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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 22 novembre 2025 57 min

Narcotrafic : de la violence à la terreur ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Amis téléspectateurs, salutations distingué. Vous regardez maintenant l'émission qui revient avec plaisir avec vous sur l'actualité politique de la semaine. Vous connaissez le principe hashtag.

Et maintenant, si vous souhaitez réagir sur ce plateau des invités qui ont affronté tous les éléments, la pluie, le vent, la grêle, parfois la neige avec une mission nous informer le mieux possible. On est avec le professeur. Bonjour Pascal Perinot.

Bonjour. Vous êtes professeur des universités à Sciences Po Paris. Votre dernier livre s'intitule Le goût de la politique.

C'est à retrouver chez Audil Jacob. Merci d'être là. Bonjour Hélène Rouet, c'est votre première avec nous.

Ravi de vous accueillir. Vous êtes journaliste au journal du dimanche. Merci d'être là.

David a souéine. Est-ce qu'il faut que je vous présente ? Bah bien sûr, vous êtes ancien sénateur, vice-président du Sénat.

Vous connaissez les murs mais c'est votre première émission ici en tout cas et maintenant on est ravi de vous accueillir et bonjour Virginie Riva. Vous êtes journaliste politique chez Contexte. Vous avez notamment signé le livre Converti.

C'est à retrouver aux éditions du Seuil. C'est un panorama de 11 femmes converties à l'Islam. Merci d'être avec nous.

Dans cette émission. On vous dira qui va gagner les élections municipales de l'année prochaine. On a les noms, vous verrez.

On vous dira pourquoi Donald Trump est en train de péter les plombs. On reviendra sur un sondage choc sur l'islamisme en France et on se demandera si les patrons français ont raison d'être inquiets. D'abord, bonjour et merci président l'archer.

Mais d'abord, les narcotrafiquants ont-ils déjà remporté la partie l'assassinat de Medy Kessassi, le frère d'un militant écologiste à Marseille la semaine dernière a secoué toute la France. Emmanuel Macron a convoqué une réunion d'urgence à l'Élysée ce mardi pour faire le point sur la lutte contre la drogue. Dans la foulée, le ministre de l'intérieur a parlé d'un moment de bascu.

L'écouté était manifestement un crime d'intimidation. Un crime d'intimidation et d'ailleurs plusieurs personnes autour de la table ont évoqué le fait qu'il y avait ici un point de bascule. Un point de bascule.

Ce ce ce ce meurtre préparé était est totalement inédit. Donc c'est un véritable point de bascule. Pascal, un moment de bascule, un point de bascule, une bascule vers quoi selon vous ?

Écoutez, je me permettrai de ne pas tout à fait partager le diagnostic euh euh du ministre de l'intérieur parce que cette affaire du narcotrafic euh qui pourrit euh la vie de quartier entier, de commune entière, euh ça n'est pas d'aujourd'hui, ça n'est pas d'hier, c'est d'avant-hier. a fait plusieurs décennies que plusieurs par exemple maires de communes périphériques, euh plusieurs maires de ville moyenne que vous rencontrez vous disent "Je suis extrêmement inquiet de la pénétration du narcotrafic dans ma commune. Je me souviens d'une conversation que j'avais eu avec le maire de Valence.

Voyez, on n'est pas à Marseille, on n'est pas à Lyon euh qui donc ça n'est pas si nouveau que sur le soleil. Et d'ailleurs, cette absence de prise de conscience il y a 20 ans ou il y a 10 ans fait maintenant que la puissance publique semble être parfois désarsonnée. Hélène, on passe pas un cap quand même dans cette ultra violence, je sais pas comment faut le qualifier, mais est-ce qu'on passe pas un cap là ?

Il est vrai que les les les notions de cap de point de bascule euh je je commence à trouver ça un peu agaçant. La première chose que je voudrais dire c'est que déjà si le courage avait un nom cette semaine, ce serait celui d'Amine Kessassi. Je trouve effectivement que ça sa dignité, la force qu'il a aujourd'hui de de sortir sur le sujet, de parler une semaine seulement après ce drame.

Donc déjà voilà, ça c'est la première chose que je veux dire. Ensuite, je partage complètement le constat effectivement de monsieur Perinot, le cap, le point de bascule, ça fait des années qu'il y a des alertes. Moi, j'avais eu l'opportunité l'année dernière en mai 2024 d'échanger avec Étienne Blanc qui était le sénateur effectivement rapporteur de la commission.

Absolument. Et lui me disait déjà la France pourrait devenir un narcoétat. on ne vient pas de le découvrir.

Sauf que là on attend encore donc il y a quelqu'un pardon qui est mort quelqu'un qui s'est encore pris des balles pour qu'on commence à réagir et dire ah oui effectivement on va peut-être mais dis donc on en est où de la loi narcotrafic ? Non allons-y. C'est un crime politique ce à quoi on a assisté Virginie c'est un signal.

C'est vrai que on peut faire le parallèle. J'ai j'ai été correspondante en Italie. Euh je pense que ce crime pour moi, il est à la fois un point de bascule effectivement parce que c'est un crime d'intimidation qui touche un membre de la société civile qui a pour but de d'interpeller de d'intimider, de faire peur et ça c'est peut-être la nouveauté, c'est que là il y a quelque chose voilà, on intimide, on pèse politiquement, on essaie de peser politiquement.

Mais souvent quand on intimide quand la mafia la mafia n'a aucun intérêt à ce qui est du sang sur ces ces places de business comme disent tous les grands spécialiste de la mafia. On l' je à Rome par exemple ça a été le cas. Il y a eu un grand scandale aussi Mafia Capitale qui a gangrainé la ville pendant des années mais les crimes avaient lieu toujours en périphérie de la capitale.

Il ne fallait jamais montrer que la gangraine est à l'intérieur de la ville. quand on la montre, quand on menace, par exemple, c'est le cas de la mafia quand elle commence à assassiner des juges comme le juge Falcon, c'est que euh l'État euh s'est rebellé, l'État essaie de mettre en place des choses. Donc je pense qu'il y a à la fois un point de bascule, mais là où vous avez raison, c'est que ce combat, il ne date pas d'aujourd'hui et que la mobilisation au plus haut niveau de l'État, elle est plus que nécessaire parce que il y a un combat aussi culturel à mener.

La mafia, les Français ne pensent que ça ne les concerne pas, que elle n'est pas elle n'est pas infiltrée dans toutes les strates de notre société. Sauf que via le narcotrafic, on se rend compte que oui. David, de quoi cet assassinat est-il le nom ?

Moi, je crois que c'est l'intimidation. C'est là où il y a eu une mascule, c'est que effectivement les règlements de compte, le sang, les les les mitraillage, c'est pas nouveau et c'est quelque chose qui gangraine depuis longtemps. Et effectivement, il y a pas eu de réaction à la hauteur de de de ce phénomène.

Mais euh il y a quand même une loi qui été qui a été alors il y a besoin il y a besoin de deux choses. Il y a besoin d'une d'une réponse de l'État mais il y a besoin d'une réponse de la société civile parce que c'est elle qui au quotidien vit ça la porte d'un côté, l'immeuble en bas et l'intimidation générale quand elle quand elle marche et qu'en plus de cela il y a une complicité parce que ça fait vivre une économie parallèle et que ça palie un certain nombre de difficulté sociale qui peut y avoir dans le quartier à ce moment-là, c'est c'est il gagne. Et donc quand dans la société civile, il y a une rébellion euh d'un jeune comme tous les autres jeunes auquels on peut s'identifier qui dit stop, il faut un réveil.

Tu es à ce moment-là, c'est à mon avis franchir un palier comme un meurtre d'un dirigeant politique aujourd'hui. On dirait qu'il y a un palier de franchis. un responsable politique qui lutte contre le narcotrafic pren une balle on dirait quand même regardez ce que ce qu' a déclaré Emmanuel Macron Emmanuel Macron qui estime que ce sont parfois les bourgeois des centres-villes qui financent les narcotrafiquants.

Cette stratégie de la culpabilisation est-ce qu'elle elle est efficace Hélène selon vous là j'ai un peu le sentiment qu'on Oui. Oui. Non, non mais alors et ça c'est très important de le faire et par ailleurs Emmanuel Macron a bien sûr il a raison de le dire mais là j'ai un peu le sentiment qu'on en est encore au stade du constat, on en est encore au stade des grandes réunions que les bourgeois des centre-villes effectivement se droguent pardon mais encore une fois ça n'est pas une nouveauté on le sait on n plus au stade du constat là il faut que l'État absolument mette les moyens moi je voulais aussi revenir sur sur un une autre chose.

Monsieur parlait de la société civile c'est vrai. J'aimerais aussi qu'il y ait des maires qui prennent conscience du danger que c'est. Je veux parler du cas d'Éric Pool à Grenoble qui lui voulait trouver un moyen que les habitants vivent avec les narcotrafiquants à côté d'eux.

Je veux quand même rappeler queil y a seulement pas très longtemps, il y a un mineur isolé effectivement qui est aujourd'hui euh toujours dans le coma et Éric Piol effectivement lui veut trouver un moyen de vivre avec les narcotrafiquants. Pour juste votre information, il y a eu un conseil municipal le 3 novembre dernier où pour protéger les jeunes des trafics. Donc le conseil municipal de Grenoble veut faire de la prévention en milieu scolaire ou encore du renforcement de la médiation dans l'espace public.

Alors on va devoir quand est-ce que la médiation marche sur on va laisser la parole à Éric Pool effectivement qui était sur notre plateau cette semaine. Lui pointe du doigt donc Éric Pio maire écolo de de Grenoble lui pointe la responsabilité de la droite et notamment de des ministres de droite. Écoutez-le.

La casse de la police qui avait été opérée par Nicolas Sarkozi personne ne l'a jamais récupéré et on peut pas dire que c'est la responsabilité des maires mais bon voilà ça peut être rigolo quand c'est pointé. Avant cit des maires de gauche maintenant c'est des mèes icolos. Mais quand c'était Godin à Marseille on disait pas tiens c'est la faute du maire.

Quand c'est Estrosie à Nice, on dit pas tiens c'est la faute d'Estrosi s'il y a deux morts le mois dernier dans sa ville. David à tort, on met on pointe du doigt la responsabilité des maires de gauche et notamment des des maires écolo accusé de laxisme en la matière. Oui, bien sûr, parce que d'abord c'est franchement ce le combat contre le narcotrafic, on a compris que s'il ne se situait pas à un niveau régalien de l'État avec les moyens comme on en a mis sur la lutte contre le terrorisme, c'est pour cela que la loi d'ailleurs qu'a initié mon mon ex-collègue Jérôme Durin et qui est socialiste et donc qui est de gauche et qui se bat depuis de longues années sur pour qu'on prenne en compte là avec un parquet et cetera parce que en réalité ça doit venir de l'État.

C'est ce que vous dites. C'est pas les meilleurs qui par Mais parce que c'est c'est vraiment une lutte une lutte avec des moyens qui doivent refaireprimer que la force c'est l'État. La force y compris la violence pour faire respecter euh le droit.

C'est l'État qui est le plus fort. Et donc juste juste dire que euh le parquet euh spécialisé et cetera sont les bonnes mesures, mais il faut il faut maintenant taper la tête et ça je l'ai entendu sur certains plateaux. C'est ça le cœur.

C'estàdire on doit faire tout ce qu'on doit faire mais si on on tape pas à la tête et donc ça c'est de la coopération international donc aussi du régalien et c'est là qu'il faut mettre maintenant le paquet. Alors c'est effectivement cette loi narcotrafic promulgué au mois de juin. Elle prévoit la création d'un nouveau parquet national antiriminalité organisé la fermeture des commerces qui blanchissent l'argent de la drogue des quartiers de prison sécurisés pour les narcotrafiquants.

Des techniques d'enquête renforcé. Pascal, c'est un arsenal législatif qui vous paraît suffisant au regarde des enjeux ? Suffisant, je ne sais pas nécessaire.

Certainement, hein. Certainement. Et on voit bien que nous avons été confrontés il y a quelques années, nous nous sommes encore confrontés à la question du terrorisme et ce dispositif législatif s'inspire assez largement du dispositif qui avait été retenu pour traiter la question du terrorisme.

Étant donné, si vous voulez la la virulence de cet enjeu, l'inquiétude disséminée dans des quartiers et des communes à partir de ce narcotrafic, il fallait trouver une réponse législative. Est-ce que ce sera suffisant ? Juste que Sébastien le cornu dit, il faut s'inspirer de la lutte contre le terrorisme effectivement pour lutter.

Mais ça veut dire quoi ? Ça veut dire des loi d'exception ? Ça veut dire qu'est-ce que ça ?

Comment vous l'avez entendu cette phrase de Sébastien Lecornu ? Bah c'est-à-dire il faut y mettre le paquet hein. C'est ce que disait David.

Ah, c'est une question en effet de euh utiliser la violence légitime de la puissance publique contre la violence illégitime euh des narco des narcotrafiquants euh qui passe maintenant, on le voit au meurtre comme moyen d'intimidation. Voilà, l'État et la puissance publique républicaine ne se laissent pas intimider. Cette semaine, les amis, avait lieu le sommet TF France.

Vous savez cette grand messe destinée à convaincre les investisseurs étrangers de venir dans notre pays. Mais pour la première fois, le gouvernement a décidé de mettre à l'honneur les entreprises françaises. L'idée est notamment de rassurer les patrons choqués par l'avalanche de taxe votée à l'Assemblée nationale.

À cette occasion, le gouvernement a tenté un petit numéro d'équilibrisme. Écoutez, il est hors de question que la stabilité politique se fasse sur le dos des entreprises et donc il faut qu'on trouve des voies de passage qui vont nous permettre de faire en sorte qu'on va tous et tout de contribuer au redressement budgétaire. On en a tous besoin mais que cet effort il soit équitablement partagé à la fois en prélèvement obligatoire supplémentaire.

On en aura sans doute un peu, mais aussi en économie de dépenses, c'est absolument indispensable. Virginie servait à quoi ce sommet ? C'était histoire de dire au patron bah restez restez chez nous allez voir c'est quand même pas mal la France c'était ça ?

Oui, déjà c'est un peu bizarre parce que T France initié par Emmanuel Macron, c'est un rendez-vous pour attirer les investisseurs étrangers. Donc là, on a eu une édition Tose France en France. Donc on aurait pu dire choisissez la France déjà rester en France.

Ça c'est stay in. Voilà. Bon, ça c'est pour la l'anecdote.

En réalité euh ont été annoncé, je crois plus de 30 milliards d'investissements dont 10 qui sont tout à fait nouveaux, hein. Les autres ont été les accords il ont été conclus en amont. Euh oui, l'idée alors évidemment l'Élysée s'en défend en disant le rendez-vous était était euh en prévu en amont et nous ne sommes pas tombés en plein pendant la séquence budgétaire.

Bon, sauf que le budget est toujours examiné en novembre et et ça tombe sans doute bien de prévoir ce rendez-vous en novembre. L'idée c'est de rassurer effectivement mais c'est vrai que Sébastien, il y avait un peu une partition des rôles puisquemanuel Macron a reçu lundi soir à dîner à l'Élysée des grands patrons effectivement en tentant là de de vraiment de les de les rassurer et en dressant de nouveau le bilan de sa politique en disant qu'il n'allait rien laisser tomber sur sa politique de l'offre. Sébastien Lecornu a été un peu plus offensif en réalité puisqu'il est quand même attaqué de toute part le le patronat.

Le MEDEF a été particulièrement virulent. Ils se sont vu de nombreuses reprises et il fallait leur dire un peu arrêtez de faire peur. C'est ce qu'il leur a dit.

Arrêtez de faire peur. Le Sénat sort notamment des une ardoise assez impressionnante de 53 milliards possible de recettes supplémentaires. Euh non, c'est pas ça.

Et d'ailleurs euh je vous vous arrêtez parce que le prix de l'instabilité est beaucoup plus élevé que votre inquiétude que vous diffusez. Mais est-ce que ça fait pas un peu ambiance de de fin de reign ça David sur la politique de l'offre ? On est obligé d'essayer de convaincre maintenant des des patrons de rester en France.

C'est c'est on en est là. C'est ça. C'est un peu la le macronisme qui finissant.

Moi, je pense pas qu'ils aient envie de partir en fait. Je pense qu'il y a quelque chose qui est exagéré, une pression sur le débat public et sur le débat parlementaire. Comme quoi cet axe ferait fuir les patrons.

Bah, il y a quand même beaucoup de taxes qui ont été votées à la Zé. Oui, mais ça ne les a pas fait fuir. Depuis longtemps, il y a eu des taxes, il y a eu différentes étapes, y compris le seul moment où il y a eu un petit frémissement mais vraiment minime, ça a été après la victoire de François Mitteron puisque à l'époque quand même le débat c'était que les chars soviétiques allaient rentrer euh Oui.

Donc oui, mais on nous l'a refait celle-là. Moi, je n'y crois pas une seconde. Euh je crois que la France a des atouts en terme d'infrastructure, en terme de de voilà tout ce qui permet de de pouvoir faire des affaires et d'être d'être bien.

Euh donc bien entendu, ils vont je distingue deux choses. Moi je je pense que euh les taxes que payent les milliers et milliers de petits patrons h c'est les taxes que ne payent pas les très riches et notamment les grands patrons cibler les les grands patrons. Bien sûr, je pense qu'il faut aller vers des allègements de de de charge sur les les PME, les très petites entreprises parce que là ça souffre et c'est les principaux créateurs d'emploi dans notre pays.

Et puis ceux qui ont triplé quintuplé la mise depuis quelques années quand tout le monde s'appauvrit eux s'enrichissent et ben on leur demandait un effort au moins à la hauteur en proportion que je retiens d'es bah il y a pas vraiment une un risque de départ de de ces patrons et pourtant je regardais les investissements étrangers ont baissé de 7 % en 2024 et j'entends beaucoup de gens dire bah c'est la crise il y a une vraie crise économique enfin je sais pas si Vous êtes d'accord si vous entendez ça aussi Hélène, mais il y a en tout cas une inquiétude dans les dans les milieux économiques aujourd'hui. Bien sûr, il y a une inquiétude dans les milieux économiques. Il y a une inquiétude du patronat qui est énorme, on le voit et par ailleurs, elle est compréhensible quand on regarde les chiffres.

Effectivement, il y a 8/ 10 patrons de TPEO aujourd'hui qui expriment la colère ou l'inquiétude. Il y en a 14 % d'entre eux qui ont un sentiment positif. Donc évidemment, ils ont le droit de s'exprimer sur cette avalanche de taxe qu'on a vu effectivement dans le premier volet recette qui peut-être pardon mais très inquiétant parce qu'on peut aussi dire que voilà les taxes n'est pas une solution, il faut baisser la dépense publique et effectivement là on n pas vraiment le sentiment que le gouvernement prend le chemin quand on voit effectivement cette semaine il y a encore une députée donc EPR c'est-à-dire qu'on parle pas d'une députée la France insoumise qui fait des taxes sur les bouteilles d'eau. dire les patrons en fait on comprend que cette avalanche de taxe n'en peuvent plus mais je veux quand même souligner que la réponse à Sébastien Lecornieu effectivement au sommet de Cho France je la elle est entendable aussi c'est-à-dire qu'il ne sert à rien de crier vraiment au loup on est encore en première lecture pour l'instant la copie finale on en est très loin regardons comment ça va se terminer alors écoutons effectivement Sébastien le cornu puisque vous en avez parlé toutes les deux Sébastien Lecorn qui a prononcé une petite phrase qui m'a fait ticker concernant précisément les débats parlementaires.

écouter le premier ministre arrêter de faire comme si tout ce qui était voté était réellement voté puisque je suis au regret de le dire y compris devant la presse qu'au moment où on se parle le péril qui pèse sur l'économie française c'est l'absence de budget parce que ce qui malheureusement peut avant tout se produire dans les temps à venir c'est le fait qu'il n'y ait pas du tout de budget avec tout ce que ça peut vouloir dire sur la part d'incertitude politique économique financière que cela peut suggérer professeur juste quelque chose sur la procédure. Bon, il a il a pas tort mais est-ce que le premier ministre doit dire quelque chose comme ça ? En gros, les députés ont voté des trucs et puis le Sénat va les tricoter.

Donc en fait, ce qu'on a fait, ça sert un peu à rien. Enfin, je je schématise évidemment, mais je ne crois pas qu'il y a là du cynisme. Ça tombe sous le sens ce que dit le Premier ministre et ça met le doigt sur un travers des députés à l'Assemblée nationale.

C'est-à-dire que pendant des semaines et des semaines, alors que le temps est étroitement compté à la fois pour le budget de la sécurité sociale et pour le budget de l'État, pendant des semaines et des semaines, beaucoup de députés ont choisi des postures, il se sont fait plaisir, ils se sont fait plaisir. C'est le principe de plaisir qu'il l' emporté sur le principe de réalité et ça, j'allais dire grave. C'est grave.

Mais vous savez, j'étais frappé hier, j'étais au congrès de l'AMF et je n'avais jamais entendu des élus, les élus locaux être aussi dur vis-à-vis des élus nationaux, en l'occurrence les députés. Comme s'il y avait maintenant une rupture en disant "Nous, dans nos communes, on n'est pas dans la posture la plupart du temps." Et là, depuis des semaines et des semaines, on a l'impression de députés qui sont dans la posture et à la limite peu leur importe, que le budget soit réellement voté.

H et donc ce que dit le le premier ministre à la fin des fins et on le sait très bien, ça va se terminer par quoi ? Bah par une loi spéciale. H c'est ce que effectivement c'est ce qui se se murmure actuellement.

Il y a eu de la posture, ils se sont fait plaisir les députés, notamment les députés de gauche, notamment les députés socialistes, tous les députés. Et c'est plus compliqué que ça pour rebondir aussi sur la réelle raison de la grande difficulté économique y compris pour les patrons et les investissements. Ce qui coûte le plus cher, c'est 13 milliards, ce qui a été évalué comme le prix d'une dissolution et d'une instabilité politique.

Bon, pour l'instant, les socialistes, par exemple ne demandent pas plus en terme d'augmentation de de de de moyens pour éviter toutes les mesures antisociales qui étaient prévues dans le budget présenté. Et donc ça, il faut le prendre en compte. Vous dites pas qu'il y a eu un peu d'électoralisme quand même ce que ce que ce que dit Sébastien le cornu et il a complètement raison, c'est que lui euh on lui donne à faire quelque chose que les autres n'ont pas réussi déjà avec la même équation, la même assemblée nationale, il prend le parti du compromis pour y arriver.

Hm hm. Le compromis, ça veut dire que les uns et les autres doivent faire des concessions. Le Parti socialiste a décidé de jouer ce jeu.

Par contre, le fait que dans les lectures à l'Assemblée ou au Sénat, enfin bon, j'en ai fait 19 ans, bah chacun vient avec les gens qu'il a à défendre et ça augmente, ça augmente et avant il y avait la voiture ballée, c'est-à-dire ou un 493 ou alors un nettoyage qui faisait qu'on revenait à des choses. les les députés, les sénateurs le savaient que c'est la procédure la procédure normale, il y a pas de de par contre non, ce qui n'est ce qui n'est pas classique, c'est que il y a une un un chemin de crè très étroit qui devient de plus en plus étroit de ceux qui ont la volonté de faire que la France a un budget parce que c'est ça que disent les maires et les présidents de collectivité territoriale. Ils sentent que les Français veulent qu'il y a un budget, qu'il y a une stabilité parce que ils savent que l'instabilité c'est eux qui en souffrent le rapidement Virginie, comment tout cela va se terminer ?

C'est la question la plus difficile. Justement, ouais, je pense que sur le quand le gouvernement joue le jeu du compromis sur le PLFSS, le PLFS l'objet de la sécurité sociale qui a ils ont offert aux socialistes notamment la question de la suspension de la réforme des retraites. Le PLFS risque d'être voté.

En revanche, quand le gouvernement, je suis d'accord avec la créativité des députés effectivement qui en lisaient les débats, mais quand le gouvernement ne joue pas le jeu du compromis, ce qui se passe sur le PLF puisque on nous a occupé pendant 3 semaines de l'État, pardon, avec la taxe Zucman et en réalité la Macronie ne veut pas concéder sur la fiscalité. On s'oriente effectivement vers un échec et sans doute une loi spéciale, donc pas de budget en réalité pour l'année prochaine. L'année prochaine.

La tentation islamiste est-elle en train de gagner du terrain en France ? En tout cas ce que suggère un sondage choc publié par l'hop semaine. Beaucoup d'informations dans cette enquête.

J'en ai sélectionné deux. Peut-être les information les plus inquiétantes. 42 % des jeunes musulmans éprouvent de la sympathie pour l'islamisme. 52 % des 15 24 ans interrogés pensent que les lois de la République passent après les règles de l'islam.

Pascal, est-ce que vous avez été surpris par ces chiffres ? pas du tout parce que depuis des années, on présente cette enquête comme étant l'enquête choc et cetera, mais depuis des années, vous avez eu une enquête universitaire qui a donné lieu à la publication d'un livre qui s'appelle la tentation radicale qui analysait à partir d'enquête extrêmement importantes sur les 14 25 ans les attitudes des jeunes français qu'il soient issus de l'immigration ou non et on voyait une tentation du radicalisme particulièrement importante. En effet, chez les jeunes français issus de l'immigration musulmane et on voyait déjà il y a plusieurs années des complais de toute une partie de cette jeunesse vis-à-vis de l'islamisme et vis-à-vis même bien sûr pour une minorité, mais une minorité tout à fait significative, vis-à-vis de mouvements prenant le terrorisme et le radicalisme radical, j'allais dire, hein.

Ça n'est pas si nouveau, si nouveau que cela. Et le grand danger du débat actuel, c'est que quand un résultat déplaît, on cherche à invalider l'instrument qui a pris la fièvre. On veut casser le thermomètre.

Alors, on dit le thermomètre, il était défaillant et cetera. Non, le thermomètre n'est absolument pas défaillant. L'IFOP est une maison extrêmement sérieuse et ce qu'ils ont mesuré a déjà été mesuré à de très nombreuses Virginie, on va en parler euh sur ce sondage qui effectivement peut prêter à critique euh question à questionnement.

Je pense qu'on on ne peut pas casser le on ne peut pas critiquer le thermomètre. Vous avez parfaitement raison. D'autant qu'en plus la méthodologie est assez échantillon de 1000 personnes se déclar déclarant de religion musulmane extrait d'un échantillon national représentatif de 15000 personnes.

En revanche, on peut quand même pas faut toujours savoir d'où l'on parle et qui a commandé ce sondage. Donc écran de veille. Écran de veille selon mes sources est financé par soit l'Arabie Saoudite, soit les Émirats euh et dans une rhtorique très antifrè musulman.

Bon quand même, il ne faudrait pas être les idiots utiles de commande qui mettent dans le débat public des sujets qui alors du coup quel est l'agenda de et d'écran de veilles ? Moi aussi je suis très préoccupé, c'est c'est une revue confidentielle. Je suis très préoccupé par les résultats, mais je suis très préoccupé par les questions.

Euh, je page 37, je lisais euh focus sur le profil des musulmans portant des chaussettes remontant leurs pantalons. H écoutez, tout est enfin l'accent est vraiment mis sur la radicalité, sur les enseignements, je suis parfaitement d'accord, ils sont préoccupants. Et qu'est-ce que ça dit ? a dit que oui, il y a des il y a des mécanismes de réaffiliation religieuse identitaire qui d'ailleurs existent dans d'autres religions catholicisme et judaïsme.

Augmentation de la religiosité mais alors mais radicalité effectivement effectivement vous mettez en en cause ou en question en tout cas ceux qui ont commandé sondage mais les résultats sont là. Qu'est-ce que ça dit Hélène de de la société française de manière générale ? Est-ce que c'est un échec collectif ?

Et pour moi c'est ça le plus important en fait. Je comprends, je je pardonnez-moi, mais je ne comprends pas qu'on puisse s'attarder sur effectivement déjà qui a fait le sondage, qu'on remette en cause le sérieux de l'ipop pour moi c'est inentendable complètement et par ailleurs la revue qui a commandé le sondage pour moi c'est un peut-être un sujet mais il est minime par rapport au résultat. Juste un petit chiffre pareil, je que je me permets de citer.

Il y a 52 % des Français musulmans, et là je parle pas des jeunes, des Français musulmans donc qui ont été testés qui disent d'avoir une opinion hostile du djihadisme. Quand on prend l'inverse, ça veut dire qu'il y a 48 % qui ne veulent pas dire qu'ils ont une opinion hostile du djihadisme. Il y a 3 % d'entre eux qui soutiennent ouvertement le djihadisme.

On peut faire comme si on ne le voyait pas. Ça correspond à 138000 personnes qu'on regarde ouvert. 138000 personnes qui soutiennent ouvertement leis.

Pardonnez-moi, je trouve ça mais je c'est ça me glace le sang tout simplement. David là-dessus. Oui.

Alors euh si la question était est-ce que on est surpris et cetera ? Le regain de religiosité dans la jeunesse par rapport aux générations précédentes, il est complet dans la société et pas seulement en France. Le mond il touche toutes les religions, le regain de religiosité, c'est ce que vous dites.

Oui. Et même de d'observance très orthodoxe, on va dire, de la religion. Bon, je vais pas vous parler des vagues évangéliques euh aux États-Unis et dans toute l'Amérique.

C'est une déferlante incroyable. Et on peut pas dire que c'est modéré parce que quand on regarde les magas et cetera aux États-Unis remett en cause de la même façon que les radicaux islamistes laassence, la raison et cetera. Aller voir le niveau de complotisme pour expliquer le monde qui existe là.

Donc moi, j'ai pas besoin de l'ho pour voir aussi parce que maintenant j'ai un certain âge que dans les nouvelles génération il y a des habitudes ou alimentaires ou vestimentaires qui correspond qui ne correspondent pas à leurs parents ou leurs grands-parents qui les témoins. Mais non mais ça écoutez ça parce que euh moi je respecte il faut et donc le même sondage en 2008 c'était 58 % et pas 46 %. Ça veut dire que il y a eu par rapport à quoi ? et bah euh sur euh sur le respect des lois de la République ou sur euh parce que là moi ce qui moi c'est moi j'ai j'ai mis vraiment en exerbe ce chiffre, c'est 52 % des jeunes qui pensent que euh bah les lois de la République passent après les règles de la religion sur quelque chose de grave sur la sur le le fait de vouloir que la charia s'applique.

Bon donc euh cette tendance on la connaît hein. Est-ce que quand on pose la question la charia de quoi on parle ? Est-ce que c'est punir les voleurs en leur coupant la main ou est-ce que c'est je des choses absolument immondes ?

Bon, on ne sait pas ce qu'il y a dans la tête de ceux qui disent. Donc moi, les sondages sur pour qui je vote et tout, j'ai tendance à penser qu'il y a quelque chose qui est assez direct comme question et on voit qu'il se trompe quand même parfois. Par contre, sur des éléments subjectifs, qualitatifs de rapport à des valeurs dans la société et tout, je les interroge quand même.

Et ce n'est pas dire que l'hop et je ne sais pas quoi et d'ailleurs, c'est le directeur même de l'iOP qui avait écrit il y a encore pas longtemps dans un livre que c'est ça concernait l'ensemble des religions ce regain de religion. Est-ce que c'est dangereux ? bien entendu que il y a dans dans le fait de s'en remettre à autre chose sauf que ce que j'ai envie de demander à ceux qui ne font que les procureurs là-dessus, moi je m'émeux mais je m'émeux que euh ce phénomène depuis 20 ans, il y en a qui hur attention changement civilisationnel et cetera hein.

Pourquoi ? Pourquoi cette jeunesse elle est plus bête que d'autres ? à un moment donné quand la République avec la raison, avec l'universalisme, avec les valeurs liberté, d'égalité, non, je dis pas qu'elle est responsable, je dis quand elle a tous ses moyens pour éduquer, convaincre, hein, et bien est en échec et bien il faut interroger pourquoiord.

Alors, la progression de l'islamisme est l'échec de la politique notamment du dernier ministre de l'intérieur Bruno Rotaillot, on lui a posé la question cette semaine. Écoutez sa réponse. On voit qu'il y a une accélération après 2016, c'est-à-dire juste après les attentats de 2015.

C'est ça qui est préoccupant. Moi, je propose que on puisse dissoudre aussi lorsqu'il y a une atteinte à la forme démocratique et républicaine de notre République, de notre organisation institutionnelle. 2è élément pour contrer l'entrisme municipal, je pense que celles et ceux qui pourraient être convaincus évidemment par une décision de justice d'avoir soutenu ce type d'organisation deviendrait par la justice, pas par le préfet, deviendrait inéligible parce qu'elle on a l'impression que c'est la responsabilité de tout le monde et de personne.

Quand on voit ces chiffres, il y a personne qui dit il faut faire c, il faut faire ça, on a fait ce qu'on a pu, on n pas fait suffisamment. Comment vous interprétez cette responsabilité ou non responsabilité de de nos responsables politiques là-dedans ? La responsabilité, elle est pas simplement celle des politiques du ministère de l'intérieur.

Elle est diffusée dans de multiples institution qui sont confronté à l'intégration de ces jeunes qui développent des attitudes préoccupantes et je pense en particulier à l'éducation mais aussi voilà à ce que lisent ces jeunes. et au contrôle de certains messages tout à fait préoccupants qui depuis des années et des années sont diffusé sur le web. Mais attention, oui, il y a une tendance dans une partie de la jeunesse à un ce que Gilles Keppel appelait jadis un retour du religieux.

Mais attention, on ne peut pas faire du relativisme en disant ça se passe chez les juifs, ça se passe chez les catholiques, chez les protestants. On parlait tout à l'heure du Coran évangélique et ça se passe chez les musulmans au fond. Voilà, c'est partout pareil.

Euh euh il y a rien à voir circuler. Non, je crois qu'il y a un problème spécifique aux jeunes musulmans. D'abord en terme de niveau, hein, par rapport aux jeunes catholiques qui peuvent être sur des positions extrêmement dures, aux jeunes juifs qui peuvent être sur des positions extrêmement dures, aux jeunes protestants hein, j'ai passé moi 2 mois aux États-Unis, oui, il y a un courant évangélique mais il y a pas de terrorisme évangélique.

Ils ont juste pris le capital. Il y a pas de terrorist capit d'accord. Non mais il y avait bien pas des forces que les évangéliques hein au Capitol.

Il y avait bien d'autres forces que ça, hein. En tout cas, en revanche, il y a le ministre de l'intérieur avait raison de faire le lien avec 2015 2016 et les attentats parce que il y a là un phénomène qui est un phénomène préoccupant dans la mesure où dans tout phénomène terroriste, il faut, si on veut déminer l'affaire, fonctionner sur l'armée de réserve terroriste. Il y a des armées de réserves extrêmement ténues, puis il y a des armées de réserves importantes.

Et pour le cas de l'islam et de la dérivée islamiste, ce type d'enquête montre simplement qu'il y a une armée de réserve relativement beaucoup plus importante qu'ailleurs. Je crois que David n'est pas n'est pas d'accord et David. Je suis d'accord.

L' les autres religions ne sont pas dans la même configuration mais en revanche l'intégralisme vous parliez des 52 % qui défi les valeurs de la République, l'intégralisme est propre à chaque religion. Et l'intégralisme c'est le fait de faire c'est c'est la dimension de la religion dans toutes les sphères de ma vie et de faire passer les lois de la République en dessous des lois religieuses. Et ça c'est documenté par les socio des religions.

En revanche sur la radicalité, il y a une responsabilité qu'on n pas évoqué, c'est celle du clerger musulman. Il n'existe pas. Vous me direz c'est l'islam.

Qu'est-ce qui se passe ? Moi, je me souviens dans mon enquête, toutes les jeunes femmes que j'ai pu interviewer, toutes diplômées d'ailleurs et pas forcément marié à des musulmans, certaines avaient eu des tentatives de d'autoradicalisation. Elles s'établit en noir pendant quelques semaines.

Elles avaient trouvé des vidéos sur internet. La responsabilité de l'islam de France effectivement elle existe mais elle existe aussi du côté des des pouvoirs publics. Nous n'avons pas réussi à fédérer un interlocuteur unique et qui sache gérer les brebis galeuse.

On ne peut pas comparer la religion catholique installée en France depuis des siècles et organisé depuis la Révolution française notamment dans ses rapports avec l'État français. le culte juif avec le san nrin et l'islam avec lequel nous n'avons pas réussi à établir des rapports et donc effectivement nous ne savons pas contrôler les brebis galeuse entre guillemets et les individus qui se radicalis parce qu'on encore oui je veux ajouter 10 secondes pour qu'il y a aucune méprise je pense que et je dans la gauche je le dis fort par rapport à certains qui jouent avec ça l'islamisme politique il faut le combattre de façon frontale. C'est un fascisme dans la conception totalitaire qu'ils ont de la société. le rapport aux femmes et cetera.

Donc je distingue le fait que on n'en fait pas assez pour combattre l'islamisme politique et il y a de l'angélisme et notamment certains qui se laissent et qui utilisent notamment à la LFI, ils en jouent et on va le voir au municipal que ça peut procurer quelques surprises hein mais que globalement cette façon de considérer qu'une religion et ses adeptes les musulmans seraient à part dans l'évolution du monde ça vous direz pas. Je crois que toutes les religions ont leur travers quand elles sont appliquées de façon excessive et qu'il faut rester dans la rationalité les États-Unis. Merci général.

Donald Trump est-il en train de péter les plombs depuis quelques jours ? En tout cas, le scandale. Jeffrey Epstein déchire à nouveau l'Amérique.

Cette semaine, l'affaire a été relancée avec la publication du courrier électronique du financier new yorkaais condamné pour délinquence sexuel et qui est mort en prison. Selon des mails rendus publics, Donald Trump savait à propos des filles agressées sexuellement et aurait même passé plusieurs heures avec l'une d'entre elles, toujours selon des documents relayés par les démocrates. Les journalistes ont fait leur travail et ont posé la question à Donald Trump sur ce qu'il savait à ce sujet.

Écoutez-le. Que voulait dire Jeffreystein dans ses emails lorsque vous avez dit que vous saviez au sujet des filles ? Je ne sais rien à ce sujet.

Il l'aurait annoncé il y a longtemps. C'est vraiment ce qu'il voulait dire quand il passait tout son temps avec Bill Clinton, avec le président de Harvard et tous les autres. Jeffreystein et moi avons eu une très mauvaise relation pendant de nombreuses années.

Mais il y a aussi vu de la force parce que j'étais président. Donc il s'est dicté quelques mots à lui-même. Laissez-moi tranquille, vous allez découvrir ce qu'il savait par rapport à Bill Clinton. par rapport au président de Harvard, par rapport à toutes ces personnes.

Monsieur, s'il n'y a rien d'incriminant dans les fichiers, monsieur, pourquoi ne pas Tais-toi la truie, tais-toi, tais-toi la truie. Il est en train de péter les plombs de Donald Trump. En tout cas, oui, en tout cas, il est très très mal à l'aise. on le voit, il a subi il a subi quand même un revers qu'on peut panier cette semaine de la part des législateurs républicains qui effectivement ont complètement suivi donc les législateurs démocrates pour en fait que le ministère de la justice américain publie justement ce ce dossier ce dossier et et c'est on a on a finalement on a quand même un peu hâte de savoir ce qu'il y a à l'intérieur parce qu'en fait les victimes là c'est quand même la transparence pour le coup qui a vraiment gagné j'ai le sentiment cette semaineelà Donald Trump en tout cas est très mal à l'aise là il a fait un volte face le le en tout cas la manière dont s'est perçu franchement c'est je pense un des gros premiers revers pour lui de son autorité notamment aux États-Unis c'est pas la première confrontation avec la presse à chaque fois je dis est-ce qu'on passe pas encore un nouveau cap mais de traiter une journaliste de petite truie je crois c'était petite truie qu'est-ce que qu'est-ce que ça vous inspire cher Pascal si vous voulez le côté scandaleux et d'une vulgarité phénoménale du président américain on l'elait déjà dans le candidat C'est pas véritablement une nouveauté, mais qu'il retourne au pire de ses démons, c'est-à-dire l'insulte [rires] montre en effet la fragilisation du président américain et que l'on voyait d'ailleurs déjà depuis plusieurs mois parce que quand vous regardez attentivement les enquêtes d'opinion aux États-Unis, on s'aperçoit que le trumpisme ça marche mal auprès du peuple américain. dans les enquêtes, par exemple, la chute de popularité de Trump est très forte.

Euh et l'échec, il est mesuré pas sur ses saillis de très mauvais goût, mais il est mesuré sur l'efficacité des politiques publiques vis-à-vis de ce qui préoccupe les Américains, c'est-à-dire la hausse des prix, hein. Et là, il considère en effet qu'il y a un véritable échec du président Trump alors qu'il y avait eu des espoirs. Qui explique Ouais.

Et puis euh d'autre part, si vous voulez euh le côté euh scandaleux, ça va trop loin. Ça va trop loin. La facilité ou euh le mépris qu'il a vis-à-vis de la Constitution.

Vous savez, en France, on mesure mal ça. La Constitution, mais c'est sacré pour les Américains hein. Ils la connaissent.

Ça pas empêcher les Américains de délire Donald Trump. Bien sûr, bien sûr. Mais là, les transgressions répétées semaine après semaine, si vous voulez, il va trop loin son curseur, il l'a perdu.

Alors effectivement et sanction dans l'opinion Donald Trump qui a promulgué une loi qui contraint précisément son gouvernement à rendre public l'ensemble euh des documents dans l'affaire Epstin. Il y aura probablement des nouvelles euh révélations, de nouvelles informations. Écoutez, il y a des informations qui des informations supplémentaires et nous continuerons à respecter la loi et enquêter sur toutes les pistes.

S'il y a des victimes, nous encourageons toutes les victimes à se manifester et nous continuerons à faire preuve d'une transparence maximale dans le respect de la loi. Est-ce qu'on mesure en France à quel point cette affaire Epstine est prise très au sérieux aux États-Unis ? Virginie, c'est une affaire qu'on dit qu' pourrait faire tomber Donald Trump.

Est-ce qu'on en fait ? On en fait est-ce qu'on comprend vraiment les enjeux ? En fait, la question c'est qui qu'est-ce qu'il y a dans ces fichiers qui pourraient compromettre Donald Trump ?

Effectivement, est-ce qu'il a passé du temps avec ? On sait déjà qu'il a passé, je crois qu'il y a eu il y a un événement où il est avec l'une des victimes d'Ebstine. Bon, est-ce que il a participé à ce crime un peu systématisé ?

Effectivement, c'est de l'exploitation sexuelle de mineurs, on le rappelle de pour Jeffrey Epstin. Donc ça pourrait effectivement mouiller mouiller le le président le président américain. Effectivement, on comprend enf son attitude a été celle de il a voulu absolument faire en sorte que les les documents ne puissent pas être publiés et pour la première fois, il a dû faire face à une opposition des Républicains et donc il a été obligé de l'accepter sous peine d'être humilié et d'être complètement dédié par par sa base. que oui, il a dû changer stratégie mais effectivement je pense que l'attention est est énorme autour de Donald Trump.

Après, c'est vrai que moi je me dis qu'il il me semblait tellement insubmersible que j'ai du mal à imaginer que cette affaire puisse le faire tomber puisqu'il y en a eu d'autres auparavant. Vous vous souvenez, c'est pas la première. Celle-là est d'une grande est une est d'une gravité assez importante.

Et puis il y a aussi il y a plein de choses. Il y a les élections, ces revers électoraux, il y a aussi la Cour suprême, vous savez, sur l'affaire des droits de doigt dont on va peut-être en parler après. Mais effectivement, il là, il fait face, je pense qu'on aura pas le temps d'en parler, il fait face à plusieurs contrefeu effectivement sur la constitutionnalité notamment de ces de ses décisions et sa guerre commerciale menée au monde entier.

David ? Oui, moi je pense que là il y a un revers, il y a Mais euh je je suis aussi euh euh comme madame je je pense que quand je je je me projette en arrière et je vois euh le nombre d'affaires qu'il avait sur la tête, le nombre d'énormités qui le toumersible, euh il était euh pris la main dans le sac de mensonge, si grossier, d'attitude, si immoral et il a gagné euh parce qu'on est dans un système où c'est celui qui parle. le plus fort et qui pénètre le plus ceux à qui il s'adresse qui disent la vérité même quand c'est des mensonges.

Même sur cette affaire, il peut toujours Mais il y a un juge qui ne ne loupe jamais avec les politiques d'ailleurs, c'est est-ce que ce qu'il a promis en matière de pouvoir d'achat et de social bon histoires aux gens. Les gens quand ils vivent mal, quand ça va pas mieux, bien ils le constatent. idéie qui vient dessus donner des grill de lecture ne pénètre pas et donc que son échec c'est aussi parce qu'il est affaibli là-dessus que sa parole sur ce genre d'affaires est devenue de moins en moins crédible et que quand la spirale de la descente commence alors c'est peut-être la spirale de la descente qui a commencé en France merci Donald en France qui sortira vainqueur des élections municipales les partis politiques se mettent en ordre de bataille le scrutin aura lieu au mois de mars prochain Tous les appétits s'éguisent notamment autour de la ville de Paris.

Ces derniers jours, les insoumis ont investi leur candidate en la personne de Sopia Chikirou. Écoutezla. Si je suis candidate, c'est d'abord pour ouvrir une rupture nette et franche avec ce qui se fait aujourd'hui.

Rupture avec la gestion, sans ambition, sans audace, épuisé et privé de sensibilité populaire de l'équipe d'Aidou. Bon, tout le monde ne connaît pas forcément Sopia Chikirou. C'est qui Sopia Chikirou ?

Virginie. [rires] Alors, déjà, c'est une députée euh LFI élue en 2022, réélu en 24 dans la 6e circonscription de Paris. Euh c'est une intime de Jean-Luc Mélenchon et l'une de ses plus proches conseillères.

Euh c'est une ancienne militante socialiste plutôt tendance Fabius et qui ensuite a rallié Jean-Marie Bockel et le courant de la gauche moderne et qui avait vu dans la le sarcosisme un espoir de réforme sans souvenir tout elle a fait un peu tous les parties quoi, tous les mouvements, tous les femme de c'est une femme socialiste qui a été un peu séduite peut-être par le sarcosisme et qui ensuite a est partie avec Jean-Luc Mélenchon. Son métier elle à la base c'est d'être conseillère en communication. Hm hm.

Ça c'est déjà pas mal comme [rires] ça lui a déjà Non mais ça lui a quand même valu effectivement ce métier de concert en communication lui a valu quelques quelques soucis avec la justice. Elle a été mise en examen pour escroquer aggravé dans l'affaire des comptes de campagne à la fi en 2017. Elle était suspectée de surfacture de prestation de communication.

Et comment vous expliquez que ce soit elle qui soit investie par les insoumis ? Effectivement notamment parce qu'il y a ses affaires. Elle est Ah bah alors oui, il y a des affaires mais elle est très identifiée.

Elle est très identifiée à Paris. Sopia Shikirou, c'est une femme qui a beaucoup de caractère. Euh c'est quelque chose qui a été très bien expliqué d'ailleurs dans le dans le livre La meute, dans de nombreux documentaires qui ont été faits sur la France insoumise.

Disons qu'elle a pas la langue dans sa poche si on peut dire ça comme ça. Et effectivement à Paris pour cette élection qui je pense va être d'une violence assez inédite dans la sémantique, dans les paroles. Je pense que Sopia Chikiro effectivement va monter dans l'arène à côté de tout le monde.

Vous la connaissez, vous êtes vous étiez sénateur de Paris. Elle a des qualités j'imagine. Peut-être.

Peut-être vous êtes pas [rires] convaincu. Vous êtes pas convaincu. Non, juste moi je suis un peu triste de de ces candidatures qui occupe le devant parce que de toute façon Sopia Chikirou, elle occupera le devant uniquement parce que elle va permettre à Rachidati de gagner.

Mais personne pourquoi expliqu dire ça comme ça. Pourquoi elle va permettre à Rachi de gagner ? Elle a droite de gagner.

Attendez, je continue. Ma grande ma grande tristesse, c'est que euh le l'élection euh municipal à Paris puisse ressembler à l'antichambre d'un palais de justice parce que ce qui escroquerie aggravé d'un côté, corruption de l'autre, c'est les mises en examen et de Rachid Adati et de Sopia Shikerou et que Paris mérite mieux. notamment euh quand la gauche est arrivée au pouvoir, je me souviens, j'étais de cette bataille euh 2001 et depuis 95 euh c'était assez central l'honneur de Paris euh et le fait que on rompait avec l'afférisme qui avait euh dominé avec euh Tibérie et Consor.

Donc ce retour là d'avoir des personnalités importants de cette élection qui tranquillement alors qu'elles sont mises en examen qu'elles vont avoir leur procès bientôt et David répondez à ma question pourquoi ça va permettre Rachidati de gagner à la droite de gagner mais je je j'espère pas mais en tous les cas les choses sont très simples hein. Vous écoutez sa conférence de presse, vous écoutez la stratégie de LFI dans l'ensemble des grandes villes de France où la gauche dirige, hein. Ils disent que ils veulent rompre avec les gestions de l'Union de la gauche et des socialistes qui gèrent jamais tout seul.

Donc ils vont pas là où le RN est un danger puisqu'ils disent que c'est leur danger principal, ils vont pas la conquête des villes de droite regarder quasiment pas. Mais leur objectif dans cette pourquoi probablement pour essayer de déblayer un peu le terrain à Jean-Luc Mélenchon pour qu'il s'impose en desage. C'est aussi pour ça qu'elle pourrait effectivement permettre à Rachidati de gagner parce que si elle part toute seule, elle fera quand même un gros score si elle fait plus de 10% raisonnable [rires] fait plus de 10 % une loi qui a été adoptée qui réforme le scrutin à Paris en quoi cette loi va permettre ou non à la droite ou à Sopia Chikirou de remporter éventuellement l'élection qu'est-ce que ça va changer concrètement cette loi Sopia Chikou remporter l'élection je peux vous dire [rires] non non parce que la capacité de rassembler dans un second tour de Cette candidate est tout même très faible.

C'est un phénomène. En effet, la bulle est assez importante au départ. On verra ce que ça donne après la campagne.

Mais voilà, elle restera dans sa bulle, hein. Alors, ça peut être en effet une bulle à 10 % 11 % et cetera. Il y aura sûrement des élus LFI au si vous voulez, il faut bien voir que ces municipales sont très intéressantes parce que quelle est la réalité au plan des 35000 communes ?

Les deux puissances. des deux puissances qui restent, c'est le Parti socialiste et LR. C'est eux les puissances locales, hein.

Euh et on sait que ces puissances locales, c'est important puisque vous avez vu que 75 % des maires se représentent à peu près, hein, et que ils ont de grandes chances assez souvent d'être réélus. Mais au plan national, c'est très différent. Le PS a été marginalisé au plan national et LR a été également marginalisé.

Et là, on a la au travers de Chikirou mais au travers également des candidatures du Rassemblement national une tentative une tentation de nationaliser très fortement ces municipales pour essayer d'en venir de venir à bout de l'enracinement socialiste et de l'enracinement républicain, hein. Et c'est ça la grande question pour moi des municipales y arriveront-ils ou est-ce que ce sera un échec aussi bien pour le Rassemblement national que pour les fill ? Ce sondage if sur l'état d'esprit des Français à l'approche de ces municipales, la sécurité est vue comme une préoccupation déterminante pour 76 % des sondés devant notamment les problématiques de santé.

En gros, qu'est-ce qui demande les Français ? C'est moins de moins de médiathèques, plus de policiers. C'est ça David ?

On peut le résumer comme ça ? Je pense pas. Non, parce qu'on leur aura pas demandé à Paris.

Pas sûr. Oui, à l'échelle peut-être nationale. On leura pas demandé dans le sondage de choisir entre les médiathèques et la police.

Bon, donc non, la question de la sécurité c'est complètement compréhensible. C'est que c'est un sujet de préoccupation quotidienne quand il y a de l'insécurité. Euh et il y en a dans une grande partie du territoire quand même.

Donc c'est mais je pense que si on le faisait sur Paris effectivement euh ça serait pas à ce niveau. Je sens pas moi euh qui vit à Paris depuis 45 ans dans le même quartier dans le 20e où j'ai été élu et où je connais bien et je je vis avec les gens et et je peux vous dire que c'est pas pour la première préoccupation. Il y a un décrochage même des classes moyennes en terme de préoccupation sur le pouvoir d'achat.

Oui. Alors peut-être c'est un sondage effectivement tous les jours monsieur le sénateur et je peux vous dire que moi j'y pense. Oui probablement probablement mais je ne pense pas que c'est le premier sujet parce que y compris ceux qui ont un peu plus de moyens on est peuvent avoir on élargit juste un petit peu.

Il reste 45 secondes. Virginie est-ce que il faut s'attendre à des grandes bascules dans des grandes villes dans des petites villes ? À l'échelle nationale on va voir les conquêtes des grandes villes du RN.

Évidemment, Toulon en tête, Marseille puisque Benoît Paillant, le maire socialiste, enfin le maire de gauche est est en concurrence avec Franck Alisio ex et là aussi ça pourrait être une terre de conquête. Euh donc là, si le RN effectivement arrive à conquérir ces grandes villes et si comme vous le disiez, la gauche et LR recule, effectivement ça sera une victoire de l'extrême, je pense plus de l'extrême droite d'ailleurs que de LFI parce que LFI a une forte capacité de nuisance et notamment vis-à-vis des socialistes mais peu de de vraies possibilités de conquer des des villes. Ça semble compliqué.

Hm. Pascal, non, je crois que le le il y a il y a une force qui est tout même très exposée, ce sont les écologistes. Les dernières municipales, c'était le succès euh des écologistes, c'était la grande leçon euh politique.

Et là, ils sont très menacés parfois pour des raisons de gestion locale, mais surtout parce que l'enjeu écologique n'a plus la force qu'il avait lors des dernières municipales, hein. Voilà, la question de la de la fin de mois remplace la question de la fin du mois. Et puis on a vu avec cette préoccupation au niveau de la sécurité.

Je vous donne la parole tout de suite parce que vous savez comme chaque semaine Pascal, on termine par un top flop avec une question simple à tous les quatre. Qui a marqué l'actualité de la semaine en bien ou en mal ? Cher Pascal, vous commencez.

Le top de la semaine, c'est qui ? C'est quoi le top ? Pour moi, c'est une organisation, la fondation pour l'innovation politique.

Vous savez qu'en France, il y a comme ça plusieurs fondations. Il y a la fondation Jean Jorès à gauche, la fondation Gabriel Péry, il y a la fondation pour l'innovation politique qui est dans l'espace du centre-Doit. et je suis frappé depuis des années de la qualité des notes faites sur des sujets du moment de issu de la fondapul qui sont qui pourraient certaines être reprises comme tel pour sortir de débat dans lequel nous enferons.

Et j'ai lu la dernière note de monsieur Martinau sur la réforme des retraites et une manière d'en sortir en introduisant de manière minoritaire mais sensible le principe de capitalisation tout en gardant le système de répartition qui est littéralement lumineuse. Le flop c'était le plus le flop. Là, je vais aller extrêmement rapidement [rires] parce que c'est Trump si vous voulez.

Au bout d'un moment quand la fonction publique est occupée par un homme qui incarne tellement la vulgarité, il faut espérer qu'à un moment sera véritablement une sanction. Hélène, le top de la semaine, qu'est-ce que c'est ? C'est Lady Gaga pour moi.

Elle a J'ai eu la chance d'aller à son concert lundi soir. Un concert qui était absolument exceptionnel. Elle a fait quatre dates à Paris.

Elle était à Lyon la semaine dernière et effectivement, j'ai rarement vu une salle aussi enflammée avec des personnes qui connaissaient les paroles par cœur complètement. Elle a été très forte. Elle en fait, elle ne elle ne se cache même pas elle quand il y a du playback.

Il y a des chorégraphies absolument dingues. Donc effectivement, elle a pas forcément le souffle pour chanter toutes ces chansons. En revanche, je peux vous dire que quand elle se met au piano seule pour interpréter des titres comme Chalot, là on entend toute la puissance effectivement de Lady Gaga.

Bravo elle pour ces shows qui ont qui ont ravié un public complètement international. Bravo la fond d'Apol, bravo Lady Gaga et le et [rires] le flop de la semaine. Alors alors le flop pour moi c'est Jean-Michel Apati pour sa jolie réflexion sur le Figaro qui a dit que c'était un journal de guerre civile parce qu'ils ont titré effectivement sur le sondageop effectivement sur l'islam qu'on a pu qu'on a pu discuter.

Pour moi le journal de guerre civile le Figaro était quand même très excessif. David, le top de la semaine. Alors moi, c'est euh pour mettre en lumière des événements.

Je n'arrive pas à comprendre pourquoi les médias ne les valoris pas. Euh pour euh une 1e année consécutive, il y a eu à la Belle-ville dans le 20e arrondissement un événement qui s'appelle Salam, shalom salut. Ce sont des jeunes musulmans, des jeunes juifs, des jeunes de toute confession ou sans confession, de toute couleur qui font le Tour de France chaque année pour dire que il faut lutter contre les discriminations et le racisme et pas se diviser entre soi.

Il faut arrêter de de de s'affronter, de se diviser et même et même de laisser place au N qui remplacent le débat la fraternité de leur vie commune dans ces quartiers pol. Et vous avez un flop aussi rapidement. C'est Chine je crois.

Oui oui. Bah c'est Chine oui c'est marque de F. C'est Chine et c'est le BHV parce que Chine on savait la lumière a été mise, on sait un peu plus parce que c'est vraiment ça qui est une des causes principales de la destruction de notre industrie textile et même du petit commerce de textile dans les villes et que le BHV se prête à ça et quelque chose de de lamentable et qu'il fasse le bras de fer et qu'il s'en faire et qu'il continue à vouloir aller dans ce sens et quelque chose de inacceptable. le top de la semaine.

J'ai deux flops, je suis désolé. Bon, ça va, [rires] vous êtes chez vous, allez-y. Positif.

Premier, c'est le vote au Parlement européen. Pour la première fois, les sociaux les socio-démocrates pardon européens se sont alliés à trois composantes de l'extrême droite au Parlement européen. Oui.

Deuxème sur le devoir de vigilance. Sur le devoir de vigilance. Deuxème flop, c'est le Brésil et la COP 30 puisque le Brésil voulait faire de l'événement, un événement majeur, coprjecteur sur les accords de Paris. sa diplomatie est importante et là c'est en terme logistique à ce stade c'est compliqué.

Il y a eu un incendie jeudi et d'autant que la corpine et que on narrive pas à sortir des énergies faux. C'est le mot de la fin. Merci à tous les cas.

David Hélène, ça va ? C'était votre première, ça s'est bien passé. C'est bien, vous reviendrez.

Oui, ça va. Vous sentez bien. Bon, super.

Merci à tous les quatre. Salut à vous derrière votre écran. Merci d'être de plus en plus nombreux à nous regarder.

Vous pouvez revoir cette émission en replay sur publicscena.fr. Fr.

On se retrouve la semaine prochaine. Même jour, même heure et même endroit. Bye bye.

Narcotrafic : de la violence à la terreur ? — Emmanuel Macron · Pourquijevote