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interviewLCI· 26 septembre 2023 21 min

"L'inflation c'est un impôt en plus, qui appauvrit les Français, et enrichit l'État" Xavier Bertrand

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] [Applaudissements] 8h30 sur LC l'invité ce matin c'est Xavier Bertrand bonjouronour président les républicains de la région haute-fance on va parler avec vous transport pouvoir d'achat d'abord cette planification écologique présentée par le chef de l'étaat hierè il dit vouloir une écologie à la française il a annoncé que l'interdiction des chaudieragas était oublié en revanche triplement de la production des pompes à chaleur d'ici 2027 est-ce que ça va dans le bon sens oui je pensais même qu'on aurait un objectif plus ambitieux encore certains spécialistes disent que d'ici 2030 il faudrait quasiment 10 millions de de pompe à chaleur c'est une direction dans laquelle on se retrouve parce que c'est celle qu'on suit dans la région des Haut- de-fan il y a notamment de de très belles usines production de de pompe à chaleur parce qu'il faut pas reproduire les mêmes erreurs que pour le photovoltaïque c'est laisser l'étranger les Chinois développer le production ex non seulement c'est pas bon pour le commerce extérieur mais c'est pas bon non plus pour le bilan carbone de ce qui est transporté donc nous nous avons des usines que que nous allons justement aider cofinancer leur développement et on se retrouve dans les directions mais est-ce qu'on peut s'arrêter à un moment sur ce qui a ét annoncé hier vous venez n dire c'était bien oui n'alz pas imaginer quoi que ce soit je veux juste vous vous expliquer quand même le le problème des décisions à la française les régions par exemple ou l'ensemble des collectivités nous sommes dans la même logique nous ça fait des années à la région ha France que nous avons mis en place rve 3 la 3è révolution industrielle c'était une idée de mes prédécesseurs qu'on a développé amplifié rendu très concrète vous dites les collectivités sont entendu pas avec l'État attendez attendez juste pour vous dire que ça fait des années qu'on est engagé là-dessus et on veut marier écologie et économie ce qu'on réussi à faire c'est la même logique que l'écologie à la franceçise qui a été expliqué hier on a pris les décisions à la télévision imaginez imaginez si nous étions capables en France d'avoir l'État les ministres nous nous voyons avant pour avoir un plan concerté ça donne donnerit quoi plus d'efficacité l'intérêt général décuplé et c'est ça qu'onarrive pas à faire vous voyez dans des pays comme l'Allemagne un instant il y a un ministre en charge de la transition écologique et de la cohésion des territoires Christophe Béchu ça veut dire que ce matin vous nous expliqué qu'il ne fait pas son travail de transition écologique et cohésion que je vous dire est-ce qu'on veut être plus efficace oui c'est un débat qui dépasse les clivage politique on pourrait l'être en Allemagne par exemple le chancelier la chancelière voit régulièrement les les présidents des lenders mais pour des vraies réunions de travail qui peuvent durer des heures et des heures si nous étions capables d'avoir cette même logique de travail en commun on serait plus effic vous voyez pas le président ni la première ministre pour parler de tout ça ah non non et certainement pas pour des réunions de travail qui sont des réunions de travail de vraies réunions de travail on fait part de désaccord où on trouve des accords ou avec des compromis on se donne les moyens d'être efficace c'est ça aujourd'hui qui manque et après il y a aussi un autre aspect qui est pour moi très important c'est que cette écologie pour réussir l'écologie à la française doit être une écologiep populaire c'est-à-dire que tout le monde puisse avoir accès à ce changement sans oublier les classes moyennes et est-ce que c'est pas ce que fait le gouvernement vous parlez des réunions pour le coup Élisabeth Bor en fait une aujourd'hui avec les distributeurs les producteurs de carburant pour leur demander de vendre à prix coûant vendre un prix cûant est-ce que c'est pas précisément préserver le pouvoir d'achat des plus modestes et des classes moyennes bon attendez je voudrais je voudrais avant tout juste finir sur la question de l'écologie à la française qui est un sujet clé je reviens sur le carburant parce qu'en fait la question c'est comment est-ce qu'on fait la transition écologique il y a il y a plusieurs choses dans cette écologie à la française il y a la méthode dont je vous ai parlé on pourrait être plus efficace et après il y a aussi la finalité nous allons faire beaucoup plus d'efforts pour être encore plus vertueux plus efficace et c'est normal d'accord mais allons jusqu'au bout du raisonnement moi ce que j'attends du Président c'est que ce débat ce combat pour l'écologie soit un combat international nous sommes le pays des accords de Paris nous avons donc une mission et cette mission c'est de tordre le bras aux pays qui eux ne respecteront pas les accords qui ne respectecter pas la Chine aux États-Unis la Chine au ÉtatsUnis la Russie l'Inde maisavier Bertran comment la France toute seule teur le bras à la Chine aux États-Unis Emmanuel Macron pour le coup le fait sur la scène internationale il parle d'écologie il parle de transition vous avez raison mais c'est tout seul on n'y aura pas on narrivera pas au même résultat c'est avec l'Europe et nous avons un moyen de le faire ces pays-là continuent à produire n'importe comment alors dans ces cas-là leurs produits seront lourdement taxés quand ils arriveront en EUR reprocher beaucoup de choses Emmanuel Macron av Bertrand mais pas de ne arrêtons cette logique bah tiens le type il est de l'opposition alors il critique matin midi et soir je vous dis comment nous pourrions être plus efficac voilà et là nous avons aussi enc vous nous dites ce que ne fait pas le chef de l'État nous avons un autre débat c'est que il faudra peut-être aussi tordre le bras à nos amis allemands qui eux pensent avant tout à leurs importations leurs exportations dans ces pays-là qui ne veulent pas bouger si nous voulons vraiment avoir des résultat pas pour notre génération pour nos enfants pour nos petits-enfants il faut se battre et il faut se battre en imposant parfois des bras de fer je souhaite que la France soit à la pointe de ce combat il dit par exemple sur les prix de l'électricité en octobre je ferai des annonce et il dit justement qu'on est sur des discussions nationales avec EDF mais européennes aussi la discussion sur le marché européen de l'électricité elle a été faite avec nos partenaires avec les allem cela fait un an que nous demandons qu'il y ait justement une évolution de cette réglementation européenne voilà un an je demander aussi est-ce que ce que les Allemands en pardon ce que les espagnols portugais ont pu obtenir estce que les Allemands bloc soit clairement levé parce qu'autrement à la fin de l'année nous risquons d'avoir à la fois un problème de prix un problème de disponibilité mais vous voyez ce qu'il faut viir aujourd'hui c'est qu'il faut se battre en permanence c'est vrai pour défendre les intérêts de la France les intérêts des Français et et cette écologie populaire cette écologie aussi pour les jeunes générations c'est un combat qui dépasse normalement les clivage mais justement C on parle carburant oui parce que la question que vous posez elle est très simple c'est qui doit faire cet effort est-ce que c'est à l'État seul vous nous avez dit a comb européen est-ce que c'est au industriels parce moment quelqu'un va devoir payer quelqu'un va devoir faire des économies quelqu'un va devoir renier sur ses marches taxes et cet je reprend donc l'exemple du carburant tout à l'heure réunion à Matignon est-ce que vous vous considérez comme le gouvernement que ce sont au distributeurs de faire des efforts pour que le carburant soit moins cher le président de la République a dit personne ne doit faire de marge c'est ce qu'il a dit dimanche soir sur votre an alors l'état non plus ce combat pour la baisse du prix des carburants je le mène depuis des semaines qu'est-ce que je ne me suis pas pris dans la figure compris la part chef de l'État dimanche soir dit que les présidents de région baissent leur taxes dans touours toujours est-il que il a reconnu que ce combat était juste avec un premier pas c'est le fameux chèque de 100 € qu'il a décidé de faire voilà quelques semaines madame borne Monsieur le Maire me disait que j'étais un inconscient un irresponsable et qu'il ne fallait rien faire donc il y a déjà un premier pas ce qui montre qu'on a toujours raison de se battre pour des causes justes bien avoir été entendu pour le coup en partie pas suffisamment pourquoi parce que le chèque qui été annoncé c'est un chèque qui devrait s'appliquer à partir du 1er janvier 2024 bien ça ça veut dire que octobre novembre décembre l'État va continuer à encaisser plein pot des recettes fiscales supplémentaires ensuite 100 € ça ne vous fait pas énormément pour toute l'année donc ça veut dire qu'il faudra certainement que cet effort là soit prolongé si les prix du carburant restent plus haut je pense pour ma part qu'il y avait plus simple à faire c'était une remise sur le prix du carburant ce qui a déjà été fait et enfin le dernier aspect VI a une baisse des taxes quand vous dites une remise ou VI a un eff du distributeurs c'est tout simplement que l'on rende aux Français le surplu des taxes et ben vous considz que l'État s'enrichit sur le dos des Français aujourd'hui ah bien évidemment dans un pays qui a 3000 milliards de dettes alors l'inflation monsieur Gindre c'est un impôt en plus c'est un impôt en plus qui appauvrit les Français et qui c'est comme ça enrichit l'état l'inflation enrichit l'état parce que l'État a donc un surplu de taxes de recettes et de recettes fiscales l'État a aussi des cû qui augmentent 2020 pas les mêmes pas les mêmes que les Français en 2022 le surplu de TVA a représenté 15 milliards d'euros le surplu d'impôt sur les sociétés ça doit être je crois 11 milliards d'euros le surplu d'impôt sur le revenu 10 milliards d'euros et en 2023 c'est pareil l'année n'est pas terminé ce que je veux vous dire c'est que quand les Français ont des difficultés comme c'est le cas aujourd'hui il faut que l'État prenne moins de taxes en tout cas qu'il n'y ait pas de surplus pas de cagnotte pas de pactol mais attend l'État c'est nous l'état l'argent il ne le met pas de côté pour partir en vacances l'état il dépense il investit il dépense pour son fonctionnement voire il rembourse sa dette éventuellement parce que je rappelle quand même qu'elle est colossal vous consid alors il faut dire alors il faut dire la vérité il faut dire la vérité moi ce que j'attends c'est que le ministre de l'économie et des finances dise voilà il y a un surplu de recette fiscal nous avons décidé de les consacrer uniquement aux désendettements il faut dire que les patrons sont les agences de notation ou alors moi c'est mon choix il y a une partie sur le désendettement et une partie pour accompagner les français pour pour justement leur permettre de préserver leur pouvoir d'achat leur niveau de vie c'est ça qui est important aujourd'hui c'est une question de choix je sais compté je dirige une région dans laquelle je dois faire des économies tous les jours mais je suis aussi attentif à aider mes concitoyens dans la région des haut-fance celui qui prend la voiture pour aller travailler fait 20 km il a une aide de 240 € par an c'est pas beaucoup je n'ai pas les moyens de l'État mais j'aide les Français surtout dans ce moment difficile voyez ce qu'il faut bien comprendre aujourd'hui c'est que c'est mon rôle d'opposant mais quand on joue la carte de l'intérêt général on fait aussi des propositions j'ai été en partie entendu pas suffisamment je ne lâcherai pas ce combat mais est-ce que vous par exemple en tant que président de région vous pouvez faire encore davantage d'économie pour par exemple justement permettre qu'on baisse la fiscalité sur les carburants c'est un peu ce que disait le chef de l'État dimanche soir il vont renvoyer la balle en disant chich en fait responsabilité partagée tout le monde prend la fiscalité est-ce que vous savez combien l'état encaisse sur 1 litre à 2 € beaucoup beaucoup plus que vous je don non un peu plus d'un € et la région des Haut- de-fance ça en centimes 1,8 centimes voilà j'ai les moyens de l'État j'ai la TVA de l'État je fais tout de suite ce que je suis en train de vous dire alors après il y a un point sur lequ c'est plus facile pour l'État que pour les régions ils ont pas les mêmes moyens oui mais les volumes sont beaucoup plus gros ils ont beaucoup plus de dépenses mais vous savez quelle est la différence entre l'État et les collectivités locales c'est que nous nous devons gérer comme le font les Français on na pas le droit de faire du déficit on n pas le droit un budget doit être voté en équilibre et si le budget de l'État était voté préparé comme est le budget des communes qui bien souvent l'état fait la leçon des départements et des régions on nen serait pas là avec un tel déficit il y a un point vous avez parlé de de voiture il y a une alternative à la voiture c'est la question du train h en l'occurrence la RER métropolitain 700 millions annoncé par le Président hier 700 millions alors il man 15 € ah il reconnaît que le projet c'est un coûpt à 10 milliards mais c'est un premier ch non non non quasiment 10 milliards par projet on va être très précis pour pour celles et ceux qui nous écoutent il y a un projet de RER haute-fance c'est un projet qui aujourd'hui nous est annoncé à 7 milliards d'euros 7 milliards et demi et qui finira dans 10 15 ans à 9 milliards d'euros s'il y a 700 millions pour les l'ensemble des 13 projets métropolitains ça veut donc dire que dans les haut-fan il y a 55 millions d'euros je vais vous dire tout de suite ceux qui ont proposé ces chiffres ceux qui ont donné ces chiffres au président de la République ne sont pas des gens sérieux ces chiffres il les a pas trouvé lui-même si c'est le ministre des Transports qui lui a donné ses chiffres il est pas à la hauteur de ses responsabilités le ministre des Transports ça c'est pour Clément bon oui tout à fait parce que quand on nous dit 700 millions d'euros tout le monde dit c'est un chiffre important ce chiffre là si ça n'est que cela le R haut--fance ne se fera pas dans les haut France mais ce n'est qu'un débutbertrance 700 millions c'est pas pour see de tout compte sur toute la durée du projet mais regardez ce que ça représente c'est ridicule cette somme sur un projet moi je veux qu'il se fasse ce projet j'ai notamment dans ma région le préfet qui aussi est très moteur les élus locaux le sont mais à Paris on se contente d'agiter c'est des chiffres et de faire justement une opération rideau de fumée ceux qui ont donné ça au président de la République ne sont pas des gensons vous demandz combien à l'état et combien vous mettrez vous-même sur ce projet alors sur ce projet ce qu'il faut savoir c'est que déjà le fonctionnement de ces nouveaux her c'est la région plein pot qui les paiera c'est-à-dire investir dans des nouveaux trains et financer ces trains parce qu'aujourd'hui notamment les trains régionaux nous payons nous 73 % du prix du billet donc c'est nous qui allons payer mais sur l'investissement si je n'ai pas l'état et l'Europe nous ne pourrons pas réaliser cet investissement vous demandez est-ce que l'État et l'Europe finance l'intégralité de l'investisement non on peut très bien imaginer qui qu'il finance 50 % 60 80 % nous nous pirons en plus le fonctionnement mais encore une fois si c'est une volonté de l'État il doit aussi mettre les moyens nécessaires et ça ça se fait autour d'une discussion mais si pour commencer c'est 700 millions pour toute la France ça ne pourra pas avoir le jour vous parlez de M des transport clémentbonne il pousse aussi l'idée d'un passerail à 49 € qui doit permettre donc s'inpirer d'un exemple allemand qui doit doit permettre de prendre les TER les Intercités les transports locaux en illimités partout en France est-ce que ça vous vous y êtes favorable oui je l'ai dit dès le départ je dit dès le départ mais là aussi je dis chiche nous prendrons-nous une partie du financement l'État devra aussi prendre une partie du financement et s'assurer aussi que ce soit sur tout le territoire tiens prenez notamment les Haut- de France on met en place ce passe par exemple à 49 €. si la région île-de- France n'est pas aidée par l'État et qu'elle ne le fait pas bah elle passera il va être un peu court donc vous voyez si vous voulez que ce soit sur tout le territoire là c'est la responsabilité de l'État d'organiser les choses sur tout le territoire encore une fois je suis pas du genre à dire ah non surtout pas je dis oui mais regardons concrètement les meilleures chances d'aboutir si je comprends bien il y a un congrès des régions de France là qui va se tenir à Saint-Malo vous allez vous y rendre en milieu de semaine mercredi et jeudi la première ministre d'ailleurs doit venir le message ce sera donnez-nous plus d'argent et écoutez-nous plus faites-nous confiance tout simplement travaillons en confiance on na pas forcément les mêmes idées mais que ce soit au moment de la crise covid que ce soit pour la réindustrialisation je suis la région de la transformation industrielle avec les batteries électriques quand les planètes sont alignées quand tout le monde bosse ensemble honnêtement il y a du bon travail qui se fait mais on voit bien qu'il nous regarde un petit peu en chenne faillance l'État ne nous fait pas suffisamment confiance et c'est dommage moi d'ailleurs je plaide pour qu'on ait une nouvelle répartition des rôles dans notre pays que l'État s'occupe bien mieux de sécurité de justice de lutte contre l'immigration clandestine la préparation de l'avenir mais pour le reste qu'on fasse confiance dans les territoires c'est la vérité de ce qui nous permettra d'être actif dans un quinquena qui aujourd'hui nous donne le sentiment qu'on est en train de prendre beaucoup de retard et où les problèmes des Français ne sont pas réglés mais les problèmes des Français s'aggravent du retard sur quoi en matère sur le pouvoir d'achat sur l'écologie sur le pouvoir d'achat sur le niveau de vie avec aussi un autre sentiment qui est beaucoup plus grave sur la reconnaissance de la valeur travail vous voyez vous avez parlé tout à l'heure des 100 € les 100 € vont s'adresser à celles et ceux qui gagnent au maximum le SMIC ou 5 % qui seront les oubliés les classes moyennes les classes moyennes qui ont le sentiment que parce qu'elles travaillent elles ne sont pas aidées ce qui est vrai pas partout moi vous voyez même si ça me coûte dans la région des haute--fan la la prime de rentrée scolaire pour les lycéens elle est versée quels que soient les revenus des parents parce qu'ils ont des frais l'aide au transport dont je vous ai parlé elle est versée jusqu'à 2800 € net par mois les classes moyennes encore et nous payons 90 % du permis à des jeunes qui vont vers à l'emploi même quand les parents font partie de ces classes moyennes on a aujourd'hui pas le droit d'oublier les classe moyenne qui pent le pays mais qui sont toujours les éternels oubliés en matière d'aide mais encore une fois on peut en parler j'essaie d'agir avec mon équipe régionale pour apporter des réponses on a beaucoup parlé de cvier bertan de ce que l'État pourrait faire en plus le fait est que même si lui il s'endête il doit quand même trouver des ressources et des recettes dans le budget qui vient qui sera présenté demain qu'est-ce que vous attendez soit en terme d'économie soit en terme de nouvelles recettes par exemple il y a la taxation des surprofits des autoroutes et des aéroports qui a été posé par Bruno Le Maire il y a la question des franchises médicales est-ce qu'il faut les augmenter ou pas quel levier vous vous considérez qu'il faut activer pour faire rentrer de l'argent dans les caisses déjà pardonnez-moi c'est demain qu'on y verra clair et qu'on verra si c'est un bon budget pour la France et les Français ou un mauvais budget la question des franchises je sais à quel moment ça a été mis en place ça remonte maintenant à 16 ans si on augmente les franchises c'est un impôt pass se raconter d'histoire si les français payent plus de leur poches ça revient un impôt qui qui ne dirait pas son nom je je crois que c'est àout pardon c'est à bout de se dire on va voir endez on va pas com j'attends de voir exactement ce qu'il y a dedans j'ai entendu que certains allaient dire qu'ils allaient voter le budget alors même qu'on sait pas ce qu'il y a dedans j'attends justement j'attends justement pour voir et si c'est un mauvais budget je n'hésiterai pas pour ma part à dire à mes amis et je le dirai publiquement qu'il ne faut pas voter ce budget quel est le problème depuis quelques années y compris aller jusqu'à la censure pardon y compris aller jusqu'au dép on va attend de voir ce qu'il a ce budget mais en ce qui me concerne je dis c'est à mauvais budget pour les Français il n'est pas question de laisser passer cela on va jusqu'au bout du raisonnement le vrai problème je l'ai dit tout à l'heure c'est que les collectivités locales par exemple ont dû faire des économies depuis des années nous la région des haut-fan plus de 200 millions d'euros d'économie ça veut dire savoir dire non être juste mais savoir dire non on a le sentiment que l'État ne disent jamais non qu'on continue à dépenser comme si de rien était et derrière alors même que l'inflation procure des recettes supplémentaires à l'état je pose une question où passe l'argent où passe l'argent il y en a de plus en plus quelle réponse vous y apportez où passe cet argent si mais c'est tout un travail qui doit être fait en total transparence que je fais notamment avec mon mouvement nou France pour apporter des solutions vous avez des comment dirais-je des taxes des impôts qui sont parmi les plus importants et on a un système de santé dont les soignants s'en vont et pour lequel la confiance n'est plus au rendez-vous pour beaucoup de patients c'est c'est de l'or que nous avons avec notre système de santé organisation pour vous mais c'est pas seulement une question d'organisation c'est aussi une question de priorité regarde la question de l'éducation regarder nos différents services publics qui tient les Français donc la question c'est où passe l'argent et il y a des domaines dans lesquels clairement il faut pouvoir économiser je vous l'ai dit tout à l'heure si l'État était sur ses priorités à lui et qu'il ne soit pas partout et parfois si mal nous n'aurions pas telle difficulté vous parlez à l'instant du budget vous dites on verra demain effectivement on aura la présentation par le gouvernement dans le détail demain en ranche il a déjà un texte qui sur la table c'est la loi de programmation des finances publiques qui fait ses prévisions jusqu'à 27 ça conditionne si on écoute le gouvernement à la fois le versement d'Es européennes et l'image de la France sur les marchés donc la capacité à se financer est-ce que là vous dites que les républicains vos amis les républicains doivent aller jusqu'au votre contre écoutez vous prenez droit de citer les cotidien ouais allez-y quotidien les écho très sérieux qui dit aujourd'hui que les chiffres qui sont annoncés sont pas très réalistes donc la première des choses si vous voulez parler de budget il faut qu'il y ait une sincérité cette sincérité soit établie et je pense que les débats Assemblée nationale et Sénat vont pouvoir clairement montrer que ce qui est aujourd'hui mis sur le papier ne correspond pas à la réalité de demain donc aujourd'hui si vous étiez vous parlementaire vous voteriez contre ce texte ben écoutez s'il est pas sincère ah oui je voterai contre ce texte vous savez on est à un moment donné les Français font de moins en moins confiance à la politique c'est pas qu'ils n'aiment plus la politique ils aiment pas la façon dont aujourd'hui on fait de la politique o on donne le sentiment que l'effet d'annonce remplace les résultats où on a le sentiment que toute polémique vaut mieux que l'action concrète pour nos concitoyens mais eu se rend compte un grand discours des effets d'annonce ça ne change pas leur vie et ils sont confrontés aux mêmes difficultés les français si vous voulez commencer à tenter de rétablir la confiance faut jouer la transparence et dire la vérité et les Français seront juges la transparence ce qui vous concerne Bertran est-ce que c'est de N dire que vous parlez ce matin en tant que président de Région point ou en tant que président les républicains d'une région est-ce que aujourd'hui vous vous sentez engagé comptable de ce que deviendra ou de ce que devient à l'air ah écoutez je suis adhérant de LR je suis revenu après la primaire que j'ai brillamment remporté à l'époque tout le monde s'en souvient moi moi le premier mais en toute état de cause je garde ma liberté et la façon dont je travaille justement pour trouver des solutions par exemple la raison pour laquelle je suis venu sur le carburant c'est avec une partie de ce Tour de France que je n'ai pas interrompu pendant cet été j'ai vu les gens me parler cette question du pouvoir d'achat du niveau de vie de ces classe moyenne éternellement oublié pour les bourses et autres c'est avec nous France que je fais ce travail bien évidemment et j'ai bien sûr cette responsabilité première qui est de pas de faire vivre seulement de transformer une région de 6 millions d'habitants on n'est pas là seulement dans une décennie de transformation pour gérer on doit aussi transformer quand il y aura 20000 emplois directs avec les batteries électriques dans la région c'est une région qui va voir revivre son industrie le Canal C Europe 15000 emplois c'est des nouvelles voies de communication plus écologique je crois profondément à cela merci beaucoup Bertrand avoir été sur LCI ce matin dans un instant c'est Élisabeth martichou le temps de l'info d'abord la météo dange noir