Loi contre les VSS: une députée victime de menace dénonce la "victimisation secondaire"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Défensif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« Il y a un an, j'ai déposé plainte contre un homme euh qui euh voulait me violer, me [ __ ] et euh m'étrangler. Voilà. »
- 0:00Invité politiqueFait
« Ce monsieur a été relaxé de ce qu'il nous a fait à mes collaboratrices et à moi. »
- 0:00Invité politiqueFait
« Il a appelé en pleine nuit ma collaboratrice avec un VPN en lui disant qu'il allait le gorger. »
- 0:57Invité politiqueFait
« Mais en terme de victimisation secondaire, vous voyez quand une décision de justice n'est pas à la hauteur et bien c'est d'une violence incroyable. »
- 1:12Invité politiquePromesse
« Donc je suis très malheureuse de devoir dire ce soir et en même temps heureuse que oui, il faut vraiment vraiment cette loi maintenant et que nos juges soient formés formés formés formés. »
Temps de parole
- Émilie Bonnivard96 %
- non_speech4 %
≈ 6,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Il y a un an, j'ai déposé plainte contre un homme euh qui euh voulait me violer, me [ __ ] et euh m'étrangler. Voilà. De même que mes collaboratrices. Ce monsieur a été relaxé de ce qu'il nous a fait à mes collaboratrices et à moi. C'est-à-dire que pendant des mois, on a reçu des menaces de mort, de viol. J'ai même eu un bouton de d'urgence de la préfet avec le gendarme qui faisait des des [musique] tournées autour de ma permanence. Il a appelé en pleine nuit ma collaboratrice avec un VPN en lui disant qu'il allait le gorger. Elle était toute seule chez elle. J'ai dû appeler les gendarmes et la justice de notre pays a estimé que c'était pas très grave.
Mais en terme de victimisation secondaire, vous voyez quand une décision de justice n'est pas à la hauteur et bien c'est d'une violence incroyable. Voilà pour moi, pour mes collaboratrices et pour toutes les femmes qui le vivent.
[applaudissements]
Donc je suis très malheureuse de devoir dire ce soir et en même temps heureuse que oui, il faut vraiment vraiment cette loi maintenant et que nos juges soient formés formés formés formés.
[musique]
Émilie Bonnivard