Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
ChroniqueINA Actu· 30 juillet 2012 40 minActualité / polémiqueDéfenseSantéEurope & internationalInstitutions & élections

Journal télévisié Antenne 2 20H : émission du 14 avril 1994 - Archive vidéo INA

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Fait
    « Le président Clinton a confirmé tout à l'heure que l'aviation américaine patrouillante dans le nord de l'Irak avait accidentellement abattu deux hélicoptères également américains. 26 morts, je vous le disais, au tout dernier bilan, un officier français se trouvait à bord de l'un de ses hélicoptères. »
  • 3:30Fait
    « Une trentaine de casques bleus français encerclés cet après-midi à Sarayevo par les troupes serbes. Un soldat français grièvement blessé par un tireur isolé dans la capitale Bosniac. »
  • 5:00Chiffre
    « Les derniers militaires français ont également quitté le pays. 500 au total étaient venus aider la force des Nations- Unies. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Tragique méprise dans l'espace aérien au nord de l'Irak. La chasse américaine a abattu deux hélicoptères américains également. Le dernier bilan fait état de 26 morts.

Situation de plus en plus tendue en Bosnie où les Serbes font monter la pression en multipliant les actes d'intimidation envers les casques bleus. Échange à Fleur Moucheté entre Jacques Chirac et Édouard Baladur au président du RPR qui lui avait demandé de ne pas s'alarmer des critiques de son mouvement. Le premier ministre répond que cette recommandation est inutile car il est d'un caractère optimiste et serein.

Une semaine après la soirée consacrée à la lutte contre le sida sur l'ensemble des chaînes de télévision française, un premier bilan ce soir sur le plan financier d'abord mais aussi sur l'évolution des comportements provoqués par cette émission. Madame, monsieur, bonsoir. Le président Clinton a confirmé tout à l'heure que l'aviation américaine patrouillante dans le nord de l'Irak avait accidentellement abattu deux hélicoptères également américains. 26 morts, je vous le disais, au tout dernier bilan, un officier français se trouvait à bord de l'un de ses hélicoptères.

Commentaire Laurent Poussier. C'était une mission classique presque banale pour ces hélicoptères qui depuis 2 ans survolent quotidiennement la zone d'exclusion aérienne dans le nord de l'Irak. Aujourd'hui, il transportait une délégation d'officiers du centre de coordination militaire de l'opération Provide Comfort qui allait rencontrer un chef kurde.

Bref, presque un vol de routine. Hélas, au même moment, au même endroit, deux chasseurs américains F15 étaient à la recherche d'un hélicoptère iraakien. Mauvaise interprétation, manque de plan de vol, confusion criminelle.

À quelques kilomètres de la ville d'Irbil, au nord du 36e parallèle, les deux F15 tirent chacun un missile qui touche les hélicoptères. Une erreur faite en plein jour alors qu'un avion radar Awax, lui aussi américain, se trouvait dans la zone. Ce soir, il n'y a aucun survivant.

Parmi les 26 membres d'équipage et passagers, il y avait au moins un officier français, deux anglais, trois turcs et des Américains. Le président Clinton a expliqué son a exprimé son terrible chagrin et présenté ses condoléances aux familles des victimes. Il a aussi demandé une enquête approfondie sur les circonstances, sur les raisons de cette incroyable erreur.

En Bosnie, les combats continuent. Les Serbes ont à nouveau bombardé tous là ce matin et des incidences sporadiques ont éclaté hier soir et ce matin également à Sarievoevau où un casque bleu français a été assez sérieusement blessé. D'une manière générale, les Serbes de Bosnie accentuent leur pression psychologique sur les casques bleus présents sur place.

Précision avec François Cornet. Une trentaine de casques bleus français encerclés cet après-midi à Sarayevo par les troupes serbes. Un soldat français grièvement blessé par un tireur isolé dans la capitale Bosniac. 15 casques bleus canadiens et trois observateurs militaires de l'ONU retenus en otage par les Serbes à Idija près de Sarayabo.

Dans le nord-est de la Bosnie, l'aéroport de Touzla sous contrôle de la forren bombardé par l'artillerie serbe dans la matinée à l'est de la ville. Un poste d'observation du bataillon nordique visé lui aussi par les Serbes. Depuis les raides aériens de l'alliance atlantique de dimanche et lundi dernier contre ces pièces d'artigerie serbe qui pilonit l'enclave musulmane de Gorage D, 200 militaires de l'ONU seraient retenus par les Serbes ou empêchés de circuler dans les zones qu'ils contrôlent.

Sans compter les 11 volontaires français de l'organisation humanitaire Première Urgence toujours détenu par les Serbes à Sarayevo. On peut donc dire que la situation reste très tendue ce soir en Bosnie à Washington. Le Pentagone rappelle que les avions de l'OTAN sont prêts à frapper, même son de cloche aux Nations- Unies à New York où Boutros brandit la menace des attaques aériennes si elle s'avère nécessaire pour protéger les casques bleus.

Le ministre de la défense, François Léotard, a confirmé le départ aujourd'hui des derniers militaires français encore présents au Rwanda. La Belgique a également pris la décision de retirer tous ces casques bleus déployés dans son ancienne colonie. Les combats ont repris ce matin dans la capitale Kigali et l'aéroport a été bombardé à la Roquette.

Florence Mavic. Kigali dans l'œil du cyclone. Voici quelques-uns des rebelles du front patriotique du Rwanda postés sur les collines qui en serrent Kigali.

Le gros des troupes attend aux portes de la ville que les évacuations d'étrangers soient terminées pour passer à l'offensive. À l'aube, des combats se sont engagés contre les forces gouvernementales qui contrôlent toujours le centre de la ville. les faubours du sud et l'aéroport.

Six au butus de mortiers sont tombés sur le tarmac sans faire de blessés parmi les soldats français, belge et les ressortisseurs étrangers. Kigali vit dans la terreur. Lesou, soldats ou civils, craignent d'être à leur tour massacrés par les rebelles toutsi en représaille après le carnage qui a fait des milliers de morts. 30 membres de la Croix-Rouge ont été également assassinés.

Hier, sur la route de l'aéroport, les soldats belges ont dû ouvrir le feu pour protéger des compatriotes évacués dans l'urgence. Cette fois, c'était des soldats de l'armée gouvernementale devenus hystériques qui ont pris comme cible les casques bleus. Alors, la Belgique a décidé de rapatrier son contingent fort de 400 hommes, laissant son ancienne colonie se diluer dans le chaos.

Les derniers militaires français ont également quitté le pays. 500 au total étaient venus aider la force des Nations- Unies. Les rebelles avaient donné 24 heures aux troupes étrangères pour plier bagage.

Refusant pour le moment de négocier avec les forces gouvernementales, ils cachent mal derrière leur sourire, leur soif de vengeance. À Kigali, le malheur s'ajoute au malheur. La capitale du Rwanda est en effet l'une des villes les plus touchées au monde par le virus du sida.

On estime qu'un adulte sur tro est infecté et c'est pour s'occuper précisément d'une quarantaine d'orphelins eux-mêmes touchés par le sida qu'un jeune français était venu au Rwanda en mission humanitaire. Il a refusé d'être évacué et donc d'abandonner les enfants qui lui avaient été confiés. Patricia Cost a réussi à joindre au téléphone cet homme qui ne cache pas à sa peur.

Vous allez l'entendre. Je vous propose d'écouter ce témoignage tout à fait poignant. C'est extrêmement courageux de votre part d'être resté comme ça.

Oh non, c'est de l'amour. Je pense que il y a pas de courage, c'est l'amour. Parce que quand vous voyez des enfants pleurer parce qu'on vient vous chercher, je crois que on peut pas faire autrement que de partir que de rester.

Vous savez bon, ça fait 7 mois que je suis avec les enfants. Bon, ils me connaissent, je peux pas les abandonnerin. C'est de l'amour, c'est pas du courage.

Dans votre zone à vous, est-ce qu'il y a des combats autour de votre maison ? Ah oui, naturellement. Vous savez, il y a il y a des morts tous les jours, hein, dans dans ma zone.

Enfin, quand il y a surtout des une fusillade importante, on rentre tous dans un petit couloir et puis on on se protège avec les matelas. Voilà comment qu'on fait. Avec les matelas ?

Oui, avec les matelas. Bah oui, on vous sa on est que ça Et comment réagissent les enfants ? Ben, ça va parce que je suis là.

Alors, donc je crois que c'est c'est important pour eux que je sois resté. Oui, je je me dis euh euh bon, est-ce qu'ils sont traumatisés ? Euh ah oui, il y en a qui le sont, hein.

Il y en a Ah oui oui oui. Bah vous savez, il y en a qui ont vu leurs parents mourir devant leurs yeux hein. Ça, il faut être conscient de de ça, hein.

On a on a un enfant, je sais pas, il a il a 3 ans, bon, il arrête pas de pleurer, il mange pas, voyez. Donc, on essaie de on essaie un petit peu de lui enlever l'effrayeur qu'il a. Et puis là, on a eu aussi un enfant qui a été battu.

Il a le front ouvert et bon c'est il a reçu un coup de de hachette et puis voilà. Bon, qu'est-ce que vous voulez ? Et vous avez les moyens de le soigner ?

Bon, on avait les des des compresses, on avait des du Sparadra, on a des du mercure chrome. Voilà. Comment est-ce que vous êtes ravitaillé ?

Et bien, je vous dis, il y a il y a des gens qui qui vont au marché pour nous actuellement et puis après ben je je sais pas comment les choses parce que on a très très peu d'argent. La situation est vraiment très très très difficile quoi. Je ne sais pas jusqu'à quand on pourra tenir hein.

Et vous êtes protégé par qui alors ? Ah, par Dieu. Ah, ça je reconnais.

Vous savez, moi je je pense très fortement à Dieu et je crois qu'avec tout le monde Dieu nous protège. Une photo va faire le tour de la planète émouvoir beaucoup de monde et sans doute en indigner tout autant. Un cliché terrible pris au sud-soudan par un photographe sud-africain qui vient d'obtenir le prix Pulzer, l'équivalent du prix Nobel de la photo.

Par le plus grand des hasard, une équipe de France 2 avec Bernard Lebrin et Frédéric Pasquet se trouvaient sur place à ce moment-là. C'est une petite fille effondrée sous le soleil, affamé, épuisée. Pour seul gardien, un vautour guettant sa proie.

Tout en une image. La famine et la guerre au Soudan. Guerre oublié 2 millions de morts en 15 ans.

Témoigner, montrer, c'est son métier. Kevin Carter est photographe sud-africain. C'est ici à Ayod, village ravagé par la guerre qui l'a déclenché comme beaucoup d'autres.

En prenant leur temps, le sujet est indifférent. Les enfants les voici dents cassés, maigreur absolu, fièvre et scorbut à peine la force de tenir leur tête. À quoi il ressemble le monde dans cette tête ?

Le monde extérieur, c'est ce grand oiseau blanc comme il l'appelle, l'avion de l'ONU qui chaque semaine apporte à manger à ses tribus d'Imka. Région sous perfusion totalement dépendante des généreux donateurs. Au pays de l'oiseau blanc, la surproduction effondre les cours transformé en bouilli.

Ici, elle remplit les ventres. Enfin, quand il n'est pas trop tard et les vautours le savent eux qu'au Soudan, les enfants meurent. Une photo ne sauve pas le monde, elle le dit.

Après cette image, le monde ne pourra plus dire qu'il ne savait pas. Souant mon soudain, suite de la parole est changée, on te casse les dents. Oh !

Et je rêve que soudain, mon pays soudain se soulève. À Gaza, le mouvement islamique Amas a confirmé son intention de lancer trois nouvelles attaques contre les objectifs israélien en représaille de la tuerie d'ébron. D'autre part, le premier ministre a clairement affirmé qu'il était prêt à démanteler des implantations juives dans les territoires occupés au cas d'accord définitif avec l'OLP.

Sur place pour France 2, Olivier Lerner. C'est une tradition bien respectée en Israël. On pique-nique le jour de l'indépendance, mais cette année, c'est sous la surveillance de volontaires armés que les Israéliens ont goûté au charme de la nature.

Les responsables de la sécurité sont satisfaits. Il n'y a eu qu'une seule tentative d'attentat près du lac de Tibériade et elle a échoué. Itakrabin n'est pas mécontent non plus.

La droite israélienne et les colons n'ont pas réussi à mobiliser leurs troupe après l'attentat de Hadera hier. Et c'est l'esprit serein qu'il a patronné le concours international de connaissance de la Bible. Dans ces déclarations, Iracrabin a répété que le processus de paix était irréversible, ajoutant même que dans le cadre des négociations sur le statut final des territoires occupés, il pourrait accepter le démantellement de colonies juives.

Le vent se retourne contre les colons. Ceuxl ont piquenqué dans la bande de Gaza peut-être pour la dernière fois aujourd'hui. Les forces militaires consacrées actuellement à la garde des implantations seront déplacées à Diabine, déplacé le long de l'ancienne frontière avec la SJordanie pour garder le territoire israélien.

Un pavé dans la mar du mouvement annexionniste. En dépit des derniers attentats, les relations entre Israël et l'OLP semblent revenir au beau fix. Yasser Arafat a une longue conversation avec Israak Rabin hier soir au téléphone.

Le chef de l'OLP a présenté ses condoléances au premier ministre israélien. Les deux hommes ont évoqué les négociations qui pourraient aboutir à des accords signés dès la semaine prochaine. Politique française, la réunion du Conseil national du RPR hier soir et un déplacement du Premier ministre à Oriak ce matin ont été l'occasion d'un échange au rat du filet entre Jacques Chirac et Édouard Baladur.

Les sourires sont encore de mises même s'ils sont un peu jaunes. Commentaire Jean-Baptiste Prédali Jérôme Catala. Conseil national du RPR hier soir, l'image même d'un mouvement uni.

L'heure est à la multiplication des signes extérieurs de bonne volonté et chacun peut arborer le plus large sourire. On parle de soutien sans faille au gouvernement avec une consigne éviter les critiques, ce qui n'empêche pas les suggestions. Je voudrais lui dire amicalement, ne vous alarmez pas.

Cher Édouard, des suggestions qui peuvent vous être faites ici ou là par les membres de votre majorité, par les membres de notre mouvement. Elles sont toujours dictées par la seule volonté de réussir ensemble. Pour répondre, Édouard Baladur a préféré attendre une visite dans le Cantal aujourd'hui après un hommage à George Pompidou, la référence commune au Premier ministre et au président du RPR.

Un cadre pour le souvenir et une réponse plus actuelle aux amicales suggestions. Oh, c'était une recommandation inutile. J'ai un caractère extrêmement optimiste et serein et je ne m'allarme pas facilement.

Et d'ailleurs, l'expérience prouve que je n'ai pas lieu de m'alarmée. Entre la réplique et le constat, une façon quand même pour Édouard Baladur de marquer son territoire. D'ailleurs, le Premier ministre souligne que son moral est excellent, queles que soient les attentions des uns et des autres.

Un nouveau sondage Louaris pour valeurs actuelles indique quand l'état actuel des choses, Edard Baladur ferait mieux que Jacques Chirac au premier tour de l'élection présidentielle mais que les deux hommes feraient jeu égal au second tour face à Michel Recard. Le jeu est donc de plus en plus serré et cela Jean-Michel Carpentier explique peut-être ceci. Oui, tout à fait.

Et d'ailleurs, les les images pleines d'amabilité plus ou moins crispées, de sourire plus ou moins sincère que nous venons de voir donne l'illustration parfaite de tout ce que l'on observe depuis un moment. C'est-à-dire que l'on assiste à une inversion des rôles entre Édouard Baladur et Jacques Chirac pour savoir qui est le champion et qui est le challenger. Jusqu'à présent, Édouard Baladur disposait d'une forte légitimité grâce à d'excellents sondages qui en faisaient sans conteste le présidentiable de la majorité.

On se souvient très bien de l'embarras et même du doute de Jacques Chirac et de ses amis à l'époque. Et puis sont arrivées les difficultés de la vie quotidienne, conflits sociaux, manifestation de rue, ce qui est d'ailleurs le lot de tout gouvernement. Conséquence, les premières baissent dans les sondages et une grande nervosité au RPR et cette semaine encore à l'UDF car l' on sait combien notre classe politique est versatile et qu'elle peut très vite changer de champion.

Alors aujourd'hui, on constate que c'est autour d'Edouard Baladur de se retrouver sur la défensive et de faire preuve de susceptibilité tandis que Jacques Chirac se retrouverait sur un petit nuage. Mais de là en tirer des conclusions, ce serait allé un peu vite en besogne. Car si le Premier ministre baisse dans les sondages, c'est un fait.

Le président du RPR, lui n'en profite pas vraiment. Rien n'estant définitif. Pour rebondir, Matignon mise désormais tout sur une reprise économique tandis que Jacques Chirac attend son heure.

Alors des amabilités et des sourires comme cela, il y en aura d'autres. On n'a pas fini d'en voir. Merci Jean-Michel Carfantier et bienvenue à bord.

Merci bien. Le score de la liste unique de la majorité aux européennes du 12 juin sera un élément politique important pour la suite des débats. Le nouvel économiste publie aujourd'hui un premier sondage réalisé par la SOFR sur les intentions de vote 2 mois avant ce scrutin.

Commentaire Agnès Molig. La liste d'union RPRUDF conduite par Dominique Bodis recueille 32 % des intentions de vote. Arrive ensuite la liste socialiste de Michel Rocard avec 19 %.

La surprise, c'est le score de Bernard Tapi et du MRG, 10 %. La liste du président du Front National Jean-Marie Le Pen obtiendrait 11 % et celle du Parti communiste conduite par Francis Wurz 8 %. L'autre robe de Philippe Devilier est crédité de 5 % des intentions de vote juste derrière le mouvement des citoyens de Jean-Pierre Chevenement avec 4,5 %.

Dans l'hypothèse où il y aurait une liste unique, la londe vestire, les écologistes ne recueilleraient que 4 % des suffrages. Les chasseurs affiche eux 3 % et enfin fidèle au poste Harlette Laguillet obtiendrait 1,5 %. Environ 1200 chercheurs parmi lesquels de nombreux académiciens, des professeurs au Collège de France ou encore des présidents d'université ont rendu public aujourd'hui un manifeste pour la recherche dans lequel ces personnalités expriment leurs inquiétudes au sujet notamment des restrictions budgétaires sur les crédits de la recherche.

La conférence ministérielle du GAT en français accord général sur les tarifs doués et le commerce s'achève demain à Marrakech au Maroc. En marge de cette réunion un peu formelle, Européens et américains se sont mis d'accord pour commencer à ouvrir leur marché public. Nous y reviendrons dans un instant.

Auparavant, le reportage de notre envoyé spécial Philippe Sasscier sur l'ambiance de cette conférence planétaire. Le Maroc a déployé ses fes et ses fantasias pour accueillir à Marrakech les représentants de 121 P qui signeront demain ce fameux accord GAT qui comprend pas moins de 20000 pages et qui prévoit pour relancer l'économie mondiale une diminution moyenne de 38 % des droits de douane. À Marrakech, on a travaillé d'arrache-pied pour préparer cette manifestation qui a attiré 5000 personnes du jamais vu au royaume chéripien.

Mais à côté de Marrakeche la moderne capable d'accueillir une réunion internationale de cette importance et bien il y a Marrakech la traditionnelle où l'an 2000 paraît encore loin. Et voilà pourquoi Marrakech a été choisi d'un côté il y a la tradition et un certain archaïme. De l'autre il y a le modernisme et l'informatique.

Bref le Maroc est le symbole d'un pays en développement qui s'adapte à l'avenir. La discussion qui se poursuit a déjà permis la mise au point d'un accord sur l'ouverture de certains marchés publics. Un pas important, mais le dossier de la banane est revenu sur le tapis.

En résumé, la France défend l'importation par l'Europe de banane africaine et antiaise, objet déjà d'un accord européen. Mais l'Allemagne notamment voudrait augmenter les achats de bananes moins chers à l'Amérique du Sud. Pour la France, pas question d'accepter l'accord sur les marchés publics si elle n'obtient pas satisfaction sur les bananes.

La partie de bras de fer avec les Allemands continue. Décidément au Gates, les discussions auront duré jusqu'au bout. En tout cas, l'accord trouvé entre les deux vieux complices que sont l'américain Mickey Cantor et le médiateur européen Lon Britan sur l'ouverture réciproque des marché public et particulièrement important même s'il y a encore un sérieux blocage sur les télécommunications ou comme on vient de le voir sur la banane.

Ces marchés représentent en effet chaque année près de 1200 milliards de francs de chiffres d'affaires. Exemple avec le cas de l'aérospatial branche hélicoptère et ce reportage d'Antoine Cormerie et Bruno Girodon. 1979, Aérospatial décroche un contrat d'un milliard et demi de francs pour la livraison de 96 de ces hélicoptères dauphin au garde côte américain.

Mais depuis, plus aucun contrat public significatif n'a été signé outreatlantique. Les clients potentiel jouant systématiquement la carte de la préférence nationale. L'accord de Marrakech intervenu inextrémiste hier soir entre les États-Unis et l'Europe va donc modifier les règles du jeu.

L'idée générale de cet accord, c'est d'ouvrir les marchés publics à la concurrence internationale, c'est-à-dire faire en sorte que les entreprises françaises, aérospatial par exemple, puissent concourir à égalité de chance avec les entreprises américaines. Concrètement, imaginons que le ministère de la santé américaine lance un appel d'offre pour l'achat d'hélicoptère. Et bien cet appel d'offre, il faudra qu'il le lance aux États-Unis mais aussi en Europe pour permettre aux entreprises européennes de concourir à égalité de chance avec les Américain.

Et inversement, les constructeurs d'hélicoptères américains pourront donc postuler eux aussi au marché public français, sauf pour tout ce qui touche au militaire, domaine exclu des négociations du GAT. L'accord de Marrakech entre les Européens et les États-Unis entrera en vigueur le 1er janvier 96. Il ouvre de belles perspectives pour les hélicoptères d'aérospatial, une société qui exporte 90 % de sa production aux États-Unis principalement.

En vedette, cet après-midi au procès de Paul Touvier à Versailles, maître Arnaud Clarfeld, le fils de Serge et Béateux, le couple de chasseurs de nazi, qui pour sa première plédoirie d'assise a demandé aux jurets d'infliger la perpétuité à Paul Touvier afin que l'on ne soupçonne pas la justice française d'indulgence envers la milice ou le régime de Vichi. Contrer- rendu d'audience, Dominique Verdayan, Jean-Corneille. Une plédoirie, c'est un peu un combat, une compétition.

L'adversaire est dans le box et les juré sont des arbitres. L'allure très athlétique, maître Arnaud Clarfeld, a pris le relais de ses parents qui ont permis entre autres le procès Barbie. Avec Arnaud Clarsfel, c'est Vichi qui entre enfin dans le prêtoir.

L'avocat s'en prend à la justice. Elle fut frileuse, dit-il, car elle s'est refusé de se prononcer sur Vichi. Elle a fait entrer toutvier dans le crime contre l'humanité par une porte de service pour maître Clarfeld. par la poignée de main de Montoir, le statut des juifs, les rafes, les déportations, Vichi s'est rendu complice.

Si Vichnit pas envoyer la police euh française arrêter les juifs dans les deux zones occupées et non occupées, enfin si Vichi n'ava pas fait tout ça, alors euh Paul Touvier ne se serait pas cru libre de transformer en acte ce qu'il transportait en lui-même. C'estàdire cette haine, cette haine du juif. Maître Clarfel persiste et signe toutvier agit de son propre chef.

Les Allemands n'avaient aucune raison de faire fusiller sep juifs. Pour l'avocat, le milicien agit dans le cadre d'une complicité générale au régime nazi. Autrement dit, le terme complicité doit être pris dans le sens large.

Ainsi donc, la faille qui était apparue depuis plusieurs jours sur le banc des parties civiles a provisoirement disparu. Et c'est là l'un des paradoxes de ce procès car Paul Touvier, que ses contradicteurs qualifient de menteur, a toujours déclaré avoir agi sous la pression allemande et c'est peut-être la seule fois où les jurés devront le croire. Au procès des huliganes du PSG, le substitut a requis aujourd'hui des peines de prison ferme contre quatre des 17 prévenus qualifiés de l'âge dangereux et xénophobe contreendu d'audience Isabelle Stessin ils étaient des garçons exemplaires avec un ami fidèle le football une famille le club du PSG des héros les footballeurs.

Un portrait dressé par les avocats de la défense. Le match PSG, quand dit-il ? C'était au départ la joie collective qui se transforme en violence lorsqu'il y a provocation.

L'intrusion des CRS, les matraques, les bombes lacrymogènes. Des circonstances qui n'excusent pas mais expliquent la violence des jeunes supporters qui pour leurs avocats ne sont pas des casseurs. Des voyou, dira pourtant le procureur qui dénonce l'attitude abjecte de certains et le lynchage collectif dont furent victimes les CRS.

Leur intervention dans la tribune Boulogne était justifiée, dit-il, car lorsqu'un spectateur descend sur le terrain, il y a un risque de débordement. Ce jour-là, les supporters ont affiché leur seul désir d'anéantir les forces de l'ordre. Une folie meurtrière qui aurait pu être fatale au capitaine Matra, frappé violemment à la tête.

Alors pour ceux qui ont porté les coups les plus durs, le procureur demande au moins un an d'emprisonnement ferme et pour tous la pire des punitions, l'interdiction définitive de stade. Réquisitoire et ploré de la défense se sont rejoints sur un point, l'attitude équivoque des responsables du PSG. Ainsi, s'étonnant de l'appel à la clémence hier du président du club, Bernard Brochant, le procureur a mise en garde contre les excès de populisme à l'égard des supporter.

Quels que soient les intérêts financières, il dit il ne faut pas sacrifier la sécurité publique. Il y a tout juste une semaine, les sept chaînes de télévision française se mobilisaient conjointement pour la lutte contre le sida. L'occasion ce soir de faire un premier bilan de cette opération de sensibilisation.

Avant cela, en compagnie de Vincent Guérart, un petit rappel des moments forts de cette émission qui avait, je vous le rappelle, rassemblé plus de 33 millions de téléspectateurs au total sur 6h. Je suis un homme comme vous avec ses forces et ses qualités, ses défauts, ses faiblesses. Pourtant, je suis céropositif.

Si ce témoignage empêche l'exclusion d'une seule personne contaminée et s'il permet à ce malade de retrouver un peu de joie et d'espoir, alors ma vie aura un sens. On a plus le droit de faire des messes bases de de cacher cette maladie. Et je voulais simplement dire que voilà à tous ceux qui ne le savaient pas, je suis séropositif.

Moi, je suis âgé de drogue, je suis touché par le VIH et que il est il est hors de question que ça continue comme ça. Nous sommes à l'écoute des jeunes. J'assure 41 heures par semaine, 5 nuits de garde.

J'ai 2200 élèves et la plupart des infirmières sont dans travaillent dans des conditions identiques. Nous avons besoin de nous défendre contre le sida. Nous avons besoin de gens dans les hôpitaux qui accompagnent les malades.

Nous avons besoin d'argent. En plus ça soit même pas que j'ai cette maladie. Alors je m'en fous je m'en fous de toute façon parce que je sais qu'un jour ou l'autre je l'aurais plus.

Voilà un jour ou l'autre je ne l'aurais plus. Cette émission avait un double objectif. sensibiliser l'opinion publique et tordre le coût à un certain nombre d'inepsies ou de contre vérité sur le sida, mais aussi de récolter des fonds qui seront reversés, je vous le rappelle, pour moitié à la recherche médicale et pour l'autre aux associations qui viennent en aide aux malades.

Tous ces dons sont comptabilisés actuellement près de rouan. Reportage Marc Maisonneu Hervé Podzo. Dans ces bâtiments très surveillés, des millions de francs, des millions de francs contenus dans des centaines de milliers d'enveloppes comme autant d'espoir de réponse à une maladie pour l'instant incurable, le sida.

Ici, une quarantaine de personnes des femmes exclusivement triat puis les classes après dépouillement. Chèque bancaire, CCP, chèque étranger, argent liquide parfois. Toutes ces lettres affluent depuis la soirée s d'action.

Nous avons commencé à en recevoir le vendredi en quantité quand même importante mais depuis lundi, c'est 150000 par jour que nous recevons. On en est à combien à peu près de chèqus ? Alors, à la date d'aujourd'hui, nous en sommes à 520000 environ mais il semblerait qu'il en reste environ 200000 à recevoir qui sont en attente de traitement à la poste.

La soirée s d'action, une collecte d'argent, pas seulement. Avec l'échec 200 francs en moyenne, souvent il y a un petit mot. Ensuite, ces chèqus sont regroupés par paquet de 200 comptabilisés à deux reprises.

Ce n'est qu'après vérification qu'ils sont saisis. Terminologie informatique oblige une fois que l'ensemble du traitement informatique a eu lieu et que les chèqus ont été postmarqués, nous remettons l'ensemble des informations informatiques et physiques, c'est-à-dire les chèqus eux-mêmes au centre des CCP de Rouin. Les lettres ne sont pas toutes arrivées, mais aujourd'hui, on estime à plus de 150 millions de francs le fruit d'une soirée unique dans l'histoire de la télévision.

Il n'est jamais trop tard pour bien faire et pour envoyer vos dons. Je vous rappelle l'adresse Fondation de France S d'action libre réponse numéro 41 35 76 419 rouant CDEX 9 76 419 rouant CDEX 9 et il n'est pas nécessaire d'affranchir. On l'a revu fugacement.

Cette longue émission avait débuté par deux témoignages particulièrement émouvants de deux jeunes céropositifs Barbara et Jérôme. Une semaine après, Jean-Daniel Fakier a rencontré ce jeune homme aux lunettes et lui a demandé si ce témoignage à visage découvert avait changé le regard des autres. J'ai eu une avalanche de coups de téléphone, de mots de gens. souvent d'ailleurs pas les gens auxquels on s'attend, les gens auxquels on pense pas, des gens qu'on connaît très peu et qui tout d'un coup se manifestent, tout se remanifeste et ça c'est assez touchant.

Et puis euh il y a des gens qui ont découvert par exemple votre céropositivité à l'occasion de cette émission, des gens qui vous connaissent bien pourtant. Oui, parce que c'est une chose dont je parle si ça vient dans la conversation mais dont je parle pas obligatoirement. Je me promène, je le cache pas mais je me promène pas avec une pancarte dans le dos.

Euh et personne ne vous a rejeté. Je sais pas, il y a des effectivement des je pense des gens qui se sont un peu défilés ou qui se défileront dans les semaines à venir ou des gens qui ont peut-être modifié certaines attitudes par rapport à moi de ce fait. Mais bon ben c'est leur choix, c'est leur responsabilité.

Je crois que c'est toujours positif de pouvoir vivre comme l'on est, de pouvoir dire ce que l'on est sans se cacher et c'est ce que j'ai envie de faire. Autre moment fort de cette émission, même s'il fut de la vie unanime beaucoup trop tardif, le témoignage d'un groupe d'infirmières qui chaque jour dans leurs unités de soins accomplissent avec humilité et avec humanité une tâche tout à fait exemplaire. Reportage à Clamar, Anne Guerry, Hervé Pozo.

Comme c'est une maladie nouvelle, il y a beaucoup de choses à faire donc c'est motivant et c'est des malades qui sont qui sont écartés pour la plupart de la société. Ça je supporte pas. Des fois, on s'y attend pas du tout et on arrive dans le service et on nous dit bon ben voilà monsieur untel est décédé et des fois c'est c'est vrai que c'est c'est assez assez dur.

Je vais surélever comme je disais tout à l'heure les ça touche pas. Elles appellent cela les transmissions quand l'équipe du matin passe le relais aux infirmières du soir. Caramel, elle aime bien ça.

Il faut pas lui donner pas. Ici, elle parle de leurs patients, de ceux qui vont mieux, de ceux qui vont plus mal, des uns qui sont hospitalisés pour un cancer et de tous les autres malade du sida. Ils sont une dizaine dans le service, moyenne d'âge 30 ans.

Pour nous, c'est des patients exactement comme les autres hein. On les soigne. Bon, c'est peut-être un peu plus dur, mais c'est vrai que des fois c'est dur.

C'est dur parce que quand vous avez un malade qui a pas du tout le moral et que effectivement il y a rien qui va lui donner le moral parce que ça va pas, bah il faut trouver les mots, trouver quelque chose, le petit truc qui va faire que moi il va vous sourire, que vous sentez qu'intérieurement il y a quelque chose qui va renaître et voilà quoi. Derrière cette porte, le malade est si faible que nous ne lui demanderons pas l'autorisation de filmer et l'infirmière restera l'unique témoin de sa souffrance. Bah alors, c'est le gros dodo là.

Tu as mal quelque part, hein ? Encore au ventre, hein ? Des fois, on ne peut pas parler de la maladie, on peut pas, on peut pas avoir les bons mots.

C'est vrai qu'on vit un peu tout le temps dans le mensonge et et qu'on on peut pas on peut pas se permettre de dire "Ben, ça va aller mieux." là mais oui, c'est les poils qui Ça va pas eu ? Il y a eu des fois où j'ai carrément pleuré avec la famille ou avec le malade.

Je suis touchée quand la personne a le même âge que moi. Bon, je me dis on n pas eu les mêmes parcours, elle en est arrivée là et cetera. Je me pose des questions, c'est sûr.

Et et je me dis ça aurait pu m'arriver à moi aussi. Alors pour rester sereine, elles partagent leurs doutes, leurs interrogations, soutenu parfois par les psychologues du service. Car chaque jour, elles doivent continuer à soigner sans promettre de rémission et à parler d'espoir, quand elles-même, elles n'en ont plus beaucoup.

Signe d'étle marabou, une collection très grand public ce petit livre au titre évocateur préservatif mode d'emploi. Publication peut-être utile pour les parents qui ont des difficultés à engager le dialogue avec leurs enfants. Et maintenant, tout à fait autre chose, cette petite devinette qui a dit "On peut dire tout ce que l'on veut à la télévision à condition que cela que cela soit conforme à l'optique gouvernementale", réponse le chansonnier Robert Roca.

Rassurez-vous, c'était dans les années 60 et son émission La boîte à selle avait vite disparu à la trappe. Robert Roca vient de nous quitter à l'âge de 82 ans, victime d'un infartus avec Françoise David, portrait d'un chançonnier qui a longtemps incarné l'esprit Rosse. On disait de Robert Roca qu'il avait l'humour rosse ou encore l'humour vache, peut-être du nom du cabaret où il avait fait ses débuts de chansonnier en 1930 à 18 ans et qui s'appelait la vache enragée. ancien coiffeur parfumeur pour dame, il avait décidé de mettre en boîte ceux qui nous gouvernent.

La cible favorite de Robert Roca, c'était la politique dont il détestait absolument les maladigances, les amalgames et les compromissions. Ça ne se privait pas. Il tapait à boulet rouge sur toute la politique de son temps, quelle qu'elle soit.

Il crée avec une bande de copains au tout début de la télévision la boîte à selle où l'on découpe l'actualité en tranche. Pour se moquer de Guimolet avec son complice Jacques Grellot. Robert Roca avait retrouvé ses ciseaux de coiffeur.

Baisse du prix de la viande à la villette. Ouais. Quoi ?

Où ça ? Ah là mon dieu. Ah ça c'est rigolo.

Je savais pas qu'il y avait une page humoristique dans le journal. Non c'est sérieux e ça depuis le temps qu'on nous le promet. Ça pas baissé la viande dans votre quartier ?

Oh non rien du tout. La tête de vous elle-même se fait tirer l'oreille. Dites donc pourtant avec un président nommé Molet hein.

Ouai on pouvait que ça espérer que ça baisserait au moins dans le jarin. Oh vous êtes spirituel vous. Robert Roca avait inventé la sati en politique.

Il a fait depuis des émules. France 2 diffusera la semaine prochaine le film Les choses de la vie. L'américain Mark Ridell vient de tourner ce que je n'oserais appeler un remake de peur de me faire gronder du film de Claude Sauté intitulé Intersection avec Sharon Stone et Richard Gir.

Reportage Nicole Cornule anglois. Un homme qui fonce vers la catastrophe comme vers la seule solution à une crise, à un mal de vivre. Cette séquence, vous l'avez déjà vu.

C'était Michel Picoli il y a 20 ans. Pas les mêmes voitures, mais les mêmes problèmes. Richard Gear déchiré entre sa femme Charon Stone et une nouvelle passion, Lolita Davidovic et se superpose les images lumineuses de Léa Massari et de Remy Schneeder.

Les scènes de bateau qu'aime l'auteur du livre Paul Guimard. Mais des différences. Michel Picoli avait un fils, Richard Gear a une fille.

C'est l'histoire d'un type partagée entre trois femmes, y compris sa fille. C'est d'elle qu'il est le plus proche. C'est elle qui a pour lui l'amour le plus pur, le plus généreux.

Et c'est un autre film que nous propose Marc Ridel. On peut revoir les choses de la vie de Claude Sauté mais apprécier cette version contemporaine différente, plus clean, sans cigarettes ni alcool ni excès, avec des acteur convaincant et une étonnante Charonstone en épouse modèle plus préoccupé de réussite professionnelle que de performance sexuelle. Vous savez, c'était conventionnel de vouloir me donner le rôle de la séductrice.

On me disait "Vous ne pouvez pas être l'épouse, personne ne croirait qu'un homme vous abandonne." C'est oublié que mon propre mari m'a quitté. Oui, les gens peuvent me quitter et vous quittez.

Ce n'est pas un film superficiel. Les relations sont profondément ressenties avec le cœur et cette histoire peut vous enrichir. Ainsi vont certaines choses de la vie, qu'elle soit française ou américaine, elle nous concerne.

Ce jeudi à 20h50, notre magazine envoyé spécial va nous faire découvrir les coulisses de la voix avec un reportage de Luc Amet sur les femmes et les hommes dont on ne connaît généralement que les prestations vocales. exemple avec ce petit extrait sur l'une des voix qui se cache derrière les guignoles de l'info. Je pierre Canton Papin, Jean-Michel Larquet, Jacques Toubon, mais enfin qui êtes-vous Jean-Éric Biel ?

Ça y est, il va commencer m'embrouiller avec les questions. [ __ ] je comprends rien. C'est compliqué.

Ouais, ben c'est vachement compliqué. Comprends rien du tout à tes questions. Comment tu peux faire ça ?

Si je le savais, [Musique] je peux y aller. Oui, et bien je déclare aux ouverte cette 9e César de la musique. Victoire monsieur Touin.

Ah, attendez, ne donnez pas les résultats tout de suite. Ménagez le suspense. Formidable.

Ah mon dieu ! Non, pas lui. Il m'a dit que il ne se reconnaissait pas du tout dans cette marionnette qui le trouvait caricatural.

Voilà, je dis j'en prenez acte. Ça a pas changé grand-chose. Je suis désolé, je suis obligé de vous laisser car je vais voir le spectacle de Jean-Éric Biel.

Allez, au revoir. Voilà, tout à l'heure au sommet également un reportage beaucoup plus grave sur la préparation des premières élections libres et multirraciales en Afrique du Sud et également un portrait de Frédéric Potcher. Rapidement, les petites nouvelles du PA.

Frédrix pardon Patrick Savatier va faire son grand retour au petit écran le 6 mai sur France 2 comme invité de l'émission de Frédéric Mitteran c'est votre vie peut-être un nouveau départ et une arrivée celle de Jean-Pierre Fouco qui vient d'être nommé directeur de l'antenne de radio Monte Carlot contrairement à un cliché tenace les Suisses ne sont pas lents. Ils sont même parfois très rapides. 8 mois après l'incendie qui avait en grande partie ravagé à Lucerne le célèbre pont en bois.

Un pont flambant neuf, si j'ose dire, a été ouvert au public en fanfare et sous les pétales de fleurs. Patrice Romden. Par une nuit à haousienne, la négligence d'un fumeur transforme le pont de la chapelle en brasiier, ne laissant au petit matin et pour tout patrimoine qu'un squelette calciné.

Consterné, Lucerne décide de gommer cette cicatrice du feu. 8 mois après l'incendie, 20 millions de francs ont été dépensés et l'ouvrage ressuscite à l'identique sous une pluie de pétale. [Musique] Même longueur, 200 m, même bois, sapin, épicéa, chaîne, même toit de tuile plate, même technique que celle utilisée jadis par ses constructeurs.

Le pont couvert date de 1333. [Musique] Au son du corps des Alpes, 15000 personnes s'amusent de la fumée qui n'est cette fois que l'émanation du spectacle pyrotechnique qu'impose toute inauguration. 15000 personnes sourit à l'ouvrage retrouvé.

Un pont flambant neuf. Voilà, après envoyé spécial vers 22h30, le championnat d'Europe des poids moyens opposant le long à Cardamon vers minuit sauf qu'à au prématuré le journal de Catherine Séac. Demain à 7h50, Gérard Lecler dans les quatre vérités recevra Leila Shaid, délégué général de la Palestine à Paris.

Le dicton du jour à la Sainte-Maxime Jeev à Saint- Trop et à propos de vacances, ne manquez pas dans quelques instants le point route de Valérie Maurice et la météo signé ce soir Sophie d'avant. Excellente soirée à demain 20h. Merci beaucoup. [Musique]