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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 18 mai 2020 8 minComplaisantActualité / polémiqueEurope & internationalÉconomie & entreprisesSanté

Amélie de Montchalin : "Sans accord entre la France et l'Allemagne, on ne peut pas faire avancer …

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 10 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:45OuverteRéponse directe

    Ce plan de relance de 500 milliards est-il suffisant pour protéger l'Europe de la récession ?

  • 2:06OuverteRéponse directe

    Comment convaincre les pays du Nord réticents à ce plan ?

  • 3:25OuverteRéponse directe

    Sur quoi la France ne négociera-t-elle pas concernant ce plan ?

  • 4:04OuverteRéponse directe

    Comment rendre l'UE autosuffisante en santé ?

  • 5:56OuverteRéponse directe

    Faut-il modifier les traités européens pour renforcer l'Europe de la santé ?

  • 6:31OuverteRéponse directe

    L'Europe risque-t-elle de se disloquer sans cette réponse à la crise ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Amélie de MontchalinFait
    « il faut qu'on puisse ensemble soutenir les régions les secteurs les plus touchés dans chaque pays »
  • 1:24Amélie de MontchalinFait
    « cette crise leur a montré deux choses d'abord que l'allemagne dépend des hauts-fonds des de ses voisins que de la france abîmée »
  • 2:06Amélie de MontchalinFait
    « l'allemagne ne pouvait pas redémarré seul et que si grand soit il avec un plan allemand est bien la relance ne pourrait pas fonctionner »
  • 3:25Amélie de MontchalinFait
    « ce qui est clé pour nous c'est que ce soit bien des voiliers des transferts entre pays c'est pas juste l'union européenne c'est pas juste une banque qui fait des prêts »
  • 4:42Amélie de MontchalinFait
    « il faut qu'on regarde la fiscalité faut qu'on regarde la capacité a aussi aidé des entreprises à s'installer en europe »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Non speech

[Musique]

0:02
Locuteur

votre grand journaliste poursuit sur europe 1 avec vous nathalie l'évidement qu'elle relance pour l'europe vous recevez d'un secrétaire d'état aux affaires européennes amélie de montchanin bonsoir à midi de montchalin bonsoir merci d'être avec nous en direct ce soir sur europe 1 alors post annonce de ce plan de rela ce de 500 milliards d'euros de dotations budgétaires entre emmanuel macron angela merkel bien sûr ce plan de relance il est conséquent oye revenir dans le détail mais leur taille et l'union européenne va s'endetter pour la première fois sur tout ce qu'on voit c'est que cette crise elle révèle notre interdépendance aucun pays d'ailleurs on a vécu le virus seul aucun pays ne peut s'en sortir seul est ce que la france et l'allemagne 10 ce soir et que il nous faut une solution qui puisse profiter à tous les états c'est à dire qu'il faut qu'on puisse décuplée être beaucoup plus efficace que ce que chacun des pays aujourd'hui fait en termes de relance de protection il faut qu'on puisse ensemble soutenir les régions les secteurs les plus touchés dans chaque pays et donc assumer que l'europe soit utile mais qu'elle n'agisse aussi rapidement et donc c'est le sens de cette initiative qui est décisive qui est indispensable et pour que l'europe se relève ensemble et puis ce repartir avec une économie qu'on espère prospérer une crise sociale qu'on espère la plus limitée possible alors donc 500 milliards diriger vers les régions et les secteurs les plus affectés par la crise c'est bien mais est ce suffisant pour protéger les pays européens de la récession internaliser par exemple avec simplement la chine les etats unis qui est sûr c'est que si on ferait pas cet effort là l'europe ne peut vraiment compter quand on veut être une europe puissance il faut qu'on ait les moyens de notre crédibilité j'avais ya encore quelques semaines ce qui a été annoncé ce soir semblait totalement inatteignable on avait avec huit pays dès le mois de mars dernier travailler et essayer de faire avancer ce dialogue franco-allemand les allemands parlait partait de très loin n'était pas sur cette position au départ et et puis je crois que cette crise leur a montré deux choses d'abord que l'allemagne dépend des hauts-fonds des de ses voisins que de la france abîmée bien que les entreprises allemandes savent que leurs fournisseurs ça que leurs clients sont partout en europe et sont en france et que l'allemagne ne pouvait pas redémarré seul et que si grand soit il avec un plan allemand est bien la relance ne pourrait pas fonctionner et bien si les clients et fournisseurs de l'allemagne eux-mêmes ne repartez pas eh bien ça ne marchait pas et donc cette interdépendance je croyais que l'allemagne a aussi vu c'est que elle était comme les autres pays européens dépendance vis-à-vis de la chine vis-à-vis d'autres pays pour ses masques pour sa santé et donc fait interdépendance qu'on a entre nous fait qu'aujourd'hui bas on a envie et on a besoin de repartir ensemble amis ont semblé bien sûr c'est très louable et bien sûr c'est une première fois c'est un transfert massif de ressources des économies les plus fortes en faveur des des zones les plus touchées bien sûr mais il va encore falloir surmonter des réticences notamment de certains pays du nord par exemple constitution quand la france et l'allemagne se mettent d'accord ça veut pas dire que l'éventail ont immédiatement d'accord en revanche ce qui est certain c'est que si vous n'avez pas un accord entre la france et l'allemagne vous ne pouvez passer le commerce et l'europe fait pour fax et des visites c'est pour ça que d'un point départ on a quand même autour de nous qu'on serait beaucoup d'alliances et donc il n'y a pas que la france et l'allemagne sont d'accord là dessus vous verrez dans les prochains jours que les uns et les autres ou apporter leur soutien mais surtout pour lui la france ne négociera pas par exemple amélie de montchalin parce que il y aura évidemment manière ou non une zone de latence bien entendu mais sur quoi on négociera pas par exemple aujourd'hui ce qui est clé pour nous c'est que ce soit bien des voiliers des transferts entre pays c'est pas juste l'union européenne c'est pas juste une banque qui fait des prêts et où chacun retrouve ce qu'on lui a donnés avant il m'a fait une vraie solidarité concrète il solidarité voyez sur comment un pays en fait nous en france aujourd'hui on aide les secteurs on aide les régions les plus touchées va au niveau européen pour faire la même chose mettre des ressources en commun est vraiment elle dans cet esprit de solidarité concrète forme on ne lâchera pas on ne lâchera pas non plus cette idée de souveraineté ne peut pas aujourd'hui assumer d'être européen et se laissé ballotté entre les états unis la chine on a besoin sur certains secteurs industriels bien sûr la santé d'affirmer ce que nous sommes les technologiques on veut choisir et donc comment leur chez nous bien sûr bien mais alors comment comment parce que ça bien sûr on aimerait bien mais ils m'ont chalain une souveraineté industrielle aussi sur le plan de la santé être indépendant mais comment rendre l'union européenne autosuffisante il ya plusieurs choses d'abord il faut avoir de la recherche il faut que nous mêmes on est l'innovation qui nous permettent d'être en avance et pas dépendre des autres ça c'est la première brique la deuxième risque c'est d'être capable de revenir de la production d'europe ça veut dire qu'il faut qu'on regarde la fiscalité faut qu'on regarde la capacité a aussi aidé des entreprises à s'installer en europe et à sa demande de l'argent et une partie du plan des 500 milliards d'euros dont on parle servira à financer ce retour et puis ensuite il ya des questions aussi de protection nos investissements ça veut dire que on doit pas laisser notamment des entreprises clés pour la santé ou clé pour certaines technologies être achetés par des américains par des chinois ou je ne sais quoi encore donc on doit protéger nos investissements stratégiques on doit faire revenir la production dans cette référence à sanofi on a vu évidemment l'épisode de toute la semaine dernière ce dossier sanofi qui a été beaucoup commentée une entreprise au départ française avec des actionnaires de plus en plus c'est ce qui fait basculer finalement le dossier avec dans l'accord franco allemand il ya cette idée que l'europe de la santé doit exister l'europe de la santé c'est à dire que l'on veut par exemple que sur certains traitements sur ceux d'un vague dans sa sorte des lois du marché c'est un bien public mondial on se bat sur ce plan avec le président la république avec beaucoup d'autres partenaires d'ailleurs autres européens pour affirmer que dans certains domaines oui il faut de l'argent public pour que les logiques j'admire capitalistique la logique de spéculation ne s'applique plus et donc c'était à nice yati franco allemande elle est là aussi pour signifier qu'au coeur de l'europe les deux plus grands pays il va nommer prêt à mettre de l'argent sur justement en guerre dans lequel a dit on va parler de modifier certains traités par exemple qu'est-ce que qu'est ce que cela pourrait être on n'a pas entendu emmanuel macron très clair là dessus qu'est ce que ça pourrait recouvrir il ya les questions de santé aujourd'hui c'est pas les compétences européennes donc sélections veut que l'europe fasse plus bas il faut aussi lui en donner les moyens je sais pas s'il faut commencer par l'idée qu' on va tous y sont mal traités ce qui est bien sûr c est ce qu on peut déjà faire avec les traités qu'on à voir le plus loin possible où on peut aller et s'il est réticente à 9,5 alors dans ce cas là se poser des questions je pense que vous voyez cette crise il faut être lucide et faut être honnête il ya des choses qu'on n'a pas bien fait et qui vous raccompagne beaucoup mieux notamment terme soit de réaction de prévention d'anticipation il ya aussi des choses qui ont bien fonctionné parce que face à l'ampleur des défis on a une réaction français notamment économiques avec la bce bush alors oui bien sûr positive est là aussi pour a construite peut-être ça voudrait dire que dans les traités il faudra aller plus loin pour renforcer cas bien marché et puis aussi modifié nous a empêchés d'agir au civil connaît on a flirté avec le pire ameline montchalin j'entends par là que l'union risque est se disloquer si on n'avait pas finalement cette crise du coc u19 qui a mis un jour peut-être un peu trop d'indifférence de la part de l'allemagne et qui risque est comme ça que je t'ai pas des partenaires dans son économie le plus grand besoin on a sauté aux yeux il ya eu un moment de vérité très fort c'est que c'était peut-être la première fois depuis des années on nous tous et surtout hachée par quelque chose dont nous n'étions pas responsables il n'y a pas envoyé de responsables n'y a pas eu de mauvaises politiques qui ont expliqué que tel pays est à eux reçu le virus plus hard de manière plus violente que d'autres et donc ce qui compte pour moi c'est que le moment de vérité c'est pas tellement si l'europe existe ou pas c'est avant tout de savoir si elle est utile est ce qu'elle est capable de faire des choses qui sont utiles aux citoyens utiles à l'emploi utiles aux entreprises utile voyez à notre santé mais la bataille que mène avec le président république depuis maintenant trois ans c'est vraiment une bataille d'utilité qu'on parle de souveraineté qu'on n'ait pas envoyé dans une théorie on est sur quelque chose de concret comment on produit en europe comment les européens peuvent consommer des biens européens et comment on fait pape a ajouté comme entre la chine et les états unis merci beaucoup amélie de montchalin secrétaire d'état chargé des affaires européennes d'avoir répondu ce soir à mes questions sur europe 1 europe 1