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interviewTVLIBERTES· 4 juin 2026 20 min

Trump - Netanyahou : la chute ? - JT du jeudi 4 juin 2026

Source d'origine 3 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

0:14
Présentateur

Monsieur Bonsoir, à la une de cette édition, cessez le feu au Liban avec Israël et coup de pression du Congrès américain contre la guerre de Trump en Iran. Nous reviendrons ensuite sur la visite de Peter Maguiar à Paris qui a rencontré Emmanuel Macron et remet à grande vitesse la Hongrie sur les rails de l'euro-mondialisme. Et nous évoquerons enfin la question des retraites qui commence à agiter la future présidentielle. Après l'échec de la loi Borne, une réforme devrait intervenir après 2027. Trump et Netanyahou, les faiseurs de guerre, entrent-ils dans le désert ? Les deux compères sont mis en difficulté sur les terrains militaires et politiques, élément d'explication.

Le retrait des forces américaines engagées dans le conflit contre l'Iran. C'est la résolution qu'a adoptée la Chambre des représentants des Etats-Unis mercredi. Ce vote, soutenu par quatre élus républicains, constitue un revers symbolique pour Donald Trump qui avait lancé son attaque militaire contre Téhéran le 28 février en pleine négociation. Bien que le président dispose d'un droit de veto, ce texte reflète les fissures croissantes au sein du camp républicain et l'aspiration à une désescalade au Proche-Orient où la victoire militaire revendiquée régulièrement par Trump ne convainc plus jusque dans son propre camp.

Mercredi également, Israël et le Liban annonçaient, sous égide américaine, un cessez-le-feu conditionné à l'arrêt complet des tirs du Hezbollah et à l'évacuation de ses combattants au sud du Litanie avec la mise en place de zones pilotes contrôlées par l'armée libanaise. Ces avancées interviennent après des semaines de tensions intenses. Les frappes israéliennes ont fait des dizaines de morts au Liban ces derniers jours tandis que le Hezbollah a revendiqué des attaques en réponse. Un précédent cessez-le-feu datant du 17 avril avait été largement violé. Il faut donc envisager cet arrêt des combats, sous patronage américain, avec beaucoup de recul.

2:03
Invité

Tous les pays ont affirmé que la future relation entre Israël et le Liban doit être décidée par les deux gouvernements souverains. Ils rejettent toute tentative de la part d'un acteur étatique ou non étatique de prendre en otage l'avenir du Liban. Israël et le Liban ont réaffirmé qu'ils n'ont aucune intention hostile l'un envers l'autre, se sont engagés à poursuivre des négociations directes pour instaurer la confiance, rendre toutes les questions en suspens et travailler à un accord global entre les deux pays.

2:30
Présentateur

Donald Trump a lui insisté pour séparer les dossiers libanais et iraniens contrairement à Téhéran qui les lie étroitement. Le président américain s'est même montré optimiste évoquant un possible accord avec l'Iran dès ce week-end.

2:44
Invité

Les négociations se déroulent très bien, vraiment. Si cela se concrétise, ce pourrait être le cas. Enfin, si cela se produit ou pas, qui sait, ce pourrait être dès ce week-end.

2:56
Présentateur

Le président américain a également confirmé un échange musclé avec Benjamin Netanyahou sur la poursuite des opérations au Liban. Au-delà des pourparlers, la fin durable des hostilités en Iran, au Liban et en Palestine semble davantage dépendre de la limitation de l'action de Trump que d'une victoire militaire décisive. A cinq mois des mid-terms, le locataire de la Maison-Blanche doit composer avec une opinion publique américaine lassée des engagements extérieurs coûteux et incongrés où certains républicains commencent à marquer leur distance. Les primaires récentes ont montré que l'influence de Trump n'est plus absolue.

Dans l'Iowa, son candidat pour le poste de gouverneur a été battu, signe d'une possible fragmentation au sein du camp conservateur. Les démocrates qui espèrent reprendre la Chambre et ou le Sénat utilisent ces dossiers pour dénoncer une politique étrangère erratique de bonne guerre, si l'on peut dire, mais un peu gonflée quand on se souvient des déclarations guerrières d'Ilai Clinton. En Israël, Benjamin Netanyahou se trouve dans une position délicate également, pressée par Trump de modérer ses opérations au Liban. Il doit aussi gérer une coalition fragilisée et une opinion publique divisée.

Le Premier ministre fait toujours face à des procès pour corruption et ses adversaires, comme la plupart des commentateurs, l'accusent de prolonger les conflits pour des raisons de survie politique, tandis que des voix au sein même de son gouvernement poussent à une offensive terrestre plus large contre le Hezbollah. Des élections anticipées ou une reconfiguration de la coalition pourraient intervenir d'autant que la dépendance vis-à-vis de Washington irrite une partie de l'électorat israélien attachée à la souveraineté nationale. La mise en place effective du cessez-le-feu et la poursuite des négociations avec l'Iran reste fragile.

Téhéran conditionne son retour à la table à la fin des opérations au Liban et à des garanties pour son peuple. Dans ce contexte, le vote américain et l'accord israélo-libanais pourraient constituer le début d'une accalmie, même si la route vers un accord global reste semée d'incertitudes, voire complètement impossibles à court terme en Palestine. Remettre la Hongrie sur les rails bruxellois aussi vite que possible, tel est l'objectif du nouveau Premier ministre Peter Magyar. Ce dernier a terminé à Paris sa tournée européenne éclair, le décryptage de Nicolas de Lamberterie.

5:15
Invité

Peter Magyar à toute vitesse. Après Bruxelles, Varsovie et Berlin, le nouveau Premier ministre hongrois a terminé sa tournée européenne express à Paris, où il a été reçu par Emmanuel Macron. Près de deux mois après la défaite de Viktor Orban, les euro-mondialistes vivent toujours leur moment d'euphorie de s'être enfin débarrassés de leur mouton noir de Budapest. Et avec vous, c'est une nouvelle ère qui s'ouvre en Hongrie. Je tiens à vous redire ici tout mon soutien dans le travail que vous réalisez avec votre gouvernement en lien étroit avec la Commission européenne et plusieurs autres pour permettre le plein respect de l'État de droit et des valeurs fondamentales de l'Union en Hongrie.

Je veux saluer à cet égard l'accord de principe annoncé la semaine dernière par la Commission européenne pour débloquer une large partie des fonds européens jusqu'ici gelés au titre du mécanisme de conditionnalité grâce aux réformes et aux engagements que vous avez pris en un temps record. Et pour Peter Magyar, il s'agit de donner des garanties très rapidement puisqu'il a engagé une véritable course contre la montre pour récupérer les fonds européens dus à la Hongrie, gelés par Bruxelles sous les prétextes bien connus de respect de l'État de droit et des valeurs de l'Union. En effet, ces fonds seront définitivement perdus en août si un accord n'est pas trouvé avec la Commission.

Pour Peter Magyar, il s'agit donc de faire les compromis nécessaires avec Bruxelles tout en gardant la face vis-à-vis de l'opinion publique qui garde malgré tout un fonds conservateur. Concernant le déblocage des 16 milliards d'euros de fonds européens annoncés en grande pompe par Peter Magyar la semaine dernière, ce qui est sûr, c'est que le nouveau prévenuiste hongrois explique que la Commission européenne n'avait qu'une seule et unique condition pour débloquer ce montant, c'est que le nouveau gouvernement s'engage à lutter contre la corruption. Alors là-dessus, on peut avoir des doutes.

C'est-à-dire que le nouveau Premier ministre n'évoque absolument pas les questions migratoires, n'évoque pas l'Ukraine, qui sont, de mon point de vue aussi, des conditions exigées par Bruxelles. Sur le pacte migratoire, tout semble indiquer qu'il se couchera, malgré ce qu'il explique. Et sur le processus d'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne, alors il explique qu'il est contre un processus accéléré. Bon, très bien. Et par ailleurs, il explique qu'il y mettrait son feu vert seulement si Kiev accepte de présenter des garanties en ce qui concerne la protection des droits de la minorité hongroise de subcarpathie.

Et les choses vont tellement vite qu'il a annoncé hier que cet accord avait déjà été trouvé. Ce serait une bonne nouvelle, puisque c'est une question qui pose problème depuis plus d'une décennie maintenant. Peut-être qu'il y a un accord de principe, mais ce qui est sûr, c'est qu'on a encore une fois de plus affaire à un effet de communication qui a quelque chose de très concret. Et dans l'ensemble, il semblerait que ce soit sur la question du pacte migratoire ou sur la question de l'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne, que finalement la Hongrie rentre dans le rang et se mette à soutenir la position française, la position allemande et la position de la Commission européenne.

Par ailleurs, Emmanuel Macron et Peter Moyar ont également annoncé un futur partenariat stratégique entre la France et la Hongrie. A vrai dire, même si le poids de la France en Hongrie est limité en comparaison de celui de l'Allemagne, les coopérations économiques franco-hongroises sont assez bonnes et Peter Moyar hérite donc d'une situation déjà plutôt favorable. Emmanuel Macron et le nouveau Premier ministre hongrois ont annoncé l'ouverture d'un nouveau chapitre dans la relation entre la France et la Hongrie. Un nouveau chapitre qui devrait passer par la signature d'un accord de partenariat stratégique avant la fin de l'année.

Alors on imagine bien que cet accord comportera un important volet économique. On verra bien sur ce sur quoi cela débouchera. Mais ce que l'on peut dire, c'est qu'en l'état actuel des choses, la France est le quatrième investisseur étranger en Hongrie. Il y a près de 500 entreprises françaises implantées dans ce pays. Les entreprises qui emploient un total d'environ 49 000 salariés hongrois. Tout cela pour un chiffre d'affaires annuel qui avoisine les 10 milliards d'euros. Autre point sur lequel France et Hongrie vont très certainement encore renforcer leur coopération, l'énergie nucléaire.

A l'époque, Viktor Orban avait d'ailleurs associé les entreprises françaises à la centrale nucléaire de Poksh, gérée par les Russes de Rosatom, pour disposer d'un allié de poids à Bruxelles. Pour le moment, aussi bien en interne qu'à l'international, Peter Magyar jouit donc objectivement d'une période de grâce. L'arrivée vraisemblable cet été des fonds européens, dont le gel a objectivement pénalisé l'économie hongroise et la popularité de Viktor Orban, devrait donner un bol d'air au pouvoir, avant que la crise économique mondiale n'atteigne l'Europe à l'automne.

Certains regretteront la présence d'un aiguillon idéologique qu'était Viktor Orban, d'autres souverainistes plus radicaux estimeront au contraire que la défaite d'Orban met fin à l'illusion de la possibilité d'une autre Europe. Une chose est en tout cas certaine, même si la Hongrie n'est pas devenue le fer de lance du gauchisme radical en Europe, elle est désormais bel et bien rentrée dans le rang de la feuille de route euromondialiste de Bruxelles.

10:47
Présentateur

Le serpent de mer des retraites s'invite dans la présidentielle. Entre propos contradictoires et langue de bois, les candidats ont du mal à trouver une ligne sur un sujet qui peut coûter cher en électeur. Renaud de Bourleuf.

10:58
Locuteur non identifié

Les retraites, sujets inflammables, et les potentiels candidats à l'Elysée ont du mal à se retirer du débat. Ce jeudi, c'est l'eurodéputé socialiste Raphaël Glucksmann, fondateur de Place Publique, qui est passé à la question. Juste. Quel âge ? Une réforme juste, c'est justement une réforme qui ne fait pas de l'âge l'obsession. Je présenterai une réforme de manière détaillée plus tard. Visiblement, le programme n'est pas vraiment défini, pas plus que sa candidature, mais a suffi à lui attirer les foudres de LFI. Jean-Luc Mélenchon veut quant à lui la retraite à 60 ans avec 40 annuités. Mais Raphaël Glucksmann se démarque aussi du parti socialiste qui a présenté fin avril un projet pour 2027.

Le texte propose d'abroger la réforme Bourne et de conserver un régime par répartition avec une durée de cotisation de 43 annuités, réductible en fonction de la pénibilité et des carrières hachées. Le texte prévoit un âge légal de départ ramené à 62 ans, mais qui ne constituera pas le critère central du système. Les débats autour de l'âge ont en effet tendance à laisser la place à la question de la capitalisation. Gabriel Attal dit ne pas vouloir faire de l'âge un totem.

11:56
Invité

Je propose de supprimer l'âge légal de départ, de garder que la durée de cotisation.

12:00
Locuteur non identifié

Une ligne différente chez son principal rival centriste, Édouard Philippe, l'ancien Premier ministre d'Emmanuel Macron, veut faire reculer l'âge de départ à la retraite, quoique les contours de ses propositions restent très flous. Probablement travailler plus longtemps, et peut-être pas de façon uniforme, tout le monde dans les mêmes conditions jusqu'à 67 ans, mais tous un peu plus longtemps. Faire travailler plus longtemps, mais quant à la rumeur sur l'âge légal à 67 ans, il ne répond pas. Chez les Républicains, Bruno Retailleau défend depuis plusieurs années un âge légal de départ à 65 ans. Il combine cela avec un pilier par capitalisation pour renforcer le système.

Son rival David Linnard estime qu'on ne pourra pas éviter d'allonger l'âge légal de départ à la retraite. Il considère que le système de répartition est dépassé et qu'il faut une dose de capitalisation, y compris pour les plus modestes. Il souligne que la capitalisation existe déjà partiellement dans la fonction publique. Des désaccords apparaissent au RN alors que Marine Le Pen propose l'âge de départ à 62 ans. Jean-Nabardella a apporté un autre son de cloche. Pour que le système soit beaucoup plus lisible et soit beaucoup plus juste, il faut regarder le nombre d'années cotisées.

Nicolas Dupont-Aignan, de nouveau candidat pour Debout la France, est toujours favorable à un âge de départ à 62 ans.

13:02
Invité

Je suis pour un âge fixe à 62 ans. Je n'ai jamais changé d'avis.

13:07
Locuteur non identifié

Le candidat UPR, François Asselineau, qui défend aussi l'âge de 62 ans, propose de conserver la retraite par répartition qui sécurise la solidarité intergénérationnelle et de favoriser la montée en puissance de retraites complémentaires par capitalisation. La question des retraites pourrait intervenir bien avant l'élection présidentielle alors que le budget 2027 de l'État et de la Sécurité sociale est en pleine préparation. Le rapporteur général du budget à l'Assemblée nationale, Philippe G20, doit rendre ses conclusions dans les prochaines semaines.

Suppression ou réduction de l'abattement fiscal de 10% dont bénéficient les retraités sur leur impôt sur revenu, désindexation ou sous-indexation des pensions, restructions sur le cumul emploi-retraite. Ces pistes sont évoquées et la situation reste floue avec la suspension de la réforme borne. Un échec cinglant qu'Emmanuel Macron peut constater en préparant sa retraite de l'Élysée.

13:49
Présentateur

Passons à présent, à l'actualité, en bref, en France. Le, en même temps, pour répondre à la délinquance, mardi, le Premier ministre Sébastien Lecornu est revenu sur les débordements, survenus après la victoire du PSG en Ligue des Champions. Rappelons qu'il s'agissait de commerce pillé, de feu de poubelle dans les centres-villes, ainsi que de scènes de guérilla urbaine avec des jeunes souvent venus de banlieue. Pour Sébastien Lecornu, la législation doit évoluer pour faire payer les fauteurs de troubles.

14:21
Locuteur non identifié

Mais malheureusement, le système, notre système, ne se retourne pas suffisamment vers les auteurs de cette dégradation pour recouvrer aux civils les sommes qui correspondent aux réparations imputées à la société. Et je pense que cette question doit être regardée désormais rapidement, sans tabou, dans notre capacité à recouvrer justement réellement ces sommes, à intervenir de manière beaucoup plus coercitive. Et je vais demander au ministre de faire des propositions assez rapidement. Je ne suis pas favorable aux suspensions des prestations sociales. Néanmoins, je crois qu'il y a un chemin de bon sens.

C'est de permettre à ces prestations sociales, en dehors du reste à vivre, de financer justement ces réparations sur des solutions adaptées.

15:01
Présentateur

Des prélèvements sur les prestations sociales, mais pas de suspension de ces prestations. Pas d'inquiétude, ils pourront toujours acheter leur gaz, ils la rendent avec vos impôts. Fascination et désinformation. Dans l'émission Appel à témoins, diffusé lundi soir sur M6, un homme se présentant comme le père Marc, prêtre du diocèse de Narbonne, a affirmé en direct avoir recueilli en confession les aveux de Xavier Dupont de Ligonnès en 2022. Il prétendait même détenir une photo du fugitif. La chaîne avait promis des révélations exclusives sur l'affaire du quintuple assassinat de la famille de Ligonnès en 2011.

En coulisses, l'individu qui n'est pas prêtre a rapidement admis son mensonge avant de changer de version, affirmant même être lui-même Xavier Dupont de Ligonnès et vouloir se rendre. L'évêque de Carcassonne, Mgr Bruno Valentin, a fermement démenti toute implication et annoncé saisir l'Arcom, qualifiant la séquence de trompeuse pour le public. M6 a présenté ses excuses sans réserve, tandis que Julien Courbet a assumé sa responsabilité avec un tweet faisant étalage de son inculture en matière de religion. Il s'est par ailleurs fait littéralement démonter par nombre de ses collègues sur les réseaux sociaux que celui qui n'a jamais désinformé lance la première pierre.

Il n'ira pas non plus à Montréal. Patrick Bruel a annulé l'ensemble de ses concerts jusqu'à l'automne, dont les trois dates prévues au Québec. L'organisateur québécois a confirmé l'annulation sur son site. Le chanteur de 67 ans fait désormais face à huit plaintes pour viol, agression sexuelle ou tentative de viol. Il s'est également retiré du spectacle des Enfoirés où il semblait pourtant bien à sa place. La tournée canadienne devait célébrer les 35 ans de l'album Alors, regarde ! Bruel entretenait une relation particulière avec le Québec qui lui donne régulièrement des concerts depuis plus de 30 ans et disait s'y sentir comme chez lui.

Lui qui fut même nommé chevalier de l'Ordre National du Québec en 2014. Un chevalier qui pourrait bien finir au cachot. Le secteur des spiritueux boit la tasse avec les droits de douane. Jeudi, le groupe Rémi Cointreau, comprenant notamment le cognac, Rémi Martin et la liqueur Cointreau, a annoncé un bénéfice net annuel en recul de 35% pour son exercice décalé 2025-2026. Une baisse due à la fois aux droits de douane aux Etats-Unis et en Chine et à une hausse des coûts de production. Mais le groupe Rémi Cointreau a présenté ses ambitions pour accélérer la croissance de ces marques hors cognac et saisir toutes les opportunités sur le cognac pour reconstruire une dynamique.

L'actualité internationale en bref.

17:31
Locuteur non identifié

La Bolivie, au bord de l'état d'urgence, le ministre de la Défense, Marcelo Salinas et le ministre de l'Éducation, Béatrice Garcia, ont démissionné mardi, accentuant la pression sur le président centriste Rodrigo Paz au pouvoir depuis novembre 2025. Plus d'un mois de manifestations massives avec près d'une centaine de barrages routiers paralysent le pays et provoquent de graves pénuries d'aliments, de médicaments et de carburants dans les grandes villes. Travailleurs, mineurs, agriculteurs et enseignants dénoncent la hausse du coût de la vie, la suppression des subventions aux carburants et le manque de représentation des communautés indigènes.

La Paz, soutenue par Washington, n'exclut plus de décréter l'état d'urgence pour rétablir l'ordre. L'ombre d'Evo Morales plane sur les mobilisations, un référendum révocatoire est désormais évoqué par l'opposition. Typhon au Japon La tempête tropicale Jangmi, premier typhon de la saison, a frappé le Japon mercredi en entraînant l'évacuation de 370 000 personnes de Tokyo à Shikoyu. D'intenses pluies ont provoqué des inondations, des glissements de terrain, des arbres déracinés et la fermeture de nombreuses routes. Environ 60 000 foyers ont été privés d'électricité et 616 vols ont été annulés, dont 92 internationaux.

A Kawasaki et à Tokyo, les rivières ont fortement gonflé tandis que des vagues spectaculaires frappaient le littoral de l'île d'Izu-Oshima. Les autorités ont maintenu les alertes maximales pour cru et glissement de terrain. Les deux principales compagnies aériennes, Anna et Jal, ont été fortement perturbées. Mercredi matin, la tempête semblait s'éloigner vers le Pacifique, mais les risques persistent. Les combats reprennent en Somalie. Mercredi, de violents échanges de tirs ont éclaté à Mogadiscio, capitale du pays d'Afrique de l'Est, entre les forces gouvernementales et des opposants.

La prolongation du mandat du président Hassan Sheikh Mohammed, qui arrivait à son terme, a déclenché la colère des opposants, alors que des manifestations étaient prévues. L'opposition accuse les forces gouvernementales d'avoir attaqué abusivement en amont de leur rassemblement pacifique. Retrouver sain et sauf alors que tout le monde le croyait mort. Jeudi, Hilari Dawah Sherpa, un guide népalais de 30 ans, a été retrouvé sur les pentes de l'Everest. Disparu depuis 6 jours, il était considéré comme mort. Sa famille avait même commencé les cérémonies funéraires. Il avait atteint le sommet du monde, mais en redescendant, son compagnon de cordée avait perdu sa trace.

Un hélicoptère l'a pris en charge pour le conduire dans un hôpital de Katmandou au Népal. Quoique souffrant de gelure, il serait dans un état satisfaisant.

19:42
Présentateur

Ce soir immédiat, c'est la fin de cette édition. Merci de votre fidélité. A demain.