La Justice sans le peuple : l'édito d'Alexis Brezet !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 70 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- Alexis BrezetFait
« Un trafiquant de drogue classé parmi les plus dangereux de France qui s'est déjà évadé avec la complicité d'un commando armé qu'on enferme pour ce motif dans la prison la plus sécurisée du pays et qui est libéré contre la vie du parquet et du directeur de la prison pour se rendre sans escorte un entretien d'embauche en TGV alors que sa peine est très loin d'être terminée »
- Alexis BrezetFait
« dans cette même prison de Vandin Levieil censé être ultra sécurisé, on vient de découvrir que Salah Abdessam, le terroriste du Bataclan, pouvait tranquillement peaufiner sa culture djihadiste en consultant des documents informatiques que son ex-compagne, elle-même soupçonnée de préparer de nouveaux attentats, lui avait fait passer »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
L'éditeur politique sur Europe 1 avec le Figaro. Bonjour Alexis Brazil. Bonjour Dimitri.
Bonjour à tous. Ce matin Alexis vous vous arrêtez sur le cas de Wade Ben Faas. Ce narcotraafiquant a bénéficié hier d'une permission de sortie qui fait grand bruit.
Pourtant il est sagement rentré hier soir dans sa cellule. Alexis encore heureux Dimitri. Imaginez qu'il se soit fait la belle mais c'est tout le gouvernement qui aurait dû démissionner.
Enfin vous avez raison. Ça aurait pu arriver pas plus tard que le 14 novembre dernier. Rappelez-vous, un détenu incarcéré à Renn après déjà plusieurs tentatives d'évasion a profité d'une sortie au planétarium.
Au planétarium, ça ne s'invente pas, pour disparaître vers l'infini et au-delà. En janvier, c'est un individu détenu pour violence à la maison d'arrêt de Villeintte qui a saisi l'occasion lui d'une sortie au musée de l'homme pour jouer les filles de l'air. Et après cela, on dira que la culture n'est pas un moyen de s'évader.
Donc oui, c'est vrai dans le cas de Ben Faisa, on a plutôt eu de la chance, il est rentré. Mais enfin, reconnaissons que cette histoire est de bout en bout invraisemblable. Un trafiquant de drogue classé parmi les plus dangereux de France qui s'est déjà évadé avec la complicité d'un commando armé qu'on enferme pour ce motif dans la prison la plus sécurisée du pays et qui est libéré contre la vie du parquet et du directeur de la prison pour se rendre sans escorte un entretien d'embauche en TGV alors que sa peine est très loin d'être terminée et qu'il aurait très bien pu passer ce fameux entretien pour dans 4 ans hein en visoconférence et tout cela de là parce qu'un obscur juge d'application des peines a jugé que ce serait bon pour sa réinsertion.
Mais on se pince, on allucine et et noter que dans cette même prison de Vandin Levieil censé être ultra sécurisé, on vient de découvrir que Salah Abdessam, le terroriste du Bataclan, pouvait tranquillement peaufiner sa culture djihadiste en consultant des documents informatiques que son ex-compagne, elle-même soupçonnée de préparer de nouveaux attentats, lui avait fait passer. Tout cela serait à rire si ce n'était à pleurer. Et quand je dis pleurer, ça n'est pas un mot en l'air.
Pourquoi donc, Alexis ? Ben parce que derrière cette mensuétude inépuisable pour les coupables, cette indulgence infinie envers les criminels, il y a des victimes. Des victimes qu'on oublie.
Alors, je sais bien que monsieur Dupont Moretti nous explique avec sa grosse voix qu'il faut s'accommoder de l'incompréhensible, que critiquer si peu que ce soit les décisions de l'autorité judiciaire, c'est commettre le crime imprescriptible de remise en cause de l'état de droit. Mais enfin, ces victimes, ces parents de victimes n'en peuvent plus de ces libérations à mi- peine, de ces sanctions jamais exécutées, de ces interdictions d'entrer en contact toujours ignoré, de ces mesures d'éloignement. systématiquement méprisé de ses dispositions de suivi jeté au panier.
Dans autorité judiciaire, il y a le mot autorité. Mais où est l'autorité quand elle épargne les délinquents pour ne s'appliquer qu'à l'encontre de ceux qu'elle est censée protéger ? Mais c'est ce qu'expliquait hier matin sur Europin la mère du jeune Elias, pardon, tu es à coup de machette par deux mineurs délinquants alors qu'il rentrait d'un entraînement de football.
Oui, je l'ai écouté face à Sonia Mabrou. Mais cette dame est admirable de courage et de dignité. Quand on pense que des magistrats ont osé lui dire que sa démarche de vérité était populiste, qu'elle agissait en esservelé esservelé.
Mais quelle honte ! Mais comment peut-on dire cela à une mère qui a perdu son fils, à tous ses parents qui ont perdu un enfant et qui désormais pour pour protéger les enfants des autres n'hésitent plus à prendre la parole ? Va-t-on dire aux parents de Philippine ou de Matis qu'ils sont populistes à la mère de Lola qu'elle est esservelée ?
Il y a un peu plus de 10 ans, les mêmes épinglaient la photo du père Dan Lauren Schmith sur le mur des cons. La justice, rappelons-le, est censé être rendu au nom du peuple français, pas contre lui. L'éditoire politique sur europein.
Merci Alexis BR.