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InterviewClémentine Autain· 15 septembre 2023 20 minContradictoireActualité / polémiqueSolidarités & familleÉconomie & entreprisesRetraites

Les Français se demandent où est la démocratie

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15RelanceRéponse partielle

    Vous parlez d'insurrection, Fabien Roussel, mais Jean-Luc Mélenchon critique cette initiative comme violente et non discutée.

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Comment bloquer la hausse des prix et augmenter les salaires ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Le gouvernement n'entend pas les manifestants, les syndicats ou les parlementaires ?

  • 5:00RelanceÉludée

    Les méthodes d'invasion des locaux sont-elles justifiées ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Les urgences fermées à 18h30, comment les citoyens doivent-ils se faire entendre ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    50 milliards d'euros de baisse d'impôts sous Macron, qui en profite ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:15Fabien RousselChiffre
    « 50 milliards d'euros de baisse d'impôts sous Macron. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

BFM TV face à face Apolline de Malherbe à quel sujet quand même Roussel Mélenchon d'accord je comprenais pas de quoi vous vous parlez on a on a quand même Fabien Roussel qui appelle à une forme d'insurrection et Jean-Luc Mélenchon qui joue les vierge et farouchers et qui dit ouh là là c'est un appel à la violence bon écoutez les règlements de compte par Twitter media interposés à l'intérieur des forces de gauche et écologistes honnêtement c'est pas ma tasse de thé je pense que ça serait mieux d'avoir des espaces qui permettent d'avoir ces débats et d'essayer publiquement d'avoir une image plus rassemblée et de pas se tirer les uns sur les autres d'ailleurs Fabien Roussel vous l'avez remarqué depuis un certain temps a pris beaucoup de distance avec la nupaisse et n'est pas le dernier à envoyer des pics sans arrêt donc je trouve que tout ça donc vous dites mais en même temps vous glissez quand même que bah il y en a un qui a commencé franchement faut arrêter voilà c'est tout faut arrêter y compris je trouve qu'il y a une dimension donc qui ne va pas je vous dis vaut mieux qu'on en parle dans des cadres dédiés internes et puis qu'on essaye de donner à voir une gauche et des écologistes rassemblé dans ce moment de crise multiple que nous traversons avec la hausse des prix moi je partage la colère de Fabien Roussel je veux dire c'est insupportable cette hausse des prix hausse des prix qui va encore s'annoncer pour ce qui concerne l'électricité 11% d'augmentation sur l'alimentation les gens sont pris à la gorge et donc la question c'est de savoir comment on fait scanner ce gouvernement pour qu'il bloque les prix augmente les salaires et pour que les gens puissent enfin respirer c'est précisément quelle est la méthode la réponse de Fabien Roussel c'est ça pour moi c'est une question de légitime défense c'est comme de la légitime défense elle ne peut pas On se fait attaquer racketter voler et on ne devrait rien dire oui nous appelons à être mobilisé à envahir les stations essence les grandes surfaces les préfectures passent et responsables sur le fond est-ce qu'il faut envahir non mais on cherche la méthode le problème qu'on a avec ce gouvernement c'est qu'il n'entend rien vous avez des millions de gens qui ont manifesté contre la réforme des retraites le gouvernement a répondu 49-3 vous avez des millions de gens qui n'en peuvent plus parce que c'est intenable aujourd'hui avec la compression des salaires et la hausse des prix qu'est-ce qu'on fait que fait le gouvernement il fait confiance au marché et il n'agit pas il ne bloque pas encore une fois les prix des produits si je vous écoute il n'écoute pas les gens dans la rue et même le Parlement même le Parlement quand on vote des choses et bien il s'assoit dessus prenez l'exemple de l'électricité vous savez que on a déposé un amendement nups il y a quelques mois pour proposer que les TPE PME vous savez qu'ils sont exclus du tarif réglementé ce qui est extrêmement grave parce que une des raisons pour lesquelles les boulangers évidemment les crises et des petites TPE PME ferme c'est parce qu'elle n'arrive pas à prendre le choc de cette hausse du prix de l'électricité donc les TPME les bailleurs sociaux et les collectivités de moins de 50 000 habitants pour dire il faut que elle puisse que que bénéficier puisse bénéficier aussi du réglementaire ça a été adopté à l'Assemblée nationale on a gagné qu'a fait le gouvernement à rien donc on a un problème démocratique et je trouve que le débat au fond que que pose Fabien Roussel il est celui de que faire dans un cadre ou tous les rouages de la démocratie sont malmenés sont totalement piétinés par le gouvernement et donc moi je le renvoie du côté de la macronie la question je la pose au macroniste comment faire pour se faire entendre comment faire puisque il n'entend pas la rue il n'entend pas les syndicats et il n'entend pas les parlementaires alors ça se passe sous la démocratie et donc je trouve que ceux qui d'une certaine manière appellent à des méthodes qui sont des méthodes qui sortent du cadre démocratique ce sont ceux qui gouvernent aujourd'hui et qui devraient être obsédé par changement quelque part dans les pratiques démocratiques et qui au contraire s'engouffre dans des méthodes qui sont toujours plus simple c'est-à-dire que le problème aussi c'est que Manuel Macron et les macronistes sont extrêmement extrêmement méprisants et ça donc pour vous ça justifie cette cette tentation d'une forme d'insurrection comment on fait pour se faire entendre quand vous voyez qu'à carré des des gens ont envahi l'ARS l'Agence régionale de préciser les choses pour ceux qui n'auraient pas entendu ce matin mon invité sur RMC auquel vous faites référence Clémentine Notin il se passe qu'à carré effectivement au centre Bretagne depuis cet été les urgences ferment à 18h30 malgré tous les appels de la population malgré le maire de Carhaix qui plusieurs fois a été voir la RS et leur a demandé mais quand est-ce que ça va rouvrir il avait dit ça n'est que temporaire au 1er septembre les urgences rouvriront 24 heures sur 24 sauf que on est déjà mi-septembre et les urgences ne rouvrent pas des citoyens se sont donc mobilisés ils ont été reçus hier par la RS à Quimper et à l'issue de cette réunion ils ont décidé d'envahir en effet les locaux d'occuper les locaux pour autant ils ont d'ailleurs pas obtenu la réouverture des urgences de carrière allez-y ça veut dire ça veut dire que les gens ne savent plus par quel bout prendre le problème pour se faire entendre la question des urgences non on a le même problème à l'hôpital Robert Ballanger dans ma circonscription ou effectivement ça a commencé chez nous les fermetures d'urgence la nuit ou les week-ends mais vous rendez compte ça veut dire que les gens vont arriver plus tard des gens meurent sur les brancards c'est ça la conclusion pratique de la fameuse réduction de la dépense publique de tous discours sur il y a trop de fonctionnaires etc au bout du bout ça donne quoi ça donne des situations qui sont des situations injustes inégalitaires parce que il y a des territoires qui sont beaucoup plus impactés en fait qui sont touchés de façon beaucoup beaucoup plus forte et carré en fait partie évidemment de cette le service public qui sont le responsable de ce mouvement citoyen que que j'avais tout à l'heure disait on paye nos impôts comme ceux qui habitent dans les centres villes dans lesquels ils ont accès à des urgences 24 heures sur 24 est-ce qu'elle est là la clé de cette colère qui couve et non parle Fabien Rousset moi je vais vous dire un rapport est sorti hier passionnant d'un collectif qui s'appelle collectif nos services publics nos services publics et qu'est-ce qu'on voit dans ce rapport notamment je vais vous donner un chiffre 50 milliards d'euros de baisse d'impôts sous Macron 50 milliards d'euros alors cette baisse d'impôt elle touche qui elle touche d'abord des grands groupes économiques vous savez qui par des billets de niche fiscale de réduction d'impôts divers et variés finalement contribue moins à la collectivité ce sont aussi les hyper riches on le sait la suppression de l'impôt sur la fortune le l'ISF la flat tax donc tout ça ça fait 50 milliards d'euros c'est 50 milliards de rang en moins c'est 50 milliards d'euros en moins pour faire vivre les salles il y a aussi il y a aussi il y a aussi quand même dans ce rapport il faut des écoles pour nos transports c'est ça il suffit justement tout à fait honnête Clémentine Autain vous en avez rapporté ce qui vous intéressait vous mais c'est vrai que dans ce rapport sur l'état du service public dont le le constat est accablant en effet sur la difficulté à accéder à des services publics qui fonctionnent et qui soit accessible pour tous donc le constat est accablant cela dit sur le fond et sur les sous puisque vous y venez les dépenses publiques ont augmenté mais au profit et c'est ce que dit ce rapport de service fortement subventionnés voire totalement solvabiliser par la puissance publique et qui sont notamment des services délégués au privé on pense notamment aux crèches on pense notamment aux ehpadoter les EHPAD le scandale a éclaté je pense que maintenant tout le monde est au courant de ce qui s'est passé dans les EHPAD car partout le service public recule ou partout où le service public ne va pas avec les nouveaux besoins parce que ce que le rapport souligne et je le partage totalement c'est que il y a des nouveaux besoins pour le quatrième âge pour la petite enfance il y a des besoins de moyens de services publics pour lutter contre les violences faites aux femmes il y a besoin de nouveaux moyens par exemple dans la transition écologique elle ne peut pas se faire sans des services publics service public pour la rénovation des bâtiments services publics pour tout ce qui relève de la réparation par exemple ou du recyclage bref je fais pas la liste mais en fait on a des nouveaux besoins est-ce que le rapport pointe c'est le décalage entre des besoins qui augmentent et une détérioration des services publics c'est ça le cœur ne se rapporte c'est ça qu'il nous dit et ça vient valider il faut justement ça vient valider une de mes convictions je vais vous dire je pense que la question des services publics devrait être au cœur du projet de la gauche et ce que nous devons dire nous fortement c'est que nous avons besoin de plus de services publics que nous avons besoin d'une meilleure reconnaissance des agents là où vous le savez il y a un discours infernal en permanence ce sont des fainéants ce sont des privilégiés chaque présidentielle jusqu'à la dernière le concours à droite pour savoir combien de fonctionnaires ou de enfin je crois honnêtement là pour le coup vous créez un clivage elles sont en train alors nous sommes en train de gagner des débuts de bataille je le prends comme un point pour nous mais pendant des décennies nous avons entendu ce discours là voilà que le discours sur les privilégiés je suis désolé il existe et sur la réduction de la dépense publique et la réduction du nombre de fonctionnaires qui est un objectif qu'aucun gouvernement ne tient parce qu'en réalité c'est intenable mais les promesses même Emmanuel Macron Emmanuel Macron a promis de diminuer le nombre de fonctionnaires or si vous diminuez le nombre de fonctionnaires par définition vous diminuez les services publics or les services publics c'est quoi c'est ce qui est garant de la cohésion sociale c'est ce qui va nous permettre de lutter contre les inégalités entre les territoires aujourd'hui ça ne se détériore pas à la même vitesse partout hein d'accord c'est à dire que vous avez des territoires périurbains dans les campagnes ou carrément il y a plus de il y a plus de maternité voilà et ailleurs moi je vois chez moi Seine-Saint-Denis le problème c'est qu'on a moins donc ça doit être pour vous la priorité on attend le RER on fait la queue aux urgences et ces problèmes ils sont de même nature donc moi je dis que la gauche ce qu'elle a à faire c'est de dire clairement qu'il faut mettre un coup d'arrêt à tous ces discours qui sont dépréciatifs très dépréciatifs sur le service public alors heureusement il y a eu le covid mais il y a pas eu les moyens derrière ce qui se passe dans les hôpitaux vous voyez bien que ça marche pas c'est des histoires quasiment à un médecin prêt parfois un carré et donc on ouvre la nuit de Malherbe pourquoi on recrute plus dans le privé entre 2009 et 2019 écoutez-moi bien dans le privé les salaires ont augmenté de 13,1%. entre 2009 et 2019 d'accord alors que dans le public tous les agents les agents vous allez voir personne vous vous êtes en 2019 vous avez été en 2019 la vérité c'est que cette année ils ont augmenté de 13%, non attends mais si les salaires dans le privé ça tous les chiffres donnent non je vous parle des salaires du privé entre 2009 et 2010 je vous donne le chiffre qu'il y a dans le rapport sur le long cours pour le comprendre c'est à dire si vous continuez encore un tout petit peu si vous poussez juste la limite vous voyez qu'effectivement récemment en tout cas il y a eu peut-être une bonne nouvelle vous pouvez vous en réjouir c'est que les salaires non légèrement augmenté en tout cas vous ne m'écoutez pas ce que je suis en train de vous dire c'est la comparaison entre le privé et le public j'ai bien compris j'ai bien compris donc il y a une augmentation dans le privé il y a une stagnation à cause du gel du point d'indice dans le public d'accord et le nombre d'agents qui font vivre le service public c'est entre 5 et 7 millions à peu près de personnes aujourd'hui en France si on prend ça dépend de la manière dont on compte donc c'est énorme ces agents ils sont épuisés donc quand vous avez à la rentrée que vous vous rendez compte que on n'a pas assez on est incapable évidemment de tenir la promesse de Gabriel Attal professeur devant chaque classe on ne recrute pas c'est parce que dans les concours pour le second degré on a 3000 postes vacants pourquoi les gens viennent pas alors que c'est censé être des métiers de privilégiés ils viennent pas parce que les conditions de travail sont extrêmement difficiles il y a pas les moyens pour faire sa mission correctement et que par ailleurs vous avez un salaire qui est un salaire qui n'est pas à la hauteur de l'utilité sociale de l'utilité sociale de ces métiers là donc moi je dis qu'aujourd'hui la gauche doit prendre cette question des services publics à bras le corps parce que c'est le cœur pour la cohésion et je précise pour les jeux précise pour tous ceux qui nous écoutent ou qui nous regardent que ces chiffres ils sont issus en effet de ce rapport donc je cite rappeur sur l'état de nos services publics qui a été publié par le collectif nous services publics et qui a été fait de manière trans partisane par des agents publics de terrain des chercheurs en chiens social et des hauts fonctionnaires qu'ils mettent aussi en cause je veux quand même le dire aussi le management parce qu'il y a une espèce de folie dans le service public et vous savez la T2 dans les hôpitaux vous connaissez c'est c'est la folie de tout chiffrer de tout reporter qui existe aussi dans le privé et qui crée du mal-être au travail donc je pense que une des difficultés que connaît le service public mais que connaissent aussi les salariés du privé c'est qu'on est dans une folie de la comptabilité au mépris de l'intérêt vous parliez vous parliez et le privé et le privé on a parlé des EHPAD mais vous avez lu peut-être ou entendu parler de ce livre le prix du berceau évidemment j'ai reçu la semaine dernière aubergé que j'interrogeais sur cette question qui est la ministre des canards mais elle a ministre des familles elle dit quoi il y a pas d'argent quand est-ce qu'on fait quand est-ce que la petite enfance est-ce que vous est-ce que vous vous dites puisque revenons sur ce sur cette question effectivement aujourd'hui 90% des nouveaux berceaux des nouveaux lits dans les crèches sont faits par le privé avec des subventions du public est-ce que vous vous rendriez une forme retour vous auriez une forme de service public est-ce que vous êtes attisez toutes ces entreprises j'étais adjointe au maire de Paris chargé de la jeunesse et j'étais déjà dans un combat qui était la création d'un grand service public d'accueil de la petite enfance j'étais déjà à ce moment là en train de plaider plus de crèche privée et mais oui parce que regarder le résultat dans les crèches privées en fait ce qu'il faut comprendre la différence c'est quand il s'agit de bien commun fondamentaux comme un service public pour le quatrième âge ou un service public pour la petite enfance si vous le donnez au privé il y a une logique de rentabilité cette logique de rentabilité à la boutique à la catastrophe des berceaux où vous avez des gens qui ne donnent pas à manger suffisamment au bébé qui ne les change pas suffisamment de couches pour faire des économies voilà parce que l'objectif c'est de faire du profit le service public n'a pas cet objectif le service public il a pour objectif de rendre un service à des usagers c'est pas des clients c'est des usagers et c'est pourquoi il répond mieux or il y a cette idée ça vous allez pas me dire que elle est battue en brèche que le privé fait mieux que le public on entend souvent ça ah mais ça va être mieux on va privatiser la Poste ça va être mieux bah non c'est pas mieux tout le monde peut le constater on va privatiser ouvrir à la concurrence le rail bah non c'est pas mieux c'est pire d'ailleurs les Anglais ça a été une telle catastrophe qu'ils ont été obligés de revenir au service public parce que la logique de privatisation et de concurrence et de marché en fait elle aboutit à des catastrophes donc moi je tire la sonnette d'alarme et j'inclure à quoi certains vous répondront dans la majorité que ça veut dire plus de dépenses donc plus de dettes et plus de dettes c'est moins d'investissement et que donc c'est un cercle vicieux c'est parce que ils veulent pas ils veulent pas taxer les hyper riches c'est parce que il renonce il renonce à faire en sorte qu'il y ait une contribution plus importante pour ceux qui sont très riches dans ce pays on va pas ouvrir la question des impôts elle sera très largement débattue dans les semaines qui viennent puisque le budget arrive à l'Assemblée et la question du taux d'imposition en France Clémentine Autain on reçoit à l'instant les chiffres de l'inflation de l'Insee 4,9% d'inflation au mois d'août c'est légèrement plus que ce qui était prévu c'est un peu moins qu'il y a un an mais ça reste quand même très élevé je reviens quand même sur ces propos de Fabien Roussel je suis frappé Clémentine tant que vous ne tombez pas effectivement dans cette espèce d'opposition puisque les mots de Jean-Luc Mélenchon ont été immédiatement pour pointer du doigt le fait que Fabien Roussel aurait une attitude irresponsable il dit de faire ma Roussel Jean-Luc Mélenchon cette initiative violente et purement personnelle elle n'est discuté nulle part pas même au PCF je crois donc qu'il serait raisonnable de qu'il ne serait pas raisonnable de s'y associer compte tenu de la violence qu'elle supposerait dans cette impréparation totale donc Jean-Luc Mélenchon qui a décidé de critiquer Fabien Roussel c'est clairement pas votre cas vous êtes vous êtes dans une sorte en fait je suis fatiguée pardonnez-moi je vous le dis la même vous lui avez dit à Jean-Luc Mélenchon c'est en fait stop voilà stop non mais voyez ce dont on est en train de parler on est en train de parler de la hausse des prix des gens qui les parents moi j'ai fait les courses comme comme tout le monde pour la rentrée scolaire je me dis mais comment font les gens comment font les gens voilà donc moi j'ai envie qu'on parle de ça j'ai envie qu'on soit au travail j'ai envie épaisse elle se remette sur mais ça veut dire quoi vous en avez ras-le-bol mais est-ce que vous lui dites est-ce que quand il continue à faire ce genre la seule réaction qu'il a eu à faire ou salière c'est de dire cette initiative violente et purement personnelle ça c'est de critiquer Fabien Roussel oui d'accord aussi à critiquer Jean-Luc Mélenchon donc on s'en sort plus voilà est-ce qu'on peut arrêter ça est-ce juste est-ce qu'on peut arrêter et que un tel j'en ai ras-le-bol voilà donc j'ai pas envie de cotiser à ça excusez-moi je vous le dis un peu je respecte parfaitement je veux juste qu'elle soit cohérente c'est-à-dire que à un moment vous êtes en même temps dans la nups vous avez vous êtes derrière comme des petits soldats quand même des gens et je crois que tout le monde s'en est bien rendu compte donc moi je suis pas un petit soldat voilà je pense d'ailleurs que c'est bien de ne pas avoir que des petits soldats je pense que c'est bien d'avoir du débat je pense que c'est bien d'avoir des cas il y en a des mots clés il y en a en vrai pas assez passé il y a pas assez de cadres pour ces débats là aussi bien au sein de la France insoumise que à l'échelle de la nupestre donc moi j'appelle au sursaut j'appelle au sursaut parce que si on continue comme ça franchement on n'est pas à la hauteur de la situation qu'il faut qu'à un moment peut-être j'en ai mis un champ passe la main vous laisse vous vous exprimer que vous puissiez vivre en liberté ce débat on me laisse m'exprimer parce que je ne demande pas de tes résolutions comme vous le savez pour m'exprimer ça veut dire si vous demandiez l'autorisation ce serait pas sûr que vous l'auriez mais ça va tout le monde a le droit de s'exprimer ce dont je parle c'est de cadre au sein de la nupestre c'est-à-dire qu'il faut renforcer la nups voilà il faut pas la laisser aller comme ça dans une forme d'éclatement où chacun joue sa carte vous voyez ce que je vais dire ils vont vous sentez on vous en déçu on vous sent même inquiète de l'avenir de la nouvelle qui est en train de se déliter du rassemblement voilà qu'est-ce qu'on croit à maman qui a trois pôles vous avez l'extrême droite qui menace vous avez la macronie qui certes est en train de s'effondrer parce que le bloc central s'effondre et pour cause il gouverne et c'est une catastrophe et puis nous ben on a une course de vitesse maintenant qui est engagé avec l'extrême droite est-ce qu'on est à la hauteur de ce moment là c'est ça le sujet et pour être à la hauteur de ce moment là il faut un acteur qui effectivement parle aussi chacun dans sa diversité c'est-à-dire on va pas mettre tout le monde caporaliser tout le monde ça ça marchera jamais il faut du pluralisme il faut accepter le pluralisme que tout le monde ne dise pas la même chose au même moment mais il faut aussi qu'on ait de la cohérence dans ça mais cette cohérence d'ensemble pour la trouver ça suppose qu'on est vous voyez des cadres politiques pour avoir ses échanges là pour agir ensemble pour faire des propositions ensemble c'est pas compliqué quand même ça fait longtemps que vous le demandez ça a l'air compliqué ben ça devrait être aussi compliqué si chacun est à la hauteur des responsabilités qui sont les nôtres mais peut-être parfois faut se ressourcer au pays voyez à ce que vivent les gens et se dire que franchement jouer à la cour de récréation à qui voilà bon bref c'est peut-être aussi parce que je suis féministe que je veux parce que tout ça tout ça tout ça c'est des hommes quand même voilà Clémentine Autain député la France insoumise de Seine-Saint-Denis merci d'être venu à mon micro ce matin il est 8h52 sur RMC BFM TV merci à Pauline de madame