Municipales 2026 : les grandes villes, champs de bataille électoral avant la présidentielle
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
2026 année électorale. Nous sommes à 3 mois maintenant des municipales. Les 15 et 22 mars prochain, toutes les communes de France devront choisir leur maire.
élection locale, résonance nationale, car à un an de la présidentielle, ces scrutins permettront de mesurer les rapports de force entre les principaux blocs politiques. Arthur de la Borde, certaines de ces batailles municipales seront particulièrement scrutées. Des villes clés, des majorités fragiles et des bascules possibles.
Paris d'abord, héritière d'Annie Dalgo, la gauche veut garder l'hôtel de ville. Face à elle, la droite de Rachi Danati vise une reconquête historique. La réforme du mode de scrutin pourrait rebattre les cartes dans la capitale comme à Lyon et Marseille.
Marseille où une bataille ouverte se dessine entre le maire sortant Benoît Paillant, Martine Vassal pour la droite, Franck Alisio pour l'ERN et Sébastien Deogu pour la France insoumise. À Lyon, l'écologiste Grégory Douussé joue sa survie politique. En face, Jean-Michel Holas, l'ancien patron de l'OL avance avec le soutien de la Macronie.
La gauche testera aussi la solidité de ses bastions comme l'île Grenoble, Bordeaux, Ansin Nant ou Montpellier. Sur la côte d'Azur, Nice sera l'un des points chauds. Duel frontal entre deux poids lourds, Christian Estros et Éric Sioti.
Plus largement dans le sud, le RN vise des conquêtes à Toulon, Nî ou encore Narbon. Objectif transformer sa dynamique nationale en ancrage local avant 2027. Arthur de la bord du service politique d'Europe.
Jean-Pierre Bataille