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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 14 février 2023 20 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesTravail & emploiSolidarités & familleÉconomie & entreprises

Face-à-Face : Philippe Martinez

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Vous espérez au moins autant de mobilisation que le 19, voire plus ?

  • 2:00RelanceRéponse partielle

    Est-ce que vous craignez que la grève ne se poursuive pas ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous espérez que la grève se poursuive ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a des divergences entre la CGT et la CFDT sur la stratégie ?

  • 8:00RelanceRéponse directe

    Le gouvernement considère que les 64 ans ne sont plus négociables. Vous dites que c'est une provocation ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous craignez des débordements aujourd'hui ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Philippe MartinezChiffre
    « la journée du 19 c'était entre 1 et 2 millions d'après vous 2 millions exactement »
  • 5:00Philippe MartinezChiffre
    « il y a 248 lieux de manifestations en métropole »
  • 7:00Philippe MartinezFait
    « la première ministre a dit que les 64 ans c'était plus négociable ça n'a jamais été négociable »
  • 17:00Philippe MartinezPromesse
    « il faut taxer les super profits »
  • 19:00Philippe MartinezFait
    « le chômage ça abîme ça use la santé ça provoque des maladies »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] il est 8h30 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV bonjour Philippe Martinez merci d'être dans ce studio ce matin vous êtes le secrétaire général de la CGT au matin de cette deuxième grande journée de mobilisation vous espérez le mignon au moins autant que le 19 voire plus parce que tous les indicateurs montrent que par exemple sur les nombres de bus commandés pour aller aux différents lieux de manifestations mais largement au-dessus du 19 et puis il y a 248 lieux de manifestation et je ne compte pas nos amis d'outre-mer donc je salue d'ailleurs les camarades de la Réunion et Mayotte qui doivent commencer défiler là à l'heure qu'il est avec le décalage Philippe Martinez ça veut dire que selon vos estimations vous serez plus à être mobilisé aujourd'hui que le 19 je vous dis que nous espérons être autant au moins autant si ce n'est plus et je rappelle que la journée du 19 c'était entre 1 et 2 millions d'après vous 2 millions exactement et donc aujourd'hui au moins autant du côté des manifestants et du côté des grévistes du côté des manifestants et du côté des graisses que ce qu'on constate c'est qu'il y a évidemment il y a les questions de pouvoir d'achat qui pèsent sur une partie des manifestants du 19 une journée déjà de perdu en grève en niveau salaire parce que c'est pas perdu au niveau intensité ça pèse donc de mais il y a des salariés des retraités qui ont dit on a été surpris par sa donner confiance le 19 et ceux qui n'étaient pas là le 19 beaucoup d'indisent on sera là dans aujourd'hui donc il y a quand même cette question de pouvoir d'achat c'est-à-dire que vous avez vous craignez peut-être que la grève ne se poursuive pas je vous ai vous me posez une question je vous dis je vous dis que quand on gagne le SMIC ou certains fonctionnaires une heure de grève vous le savez certainement c'est une journée de salaire de perdu et les salaires sont tellement bas en France que oui ça ça compte à la fin du mois mais je vous dis aussi que il y a cette journée du 19 il y a de l'enthousiasme et et beaucoup nous ont dit bah on n'était pas là 19 mais là il faut qu'on y soit parce que c'est important d'y être quand on regarde déjà du côté des piquets de grève notamment les grévistes CGT dans les raffineries on parle de 75 à 100% de grévise dans les raffineries de France sont confirmés j'ai pas les chiffres en tout cas les premiers parce qu'il marche par carte qui ont voté ce matin oui et il y a pas que la CGT d'ailleurs c'est c'est comme au niveau national c'est l'Inter syndic les inter syndicales qui se réunissent et ce matin ça a démarré fort dans de nombreux secteurs là je parlais à l'instant des raffineries vous avez d'autres secteurs en tête pas la RATP à la SNCF dans des entreprises privées y compris des entreprises privées de transport ce qu'on parle beaucoup des entreprises publiques mais y compris dans les entreprises privées puis après dans la métallurgie dans l'agroalimentaire on va on va pas tous les citer et est-ce que vous espérez justement que ça se poursuive c'est-à-dire que vous parliez à l'instant de la question de la douloureuse aussi pour ceux qui travaillent qui ont eu une journée de salaire en moins qui en auront une deuxième aujourd'hui s'il se mobilisent et la question du scénario divergent entre vous à la CGT et la CFDT qui est un peu plus présente chez le dans le privé qui dit qu'il faudra peut-être passer à des journées le samedi non mais il y a aucune aucun problème dans l'interdy syndicale je disais pas qu'il y avait un problème Philippe Martinez simplement que vous aviez pas forcément la même stratégie donc je vous répond qu'il y a aucun problème aucun problème entre nous et on fait aussi en fonction des salariés que ce soit la CFDT ou d'autres ou la CGT c'est les salariés qui décident et donc oui il y a si aujourd'hui ça ne suffit pas et je trouve que le gouvernement le président de la République joue un peu le les donneurs de leçons ils ont changé de vous avez vu ils sont ils changent de discours on parle plus de réforme de justice sociale ou de progrès social on dit ça ne changera pas d'ailleurs la première ministre a dit que les 64 ans c'était plus négociable ça n'a jamais été négociable ça n'a jamais ça n'a jamais été négociable donc on verra en fonction de la mobilisation d'aujourd'hui on sent que ça marque y compris parmi ceux qui vont être chargés de voter ou de ne pas voter sur la question de la mobilisation mais je m'arrête un instant quand même sur ce que vous dites du bras de avec le gouvernement vous considérez que quand Elisabeth borne dit ça n'est plus négociable parce qu'elle a dit donc ce week-end elle a dit les 64 ans ça y est les 64 ans et l'allongement de cotisation ne sont plus négociables jamais été donc en fait quand elle dit on a discuté on est passé de 65 à 64 ça ne l'a jamais été oui oui enfin c'était tout aussi courtois qui avec vous mais sur le fond il y a toutes les propositions et on n'est pas les seuls à le dire donc la question de la question du pour soi ou pas n'est pas la même c'était une façon de d'évoquer la façon dont on discute tous les deux c'est que vous parlez pas on a fait des propositions il y a pas que nous enfin vous avez reçu d'autres de mes collègues qui ont exactement la même analyse que nous toutes la semaine dernière de la main ce qui prouve que cette réforme elle est pas indispensable contrairement à ce que dit le président de la République elle a contre elle une très grande majorité des Français je regardais j'ai constaté que les soutiens de Monsieur Macron c'était elon must un des hommes les plus riches pour dire la réforme les plus riches du monde et le font monétaire international oui en terme de en termes de milliardaire ça fait beaucoup d'argent mais en termes de population c'est à ceux qui vont subir cette réforme ça fait peu de soutien vous disiez Philippe Martinez que Emmanuel Macron avait dit qu'il s'était indispensable je préfère qu'on l'entende directement c'était hier soir depuis les Pays-Bas écoutez je pense qu'il faut jamais oublier dire que cette réforme elle est elle est indispensable quand on se compare en Europe et quand on regarde la nécessité que nous avons collectivement de préserver sauver notre système de retraite par répartition et vous comprendrez bien que ce n'est pas depuis les Pays-Bas que je vais vous donner un commentaire sur ce que la première ministre dit quand elle dit quelque chose elle le dit avec des bonnes raisons et je les soutiens donc elle dit que c'est pas négociable les 64 ans et lui il dit que c'est indispensable est-ce qu'ils sont pas en train de de d'être de plus en plus ferme on a l'impression que plus vous êtes nombreux dans la rue je pense qu'au contraire tous les arguments sur la justice sur ça va être mieux etc la bataille idéologique comme on dit perdu pour eux et donc ils veulent montrer une forme de détermination c'est pour ça qu'il faut qu'aujourd'hui il faut qu'on y ait en face la même détermination dans la rue dans les grèves pour que enfin on puisse dire on puisse montrer que le peuple puisque c'est il doit rassembler pas diviser le président de la République enfin c'est ce que j'ai compris et bien soit écouté la bataille idéologique pour vous elle est perdue de l'autre côté voilà elle est elle est elle est perdue ils l'ont perdue est-ce que vous est-ce que vous quand vous invitez un ministre il vous parle de justice sociale aujourd'hui ils disent c'est indispensable et là aussi nous avons fait la démonstration qu'avec ils ont ils ont échoué sur l'argument de la justice pour vous c'est là-dessus qu'ils ont perdu la bataille en ayant dit que c'était une réforme juste notamment pour les femmes parce qu'on m'a expliqué les syndicats ont expliqué point par point que ça allait creuser les inégalités que tout le monde allait travailler plus longtemps et aujourd'hui l'opinion publique s'en va les sondages le monde c'est presque plus de trois Français sur quatre et encore plus de français au moment où on se parle estime que cette réforme elle est injuste et c'est un chiffre qui est 90% chez les actifs vous le savez et c'est un chiffre qui augmente alors on le voit bien vous n'imaginez pas que ça puisse s'essouffler dans les cortèges à la fois parisiens et dans les villes moyennes dans les petites villes on l'a entendu d'ailleurs sur notre antenne sur RMC mais sur BFM TV également toutes ces villes moyennes c'est préfectures c'est sous-préfecture qui sont très mobilisés bien sûr bien sûr parce que cette réforme elle va toucher tout le monde et partout et donc c'est pour ça que je vous disais il y a 248 lieux de manifestations en métropole dans des villes très très moyennes des petites villes y compris parce qu'au-delà de Toulouse Marseille Montpellier je vois la liste il y a Grenoble n’entraînent des bastions historiques mais il y a Guéret il y a trois déjà le 19 des mobilisations historiques qui peuvent encore gonfler bien sûr je vous dis il y a des citoyens qui ont été qui hésitaient qui ont été surpris par le niveau de mobilisation et le collectif donne confiance c'est plus on voit de monde peut se dire je suis pas tout seul à penser ça et c'est ça qui est important dans les mobilisations c'est de retrouver le sens du collectif et la volonté de se battre ensemble et du collectif aussi avec ce front syndical qui reste on va y revenir mais sur les cortèges eux-mêmes est-ce que vous craignez des débordements c'est que le ministère intérieur a mobiliser mille policiers de plus que le 19 le cortège le parcours a changé notamment pour la manifestation parisienne elle va passer non loin des ministères est-ce que c'est pas un peu mettre de l'huile sur le feu est-ce que vous ne redoutez pas des moments plus violents ça s'est bien passé le 19 très très bien passé il faut gérer cette foule immense c'est pour ça qu'il y a de nouveau un deuxième parcours pour éviter que les gens le délestage on dit pour éviter que les les ceux qui manifestent n'attendent pas 4 heures 5 heures ça s'est très bien passé et ce qui compte c'est c'est manifestations se passent bien dans le calme mais avec une détermination que vous avez vu dans les slogans et dans les monos c'est plutôt confiant en tout cas sur la question de la sécurité je suis toujours confiant parce que ceux qui viennent manifester ceux qui sont dans les cortèges ils ont une seule idée en tête c'est que cette la forme ne passe pas sur le fond les 64 ans et l'allongement de la durée de cotisation c'est non négociable on l'a dit ça c'est ce que dit c'est ce que dit Elisabeth borne on va empêcher par tous les bouts voilà ce que dit LFI notamment par la voix de François Ruffin la bataille donc à l'Assemblée est-ce que vous vous dites qu'il y a encore des choses quand même qui peuvent bouger ou est-ce que vous attendez du gouvernement qui le retire dès aujourd'hui ou dans les jours qui viennent sa réforme parce qu'on est on est on est clair au niveau de l'Inter syndicale les deux marqueurs qui doivent être retirés dans cette réforme c'est l'allongement de l'âge de la retraite et l'allongement de la durée de cotisation on est clair on le dit depuis des mois et des mois ensemble et séparément ce qui est facile à première ministre n'a pas compris le message aujourd'hui on va lui redire plus haut plus fort et plus nombreux après il y a des propositions parce que qu'est-ce qui serait acceptable s'ils acceptaient de négocier non l'emploi des seniors il faut en discuter on a des exemples concrets d'entreprises qui licencie des gens à partir leur seniors c'est toujours un peu vague mais 58 59 ans bon bah ça c'est des coefficients jusqu'à l'âge légal c'est des cotisations en plus et des chômeurs en moins voilà une mesure juste il faut pour les femmes les femmes subissent tout au long de leur carrière une discrimination tout le monde le sait donc il faut régler ce problème parce que plus il y a des quarts de salaire entre les femmes et les hommes durant la carrière et bien plus il y a cet écart il grandit au moment de la retraite il faut prendre en compte les années d'études pour les étudiants les jeunes parce qu'on voit bien que quand on finit ses études à 25 ans et bien si je sais bien compter si on additionne 43 ça fait 68 donc voilà des mesures du travail tard mais fini Martina je reprends quand même point par point vous parler de l'emploi des seniors des femmes et des étudiants sur l'emploi des seniors est-ce que quand vous dites on connaît des entreprises autour de 55 58 ans est-ce que ça veut dire que vous demandez au gouvernement d'interdire le licenciement des seniors sur une certaine sur une certaine période est-ce qu'il faut qu'à partir d'un certain âge on ne puisse plus être licenciés évidemment évidemment sauf c'est pour ça que de nous demandons évidemment des mesures pour les travaux pénibles pour les caries à l'angle donc ça c'est plus des listes sentiments c'est des départs en retraite anticipé mais pour d'autres et bien nous proposons puisque nous vous le savez nous proposons la retraite à 60 ans et bien qu'on puisse aller jusqu'à l'âge légal ceux qui veulent rester plus longtemps personne n'a jamais obligé quelqu'un à partir en retraite mais que il y a un âge légal qui permette à ceux qui le souhaitent de partir à l'âge légal interdiction du licenciement et sanctions parce que les entreprises là ont touchés l'index des seigneurs ça vous suffit pas j'étais évoqué au départ par la première ministre c'est-à-dire le côté on va pointer du doigt les entreprises qui ont pointe du doigt les entreprises qui ne paient pas les femmes comme les hommes ça a changé quelque chose rien donc il faut des sanctions quand il y a une règle c'est valable dans le sport pour la pour la conduite etc ceux qui ne respectent pas la règle et ben ils sont punis donc interdiction et sanctions sur l'emploi sanction si on licencie et des seniors avant l'âge vous invitait à ce qui est des sanctions également s'il n'y a pas une égalité de salaire entre 8 ou 9 lois qui prend l'égalité il y a toujours plus de 20%, il faut par exemple regarder les questions du temps par des temps partiels imposé ou c'est journée haché je pense aux caissières aux femmes qui qui font le ménage etc qui commence très tôt le matin qui sont obligés de il faut travailler ces questions là parce que ça a un double effet ça il y a des cari arrachées il y a du temps partiel mais en même temps il y a des cons vous vous êtes vus vous avez dit c'était courtoisie seniors vous l'avez dit sur les femmes avec des par exemple très concret et quel a été la réponse elle regarde c'est ministre elle dit ah bah faut qu'on regarde ça bah voilà c'est tout point c'est pas de la théorie ça c'est nous on parle d'exemple concrets des choses vécues que nous disent les salariés ou qu'on vit dans nos entreprises il y a une forme de une forme dans le gouvernement de nier les réalités c'est là où il y a un problème c'est-à-dire qu'ils ont pas les deux pieds sur terre ça c'est un problème sur quoi vous avez été entendu finalement sur les les certains petits boulots comme on les appelait les tubes par exemple ça fait des années qu'on réclame que ça soit pris en compte ça ça a été pris en compte mais il y a tous les stages les alternants etc qui doivent aussi être pris en compte parce que dès qu'on travaille ça doit compter pour la retraite et en termes de de trimestre validé et cotisé pour ceux qui donc voilà s'il vous plaît à l'instant également des étudiants est-ce que ça ça veut dire que dès la première année à l'université par exemple on devrait considérer que ça vaut pour des trimestres pourquoi pas en tout cas la question des trimestres validés et les trimestres cotisés et trimestres validés c'est pour pouvoir partir avant 68 ou 69 ans après il y a les trimestres cotisés et les trimestres cotisés c'est autre chose mais on doit travailler sinon mais sinon comme le fait d'avoir des enfants par exemple c'est à dire c'est ceux qui ont les plus vieux qui ont fait leur service militaire ils ont des trimestres validés et il n'était pas payé ils n'ont pas cotisé mais ils ont eu des trimestres pourquoi on ne fait pas ça pour les étudiants sinon ils vont partir à 68 70 ans se renseignait à la table avec vous et vous écoutez à nouveau sur ces points là et vous disiez bon je garde les 64 ans mais tiens on va valider davantage de trimestre on va valider pour la pénibilité est-ce que là ce serait envisageable je vous le redis 64 ans [Musique] et que on recrée du lien du collectif c'est important d'avoir des collègues de pouvoir discuter demander à ceux qui sont privés d'emploi dans quelle solitude et ce qu'elle détresse ils sont ouais le chômage ça abîme ça use la santé ça provoque des maladies oui c'est important mais comme l'a fait le ministre de l'Intérieur vous vous dites NON je suis clairement du côté du travail c'est pas parce que je suis contre cette réforme mais ça je suis du côté de la page ça n'a rien à voir sauf que vous savez qu'on nous on propose de travailler moins voilà 32 heures par semaine parce qu'il y a pas que le boulot dans la vie comme on dit quand même on peut pas travailler jusqu'à 60 ans 32 heures il y a un peu d'argent mais pas du tout pas du tout il y a il y a eu des politiques d'exonération de cotisations notamment des grands employeurs peut-être qu'il y a sûrement à creuser de ce point de vue là il faut augmenter les salaires il y a plein de il y a plein de possibilités de de récupérer des cotisations parce que oui on est attaché au cotisations donc votre fonctionnement ça n'est pas comme la France insoumise qui par exemple estime aussi qu'on peut aller chercher dans d'autres taxes pour vous la réforme si s'il y avait une réforme made in CGT ce serait ce serait d'aller chercher quand même du côté du travail la réforme made in CGT elle est prête il y a il y a les chercher de l'argent aussi ailleurs mais ça ça pour la fiscalité pour construire des écoles là il faut aller chercher il faut taxer les super profits mais ça c'est de la fiscalité par contre il y a certainement à travailler dès cotisations sur des flux financiers par exemple parce que le travail est beaucoup taxé ce qui contourne le travail peut-être qui a cherché de ce point de vue là on a plein de propositions Philippe Martinez est-ce que vous pouvez nous garantir ce matin qu'il n'y aura pas de coupure de courant aujourd'hui aujourd'hui il y a des baisses de baisse d'activité donc des chutes de production d'énergie mais ça c'est dû au fait qu'il y aura moins de salariés en présence puisqu'ils seront grévistes mais il y a pas de coupure volontaire enfin j'en sais rien c'est en tout cas moi ce que j'apprécie et j'en avais parlé la dernière fois que je suis venu c'est que on fasse des opérations Robin des Bois c'est à dire qu'on donne à ceux qui sont la CGT dans les Bouches-du-Rhône par exemple l'idée de mettre sur heureuse notamment les boulangers de les faire moins payer d'abord d'abord ce qui n'ont qui sont en précarité énergétique et ce sont des millions mais aussi il y a des baisses de facturation pour les écoles pour les hôpitaux vous voyez c'est c'est de la justice la suite et ben vous le saurez ce soir vous allez décider ensemble mais il y aura une suite si le gouvernement ne change pas ce soir il y aura des suites certains chez vous considèrent même qu'il faudrait une grève qui se poursuive une grève comme on appelle généralisée en ce moment dans les assemblées générales parce que on ne peut pas décider tout seul de des modalités d'action mais si le gouvernement n'écoute pas et je trouve que le ton employé par la première ministre et par le Président de la République même quelques-uns de ces ministres sont plutôt dans la provocation ça ne risque pas de calmer le jeu comme on dit Philippe Martinez secrétaire général de la CGT et qui s'attend donc à ce qu'il y ait au moins autant de mobilisation que le 19