleu Picardi et et autres sont remplacés par des flash réalisés par Paris. Donc ça c'est un premier une première étape ça commence en fait. On est en train de centraliser, de mettre une hiérarchie qui ne veut rien dire.

Donc première opposition Rard pour ceux qui nous écoutent pour qu'on essaie de simplifier cela cela au maximum et de le rendre compréhensible, pédagogique, audit. Première opposition, le risque en effet d'avoir peut-être une gouvernance beaucoup plus parisienne que prévue avec comme vous le disiez des remplacements en région qui se font actuellement justement dans l'hérit territoire et qui seraient peut-être gérés depuis Paris. Ensuite, quels serait et quels sont pour vous encore les éléments sur lesquels il faut absolument se battre et qui vous paraît qui vous apparaît comme étant impossible que cette loi passe ?

Bah moi déjà euh c'est le fait que un président directeur général cette ligne va diriger plus de 17000 euh salariés. Je parle pas des emplois indirects qui sont au-dessus de 100000. Et là je ça me pose un problème à 2 ans des présidentiels, moins de 2 ans des présidentiels, je suis très inquiet sur la suite.

Je en fait je ne comprends pas le sens et le besoin de basculer sur un formating. La fonte rentre en détail. C'est c'est pour ça si on vous entend si on vous entend bien Ry Cardon, il y a donc un risque concernant la dépendance du service public et l'indépendance plus plus précisément du service public et un risque de centralisation à Paris.

Laurent Lafond, même à tous les auditeurs, nous on sait que Sud Radio est énormément implanté. On sait que les Français sont attachés à leur radio locale, qu'une radio c'est une identité. Est-ce que quand vous vous apprêtez à faire cette réforme sur l'audiovisuel public, est-ce que vous pouvez rassurer ceux qui nous écoutent mais calement visiblement Rémy Cardon sur la centralisation peut-être excessive et le risque précisément et les doutes sur l'indépendance notamment à 2 ans d'une élection présidentielle ?

Je sais pas si je rassurerai Remy Cardo parce qu'il est dans une logique très politique et et ma proposition de loi n'est pas faite pour ça. Mais moi j'entends que il faut la décentralisation et avoir une une une audiovisuel publique plus proche des des régions. C'est ce qu'on demande depuis une dizaine d'années.

C'est bien pour ça qu'il y a le projet ici qui a essayé d'être mise en place parce que jusqu'à présent vous aurez du mal à me faire croire que France Télévision et même Radio France ont une relation de proximité. on les les mesures d'audiences montrent qu'ils ont perdu des auditeurs justement notamment au niveau local dans les Oui, mais pourtant Laurent Lafond pardon, on pourrait dire que que des radios des radios de service public caracolent en tête des audiences et que on les connaît aussi bien sur la télé sur la radio, il y a exactement mais il y a des en réalité des des chaînes notamment de télévision, on peut penser à France 3, on peut penser au à qui a remplacé France Bleu. Tout ça est un maillage territorial.

Pourquoi avoir absolument besoin de le changer ? Mais parce que on voit bien qu'ici ça ne fonctionne pas. Regardez les dernières mesures d'audience de médiamétrie.

Il y a effectivement de très bonnes écures euh France Interre et euh France info. En revanche, elle chute euh sur ici. C'est bien pour ça qu'il faut arriver et notamment euh pour cet aspect-là sur la télévision, la radio de proximité et la télévision de proximité, on a au contraire actuellement avec les deux structures Radio France et France Télévision des structures qui sont très parisiennes même s'il y a une partie des effectifs qui sont en province.

Regardez le journal de 20h sur France Télévision et vous me direz si la province est est bien représentée. Écoutez le 79 de de France Interre le matin et vous me direz euh si euh la province est est bien écoutée. Non, objectivement c'est pas un argent.

Mais Laurent Lafond, dans ce cas-là, dans ce cas-là, je me fais aussi l'avocat du diable et je donnerai ensuite la la parole à Remy Cardon. Dans ce que vous me dites en disant ben regardez comment sont fait les 20, regardez comment sont fait les journaux locaux. Si c'est vous qui êtes à l'initiative de la proposition de loi, on pourrait aussi dire "Ah ben voilà, ça veut dire que s'il trouve que les 20hures sont trop comme c, trop comme ça et les journaux trop trop comme c, tropa, évidemment qu'il y a potentiellement un risque sur l'indépendance ensuite du service public." Réy Carlon, est-ce que c'est ça que vous vous touchez du doigt ?

Bah bien sûr, je pense que diversité, ce pluralisme d'opinion est hyper important et c'est là où ça me fait peur de rassembler tout sur une holding. Un président directeur général va décider de tout pour alors que c'est une offre diverse avec différents canaux qui sont exploités, la radio, la télévision et en l'occurrence, excusez-moi monsieur Lafond, mais vos vos chiffres vous utilisez juste le chiffre de médiamétrie mais en réalité tous les chiffres démontrent que en fait que ça soit Radio France ou France Télévision les chiffres sont bons en fait et c'est là où il y a de la mauvaise foi. Pardon Réy Cardon, je il est hors de question il est hors de question ici pour nos auditeurs, on rentre dans une bataille de chiffres mais mais si la radio de service public caracole en tête, il est à remarquer que notamment les grands rendez-vous d'informations que peuvent être les 13h et les 20h notamment sur ces derniers mois concernant le service public sont plutôt mauvais et c'est un euphémisme de que d'obser quand on regarde notamment la dégradation des rendez-vous de 13h et de 20h avec des choix notamment le rallongement des services d'information du soit qui ont clairement peiné les audiences du 20 et dans ce que dit Laurent Lafond, est-ce que vous entendez quand même la critique Ry Cardon qui est ben oui d'accord mais enfin toute la France en réalité n'est pas représenté la direction est parisienne les journaux sont parisiens et surtout quand on écoute parfois les journaux de la première radio radio de France et ben oui bien sûr qu'il y a des sujets qui ne représentent pas les Français c'est même un peu idéologisé alors là je mes bras m'ent tombent il me semble que justement à Radio France France France Télévision, on invite tous les partis politiques et on fait des plateaux plutôt équilibrés.

À la différence, c'est vrai, de plateaux comme C News ou autres où effectivement on a des plateaux totalement. Mais c'est la différence entre l'argent privé et l'argent public. Réy Cardon, pardon, c'est c'est la différence entre l'argent privé et l'argent public.

Ça vous vous le savez. C'est et ben justement préservons l'audiovisuel public pour qu'on ait des plateaux équilibrés digne de ce nom qui incarne le pluralisme politique puisque ce n'est pas le cas. On n'entendait pas les critiques.

Il me semble que Laurent Lafond une fois de plus le sénateur à l'initiative de la proposition n'est pas le seul. C'est une tendance qui monte de de dire que les médias de service public ont un problème avec la représentativité. On se souvient de certaines phrases notamment de Delphine Arnut concernant la réalité que qu'elle souhaite montrer telle que elle aimerait l'avoir et non pas telle qu'elle est.

C'est des c'est des phrases qui ont pu inquiéter parfois justement sur la dépendance sur l'idéologie qui peut exister. Est-ce que ça vous l'entendez ? En fait, moi je vais vous dire le contexte il est il est lamentable.

On a madame Dat qui est dans une situation compliquée avec toutes ses affaires. On a monsieur Lafond qui veut faire absolument une holding. Madame Dati était dans la même optique et voilà, on est à 2 ans de l'élection.

Ça a été fait en Cati sur les trois derniers jours ou quatre derniers jours de la session par et on fait ça à l'arrache sans qu'orom prennent conscience des enjeux. Donc on a on a fait un vote bloqué hein. D'accord.

Enfin c'est pas nous hein, c'est madame Dat et monsieur Lafon qui organisé un vote bloqué. Un vote bloqué c'est quoi ? C'est juste en fait que on décide de manière antidémocratique les amendements ou les articles sur lesquels on va voter.

Et on nous a baladé. Donc tout ça ça a été fait de manière antidémocratique. Je tiens quand même à le rappeler.

C'est important pour que tout le monde l'it en tête. Comment ça a été fait cette holding ? Laurent Lafond peut-être sur ça avant qu'on qu'on parte en pause dans quelques secondes sur cet aspect que la loi arriverait et serait installée par des méthodes antidémocratique.

Qu'est-ce que vous répondez à Rémy Cardon ? Mais aussi sans doute à beaucoup de gens qui nous écoutent. Ils disent "Ah ben si en plus le gouvernement Macron essae encore de faire passer une loi sans l'accord du parlement, ça ne peut pas être jouable." Écoutez, je vais juste rappeler au sénateur Cardon que en France quand on respecte la Constitution, on n'est pas antidémocratique.

Au contraire, on est démocratique. En l'occurrence tout ce qui a été fait respectait parfaitement la Constitution. Ce qu'on a constaté, ce texte de loi, je l'ai déposé il y a il y a 2 ans.

Il a été voté en première lecture au Sénat. Il y avait 100 amendements. On en a discuté en 4 heures. 2 ans plus tard, le les la gauche et en particulier le groupe PS a déposé près de 300 tr fois plus.

Tout ça pour une raison très simple, c'est que effectivement ils sont dans une attitude politique et on le voit bien à travers le le discours de Rémy Cardon ce matin. Ils sont dans une attitude politique qui vise à empêcher le vote de ce texte et là ils ont tout fait pour faire ce qu'on appelle de l'obstruction parlementaire. éviter qu'on arrive au vote parce qu'il savait qu'il y avait une majorité pour voter ce texte au Sénat.

C'est pas ça le plus important. Le plus important, c'est de réformer l'audiovisuel public pour mieux le préserver, pour faire en sorte que face à la concurrence et notamment des grandes plateformes américaine, il puisse être plus costaud, il puissent résister davantage. Monsieur Laurent Lafon, sénateur UD, à l'initiative de la proposition de loi sur la réforme de l'audiovisuel public et Rémy Cardon, sénateur PS de la Somme. rester avec nous précisément parce qu'on va continuer ce débat et on voit bien au-delà peut-être des remarques qui sont beaucoup plus politiques l'enjeu qui est autour de cette de cette loi à savoir la préparation face au fameux au fameux gafam le risque de dépendance ou d'indépendance.

Est-ce que il est si dramatique que ça de d'imaginer un PDG à la tech d'une holding des médias de service public ? C'est la question qu'on va vous poser messieurs dans un instant. Je vous propose d'uiser vos arguments l'un envers l'autre.

On revient dans quelques instants sur Sud Radio pour comprendre pourquoi cette réforme est peut-être indispensable à tout de suite. Sud Radio, c'est vous qui donnez le temps. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h.

Maxime Lied toujours en compagnie de Laurent Lafond, sénateur UD à l'initiative de la proposition de loi sur la réforme de l'audiovisuel public et Réy Cardon, sénateur PS de la Somme qui s'est parfaitement décrit comme étant farouchement opposé à cette loi. On s'est quitté Laurent Lafon sur un de vos arguments qui était de construire peut-être le service public audiovisuel du futur, c'est-à-dire ceux qui doivent absolument se construire face au aux gars femmes. Mais je me mets aussi dans le dans le concardon, il pourrait vous répondre mais qu'est-ce qui empêche sachant que l'État est quand même a déjà les mains dans le combou de ce service public de le faire avec le système actuel ?

On a essayé on a essayé depuis plusieurs années à faire travailler Radio France et France Télévision avec des coopérations. le projet notamment TV Info, c'est le projet ici sur les radios sur les l'audiovisuel local et on constate que ça ça ne marche pas, ça ne fonctionne pas parce que les organisations sont encore en silo, c'est-à-dire que chacun dans leur logique et dès qu'il y a un arbitrage à rendre, dès qu'il y a une priorisation à faire notamment sur le plan financier, et ben il y a plus personne pour décider parce que c'est l'esprit de Chapelle qui revient et Radio France comme France Télévision reste sur leur logique de on défend d'abord notre boutique et on C'est ça qu'il faut arriver à à faire dépasser et et ça on pourra le faire dépasser dans l'intérêt de tous et notamment des salariés d'audiovisuel public qui pourront être davantage écoutés davantage regardés avec cette holding. Réy Cardon, est-ce que vous entendez quand même dans dans dans vos différentes dans vos différents arguments le fait que quand même le service public a peut-être besoin de se désenclaver de la logique dans laquelle il est depuis un certain temps, de se déparisaniser et de se préparer frontalement à ce qui arrive, c'est-à-dire les médias du futur, c'est-à-dire Netflix, c'est-à-dire Google, c'est-à-dire Amazon et c'est quand même factuel ça.

C'est pas que factuel, c'est politique. puisque monsieur Lafond dit que lui c'est une réforme qui est pas politique et c'est moi qui fait de la politique. Je suis désolé, je suis le sénateur.

Oui, je fais de la politique, monsieur Lafond. Et d'ailleurs en l'occurrence, désolé de vous le dire aussi comme ça, je trouve ça assez lamentable de présenter les choses comme quoi ça ne fonctionne pas, c'est désorganisé alors que c'est très organisé, c'est très clair pour les Français et il y a une certaine efficacité dans le pluralisme et l'information qui circule et aussi sur l'indépendance de cette information. Mais moi je je veux demander à monsieur Lafond une question très simple.

Est-ce que il est capable de me promettre aujourd'hui qu'il n'y aura aucun fond privé ? Ce sera une holding purement publique ? Ma question elle est très simple.

Laurent Lafond. Ah bah si le sénateur Cardon a lu la proposition de loi pour laquelle était appelé à se prononcer il y a une quinzaine de jours. Il il a dû le voir, c'est marqué noir sur blanc que c'est une holding qui est détenue à 100 % par l'État.

Donc la question ne 100 % par l'État. Oui. Et donc il y aura aucun fond.

Alors du coup, pourquoi faire une hing ? Je viens de vous l'expliquer pour arriver à faire travailler Radio France et France Télévision ensemble parce que aujourd'hui la une bonne partie de de la population et je pense notamment aux jeunes ne regardent plus la télévision, n'écoute plus la radio. Ils vont sur le numérique à travers les réseaux sociaux, ils vont sur les plateformes pour s'informer, pour se divertir.

Et on voit bien que sur les réseaux sociaux, il y a un mélange de de de l'audio, de la radio et du visuel de la télévision et tout ça. Il faut aussi que le système public l'intègre à travers deux formidables outils que sont Radio France et France Vision qui sont des très belles machines, des très beau des très beaux médias mais il faut qu'il travaillent ensemble des stratégies communes. Est-ce que vous entendez aussi Laurent Lafon le le le Non, il il a dit Ry Gardon, vous avez eu la réponse à votre question.

Normalement, est-ce que il y aura des fonds privés au sein de cette holding ? Non. Et la holding à quoi elle sert ? en réalité le seul outil juridique au niveau de l'entreprise pour réussir à englober d'aussi grosses structures que sont France TV et Radio France.

Qu'est-ce que qu'est-ce qui n'est pas saisi de votre côté Rami Gardon ? Bah moi je ne comprends pas en fait l'objectif. On cherche en fait à faire une une proposition loi, même si ça mériterait quand même un projet de loi, mais en fait c'est beaucoup plus compliqué que ça.

Puis monsieur Lafon a peut-être oublié tous les épisodes à l'Assemblée nationale, mais ça c'est pas grave, c'est encore un autre sujet. Moi je ne comprends pas en quoi ça va changer de réorganiser de cette manière en format holding pour faire avancer tout le monde dans le même sens. L'idée c'est le pluralisme politique, ça se construit ça ça se construit aussi en en gardant une certaine indépendance en gardant une certaine spécificité spécialisation dans certains domaines.

La radio, c'est la radio. L'audi l'audiovisuel c'est l'audiovisuel. Bah oui, enfin le avançons, avançons un peu dans dans le débat.

Pardon Réy Cardan parce que je crois que et même ceux qui nous écoutent, tout le monde sait ce qui est inholding. C'est-à-dire que c'est un mot peut-être un peu barbare pour dire que on doit voir quelque chose au-dessus de des structures déjà existantes justement pour pouvoir mieux les faire travailler ensemble ou pour créer des passerelles. Ça c'est sur la holding.

En revanche, vous avez soulevé autre chose qui est l'indépendance. Et là, j'aimerais aussi me tourner vers vers Laurent Lafond. Vous savez qu'il y a dans cette dans dans ce projet de loi que vous portez concernant l'audiovisuel de service public, la crainte que ce soit la nomination centraligée d'un d'un PDG.

Donc ce serait quoi ? on imagine et et et vous me dites si je me trompe mais normalement réalisé par l'Arcom, on voit les soupçons de politique et du risque du fait que l'Arcom fasse de la politique de plus en plus. Est-ce que en effet vous pouvez répondre aux inquiétudes de beaucoup de personnes qui se disent "Ah ben OK, donc si l'arcommence à prendre position politiquement quand ils vont nommer évidemment le le le le nouveau PDG d'Coding pour diriger les médias, ça va devenir une version un peu moderne de l'ORTF.

Alors pour répondre à votre question, je vais d'abord moi aussi poser une question tout en donnant la réponse et est-ce que considère que actuellement Radio France et France Télévision sont des structures indépendantes qu'ils ont leur ligne éditoriale à travers leurs différentes chaînes, leurs différentes médias ? Ma réponse à moi, oui, ce sont des structures indépendantes. Et pourtant, Radio France comme France Télévision sont des structures détenues à 100 % par l'État dont la ressource est quasiment exclusivement de la ressource provenant de l'État, une dotation provenant du budget de l'État et dont les présidents président en l'occurrence sont nommés par club.

Ça prouve bien que on peut être indépendant sur les lignes éditoriales tout en faisant partie de structure d'audovisel public et c'est tant mieux. C'est ce que je souhaite et c'est ce que je souhaite préserver. Qu'est-ce que c'est la holding ?

Ça sera une structure détenue à 100 % par l'État et financée à quasiment 100 % par l'État. Ça ne change rien de ce point de vue là par rapport à France, Télévision et Radio France. Quelles sont les garanties d'indépendance ?

En fait, qu'est-ce qui fait que c'est indépendant ? C'est le fait que les la capacité d'organiser des émissions, de produire des de la radio ou de la télévision reste au niveau des structures Radio France et France Télévision. Ça ne sera pas au niveau de la holding.

La holding n'aura aucun pouvoir éditorial. C'est très clairement dit par le Conseil d'État dans dans son avis. Et le procédure de nomination aussi de l'ARCOM est très important et vous voyez bien qu'à travers euh euh la procédure qui existe déjà pour France, Télévision et Radio France euh par l'Arcom, on a assuré une indépendance.

Hm. Laurent Lafon Réy Cardon, une dernière question et et je vous demande d'être bref l'un et l'autre. Est-ce que vous pouvez notamment Laurent Lafond euh certifier qu'il n'y aura peut-être pas de de coupe dans le budget parce que c'est aussi un un énorme une énorme crainte de la part des des salariés euh de coupe dans le budget qui pourront continuer à travailler avec les mêmes effectifs, les mêmes budgets et qu'il n'y aura pas de de découpe, pas de tronçonneuse dans le service public.

Moi c'est ce que je souhaite mais vous savez c'est pas des le contexte budgétaire il est indépendant de la holding et le contexte budgétaire est très compliqué depuis plusieurs années. Il il y a eu des diminutions d'effectif ces dernières années, pas toujours sous le gouvernement depuis 2017 même avant. Donc c'est un contexte budgétaire qui est indépendant de la holding.

La holding au contraire elle doit aider l'audiovisal public à mieux travailler ensemble. Rémy Cardon, le mot de la fin notamment sur sur ce risque là et les points de vigilance peut-être que vous voulez soulever sur ce point précisément. Bah déjà dans un premier temps, cette holding va coûter plus cher de ce qu'elle rapporte puisque on veut mutualiser mais au fur et à mesure du temps, l'idée quand même c'est de faire des économies, c'est de supprimer des postes, c'est de supprimer des moyens, c'est d'optimiser.

Ce sont les termes d'ailleurs employés par celles et ceux qui défendent cette réforme comme monsieur Lafont. Et donc en l'occurrence euh construire une alors que je tiens à le rappeler l'audiovisuel public depuis 2015 a une augmentation de son budget de 3 % alors que l'inflation est de plus de 20 % depuis 2015. Donc en l'occurrence ça marchait.

C'était euh le modèle économique est viable mais non, on cherche à tout changer pour justement politiser encore plus ce sujet qui est hyper important, c'est la concentration des médias. Et en l'occurrence, on cherche à concentrer l'audiovisuel public. Merci beaucoup Réy Cardon et et Laurent Lafond l'un et Laurent Lafond sénateur à l'initiative de la proposition de loi sur la réforme de l'audiovisuel public et Rémy Cardon sénateur PS de la femme opposant à cette réforme.

Merci beaucoup d'avoir été pendant plus d'une demi-heure les invités de Sud Radio pour qu'on puisse justement se faire une idée sur les enjeux de cette réforme et on suivra très attentivement où est-ce que cette réforme va terrir. Si elle va réussir à passer les différents les différentes étapes démocratiques et à être voté comme il se doit. Messieurs, c'était une excellente émission.

C'était un bonheur de passer ces 3 heures de direct avec vous pour euh et pour vous pour comment je pourrais dire ça ? Non, bien sûr, comme ça s'est bien passé, on risque de se retrouver demain encore à la même heure entre 10h et 13h, même studio, même heure et je vous laisse entre les mains savantes de Jacques P6 qui reçoit Jean-Marc Généreux dans les clés d'une vie. Très bel après-midi sur Sud Radio.

Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai.

Parlons vrai. Sud Radio.