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InterviewLCI (sur YouTube)· 21 septembre 2026 26 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTransportsSolidarités & famille

"À l'heure où on se parle, il n'y a pas de risque de pénurie" de carburants, selon Maud Bregeon|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 73 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Le prix du gazole à 2,41 € en moyenne, à quel point la situation peut encore s'aggraver ?

  • 1:59FerméeRéponse directe

    À l'heure où on se parle, il n'y a pas de risque de pénurie ?

  • 2:32OuverteRéponse partielle

    Est-ce que demain il y aura deux centimes de plus ?

  • 5:06OuverteRéponse directe

    Est-ce que relever le plafond de l'aide 'grand rouleur' fait partie des pistes ?

  • 5:46RelanceRéponse partielle

    La baisse de la TVA sur les carburants, envisagée par le RN, coûterait 15 milliards d'euros. Qu'en pensez-vous ?

  • 6:23OuverteRéponse directe

    Est-ce que l'aide 'grand rouleur' est une usine à gaz ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:40Chiffre
    « Ce qui se passe aujourd'hui au Moyen-Orient, c'est 10 millions de barils par jour qui manque sur le marché mondial. »
  • 1:59Fait
    « À l'heure où on se parle, il n'y a pas de risque de pénurie. »
  • 5:06Chiffre
    « L'ensemble des aides déployées, c'est 1,4 milliards d'euros depuis le début de l'année. »
  • 6:23Chiffre
    « Un français sur deux n'a toujours pas demandé cette aide. »
  • 8:23Promesse
    « On ne laissera pas tomber les entreprises les plus en difficulté parce que derrière ce sont des emplois. »
  • 15:07Fait
    « Le gouvernement envisagerait de geler les pensions de base pour les retraités touchant au moins 2034 € par mois. »
  • 15:52Chiffre
    « Il y a 54 milliards d'euros d'efforts dans ce budget. »
  • 19:07Chiffre
    « Une loi spéciale, c'est un déficit autour de 6 % et 15 milliards d'euros de coût pour l'État. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Vous évoquez à l'instant l'action du gouvernement. Sa porte-parole est l'invité d'Amélie Carou ce matin. Ma Brégon est à votre micro. Bonjour Amélie. Bonjour Jean-Baptiste. Bonjour à tous. Bonjour Modebrégon. Merci d'avoir accepté l'invitation euh ce matin sur LCI. Euh le prix du gazol à près de 2,41 € en moyenne. C'est un nouveau raccord qui a été validé, analysé par l'AFP sur la base de données publiques. Emmanuel Macron lui-même, il alerte sur un marché mondial sous très haute tension. Je parle des prix et uniquement des prix. à quel point la situation peut encore s'aggraver. D'abord, c'est une situation qui est extrêmement difficile pour beaucoup de Français. Euh je n'ignore pas. Beaucoup de gens ont du mal à faire le plein quand ils le font encore. Aller faire

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leur cours, amener leurs enfants à l'école, aller au travail. Donc ça impacte considérablement le quotidien de nos concitoyens. Ça s'explique de par la situation internationale. Je pense que c'est important de le rappeler. C'est une situation qui n'est pas tombée du ciel. Ce qui se passe aujourd'hui au Moyen-Orient, c'est 10 millions de barils par jour. qui manque sur le marché mondial. Il y a une action à l'international qui est menée par le président de la République pour diversifier nos approvisionnement, travailler à la réouverture du D3 d'ormouse. Je vous le dis nos téléspectateurs, ils sont très sensibles. Il nous demande par exemple est-ce que demain il y aura deux centimes de plus ? Ils sont dans un niveau de précision maintenant et il y a l'action sur le plan national mais les

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deux sont liés. Ce qu'on fait sur l'international c'est ce qui doit permettre sur le long terme de faire revenir les prix à un niveau normal. Et ce qu'on fait au niveau national, c'est d'abord l'aide à toutes les entreprises en difficulté parce que derrière ces entreprises, ce sont des employés, ce sont des salaires. Vous avez parlé probablement des pêcheurs la semaine dernière, 35 par litre pour leur permettre de continuer à travailler et on travaille on travaille à de nouvelles aides pour les Français qui travaillent, qui n'ont pas d'autre choix que de prendre leur voiture. Ce sera annoncé dans les prochains jours tout au plus. Euh, on l'avait fait avec le chèque gros rouleur, vous le savez, 100 € pour 3 millions de français, ça court jusqu'au 30 septembre. Et donc le

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premier ministre a chargé, le gouvernement nous a chargé euh d'avancer encore une fois pour ne laisser tomber personne. On va continuer d'avancer. On va y revenir très précisément sur chacun de ces points. Je précise pour vos téléspectateurs que cette interview, elle leur appartient aussi. Ils ont un QR code qui est à leur disposition. Donc, vous flashz, vous scannez, vous posez vos questions, elles seront relayées dans quelques instants en direct à la porte-parole du gouvernement. J'insiste lourdement parce que je vous assure qu'on a des questions de français qui nous disent "Est-ce que demain on sera 2 centimes, 3 centimes, 4 centimes de plus ? Est-ce que les 3 € c'est un tabou qui est en train de tomber ? Le président n'a pas démenti de la barre des 2,50 € ?

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Parce que euh ni le président, ni vous, ni moi euh n'avons de bout de le cristal. Moi, je ne suis pas en capacité de vous dire ce que sera l'évolution du conflit au Moyen-Orient dans les semaines à venir. Or, ce qui se passe au Moyen-Orient, ce qui se passe dans le D3 d'Ormous, ce qui se passe sur le pipeline de contournement en Arabie Saoudite par exemple, ça impacte directement, c'est ce qui impacte aujourd'hui directement les prix du carburant. C'est aussi pour ça que je dis que lorsque le président de la République avec ses homologues travaille à un retour à la normale dans la région au Moyen-Orient, il travaille directement pour le pouvoir d'achat des Français. Et la question des pénuries, je donne un autre chiffre, mais il est important, c'est une station sur 6 en en situation

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de pénurie pour au moins un carburant manquant. Des exportations de pétrole au plus bas, c'est pas nous qui le disons, c'est encore Emmanuel Macron lui-même qui le dit. Moins de la moitié de ce qui est produit sort et il nous parle de l'hiver qui arrive avec des pays qui sont en train d'acheter beaucoup plus. Quels sont les risques de pri dans notre pays ? Il y a deux choses. Sur le plan international, je vous disais, il manque 10 millions de barils par jour. Euh c'est pour ça qu'on travaille avec certains de nos partenaires, avec le Canada, le président de la République l'a fait avec l'Irak pour sécuriser des stocks. On a demandé à l'échelle européenne davantage de flexibilité là encore pour détendre le marché. On a nos stocks stratégiques. Vous vous souvenez,

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on en parlait il y a quelques semaines, 3 mois de stock stratégique auquel nous n'avons pas touché pour le moment. Ensuite, il y a le plan national. Effectivement 15 % c'est le chiffre de ce matin. Des stations service en France ont une difficulté sur au moins un carburant. Mais j'insiste 9/10 d'entre elles concernent le réseau Total énergie et ça s'explique assez bien. Total maintient ses plafonnements de prix, c'est une très bonne chose pour le consommateur. Ça amène un afflux de de consommateur de français dans ces stations et donc un réseau logistique qui est un peu sous tension. Mais ces deux choses, ces deux choses bizarres, c'est très clair ce matin, les nouvelles mesures. Donc, je vais vous le dire, pardonnez-moi autrement. À l'heure où on se parle, il n'y a pas de risque de

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pénurie. Voilà. À l'heure où on se parle, mais on n'écarte pas l'idée que ça puisse intervenir à terme. Nous, on travaille à tous les scénarios. À tous les scénarios. Les mesures, on y revient. Vous l'avez déjà évoqué mais là maintenant, on va s'y arrêter beaucoup plus longuement et concrètement. Réunion à Matignon autour de Sébastien Lecnier. Aujourd'hui, vous travaillez à un nouveau dispositif d'aide à partir du 1er octobre pour les travailleurs, pour les Français travailleurs. Ça vous confirmez à nouveau. C'est une réunion qui se tiendra à 15h dédiée à la question des prix et le premier ministre nous a explicitement demandé en fin de semaine dernière de travailler à un nouveau paquet d'aide, à de nouvelles aides à destination des Français qui travaillent. Et donc vous

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nous confirmez la piste de l' grand rouleur. Ça fait plus loin, ça fait ça fait partie des pistes. La philosophie restera la même. Des aides ciblées à destination des Français qui travaillent qui n'ont pas d'autre choix que de prendre leur voiture tous les matins pour aller bosser. Mais ça peut passer par quoi ? Une augmentation de l'assiette plus de personnes concernées. Vous le serez d'ici quelques heures ou quelques jours et il nous reste encore un petit peu de travail. C'est normal, vous savez qu'il y a aussi un contexte budgétaire. On en parlera tout à l'heure, mais l'ensemble des aides déployées, c'est 1,4 milliards d'euros depuis le début de l'année. Et donc, on doit trouver ce juste équilibre entre côté des Français, ne laisser personne sur le carreau et en même temps

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avoir cette lucidité budgétaire parce que parce que parce que j'entends certains nous demander des mesures notamment la baisse de la TVA, du Rassemblement national qui coûterait près de 15 milliards d'euros au budget. 15 milliards d'euros, c'est plus que le budget de la justice pour que vos téléspectateurs aient une référence. Ça reviendrait à créer demain les impôts, de nouveaux impôts pour les Français. Dis autrement, moi je veux pas prendre aux Français enfin leur donner quelque chose d'une main et leur reprendre de l'autre. La question des taxes, il y a pas mal de questions téléspectateurs sur ce sujet. Donc on y reviendra au moment des questions des des Français. J'insiste. Est-ce que relever le le plafond de cette tête grand rouleur fait partie des pistes au moins sur la table ?

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élargissement d'assiette ou relever aujourd'hui aujourd'hui encore une fois toutes les pistes sont sur la table à condition ce que ça reste des aides ciblé et que ce soit respectueux du cadre budgétaire. Mais vous avez un petit sujet c'est que un français sur deux n'a toujours pas demandé cette aide. Ils y ont le droit, ils n'y vont pas. Certains parlent d'une usine à gaz. Donc est-ce que c'est vraiment est-ce que c'est vraiment la réponse appropriée ? Deux choses effectivement. Grand rouleur 100 € pour 3 millions de français. Euh, ils sont environ un sur de à nen à ne pas en avoir fait la demande. Donc moi, je le redis ce matin, le guichet est ouvert, vous pouvez vous connecter sur impo.goov où vous tapez être grand rouleur euh sur euh Google euh et vous

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aurez directement la page d'accès. Ce n'est pas ce n'est pas une usine à gaz comme vous dites. C'est pas moi qui le dit, il font des français interrogés qui parlent l'usine à gaz qui de ce que vous reprenez. Euh, on a évidemment fait tous les essais, tous les tests nous-mêmes comme si on y avait droit. On a mis en place la plateforme la plus simple possible. Donc vraiment, c'est facilement accessible. Moi, je le dis, il y a 1,5 million de Français qui ont d'ors et déjà fait cette demande. 1,5 y ont droit en plus. Et donc, je les invite à faire la demande ce matin. Vous réfléchissez donc à un nouveau dispositif d'aide à partir du 1er octobre, mais jusqu'à quand ? Ben là, on a euh ce que ce que je peux vous dire en tout cas, c'est qu'on a prolongé par exemple les actes sectoriels à

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destination des entreprises jusqu'au 31 décembre. Pourquoi ? Parce que on anticipe une situation qui restera difficile, qui restera tendue pendant plusieurs semaines, plusieurs mois. Depuis le début de cette crise, on met en place des aides et on s'adapte en fonction d'une situation militaire, géopolitique, internationale qui évolue. On va donc évidemment continuer à procéder comme ça euh et on aura l'occasion de dire quels sont les détails exacts de ces nouveaux dispositifs. Reconduction aussi longtemps que nécessaire. Nous savons bien, nous savons bien que les Français ont besoin de pouvoir se projeter encore une fois à horizon plusieurs semaines ou plusieurs mois que la situation peut durer encore un certain temps. Je ne sais pas vous dire combien. Et donc

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nous, tout en étant encore une fois respectueux de la réalité budgétaire de ce pays parce qu'on doit aussi faire attention l'argent de l'État c'est l'argent du contribuable. On ne laissera pas tomber les entreprises les plus en difficulté parce que derrière ce sont des emplois et on ne laissera pas tomber les Français les plus précaires qui travaillent. Pour les entreprises, il pourrait y avoir des aides supplémentaires. On les a prolongé la semaine dernière, mais vous pourz aller plus loin. Les pêcheurs, pour les agriculteurs, euh pour le BTP notamment, ça faisait suite à des consultations avec les différentes filières. Ça doit leur permettre de continuer à travailler de manière soutenable. Vous savez, quand vous prenez un pêcheur, le prix du carburant, ça peut aller jusqu'à 20 25 % de la

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d'une part de son chiffre d'affaires. Et donc, si on ne fait pas cet effort là, c'est des bateaux qui ne vont plus en mer, c'est des emplois qui sont détruits, c'est des salaires qui ne sont pas versés. Oui, je voulais savoir s'il y avait d'autres professions qui pourraient rentrer dans ce spectre là. Encore une fois, on ne ferme pas de porte a priori, mais on a, je crois, depuis le début de cette crise, travailler avec l'ensemble des filières pour identifier quelles étaient les professions les plus en difficulté. Vous prenez les agriculteurs qui ont vécu des mois extrêmement difficiles, bien au-delà de la crise du carburant. Vous avez vu les sécheresses, ce qui s'est passé dans les Landes, ce qui s'est passé en Gironde notamment, ça a été le cas dans une grande partie de la France,

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des récoltes qui sont en Berne. Certains agriculteurs ont vu le fruit d'une année de travail anéantie en quelques jours et donc reconduire cette aide pour l'achat de gasoil non routier, c'était évidemment extrêmement important pour eux. Il y a une musique qui monte, c'est l'appel à supprimer les certificats d'économie d'énergie. leur suppression, elle pourrait représenter 10 à 20 centimes par litre en moins pour les pour les rouleurs. J'explique pour nos téléspectateurs qui auraient pas encore saisi le sujet, c'est une obligation imposée par l'État à tous les fournisseurs d'énergie. Ils sont contraints de financer des aides au particuliers, par exemple pour réaliser des des travaux d'économie d'énergie dans leur dans leur bâtiment. Le coût de ces obligations est répercuté sur les

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prix finaux des fournisseurs. Ça permettrait d'alléger le portefeuille des usagers sans pour autant gréver le budget de l'État. Est-ce que c'est à l'étude ? Ce serait un non sens. supprimer les certificats d'économie d'énergie serait un non sens. C'est une contribution des énergéticiens effectivement qui sert à aider des Français, des Français pas l'État, des Français à faire cette transition énergétique. Très concrètement, c'est environ 100000 véhicules électriques dont l'achat est aidé chaque année. C'est près de 200000 aides à l'achat de pompe à chaleur chaque année. Et donc, c'est ce qui permet concrètement d'accompagner les Français pour être de moins en moins dépendant du pétrole et du gaz. Et ça fonctionne quand on regarde les ventes de véhicules électriques en août 38 %

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sur le marché du neuf 38 % était des véhicules c'était moins de 20 % il y a un an sans vouloir caricaturer mode brège la situation mais par exemple dans un reportage de 7 à 8 hier il y avait cette infirmière libérale qui dit qu'elle va arrêter certains de ses soins. Il y a des personnes âgées qu'elle ne va plus soigner parce que c'est trop loin et ça lui coûte trop cher. Sa logique n'est pas nécessairement celle de l'achat à terme d'une pompe à chaleur ou encore d'une voiture électrique. Son son moment il est son moment maintenant. Mais le fond du problème et quand on est en responsabilité politique, on doit aussi avoir cette vision de long terme. Le fond du problème c'est la sortie des énergies fossiles. Aujourd'hui 60 % de l'énergie qu'on consomme en France c'est

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du gaz, c'est du fiou, c'est du carburant. Ça représente plus de 60 milliards 60 milliards d'imports par an. Et donc on doit impérativement maintenir les politiques qui permettent aux Français d'en sortir progressivement sans quoi les Français resteront dépendants, attachés au prix fixés par d'autres, aux décisions de Donald Trump, à ce qui se passe au Moyen-Orient, au gaz qu'on importe depuis les États-Unis, l'Algérie notamment hier, la Russie, on a on a vu les crises énergétiques qui s'enchaînaient et je vais vous dire, il y aura d'autres crises énergétiques dans les années à venir. Si on ne fait pas ce travail là de sortie progressive des énergies, on restera dépendant et à la fin c'est les Français et les Français les plus précair qui p le prix. Il faut que je vous soumette une autre

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piste. Chez nos voisins allemands cette fois l'Allemagne veut une taxe européenne sur les super profits records des groupes pétroliers pour compenser justement la hausse des prix de l'énergie. On y réfléchit nous en France. fermer la porte à une réflexion et à un travail à l'échelle européenne. Donc vous dites oui, vous allez lancer de telles réflex. Le premier ministre l'avait d'ailleurs dit il y a quelques mois lors d'une question au gouvernement me semble-t-il. Euh c'est évidemment une action qui ne peut se faire à l'échelle franco-française. Maintenant, si à l'échelle européenne, on est en capacité de mettre en place un dispositif qui permet de taxer des super profits s'il y en a et il faudra le démontrer, euh nous n'y sommes pas opposés par principe.

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Donc c'est une réflexion qui pourrait être lancée avec les voisins allemands et d'autres par exemple. C'est une réflexion qui pourrait être lancée. Le gaz puisqu'on parle d'énergie et là il y a un nouveau mur qui arrive. On en parle assez peu encore mais la prix de référence augmentera de 6,3 % au 1er octobre. La facture moyenne de gaz d'un ménage français va grimper de 120 €. Est-ce que vous travaillez à des aides sur ce point ? Oui, là je dois aussi rappeler que c'est directement dû à ce qui se passe au Moyen-Orient hein. 20 % du gaz du GNL du gaz liquéfié transitait hier par le D3 d'Ormous 20 % au niveau mondial. Donc ça impacte directement les prix. D'abord, encore une fois, on sécurise nos stocks pour l'hiver, c'est important de le dire, pour éviter tout risque

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d'approvisionnement aux Françaises et aux Français qui nous écoutent. On a renouvelé et je l'avais annoncé d'ailleurs sur ce plateau ici même, le chèque énergie pour le projet de loi de finance 2027 et là de nouvelles aides éventuellement et on travaille encore une fois à une logique globale sur l'ensemble de l'hiver. Mais ce chèque Energie entre 150 et 27 € versé à plus de 4 millions de français en 2027 permettra notamment d'alléger cette facture et est-ce que sur ce point il faut s'attendre à des grandes annonces ? Est-ce que un rendez-vous va être fixé pour annoncer aux français toute une liste de mesures concernant pour passer l'hiver ensemble ? Je sais je ne sais pas si les Français attendent des grands rendez-vous. Les Français attendent qu'on les aide au

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quotidien. On a déjà annoncé les mesures pour les les entreprises, les sectoriels et on annoncera dans les jours à venir encore une fois celles qui concernent les particuliers et puis nous y reviendrons en fonction d'une situation qui évolue. Voilà. Bien sûr. Alors, on va parler des retraites également. Il y a deux informations qui sont sorties ces dernières heures. Information du monde. Le gouvernement envisagerait de geler les pensions de base pour les retraités touchant au moins 2034 € par mois. Selon l'avant projet de loi de financement de la sécule, les retraités percevant entre 1260 et 2034 par mois verrez leur pension de régime s'accroître à un rythme moins soutenu que celui de l'inflation. Est-ce que vous nous confirmez cette information ? Non, je ne confirme pas les informations

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de vos confrères et le projet de loi de finance sera présenté en bonnet du forme en conseil des ministres début octobre. Euh d'ici-là, on continue à travailler et toutes les options sont possibles. La question de fond La question de fond, c'est celle de la répartition de l'effort entre les retraités, les entreprises, euh le secteur public, euh l'État évidemment et euh les retraités ne supporteront pas le gros de l'effort. Cette petite musique consistant à faire croire aux retraités qu'il serait les vachets au fond du budget 2027 est complètement fausse. Il y a 54 milliards d'euros d'efforts dans ce budget. Le gros de ces efforts sera supporté par l'État. Une fois qu'on s'est dit ça, il y a bien sûr une réflexion à mener et

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elle sera menée au Parlement sur comment est-ce qu'on partage cet effort, comment est-ce que le partage de cet effort est rendu le plus juste possible. Mais concernant les retraités, il y a cette autre information. Envisagez-vous d'abaisser à 3000 € le plaement le plafond pardon de l'abattement fiscal dans les retraités tout en gelant sous-indexant certaines pensions ? Ce serait 1,4 milliards selon les qui sont sorties à la confirme pas non plus et je ne le confirme pas non plus. Ce que je peux vous dire c'est qu'on Mais vous l'écartez cette pièce, c'est complètement faux. Ça n'existera pas ou c'est juste que vous n'êtes pas en mesure de confirmer ce matin ? ministre a dit dans son interview à vos confrères du Figaro la semaine dernière que l'effort demandé au

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retraités serait inférieur à 6 milliards. Euh l'augmentation du budget des retraites l'année prochaine sans action de notre part. Si on ne décidait rien, c'est 12 milliards du fait de la réindexation et des nouveaux retraités qui entrent dans le système. C'est vous dire que c'est un volume important. Une fois qu'on s'est dit ça, on proposera une répartition de l'effort encore une fois qui ne concernera pas uniquement les retraités. Il faut arrêter de donner le sentiment que le gouvernement voudrait taper sur les retraités qui concernera l'ensemble des forces vives de ce pays à commencer par l'État parce que l'État supportera le gros de l'effort et puis on en discutera au Parlement. On va passer des semaines à l'Assemblée nationale et au Sénat avec des députés, des sénateurs qui amendont

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ce budget avec des contbudgets et on prendra tout le temps qu'il faudra. Vous avez jeté un coup d'œil au contrebudget du Rassemblement national qui prévoit un un je regarde mes notes, c'est un nettoyage qu'on a pas vu depuis 1958 des finances publiques. C'est ce qu'a dit Jordan Bardella. Je on verra ce qui se passe au Parlement. Moi, j'ai souvenir que l'année dernière le Rassemblement national en 24 heures a voté 34 milliards d'euros d'impôts supplémentaires à l'Assemblée. Voilà, 34 milliards d'euros en une nuit environ de travail à l'Assemblée. Donc, il y a les présentations de contrebudget ensuite ce qu'on met dans les actes. Quand on propose, pardonnez-moi, mais quand on propose d'abaisser le départ en retraite à 60 ou 62 ans, ça se finance. Donc, je

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ne sais pas comment c'est mis en place ça dans le budget de monsieur Bardella, mais ça ne me semble pas très sérieux. Est-ce que vous êtes prêt à des concessions en direction du Parti socialiste avec qui vous avez pu discuter lors des précédents budgets ou même à des concessions vis-à-vis du RN ? Je m'explique. Dans le Figaro, il y a un proche de la candidate Marine Le Pen qui a vu des appels du pied euh dans le plan mis sur la table par Sébastien Lecnu. Dél de carence avant que les étrangers touchent les allocations non contributives, économie sur les énergies renouvelables, négociation de la contribution de la France au budget et de l'Union européenne. Le monde a écrit un pas de deux entre Sébastien Lecnu et le Rassemblement national. Vous savez, le Rassemblement national a tenté de

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censurer euh Sébastien Lecornu et notre gouvernement à de multiples reprises euh depuis la nomination du Premier ministre il y a un an et notamment lors du dernier budget. Nous, on va travailler et discuter avec tous les parlementaires et avec tous les députés qui composent l'Assemblée nationale parce que ce n'est pas à l'État, ce n'est pas au gouvernement, pardon, de trier les parlementaires. Et puis ensuite, on verra ce que les uns et les autres proposent au Parlement. Moi, je dis une chose simple, les Français n'ont pas intérêt à ce que ce pays soit privé d'un budget pendant 7 ou 8 mois euh d'ici à la présidentielle 2027. Les partis politiques n'y ont pas intérêt. Les candidats à la présidentielle n'y ont pas intérêt. Je vous renvoie vers le dernier rapport de l'inspection générale

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des finances. Une loi spéciale, c'est un déficit autour de 6 % et 15 milliards d'euros de coût pour l'État. C'est absolument colossal. Dans un moment où on vit une crise internationale, où les taux sont extraordinairement élevés, je crois que chacun chacun doit faire preuve d'un peu de responsabilité. On prend les les questions de français mot de Brégeon. Allez, on les regarde. Je les découvre en grande partie avec vous. Je crois qu'il y a Adelle. Voilà, c'est Adelle de Rouan. C'est juste ici. Nos voisins baissent les taxes sur le carburant. Qu'attendez-vous pour faire de même ? Nous, Adelle, on a fait le choix d'aide ciblé. D'aide ciblé à destination des entreprises, d'aide ciblé à destination des Français. Quand vous baissez les taxes, d'une part vous touchez tout le

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monde, des gens très aisés comme les plus précaires. Nous, on préfère aider davantage les plus précaires. Et puis ensuite, ça coûte énormément d'argent. C'est plusieurs milliards d'euros. Et ce que vous dépensez aujourd'hui, vous devrez d'une manière ou d'une autre le rattraper demain. Donc ceux qui vous disent qu'on pourrait baisser les taxes sans que ça n'ait aucun impact sur des hausses d'impôts demain vous mentent. Une question de Jérôme, c'est ça ? C'est Jérôme Oui, qui est à Corbaille. Bonjour à vous Jérôme, merci pour vos questions. Alors, je ne roule pas assez pour avoir l'aide gros rouleur et pourtant je dépense de plus en plus pour faire mon plein. Allez-vous étendre cette aide ? C'est possible. Ce n'est pas décidé à l'heure où on se parle. On aura

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l'occasion de l'annoncer encore une fois dans les heures ou dans les jours à venir. Ce qui est certain, c'est que de plus en plus de Français font face à de grandes difficultés, même s'il roulent un peu moins que les grands rouleurs que l'on ciblait initialement. Donc toutes les options sont sur la table et on comprend bien sûr ce type de situation. On va prendre une autre question encore. Je la découvre avec vous celle-ci. Michel Strasbourg. Je refuse de percevoir les aides grands rouleurs car je ne veux pas le faire payer à mes enfants. Comment me convaincre ? Si vous y êtes si vous êtes éligible à cette aide grand rouleur, c'est que euh vous faites de toute évidence face à de réelles difficultés parce que les prix du carburant sont très hauts, que vous

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que vous ne gagnez pas beaucoup et que vous roulez plusieurs dizaines de kilomètres par jour. On a calibré cette aide de manière à ce que son coût soit supportable pour le budget de l'État et donc si vous y avez droit, moi je vous incite vraiment à la demander. Bonjour Christophe Barbier. Bonjour Amilie, bonjour Mot Bréon. Face à Mot Bréon. Je vous en prie. Allez-y. Vous soutenez Édouard Philippe pour la présidentielle ? Édouard le Flemard disent les réseaux sociaux depuis qu'il a venté l'idée que comme aux États-Unis, un délai entre l'élection du président et sa prise de fonction pourrait être utile à la préparation. C'est repris notamment ça l'été ce weekend par le Rassemblement national. Alors, que répondre à cette viralité ? Alors, d'abord, Édouard Philippe a déjà

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répondu sur le fond. Euh moi, ce qui me frappe dans cette polémique qui circule sur les réseaux sociaux, c'est ce qu'elle dit au fond du débat politique aujourd'hui, euh de notre incapacité à avoir des débats sérieux de fond et de cette tendance qu'on certains partis et essentiellement les partis populistes, à prendre une information, l'isoler, la détourner et à en faire un élément extrêmement simpliste et extrêmement viral. Je crois que ça fait Je crois que ça fait Je crois que ça fait beaucoup beaucoup de mal au débat politique. Voilà. Le RN veut se concentrer sur Édouard Philippe. Elle a redié Marine Le Pen sur LCI la semaine dernière. Elle veut l'affronter au second tour. On apprend dans le Parisien ce matin que au mois de juin, une réunion a été dédiée pour

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cibler Édouard Philippe. Qu'est-ce que ça vous dit de cette adversité ? Oh, je crois que quand on fait de la politique, on choisit pas ses adversaires d'abord et je le dis plutôt euh pour nous que pour le Rassemblement national. Euh nous aujourd'hui et quand je dis nous, c'est la droite et le centre, pas uniquement Édouard Philippe. Euh on a de toute évidence deux principaux adversaires, le Rassemblement national d'une part, la France insoumise d'autre part et donc on se bat d'une part pour le rassemblement. C'est extrêmement important. On a aujourd'hui trop de candidats et un risque réel de ne pas être au second tour au rassemblement sur un projet pour éviter aux françaises et aux Français ce risque mortifère d'un second tour entre le RN et LFI. Au nom au nom de ce rassemblement,

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dites-vous oui ce matin à la proposition que François Baou a répété hier en établissant un calendrier une grande primaire de ce qu'il appelle le fleuve central. Je pense que François Baou fait parl d'une d'une bonne intention. cette intention c'est de vouloir rassembler et moi je la partage. Je pense qu'il faut rassembler dans un espace politique cohérent. Nous on estime que cet espace politique c'est celui de la droite et du centre. Pourquoi ? Parce que c'est celui dans lequel on gouverne. Bien sûr une primaire pour un seul candidat. Ça paraît logique depuis 2 ans maintenant. On ne gouverne pas avec les socialistes. Ça ne aura pas échappé. Euh et donc cette alliance qui irait du centre jusqu'au républicain qui permettrait encore une fois de rassembler autour d'un d'autres

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candidats commun et moi je pense que ce candidat c'est Édouard Philippe euh nous permettra je pense de rassembler aussi les français et d'être et d'être présent au second tour aujourd'hui. Moi je regarde pardon je suis peut-être un petit peu un petit peu simple mais je regarde les chiffres. Édouard Philippe est de très loin le mieux placé, de très loin et il agrège autour de lui des forces qui viennent de la droite, des forces qui viennent du centre, des élus locaux qui n'étaient pas nécessairement affiliés à un parti politique. Si j'ai fait le choix de le rejoindre, c'est parce que j'ai la conviction qu'il a cette capacité encore une fois autour de valeur clair, autour d'un projet clair à rassembler pas uniquement les partis politiques mais les Françaises et les

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Français. Et il faut le rappeler, une élection présidentielle, ce n'est pas une affaire de parti politique. C'est d'abord un homme, un projet et un peuple. M Brégon en toute transparence, en vous interrogeant sur Édouard Philippe, on voit à quel point vous êtes engagé à ses côtés, presque porte-parole un peu de sa campagne. Est-ce que ça ne contrevient pas aux demandes du Premier ministre Sébastien Lecnu de dire bah si vous êtes dans ce travail de soutien à ce point d'un candidat, vous ne pouvez pas rester au gouvernement. Je crois pas. D'abord, il y a des règles et ces règles, je les respecte. Et ensuite, j'ai fait un choix qui est un choix que j'assume parfaitement devant vous et devant qui me le demande, c'est de travailler avec Édouard Philippe parce qu'il est le candidat le plus à

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même de rassembler et de nous éviter, je le redis, un second tour entre la France insoumise et le Rassemblement national parce que je crois au projet qu'il porte, à la personne qu'il est et parce que ce qui se joue en 2027 n'est pas une affaire de petite politique, c'est pas une affaire de parti. C'est pas ce qu'on appelle de la poloche entre journaliste et responsable politique. C'est l'avenir du pays. C'est absolument majeur ce qui va se jouer en avril 2027. Et donc je je crois qu'encore une fois, tout en respectant les règles, on doit aussi pouvoir s'engager parce que il en va de l'intérêt et de l'avenir du pays. Merci beaucoup. Merci Christophe Barbier. On se retrouve demain peut-être bientôt. Je pense qu'on a encore pas mal de choses à se dire. Yeah.