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Audition parlementairePublic Sénat (sur YouTube)· 10 juillet 2020 2 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & international

Stéphane Peu dénonce les « réponses très longues et très creuses » de Jean Castex

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Stéphane PeuFait
    « on avait un premier ministre qui a pompé beaucoup d'air en faisant des réponses très longue et très creuse »
  • 2:01Stéphane PeuFait
    « on est quand même dans un paradoxe puisque on est dans une émission qui s'appelle parlement hebdo deux parlements et encore une énième fois abaissées par quelque chose qui est assez peu commentée »
  • 4:01Stéphane PeuFait
    « le gouvernement il est redevable devant l'assemblée et devant le parlement oui pas devant le président de la république »
  • 5:00Stéphane PeuFait
    « un président de la république qui demande à son premier ministre nommé et à son gouvernement de suspendre sa déclaration de politique générale »
  • 6:00Stéphane PeuFait
    « nous avons une situation où entre les deux vous avez un gouvernement qui est nommé qui ne peut rien dire que c'est un mépris du législatif »
  • 7:00Stéphane PeuFait
    « c'est un acte supplémentaire d'une présidentialisation du pouvoir d'une concentration des pouvoirs dans les mains d'un seul homme »
  • 8:00Stéphane PeuFait
    « c'est une dérive de nos institutions qui porte en germe un affaiblissement de la démocratie dans notre pays »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

stéphane peu quelle impression vous a fait le nouveau premier ministre et son gouvernement c'était très curieux cette séance des questions au gouvernement parce que on avait un premier ministre qui a pompé beaucoup d'air en faisant des réponses très longue et très creuse alors c'est pas la qualité de l'homme qui est en cause je pense pas en tout cas ce qui est en cause c'est quand même avec lui un très longue et très creuse ouais ouais je crois que jean luc mélenchon une expression produire les arbres ans le temps de pousser entre les mots bon c'est voilà c'était une autre façon de dire comment ces deux là forment le oui mais non mais pas seulement justement c'est pas que de la forme c'est que si vous voulez on est quand même dans un paradoxe puisque on est dans une émission qui s'appelle parlement hebdo deux parlements et encore une énième fois abaissées par quelque chose qui est assez peu commentée à ma grande surprise dans la vème république le gouvernement il est redevable devant l'assemblée et devant le parlement oui pas devant le président de la république c'est la raison pour laquelle plusieurs fois pendant la cinquième république nous avons eu des cohabitations quand la majorité de l'assemblée nationale changer de gouvernement changé et le président restait bon là vous avez un président de la république qui demande à son premier ministre nommé et à son gouvernement de suspendre sa déclaration de politique générale de suspendre le vote de confiance de l'assemblée qui est normalement l'acte déclencheur de l'action du gouvernement est de le suspendre au discours du président de la république qui doit avoir lieu le 14 juillet renvoyant la discussion de qualité le débat politique générale après le 14 juillet la semaine la semaine prochaine et donc forcément nous avons une situation où entre les deux vous avez un gouvernement qui est nommé qui ne peut rien dire que c'est un mépris du législatif bas les prix du parlement bien sûr c'est que c'est un acte supplémentaire d'une présidentialisation du pouvoir d'une concentration des pouvoirs dans les mains d'un seul homme et moi au delà des jugements qu'on peut avoir à l'endroit où l on compte 2000 emmanuel macron je pense que c'est une dérive de nos institutions qui porte en germe un affaiblissement de la démocratie dans notre pays rien non plus