"Delphine Ernotte est arrivée avec une telle arrogance aux auditions" (Caroline Parmentier)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Est-ce que vous pensez que le rapport sera voté ? S'il n'est pas voté, quelles sont les conséquences ?
- 1:00OuverteRéponse directe
Que peut-on retenir de l'utilité de cette commission d'enquête ?
- 5:20RelanceRéponse directe
Charles Aloncle avait déjà ses conclusions avant même de commencer cette commission d'enquête selon vous ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Comment expliquer cette arrogance des auditionnés ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Pourquoi ce rapport pourrait ne pas être publié ?
- 17:00OuverteRéponse directe
N'y a-t-il pas un sentiment d'impunité dans l'audiovisuel public ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Caroline ParmentierChiffre
« On a levé le capot sur ces 4 milliards encore une fois de d'argent public qui sont la moitié du budget de la culture. »
- 6:00NagiFait
« Vous avez plutôt commencé votre travail par la fin : d'abord le jugement et ensuite l'audience. »
- 7:00NagiFait
« On ne vous connaissait pas monsieur à l'oncle et depuis de semaines vous êtes sur le devant de la scène. »
- 8:20Caroline ParmentierFait
« Ils sont arrivés avec beaucoup d'arrogance, beaucoup d'assurance. »
- 15:00Caroline ParmentierFait
« Il y a une enquête de la justice pour détournement de biens publics et d'abus de biens sociaux qui est ouverte suite à cette commission. »
- 19:00Caroline ParmentierFait
« Les Français ne sont pas dupes, ils ont entendu, ils ont écouté. Ça a été très suivi. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
En tout cas, on va parler avec vous Caroline Parmentier, député renadcal, secrétaire de la commission d'enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public. Justement de cette commission qui s'est achevée. Commission d'enquête qui a duré 6 mois, environ 670 auditions, 234 ou 300 personnes auditionnées et c'est donc achevé et on aura donc le vote le 26 avril si ma mémoire est bonne et le 27 avril.
Donc à partir de là, on va on va se demander avec vous est-ce que vous pensez que la le rapport sera voté ? S'il n'est pas voter, quelles sont les conséquences ? D'abord, que peut-on retenir de l'utilité de cette commission d'enquête Caroline Parmentier ?
Alors, ça n'avait jamais été fait. Jamais les parlementaires ne se sont penchés sur l'utilisation des des deniers publics, de l'argent des Français pour l'audiovisuel public. En cela, c'est une grande première.
Vous l'avez dit, 6 mois d'audition, 60 6 mois pardonn oui d'audition et 70 personnes auditionnées, 250 personnes personnes. On a vraiment travaillé de façon extrêmement sérieuse et assidue avec des auditions qui ont parfois duré 4h 3h. Charloncle a abattu un travail de romain, vraiment de romain.
Il a été extrêmement pertinent dans ses questions. il a il n'a jamais rien lâché et surtout et surtout on a levé le capot sur ces 4 milliards encore une fois de d'argent public qui sont la moitié du budget de la culture. À quoi servent-il ?
Comment sont-ils dépensés sur les conflits d'intérêt entre les sociétés de production privée et l'audiovisuel public ? Sur les sommes énormes, sur les Gabjis, sur les suites à 1500 € au festival de Cann. Je je rappelle quand même de Delphine Ern, je rappelle quand même qu'il y a une enquête de la justice pour détournement de biens publics et d'abus de biens sociaux qui est ouverte suite à cette commission d'e révélation de cette commission.
Cette commission, elle a été salutaire et je ne comprends pas même qu'elle n'ait jamais encore été faite. On va écouter Nagy qui s'en prend à Charles à l'encle parce que c'est vrai qu'il y a eu beaucoup de tumulte, beaucoup de tension, beaucoup de critiques autour de cette commission. Euh, rappelons quand même que il n'y a plus de majorité à l'Assemblée nationale et on a l'impression qu'il ne reste que les commissions d'enquête euh comme objet, comme euh euh comment dirais-je comme euh comme travail pour les députés puisque on voit plus de textes vraiment passer, on voit il y a plus de majorité, on on a envie de mettre un texte mais on sait que ça va peut-être pas forcément passer.
Et du coup, les commissions d'enquête ressortent ainsi et font le centre effectivement de l'activité euh de de l'Assemblée nationale et on a l'impression que malgré tout ça, au bout du bout, ça ne servira à rien. On en parle dans un instant. Écoutons d'abord Nagie qui fait partie des euh des personnalités qui ont euh lourdement critiqué Charles Alonc, le rapporteur.
Écoutez-le. En effet, vous, monsieur Charles Henri à l'oncle, vous en êtes le rapporteur. Alors, pour moi, j'ai cherché éthymologiquement ce que voulait dire rapporteur.
Ça voulait dire faire des investigations et ensuite faire un rapport. Visiblement, je me suis trompé car pour ce qui était de mon cas, vous avez plutôt commencé votre travail par la fin. d'abord le jugement et ensuite l'audience d'aujourd'hui.
J'en ai pour preuve et monsieur le président vous l'avez rappelé, mi-décembre donc 2 semaines après les premières auditions de cette commission dans une interview donnée au site incorrectible, je précise incorrectible, j'articule bien parce que le mot n'est pas français, j'aime beaucoup la langue française. Vous avez démarré en disant, enfin du moins l'employé a démarré en disant et en s'excusant d'ailleurs, je le cite, "On ne vous connaissait pas monsieur à l'oncle et depuis de semaines vous êtes sur le devant de la scène pour autant que je me souvienne de ces propos." Ben, vous êtes ravi, vous souriez, vous dites même, je vous cite, nous allons recevoir Léa Salamé, Eliseusé, Xavier Niel et Nagi.
Bref, un beau panel. Vous dites "Ne pas vouloir transformer cette commission en scène politique et vous précisez vouloir faire les choses dans l'ordre. Pas de chance pour moi, c'est plutôt dans le désordre.
Caroline Parmentier, vous qui êtes secrétaire de la commission d'enquête sur la neutralité, le fonctionnement de Dieu visuel public, Charles Aloncle avait déjà ses conclusions avant même de commencer cette commission d'enquête selon vous comme le dit Nagi. Non, absolument pas. Euh je note d'ailleurs qu'il l'appelle Charles Henry pour essayer de moquer je ne sais quoi d'ailleurs.
Euh ce qui m'a frappé dans les auditions justement de Negy, d'Élise Lucé aussi, c'est l'arrogance avec laquelle ils sont arrivés. Euh il fallait pas leur demander de compte, c'était totalement anormal. Euh ils ont parlé d'ailleurs longuement au tel point que le le président Jérémie Patriu les a rappelé alors en disant "Vous permettez, c'est pas comme ça que ça marche, c'est nous qui posons les questions si vous voulez bien." Ils sont arrivés avec beaucoup d'arrogance, beaucoup d'assurance.
Comment expliquer cette arrogance Caroline Parmier ? Parce qu'on ne les a jamais interrogé, jamais dérangé. Oui, mais si on vous a jamais interrogé, vous venez avec une certaine humilité.
Ça n'explique pas l'arrogance. Oui. Alors, c'est aussi des des c'est aussi des stars de la télé hein qui sont quand même mis sur un piédestal.
Pardon, je vous interromps à chaque fois, mais je vous dis par exemple les stars de la télé du groupe C News par exemple, on été auditionné dans des commissions, on a entendu quelqu'un comme Cirella Nouna. On fait preuve d'humilité, on fait preuve de moi je là c'est la gauche, c'est la gauche culturelle si vous voulez qu'on qu'on attache, c'est vraiment qu'on attaque. C'est vraiment un totem, un un tabou, une vache sacrée.
Encore une fois, on ne on ne pouvait pas s'attaquer à l'audiovisuel public. Et j'en veux pour preuve l'attitude des autres commissaires de la commission macroniste, LFI, socialistes qui étaient dans un état de ner notamment dans les réunions de bureau auxquelles j'assistais en tant que secrétaire dans un état de ner à l'idée que cette commission débute, qu'elle continue, qu'elle se poursuit. Ils ont tout essayé.
Ils ont voulu empêcher que la Loncle fasse des tweet live en direct. Ils lui ont dit "Vous ne posez pas les questions comme il faut. Tu ne poses pas les questions comme il faut." Ils ont tout essayé et maintenant c'est l'acharnement pour que ce ne soit pas voté.
On a tout essayé et Caroline Parmand c'est député RN du Padcal Gabriel Clusel qu'est-ce que vous retenez de cette commission moi ce qui me ce qui me terrifie parce que de fait cette cette commission a levé des lièvres incroyables et en tant qu'actionnaire finalement parce que nous sommes tous coactionnaires hein les Français que nous sommes, les contribuables que nous sommes du service public c'est c'était vraiment extrêmement intéressant de de voir tout ça un peu enfin déballer au grand jour enfin c'est la moindre des choses j'ai envie de dire très suivi d'ailleurs. Ce qui est très surprenant, c'est que ça n'a pas été fait avant. Mais en revanche, ce qui me stupéfie, c'est que donc ces résultats pourraient ne pas être publié.
Enfin, il pourrait ça pourrait ne déboucher sur rien. Ça tient un vote, si j'ai bien compris. Et donc après, on a plus le droit d'en parler, paraît-il.
Non mais c'est quoi cette histoire ? Alors le 27 le 22 avril déjà, nous sommes tous amenés à consulter le rapport, éventuellement à l'amander, à le regarder, à le signer. Vous êtes combien ?
Pardon, excusez-moi. On est 30. Il a seulement il a seulement 13 jours pour rédiger hein parce que par la faute d'ailleurs du président, les débats ont duré beaucoup plus longtemps.
Il y a eu une une coupure parce qu'elle est fillai un cirque pas possible. Il y a une coupure de 15 jours. On a perdu énormément de temps.
Le 27 doit être voté cette ce rapport uniquement par les commissaires. Si le rapport n'est pas voté euh tout disparaîtra. C'est-à-dire que euh les auditions ne seront plus consultables sur le site de l'Assemblée nationale, les propos tenus ne seront plus consultable et si même on s'en réclame ou on les publie, on peut être poursuivi.
Non, sans rire. Donc l'enjeu, si vous voulez, il est c'est délirant. Si si, absolument.
Si c'est publié, si par exemple, on publie un livre par exemple avec tout ce qui a été dit. Alors avec ben vous n'avez plus le droit encore une fois ces travaux à partir du moment où le rapport n'est pas voté disparaîtront du site de l'Assemblée nationale existé ou c'est comme si ça n'avait pas existé c'estàd que nous demain on se dit tiens souvenez-vous au moment du et bien là on peut on est on est on peut vous pouvez donc c'est vrai comme me dit Fabrice Lafit là c'est un gâchi encore de l'argent public on marque une pause on revient on va se poser la question effectivement est-ce que c'est un GI là aussi de l'argent public tout ça pour ça tout ça de temps passé pourquoi on se posera à la question on marque une pause on revient Puis moi, j'ai une petite idée quand même sur l'arrogance. Je vais vous donner mon avis.
On marque une pause, on revient. Non, mais c'est moi, j'ai une petite toute petite toute petite idée. On marque une pause, on revient.
On parle dans un instant aussi du racisme du racisme antiblanc. Michaell qui nous appelle de France sur cette commission sur l'audiovision publique. On nous sommes dans le studio en train d'en parler avec Caroline Parmentier, député Ren du Padcales, secrétaire de la commission d'enquête sur la néalité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public.
Euh Caroline Parmentier, euh moi je sais pas, je la question que je me pose, c'est une question, je sais pas, vous parliez tout à l'heure d'arrogance des de des membres, voilà qui de l'audiovisuel public qui était auditionné. Moi, j'ai l'impression qu'au-delà de ce qu'on disait tout à l'heure, c'est peut-être une un certain sentiment d'impunité. Un certain sentiment d'impunité.
Pourquoi ? parce que le président de Lacomé à France Télévision entre 2010 et 2014 parce que le président de lacomer à Radio France, il a été directeur général adjoint à France Télévision, il a été directeur général, il a été secrétaire général. Pourquoi ?
Parce que l'ARCOM a nommé cinq personnalités au conseil d'administration de France Télévision. Pourquoi ? Parce que l'Arcom a nommé quatre personnalités au conseil d'administration de Radio France.
Et pourquoi ? parce que aucune sanction financière n'a jamais été prononcée contre aucune aucun aucun média de Radio France ou de France Télévision. C'est le président de l'COM même lui-même qui le dit depuis au moins 15 ans.
N'y a-t-il pas un sentiment d'impunité ? C'est c'est juste ce que vous dites. Et pourtant c'est pas faute d'avoir saisi l'ARCOM. euh nous la saisissons d'ailleurs régulièrement euh chaque fois que que on a l'impression d'être injustement attaqué leur Assemblée nationale, ce qui est assez fréquent d'ailleurs.
Mais voyez-vous euh si ce que vous dites est juste, je pense que quoi qu'il en soit le mal est fait, le bien est fait concernant cette commission euh d'enquête. Les gens, les Français ne sont pas dupes, ils ont entendu, ils ont écouté. Ça a été très suivi.
Je peux vous dire que dans ma circonscription du Pas de Calé, alors qu'on ne me parle pas tout le temps de mes travaux parlementaires, on m'a beaucoup parlé à Bétune, à Liller, à Bune, à Montbernanchon, à Choc. On m'a beaucoup parlé de cette commission en disant "Tenez bon, on veut savoir ces 4 milliards, c'est l'argent des Français. Tenez bon, continuez comme ça.
Donc je pense que ils se sont ils ont été décrédibilisés vraiment et même et et sur la question bien sûr aussi du pluralisme. Les Français le savent bien, on le voyait dans leurs nombreux commentaires après les auditions. Ils savent très bien que il y a un énorme défaut de de pluralisme et et que et que l'audiovisel public est partisan et ce depuis des années.
C'est incroyable qu'on arrive à se dire qu'ils le savent et pour autant rien n'est fait. Euh, bonjour Michel. Gabriel Kisel, je vous donne la parole dans un instant.
Euh, Michell, vous nous appelez à d'Île-de-France. Qu'avez-vous appris ? Est-ce que euh sur cette commission d'enquête l'audiovisuelle publique, est-ce que ça apporté quelque chose au Français ?
Bonjour à vous Christine, bonjour à vos invités. Bonjour. Euh ben vous avez apporté une une des réponses à vos questions quand vous avez évoqué des diverses raisons pour lesquelles il n'y avait pas de sanction, il y avait une totale impunité et madame la députée a totalement raison.
Les Français ne sont pas dup. Alors, ce qui apporté euh pour moi et je pense je pense pour un certain nombre de de personnes à défaut peut-être de réponse, ça nous a porté un éclairage de sur ce qu'elle se passe à France Télévision. Euh ça ça valide si vous voulez le fait que la Cour des comptes euh lors de son dernier apport en février 2025 a préconisé des économies immédiates que pourrait faire le gouvernement à 50 à 60 milliards de environ euh de d'économie immédiatement.
Alors moi quand je vois ce qui se passe à France Lévision, je me dis qu'est-ce qui se passe dans les agences où l'État, le gouvernement met ses fonctionnaire et qui va mettre encore plus ses fonctionnaires avant le départ de monsieur Macron dans des agences qui ne servent à rien, dans des agences où il y a des doublons. La cour des comptes par exemple. Exactement.
Et la Cour des comptes. Alors si la Cour des comptes on n'écoute pas ses rapports, bah faut la fermer et ça fera aussi des économies. Oui.
Donc je pense que vraiment les gens sont les les les députés sont sont gênés au aux entournures, on l'a vu durant durant cette période. Et effectivement euh je crains que le rapport ne soit pas 100 % euh 100 % objectif si il y a rapport. Vous pensez que le rapport pourrait être fracassant, Michaell ?
Je pense qu'il peut il peut y avoir des choses assez fracassantes. Comme vous l'avez dit, il y a beaucoup euh de perméabilité entre la comm, entre le gouvernement, entre les dirigeants, entre les animateurs. Il y a beaucoup aussi d'arrangements financiers et je pense qu'il peut y avoir des choses extrêmement dérangeantes.
Hm hm. Euh Gamréal Clusel, moi ce qui m'a frappé euh dans ce rapport, c'est que les deux volets essentiels qui sont chacun pris indépendamment un scandale selon moi, euh ont été abordés, c'est-à-dire le volet économique, une gabie incroyable qui saute aux yeux des Français évidemment, spécialement en période de de crise, mais pas que, hein. De toute façon, on devrait être comptable avec beaucoup de scrupules de l'argent dépensé parce que c'est l'argent des Français encore une fois.
Et puis le côté idéologique, il y a les deux ensembles qui d'ailleurs devrait être antinomique parce que moi je croyais que quand on était de gauche, on s'intéressait au à au on était charitable et aux pauvres gens. Voilà. Donc c'est un peu curieux ça.
Ça ça doit être ce qu'on appelait jadis la gauche caviar hein. Voilà comme quoi elle existe encore. Mais donc ces deux volets ont été abordés.
Donc ça, je trouvais ça extrêmement intéressant et puis aussi et c'est peut-être ça rejoint peut-être votre réflexion sur ce que vous entendez dans votre circonscription. Je crois qu'il y a beaucoup de Français qui se disaient bah ouais le service public France interre, c'est complètement de gauche voire d'extrême gauche, disons-le franchement mais c'est comme ça. On peut rien y faire sans arrêt.
On écoute France interne, les humoristes nous tapent sur la tête mais c'est comme ça avec un côté si vous voulez d'intériorisation de la défaite bah oui, il y a rien à y faire le système est verrouillé. Donc d'une certaine d'une certaine façon en écoutant, c'est pour ça que je pense que ça a été très suivi, les Français se sont sentis un peu vengés. Et dernier point sur l'arrogance, moi je crois qu'ils se sont tirés une balle dans le pied parce que quand madame Airot, on vous dit bah écoutez ça a été géré avec le pied gauche votre affaire hein, il faut le dire.
Bah si vous êtes dans l'humilité que vous dites "Ah je suis désolé, c'est vrai que voilà je j'ai conscience que je sais pas dans le média coule pas comme on dit et bien euh et bien les gens vous ont tendance à peut-être à à être plus enclin à la bienveillance mais là cette arrogance absolument atroce et donc si vous voulez ça ça a rajouté si j'ose dire une pierre dans leur dans leur jardin Michael je vous fais écouter Zaviel qui s'en prend un Charles à l'oncle et dénonce le prix que le député coûte au finance Et je vous fais réagir Michel et aussi Caroline Parmentier. Écoutez, vous coûtez 11000 € par mois au français. Vos collaborateurs coûtent 17000 € par mois au français.
La dotation de fonctionnement parlementaire coûte votre dotation coûte 7000 € par mois. Vous arrivez à 35000 € puissent les salaires. Il y a 30 30 dans cette je pense que là on sort un peu du périmètre de la comm.
On sort pas du périmètre. Vous allez voir. Laissez-moi atterrir s'il vous plaît.
Je vais Non mais non mais laissez-moi atterrir. Mais monsieur Niel que vous Non mais je vais vous me laissez 10 minutes. J'en suis à 4 minutes 30 et j'arrive pas à parler.
Je vous laisser parler, j'ai essayé de modérer les échanges un peu vigourant qui est pas toujours évident. Michael, comment vous réagissez à cela ? Cette à voilà cette interpellation de Davignel à au député Charles Longle ?
Bah de toute façon, le député Charles Long depuis le début n'a pas été n'a pas cessé d'être décrédibilisé, d'être attaqué euh même par son collègue, son voisin. On l'a vu en pleine séance. Donc je trouve qu'il a fait preuve d'un d'une extraordinaire patience d'un professionnalisme et d'un très grand calme.
Et je pense que comme si grandi lui finalement. Mais exactement exactement. et euh il attaqué attaqué de partout.
Hm hm. Et je trouve qu'il a un cuir extrêmement épais et euh monsieur Niel voit bien et ça les et c'est pour ça que ça les énerve et c'est pour ça qu'il y en a qui veulent que la commission se ferme, que certaines chaînes que c'est nous se ferment parce que lorsqu'on n'est pas dans leur serrail, lorsqu'on ne partage pas leur avis, on est soit incompétent, on est soit un noble, on est soit fasciste. Merci beaucoup pour votre appel mon cher Michael au standard de repin.
C'est intéressant Carl Rine Parmentier, député Ren sur de la commission d'enquête sur la neutralité. Euh et sur cette commission, c'est intéressant ce qu'il dit que au bout du bout finalement ils veulent que ces news ferment. On marque une pause et je vous fais réagir à ça parce qu'il a peut-être tout compris Michaell en fait on veut faire fermer une autre chaîne alors que soi-même on n'a pas forcément les mains très propres selon le rapport de la cour des comptes.
Vous écoutez Christine Kil vous sur europein et vous réagissez comme Michael. Vous composez le 01 8020 391. Il est 12h12.
Vous êtes bien sur Europe. Je l'air vous faire écouter Charla Loncle invité de la matinale de repin ce matin avec Dimitri Pavlinco qui a partagé ce dont on parlait tout à l'heure, c'estàdire l'inquiétude de ne pas voir ce rapport voté et publié. écoutez-le et je vous fais réagir Caroline Parmonti.
Ça ressemble à une émission très difficile mais je vais me dédier à la tâche sur les prochains jours. Alors effectivement, j'ai j'ai l'aide de deux administrateurs et j'ai mes collaborateurs. Donc ça va être tout l'objet de de ces prochains jours.
Et ensuite, vous l'avez rappelé, c'est particulièrement important, si ce rapport n'est pas adopté, c'est pas simplement la publication du rapport qui n'est pas permise, c'est l'ensemble des travaux de la commission d'enquête qui tombe instantanément. Donc toutes les vidéos des auditions, tous les compes-rendus des auditions doivent disparaître instantanément des sites de l'Assemblée nationale. Et si vous récupérer des éléments qui ont été révélés dans le cadre des auditions de cette commission d'enquête, il y en a eu beaucoup, il y en a eu près de 70, vous êtes passible de poursuite pénale.
Donc on voit que tout l'acharnement dont je fais l'objet en ce moment de la presse subventionnée, des médias publics, des médias qui appartiennent à Messieur Niel et et messieur Pigas qui sont actionnaires et fondateurs de la première société de production à bénéficier des contrats avec France Lévion. Tout cet acharnement qu'on entend aujourd'hui, je crois sont là pour créer un terau fertile et donner les conditions et les arguments nécessaires pour voter contre la publication du rapport. Alors, c'est incroyable quand même.
Il semblerait que la gauche se serait mise d'accord pour voter contre la publication de ce rapport à Caroline Parmonti. Mais depuis le début, la gauche, elle est fille et socialiste. Mett notamment Sophie Taille et Poliant mettent des bâtons dans les roues de cette commission d'enquête systématiquement y compris aux réunions de bureau.
Ce qu'ils veulent eux, c'est fermer C8 et C. C'est ça qui les intéresse. Si jamais ce rapport n'était pas voté, c'est pour Oui, c'est ça exactement.
Plusieurs millions d'euros sont arrivés. plus de plusieurs centaines de milliers d'euros d'amende et je rappelle zéro amende pour les les toutes les antennes de Radio France et toutes les antenne de France Télévision de fois ou c'est pas faute de saisir l'ARCOM. Si ce rapport n'était pas voté, ce serait du jamais vu dans toute l'histoire de l'Assemblée nationale.
Dans toute l'histoire de l'Assemblée nationale, un seul rapport n'a pas été voté, c'est celui du financement des syndicats. Moi, j'apporte tout mon soutien et toute mon estime à Charloncle. Nous ne sommes pas nombreux à le faire.
Je l'ai vu travailler moi dans chaque commission avec euh de façon consciencieuse, sérieuse. Il a reçu des tomboraux de haine. Il a été menacé de mort.
Il a été insulté, injurié. Il les les les députés encore une fois de gauche ont tout fait pour essayer alors que eux dans leur commission à eux avait vraiment été en roue libre. La commission Betaram, la commission Benala.
Voilà. Mais là vraiment encore une fois ce rapport doit être publié. Alors Caroline Parentier, restez voilà restez encore un peu avec nous puisqu'on a des appels au standard de repas.
On va les prendre avant de je parler du racisme dans un instant. D'abord Anthony, vous nous appelez de Bordeaux. Quel regard vous portez-vous sur cette commission d'enquête qui s'est terminée ?
Qu'est-ce que vous avez appris ? Est-ce que vous êtes choqué, satisfait, interpellé ? Vous restez sur votre fin ?
Anthony, dites-nous tout. Alors déjà, bonjour. Bonjour à vous.
Bonjour. Euh alors euh alors déjà moi euh plutôt pas mal de respect pour monsieur à l'oncle parce que franchement tout ce qui subit depuis le départ franchement c'est euh c'est assez grotesque et c'est assez honteux. Euh ensuite moi je suis choqué.
Alors évidemment que je suis choqué. Euh alors j'entends tous les bienpensants et tous les moréalisateurs de gauche en fait nous expliquer qu'en fait monsieur à l'oncle devra rendre des comptes par rapport à ce qu'il dit et cetera et cetera. Mais en fait moi en tant que français ce qui me doivent des comptes en fait c'est le service public.
Et en fait tout ce que j'ai entendu franchement c'est juste honteux quoi. Alors on fait des leçons de démocratie un peu à la terre entière mais en fait on sait tous très bien comment ça va finir. Euh en fait cette commission enfin le rapport ne sera pas ne sera pas publié.
On je pense que tout le monde je pense qu'on se fait pas trop d'illusion parce que entre vous l'avez dit entre la gauche, entre LI, même les macronistes qui sont contre ce rapport euh et la publication de ce rapport, je pense qu'en fait on se fait pas trop pas trop d'illusion. Alors moi je moi ce qui me alors je je l'espère je l'espère qu'il sera publié parce que parce que sinon tous ces gens-là en fait qui nous parlent à longueur d'année de de de démocratie, de valeur humaniste, de valeur de plein de choses en fait, ils ont plein de valeurs en fait, plein de termes mais en fait dès qu'il faut un peu mettre un peu les pieds dans le plat, il y a plus personne. Merci beaucoup.
Doncant que moi en tant voilà bon en tant que français, je souhaiterais la publication de ce rapport. La publication de ce rapport. Merci beaucoup Anthony de nous avoir appelé en direct sur Europe 1 depuis Bordeaux.
Vous êtes pour la publication de ce rapport. David, vous nous appelez de Toulouse et vous êtes pour la publication de ce rapport. Qu'est-ce que vous retenez vous aussi David de ce rapport ?
Est-ce que vous restez sur votre fin ? Est-ce que ce rapport vous cette enquête commission d'enquête vous a donné satisfaction ? Qu'en pensez-vous David qui nous a appelé de Toulouse ?
Alors, je pense que malheureusement le rapport risque fort de ne pas sortir. Incroyable. Euh monde s'intéressant en fait.
Euh alors, ben en revanche, j'ai un respect énorme pour Charles à l'oncle. Je suis enfin le travail qu'il a fait, c'est monumental. sur les deux volets euh tout a été démontré, le le la la la la Gabgie et le le enfin le le le côté économique idéologique et économique.
Voilà. Et idéologiquement, je suis particulièrement déçu du président Patriétus qui n'a cessé de mettre des bâtons dans les roues et qui étaient complètement en protection de tous ceux qui avec les preuves de malversation il n'a cessé de mettre des bâtons dans les roues. ce pauvre Charles Lonc.
J'espère vraiment que sur les bonnes radios et les bonnes chaînes de télé, les les Français seront nombreux à vous écouter parce qu' peur j'ai peur qu'après ce soit dissimulé, que le rapport ne sorte pas. Mais on on le sait aujourd'hui, voilà, il y a une voix, c'est puissant, ils se ils sont dans la l'autoprotection tous. Delphine Ernold, c'est des Gabgis, c'est ils reconnaissent rien et en plus ils sont très prétentieux alors qu'ils ont pris la main dans le sac.
C'est c'est insupportable. Merci beaucoup David pour votre regard sur l'arrogance, sur l'idéologie, sur la Gabgie financière. Merci de nous avoir appelé de Toulouse.
Merci beaucoup Caroline Parmentier à vous aussi d'avoir été en direct sur Europe 1. député ren du Palet, secrétaire de la commission d'enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public. On suivra tout ça avec attention.
Caroline Parmentier