Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24
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Questions et réponses
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- 0:10OuverteRéponse directe
Est-ce que l'ancien maire de Coulomiers est solidaire des maires qui ouvrent leur congrès aujourd'hui dans un climat d'angoisse, de colère, d'inquiétude aussi sur les fiscalités locales ?
- 2:32OuverteRéponse directe
L'autre colère du moment, c'est celle des agriculteurs. Et je suppose qu'en Seine-et-Marne, ils sont nombreux aussi à se mobiliser. Vous craignez que ça prenne la dimension de ce qu'on a connu au début d'année ?
- 3:27ComplaisanteRéponse directe
Certaines ont été tenues sur le gazole.
- 3:55OuverteRéponse directe
L'Italie rejoint le camp des contres. La minorité de blocage, on peut peut-être l'atteindre au niveau européen.
- 5:39OuverteRéponse directe
Chiffre inquiétant ce matin dans l'étude EY sur l'attractivité de la France. 49% des investisseurs mondiaux réduisent leurs projets en France. La France est moins attractive. Pourquoi ?
- 6:33OuverteRéponse directe
Vous avez des garanties de Michel Barnier là-dessus ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Est-ce que les maires, les présidents de départements, de régions, dépensent trop ? Est-ce qu'ils sont responsables de nos déficits ? »
- 0:54Invité politiqueFait
« Je pense qu'on a un problème général en France autour des finances publiques. »
- 2:41Invité politiqueFait
« Oui, parce qu'ils sont dans une situation très difficile. »
- 2:45Invité politiqueFait
« Notamment parce qu'il y a eu des prix mondiaux d'un certain nombre de denrées qui ont été en baisse. »
- 2:55Invité politiqueFait
« Trop de pluie. Beaucoup trop de pluie. »
- 3:20Invité politiqueFait
« Il y a un certain nombre de dispositions qui avaient été, vous savez, les 70 propositions de Gabriel Attal et Marc Fénaud pour répondre à la colère des agriculteurs. »
- 3:48Invité politiqueFait
« C'est le pays d'Amérique du Sud qui aurait des torsions de concurrence très importante avec ces pays-là. »
- 5:43PrésentateurChiffre
« 49% des investisseurs mondiaux réduisent leurs projets en France. »
- 6:10Invité politiqueFait
« La priorité des priorités qui vient avant toutes les autres doit être celle de la compétitivité, de l'attractivité. »
- 7:34Invité politiqueFait
« Quand je vois qu'il y a, pour les 200 plus grandes entreprises étrangères qui sont installées en France, que presque la moitié d'entre elles sont en train de, non pas de stopper complètement leurs investissements, mais de les suspendre, les repousser, c'est très inquiétant. »
- 8:22PrésentateurFait
« Le RN depuis hier dit, oui, oui, on pourrait voter la motion de censure. »
- 9:08Invité politiqueFait
« Nous, les partis du socle commun, c'est-à-dire l'ancien majorité présidentielle et les LR. »
- 10:09Invité politiqueFait
« Moi, j'y suis tout à fait favorable, bien évidemment. »
- 10:54Invité politiqueFait
« Ce n'est pas raisonnable. C'est une fiction, ce socle commun. »
Temps de parole
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Franck Riester, bonjour. Bonjour Christophe Barbier. Bienvenue sur Radio-JS. Est-ce que l'ancien maire de Coulomiers est solidaire des maires qui ouvrent leur congrès aujourd'hui dans un climat d'angoisse, de colère, d'inquiétude aussi sur les fiscalités locales ?
Oui, vous savez, être maire, c'est une mission difficile, passionnante, enthousiasmante, avec des projets concrets réalisés pour nos compatriotes, mais aussi une mission de plus en plus difficile, avec des contraintes normatives nombreuses, avec parfois des difficultés financières, avec des gens qui sont de plus en plus exigeants, parfois aussi de plus en plus violents. Donc, être maire, c'est une mission difficile, et donc je suis solidaire des maires de France, bien évidemment. Est-ce que les maires, les présidents de départements, de régions, dépensent trop ? Est-ce qu'ils sont responsables de nos déficits ? Je pense qu'on a un problème général en France autour des finances publiques.
Chacun doit faire un effort. Je pense que, plus fondamentalement, il va nous falloir repenser complètement à la fois ce fameux millefeuille administratif français, et aussi la relation entre l'État et les maires. On ne peut plus être dans cette relation conflictuelle en permanence, où les uns disent des choses sur les autres, que les uns tiennent les autres. On doit retrouver l'apaisement entre les collectivités locales, notamment les communes, et donc les maires et l'État. Et ça passe par une réelle décentralisation, une réelle autonomie fiscale. Parce que sans cette autonomie fiscale, nous ne pourrons pas réussir à créer un lien de confiance entre l'État et les collectivités.
Il faut que les communes soient gérées, et elles le sont dans leur très grande majorité, de la meilleure façon possible. Mais il faut laisser des marges de manœuvre aux communes pour qu'ensuite, ces communes et ces maires, rendent des comptes aussi devant leurs compatriotes. Et peut-être qu'il faudra revoir une fiscalité d'une manière ou d'une autre pour tous les habitants des communes locales. Une fiscalité locale. Je sais que Catherine Vautrin y travaille. Peut-être qu'on a été trop loin dans la réforme de la suppression de la taxe d'habitation. C'était une taxe injuste. Il faut peut-être recréer un lien fiscal juste entre les... Une sorte d'impôt territoire, quoi.
D'impôt territoire qui n'augmente pas la pression fiscale, parce qu'il faut baisser la pression fiscale. Je fais partie de ceux qui pensent qu'il faut baisser la pression fiscale dans notre pays. Mais en même temps, recréer un lien fiscal entre justement les élus et les habitants. Et en laissant les collectivités avoir la main, l'autonomie fiscale, qu'ils sont de plus en plus privés et qui créent des problèmes de confiance entre l'État et les collectivités.
L'autre colère du moment, c'est celle des agriculteurs. Et je suppose qu'en Seine-et-Marne, ils sont nombreux aussi à se mobiliser. Vous craignez que ça prenne la dimension de ce qu'on a connu au début d'année ?
Oui, parce qu'ils sont dans une situation très difficile. Notamment parce qu'il y a eu des prix mondiaux d'un certain nombre de denrées qui ont été en baisse. Parce qu'il y a eu un climat cette année catastrophique, notamment pour les grandes cultures. Trop de pluie. Beaucoup trop de pluie. S'ajoutent en plus un certain nombre d'espoirs qui n'ont pas pu être satisfaits du fait de la dissolution. À cause de la dissolution, la loi est restée. Oui, la loi notamment qui est restée, qui est dans les tuyaux, qui devrait. Et ça, c'est une bonne nouvelle d'après ce que l'on sait être à l'ordre du jour du Sénat, puisque ça a été voté à l'Assemblée nationale du Sénat en début d'année.
C'est une loi qu'avait préparé Gabriel Attal et Marc Fénaud. Il y a un certain nombre de dispositions qui avaient été, vous savez, les 70 propositions de Gabriel Attal et Marc Fénaud pour répondre à la colère des agriculteurs.
Certaines ont été tenues sur le gazole.
Certaines ont été tenues sur le GNR, etc. Effectivement, d'autres sont à venir et vont arriver notamment dans le cadre du budget 2025. Il faut tenir ses engagements. Mais c'est vrai qu'on peut comprendre cette impatience et qui, en plus, qui s'accumule avec cette épée de Damoclès de la signature potentielle de l'accord avec le Mercosur. C'est le pays d'Amérique du Sud qui aurait des torsions de concurrence très importante avec ces pays-là.
L'Italie rejoint le camp des contres. La minorité de blocage, on peut peut-être l'atteindre au niveau européen.
Oui, il y a deux. Si jamais il devait y avoir un accord signé par la Commission, il y a deux façons de bloquer ensuite l'accord. Un, en Conseil européen, c'est-à-dire les chefs d'État. Donc, il faut une minorité de blocage de pays. La France, aujourd'hui, n'est pas seule. Il y a notamment l'Italie qui vient d'annoncer qu'elle n'était en l'État... Bologne, Autriche, peut-être les Pays-Bas. Donc, on peut y avoir une minorité de blocage là. Et puis, il y a aussi le Parlement européen, puisque, à ce moment-là, ce texte doit passer par le filtre du Parlement européen.
Et les choses se joueraient, a priori, d'après ceux qui connaissent très bien les questions du Parlement européen, à peu de choses. Et donc, il faut essayer de mobiliser toute l'énergie diplomatique. Et le Président de la République, le Premier ministre, la ministre de l'Agriculture et le ministre des Affaires étrangères, ils travaillent pour avoir des pays qui nous soutiennent dans ce blocage de cet accord de libre-échange avec le Mercosur. Vous savez, moi, je suis ancien ministre du Commerce extérieur. Je ne suis absolument pas contre les accords de libre-échange par principe. J'ai soutenu et je continue de soutenir celui avec le Canada.
Mais celui qui a été négocié depuis des dizaines d'années avec les pays d'Amérique du Sud n'est plus en phase avec ce qu'on attend aujourd'hui d'un accord de libre-échange, c'est-à-dire des protections pour nos producteurs et un respect des normes environnementales. Mais il est bon, cet accord, pour la pharmacie, pour la chimie, pour l'aéronautique et même pour la viticulture, les produits laitiers. Oui, il est bon sur un certain nombre de points, mais il est mauvais sur d'autres. Et la balance entre les deux nous oblige à nous opposer très clairement, comme on l'a toujours fait à cet accord, et à mobiliser toute notre énergie pour que la Commission ne signe pas cet accord.
Et si elles devaient le signer, à ce moment-là, de tout faire pour que les chefs d'État, c'est-à-dire les États et le Parlement, bloquent la ratification.
Chiffre inquiétant ce matin dans l'étude EY sur l'attractivité de la France. 49% des investisseurs mondiaux réduisent leurs projets en France. La France est moins attractive. Pourquoi ?
Vous savez, la situation aujourd'hui n'est pas simple pour le gouvernement. Il y a des problèmes budgétaires français, il y a une conjoncture économique, notamment en Europe, qui est mauvaise. Et donc, il y a beaucoup d'obstacles à franchir. Mais la priorité des priorités qui vient avant toutes les autres doit être celle de la compétitivité, de l'attractivité. Donc, il ne faut pas augmenter l'impôt des entreprises. Donc, il faut, en premier lieu, et c'est le combat du groupe Ensemble pour la République, présidé par l'impôt que nous menons, qui est d'abord de ne pas augmenter le coût du travail.
Parce que c'est un élément absolument important en termes d'attractivité pour les investisseurs étrangers et pour la compétitivité de nos entreprises installées en France. Et c'est un élément très important pour l'emploi et donc pour l'emploi de nos compatriotes. Vous avez des garanties de Michel Barnier là-dessus ? Alors, on a des discussions. Il nous écoute. Nous voulons absolument qu'il n'y ait pas d'augmentation du coût du travail.
Et plus largement, qu'on continue d'avoir cette politique de l'offre, cette politique de compétitivité qui permet de faire en sorte que nos entreprises soient armes égales dans ce combat terrible économique et commercial qui est ce combat mondial aujourd'hui avec la Chine, avec les États-Unis. On voit avec l'arrivée de Trump à quel point ça va être difficile. Ils sont des adversaires économiques très rudes. Et il faut armer nos entreprises. Et donc, la priorité des priorités doit être celle de la compétitivité. Et oui, tout ce qui est instabilité fiscale, vous parliez de l'impôt sur les sociétés, est mauvais pour notre économie.
Parce que les investisseurs ont besoin de visibilité, ont besoin de stabilité. Ils ont besoin d'un niveau acceptable de fiscalité. Mais ils ont besoin aussi qu'il y ait d'une stabilité, c'est-à-dire de pouvoir se projeter pour investir. Et on voit bien qu'il y a un certain nombre d'anticipations, d'augmentation d'impôts dans les choix à la fois des entreprises en France, mais aussi des investisseurs étrangers, qui est très inquiétante.
Quand je vois qu'il y a, pour les 200 plus grandes entreprises étrangères qui sont installées en France, que presque la moitié d'entre elles sont en train de, non pas de stopper complètement leurs investissements, mais de les suspendre, les repousser, c'est très inquiétant. Et donc, il faut bâtir une nouvelle stratégie économique. C'est ce que propose Gabriel Etal avec son New Deal économique, pour vraiment qu'on prenne à bras-le-corps cette question, qu'on ait une vraie stratégie économique de nouveau dans ce pays. Et c'est ce que nous appelons de nos voeux. Et nous travaillons en bonne intelligence avec Michel Barnier dans ce sens-là.
Et on en verra les premiers fruits éventuels lors du budget qui devrait passer, le Premier ministre n'en s'en cache pas, par un 49-3. Jean-Luc Mélenchon dit qu'il y aura un gouvernement renversé avant les fêtes de fin d'année. 49-3, donc, motion de censure. Le RN depuis hier dit, oui, oui, on pourrait voter la motion de censure. Le RN bousculé par son procès. Le gouvernement va tomber ?
On voit bien que la gauche qui est conduite par l'extrême gauche et l'extrême droite peuvent effectivement s'allier pour faire tomber le gouvernement. C'est vrai. Mais chacun d'être devant ses responsabilités. Dans la situation du pays, face aux obstacles et aux enjeux que nous avons à relever, eh bien, il faut de la stabilité et il faut plutôt être constructif et à bâtir des projets de loi en tenant compte des points de vue des uns et des autres plutôt que de s'opposer et de faire tomber les gouvernements. Mais c'est vrai que, bien évidemment, s'il y a une motion de censure, il y a un risque de renversement du gouvernement.
Nous, les partis du socle commun, c'est-à-dire l'ancien majorité présidentielle et les LR. Est-ce que ça existe vraiment, ce socle commun ? Nous soutenons Michel Barnier, mais il faut qu'on ait aussi, nous, la preuve qu'il y a une écoute de la part du Premier ministre. Je pense que les choses vont dans le bon sens en ce moment. Et puis, il faut absolument que d'autres, et je pense au Parti socialiste, je pense aux centristes du groupe Liotte, soient en responsabilité pour veiller à ce qu'il n'y ait pas de renversement du gouvernement.
Vous croyez vraiment que François Hollande et LPS vont sauver le gouvernement Barnier ?
Écoutez, je ne sais pas, mais ça, chacun doit être... Ils n'ont pas voulu accepter qu'un des leurs soit Premier ministre, M. Cazeneuve, en l'occurrence, je ne parle pas de François Hollande, mais je pense de la NFP en général. Et aujourd'hui, il y a Michel Barnier. S'ils contribuent à le faire tomber, ça serait une grave responsabilité qu'ils auraient dans l'instabilité politique de notre pays.
Ces calculs du chaos à l'Assemblée, ceux de Mélenchon, ceux de Marine Le Pen, c'est en vue de la présidentielle. On le voit bien. Est-ce que Michel Barnier n'a pas raison quand il dit que le socle commun doit avoir un candidat à la présidentielle ? Sinon, ça sera Mélenchon Le Pen, le second tour. Moi, j'y suis tout à fait favorable, bien évidemment.
Je pense qu'on doit travailler à ce que, notamment dans les élections partielles... Par exemple, il y a des élections partielles dans les Ardennes et en Isère. On a des candidats sortants qui se représentent, qui ont été battus en 2024 dans les Ardennes. L'autre, c'est l'ancienne suppléante d'Olivier Véran qui se présente dans l'Isère. Et pour l'instant, il y a des candidats LR face à ces candidats-là. Ce n'est pas sérieux. Je comprends l'ambition légitime de certains candidats LR. Mais on doit faire socle commun, on doit faire bloc pour se présenter aux élections partielles. On doit travailler en intergroupe.
Et par exemple, aujourd'hui, les LR et Horizon ne souhaitent pas travailler en intergroupe, c'est-à-dire en réunion commune régulière entre les différents groupes du socle commun à l'Assemblée nationale. Ce n'est pas raisonnable. C'est une fiction, ce socle commun. Ce n'est pas raisonnable. Et d'autre part, il faudra vraisemblablement veiller dans l'avenir à ce qu'il puisse y avoir un candidat de rassemblement pour ce socle commun. Parce que face au Rassemblement national et face à l'extrême gauche, il va falloir rassembler les bonnes volontés de ce socle commun central de la diplomatie.
À travers une sorte de primaire ?
Alors, il faudra voir les moyens de cette élection. Est-ce que c'est une primaire ? Est-ce que c'est des discussions à déterminer ? Mais en tout cas, oui, il va falloir s'atteler à cette question très importante pour l'élection présidentielle. On n'est pas encore là, mais ça va bientôt commencer à devoir prendre les décisions de préparation de cette élection.
Vous faites partie de ceux qui seraient choqués si Marine Le Pen était frappée d'inéligibilité avec exécution provisoire au début de l'année 2025 ?
Vous savez, il y a une séparation des pouvoirs. Je ne me mêle pas des décisions de justice. La loi est comme elle est aujourd'hui. Elle doit être appliquée. Après, moi, je suis très favorable aussi à ce qu'on prenne toutes les décisions une fois que le processus judiciaire arrive à son terme. On attend la coordination définitive. C'est-à-dire à l'échéance de la coordination définitive, c'est-à-dire après les voies de recours.
La relation entre la France et Israël multiplie les tensions récentes, les propos du président de la République, des incidents, par exemple, avec le monastère Eleona. Est-ce que le gouvernement français doit rompre avec le gouvernement Netanyahou ?
Écoutez, ce n'est pas moi qui prends ce genre de décision, puisque je suis député. C'est au gouvernement de prendre ce type de décision. Moi, je vous dis, cette question du conflit entre l'Israël et d'autres pays de la région, et la situation dans les territoires palestiniens est une situation très complexe, très difficile à juger depuis Paris. Vous savez, quand vous êtes israélien et que depuis des dizaines d'années, vous vivez dans la peur d'avoir des roquettes tirées par un certain nombre de personnes soutenues par des puissances étrangères, qui n'ont qu'un objectif, c'est votre disparition.
Vous n'avez forcément pas la même façon de regarder les choses que quand vous êtes tranquillement ici à Paris. Et de la même façon, quand vous voyez un certain nombre de populations tuer, populations civiles à Gaza notamment, on comprend la colère et on comprend aussi la volonté de cesser le feu d'un certain nombre de personnes dans ces territoires-là. Et donc, il faut beaucoup de mesures.
Laisser le gouvernement français veiller à conduire la politique diplomatique qu'est la sienne de façon respectueuse des différentes sensibilités et d'arriver à terme à ce qui est l'objectif qu'on doit retrouver, c'est-à-dire la sécurité pour Israël, la libération des otages et à terme le cesser le feu et les deux États. La solution à deux États, ça reste la position de la France. Oui, parce qu'il faut garder cet objectif qui permet ensuite, à notre avis, d'avoir la paix dans la région. Franck Riester, merci et bonne journée. Merci à vous.
Le Barbier du Matin est à retrouver dès demain sur Radio-J. Christophe, demain, votre invité sera ? Je ne l'ai plus en tête. On va le retrouver. On retrouvera ça et on le redira à l'antenne. Rendez-vous demain à 7h45 pour retrouver l'invité mystère de Christophe Barbier.
Franck Riester