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DébatRassemblement National (sur YouTube)· 4 septembre 2025 15 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéJusticeImmigration & asile

Franck Allisio : "L'assaillant de Marseille était une menace pour la France !" (BFMTV)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Franck Alizeau, qu'est-ce que vous dites face à ce profil-là ?

  • 1:41RelanceRéponse directe

    Comment est-ce qu'un homme condamné à 4 ans de prison, dont un enferme, peut se retrouver aujourd'hui en liberté ?

  • 1:58ComplaisanteRéponse directe

    Les magistrats arbitrent en fonction du dossier et de la personnalité de l'individu.

  • 3:10OuverteRéponse partielle

    Pourquoi était-il sur le sol français ?

  • 7:52OuverteRéponse directe

    Le Premier ministre a dit que des gens dangereux étrangers doivent être renvoyés. Qu'en pensez-vous ?

  • 11:47RelanceRéponse directe

    Proposez-vous une justice à deux vitesses pour nationaux et étrangers ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:03Invité politiqueFait
    « Manifestement, ce n'était pas une chance pour la France, mais plutôt une menace pour la France. »
  • 0:48Invité politiqueFait
    « Troisièmement, les propos antisémites tenus dans une mosquée, qui fait qu'il a d'ailleurs été expulsé de cette mosquée. »
  • 1:04Invité politiqueFait
    « C'est nos règles de droit qui sont mal faites, en l'occurrence. »
  • 1:26Invité politiqueFait
    « Enfin, excuse-moi, l'exécution provisoire, ça ne marche que pour Marine Le Pen, ça ne marche pas pour les criminels, pour les... »
  • 8:30Invité politiqueFait
    « Le bon sens voudrait que lorsqu'on entre en France par effraction, on ne soit jamais régularisé. »
  • 13:00Invité politiqueFait
    « La double peine, par exemple, elle a existé jusqu'en 2004 ou 2005. »

Temps de parole

  • Franck Allisio29 %
  • Présentateur28 %
  • Invité15 %
  • Invité 211 %
  • Invité 38 %
  • Invité 44 %
  • Invité 52 %

2,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Franck Allisio

Franck Alizeau, qu'est-ce que vous dites face à ce profil-là ? Manifestement, ce n'était pas une chance pour la France, mais plutôt une menace pour la France. Et que cela a été identifié. C'est compliqué compte tenu du parcours. C'est juste hallucinant, même sur la radicalisation. Quelqu'un qui attaque, qui donne des coups de couteau en criant à l'Akbar. Je ne sais pas si l'homophobie dans l'attaque de son neveu était... Parce qu'on en dit plusieurs fois que c'était aussi pour des raisons d'homophobie. C'est ce que dit Le Figaro.

0:31
Invité

Le Figaro dit, au moment où il est condamné une première fois, dans la première attaque, c'était soit parce qu'il soupçonnait l'homophobie de son neveu, l'homosexualité de son neveu, soit qu'il soupçonnait que son neveu avait une relation avec son ex-fâle. C'est plus la relation extra-conjugale, éventuellement, qui était au centre de cette attaque.

0:48
Franck Allisio

Troisièmement, les propos antisémites tenus dans une mosquée, qui fait qu'il a d'ailleurs été expulsé de cette mosquée. Même sur la radicalisation, bon. Mais ce qui est extraordinaire, c'est qu'il se retrouve libre. C'est là le vrai... C'est pas un dysfonctionnement. C'est nos règles de droit qui sont mal faites, en l'occurrence. Il se retrouve libre alors qu'il avait été condamné, alors qu'il était violent, alors qu'il... Enfin, je veux dire, l'exécution provisoire, dans ce cadre-là, puisque l'une des raisons d'une exécution provisoire, c'est le risque d'un trouble manifeste à l'ordre public, ou d'un danger.

Enfin, excuse-moi, l'exécution provisoire, ça ne marche que pour Marine Le Pen, ça ne marche pas pour les criminels, pour les... Enfin, c'est impressionnant.

1:35
Invité

Il a été jugé par un correctionnel, pas aux assises, ça ne veut pas dire qu'il n'aurait pas pu avoir un mandat de dépôt prononcé. Mais il faut nous expliquer cela aussi, maître Batik, ce soir. Comment est-ce qu'un homme qui est jugé pour avoir agressé son neveu au couteau, qui est condamné à 4 ans de prison, dont un enferme, peut se retrouver aujourd'hui en liberté ?

1:58
Présentateur

En fait, c'est très simple. Les magistrats arbitrent en fonction du dossier qu'ils ont à étudier, du dossier qu'ils ont à étudier, et de la personnalité de l'individu au moment où il passe devant le tribunal. Et donc, ils ont un certain nombre de possibilités, de prérogatives, qui sont de prononcer le mandat de dépôt à la barre, un mandat de dépôt différé, ou de ne pas prononcer de mandat de dépôt, et de laisser un juge d'application des peines aménager la peine en fonction. Et c'est quoi l'idée derrière ça ?

Là, il avait un an de détention, c'est qu'il se rende devant un juge d'application des peines, et qu'on lui dise, mon coco, tu as un an au-dessus de la tête, donc il va falloir trouver un travail, il va falloir prendre de l'eau.

2:41
Invité

On vous apporte de l'eau. On vous apporte de l'eau. Mélanie. Nous, on juge ça aujourd'hui, en ayant en tête les faits de Marseille qui se sont déroulés hier, il faudrait avoir connaissance du jugement prononcé par les magistrats en tribunal correctionnel, et connaître leur motivation, pour ne pas prononcer un mandat de dépôt, et pour ne pas avoir prononcé d'interdiction du territoire. Il a un profil, effectivement, violent, qui interroge sur ces addictions, mais voilà, il ne faut pas faire le procès à la place de magistrats professionnels qui ont...

Évidemment, mais vous le disiez, Maître, en gros, là, pour le premier sujet qui nous intéresse, c'est-à-dire pourquoi est-ce qu'il était en liberté, vous dites que la loi permet absolument de laisser un individu même condamné pour avoir attaqué au couteau quelqu'un, et même après avoir été condamné à un enferme, on peut laisser quelqu'un en liberté.

3:30
Présentateur

– Bien sûr, parce que le principe de la prison, c'est qu'un jour ou l'autre, on en ressort de la prison. Donc, si vous voulez, les magistrats avaient deux possibilités face à cet individu. Soit on le fout en prison, on le fout en taule, et il ressort dans un an, il est encore plus désinséré que ce qu'il était à ce moment-là, et ça devient un danger pour la société et pour la République.

Soit on se dit, on va lui mettre une carotte au bout du bâton, et on va lui dire, tu vas aller devant un juge d'application des peines, et si tu ne trouves pas de travail, si tu n'es pas réinséré, si tu n'as pas un logement, si tu ne montres pas de blanche, si tu ne vas pas faire des soins psychologiques, psychiatriques, eh bien, tu iras en prison. Et ça, ça fonctionne beaucoup mieux sur la réinsertion, et ça n'est pas parce que sur cet individu, ça n'a pas fonctionné, qu'il faut renverser la table, jeter le bébé avec l'eau du bain, et dire, le système est pourri.

Non, c'est un système qui fonctionne bien, c'est un système qui est extrêmement répressif, en France, il faut le dire, c'est tout sauf un système laxiste, et au contraire, quand les décisions de justice sont données et établies en ce sens, c'est justement pour maintenir l'individu à vie, à vue, et faire en sorte qu'il se réinsère et ne pas lui laisser le choix.

4:29
Invité

– Franck Alizio, je vous vois halluciné sur votre siège.

4:33
Franck Allisio

– Oui, j'ai à entendre que notre système est ultra répressif, malheureusement, le quotidien, le monde, enfin, je veux dire, cette mesure à l'exécuteur, enfin, cette exécution provisoire, pardon, qui n'est pas prise, fait qu'aujourd'hui, nous avons des gens poignardés, enfin, je veux dire, ça aurait pu éviter tout simplement ça. Si la mesure à l'exécuteur ne sert pas à ça, alors elle sert à quoi ? Manifestement, il était dangereux, enfin, il a tenté, enfin, il a poignardé son neveu,

5:02
Invité

il a poignardé son neveu, il n'est pas poursuivi pour homicide, le juge devait les avoir,

5:06
Franck Allisio

le contexte, comment le juge a pris cette décision, en ayant ce contexte, en ayant le parcours.

5:12
Présentateur

– Ce sont des juges, ces trois juges, qui se sont, ces trois juges qui ont réfléchi, ce sont des magistrats professionnels, qui ont fait de longues études, qui connaissent, qui ont une certaine expérience, voire même peut-être une expertise, qui voient des centaines, des milliers de personnes défiler devant eux. Vous imaginez bien que ces trois magistrats, de manière collégiale, quand ils se retirent dans le temps du délibéré, au regard du dossier qu'ils ont en leur possession, et au regard de la personnalité de cet individu, ils ne relâchent pas tout le monde.

S'ils le relâchent à ce moment-là, c'est que c'est facile de regarder dans le rétroviseur et de dire, il y avait cas, on aurait dû, ça, ça fonctionne très bien, quand on regarde dans le passé, mais quand on est dans le cœur de l'action, et quand on est face à cet individu, trois magistrats professionnels ont décidé de prononcer ça. Puis, allons jusqu'au bout, on parle d'un individu qui a poignardé un propre membre de sa famille. Donc, vous croyez vraiment que cet individu, qui psychologiquement, psychiatriquement, est hautement questionnable, vous pensez que le maître, un an en détention, il va ressortir, il va être clean, il va être soigné, et tout va être bien dans le meilleur des mondes ?

Évidemment que ça n'aurait que retardé les choses, et ça aurait été bien plus conséquent un an plus tard.

6:14
Invité

Le débat, il n'est pas sûr, il faut le foutre en tour tout de suite ou pas. Puisqu'on ne connaît pas le dossier, encore une fois, peut-être que le mandat de dépôt ne se justifiait pas. Là où il y a quand même une question qui se pose, c'est sur les injonctions, justement, que la justice pose et impose. et c'est le mot « imposer » qui est intéressant, et c'est là où j'aimerais vous écouter, c'est que, normalement, c'est un homme qui a des problèmes un peu psychologiques, aller agresser son neveu, ce n'est pas non plus complètement anodin, normalement, il devrait être suivi. Or, il est remis dans la nature, entre guillemets... – Il est sous contrôle judiciaire.

– Sous contrôle judiciaire, et le contrôle judiciaire, apparemment, ne marche pas. Il est là, le sujet. Et c'est à chaque fois, enfin, pas à chaque fois, mais souvent le cas, c'est qu'on s'aperçoit, parce qu'il y a... Ça, je le conçois aisément, et je l'admets aisément, la justice a un budget qui est ridiculement faible, même s'il a beaucoup augmenté ces dernières années. Il a doublé quasiment depuis 20 ans, puisque maintenant, il est autour de 9 milliards d'euros, beaucoup pour la pénitentiaire, mais il est ridiculement faible par rapport à l'actualité, entre guillemets, délinquante qui existe dans notre pays. – L'autre question...

– Et notamment pour le suivi judiciaire, parce que si on admet, si on admet, on peut admettre, évidemment, qu'il ne faut pas mettre tout le monde en prison, mais à ce moment-là, il faut qu'il y ait un suivi rapproché et efficace. – Mais l'autre question, c'est de savoir, et je l'ai posé tout à l'heure, pourquoi était-il sur le sol français ? – Ça, c'est un autre sujet. – Oui, il y a les deux sujets dans cette affaire-là. Écoutez ce que disait ce matin sur ce plateau, sur le plateau de BFM face à Pauline de Malherbe, le Premier ministre, François Bayron. – Des gens qui sont atteints de troubles psychiatriques, dans la société, il y en a beaucoup, et c'est très important de le mesurer.

Et quand ils se livrent à des exactions, et qu'ils sont étrangers, eh bien il faut les renvoyer. – Quelqu'un qui ne respecte pas la loi et qui est dangereux pour ses semblables n'a pas sa place en France. Encore faut-il que son pays l'accepte.

8:20
Franck Allisio

– Franck Alizeau le dirait, même chose que vous le Premier ministre. – Oui, c'est ça le problème, vous voyez, il est Premier ministre, voilà, c'est un petit peu ça le problème. C'est-à-dire que le Premier ministre, oui, il parle comme nous aujourd'hui, il parle comme Marine Le Pen. Oui, le bon sens voudrait que lorsqu'on entre en France par effraction, on ne soit jamais régularisé. Voilà, ce serait ça la véritable mesure. contre l'immigration clandestine. Oui, évidemment qu'il a été régulier.

8:44
Invité

– Non, il arrive en 2019, il se marie.

8:45
Franck Allisio

– Il est rentré de manière irrégulière.

8:47
Invité

– Il était en situation régulière. – Il était en situation régulière

8:50
Franck Allisio

puisqu'il avait un titre de séjour. – Évidemment, mais au début, il est entré en France de manière régulière. En 2019.

8:55
Invité

– Il se marie avec une...

8:56
Franck Allisio

– D'accord, donc il rentre, mais oui, mais de manière, c'est bien ce que je dis, quand on rentre de manière clandestine par effraction en France, on devrait, par principe, ne jamais être régularisable. Voilà, ça c'est le premier principe de bon sens. Le deuxième, c'est que lorsqu'on est en situation régulière dans un pays mais immigré, au premier délit ou au premier crime, on devrait être évidemment condamné, effectué sa peine et systématiquement être expulsé. Voilà, ça c'est du bon sens, encore une fois. – C'est plus des instants. – En l'occurrence, il avait fait appel. – Non, c'est du bon sens. – La loi, c'est que... – Je sais que la loi, ça c'est ce que je voudrais que ce soit la loi.

– Non, mais alors, attendez, on va préciser la loi. On va préciser la loi alors. – Mélanie. – Il n'a pas dit la loi non plus.

9:34
Invité

– Mélanie, on va préciser la loi. – De ces jours jusqu'en 2032 et quand il est condamné il y a quelques mois par le tribunal de La Rochelle, il fait appel de son jugement. Quand bien même une interdiction de territoire aurait été prononcée à ce moment-là, l'appel est suspensif. Il aurait fallu qu'il puisse se présenter à son procès en appel s'il avait eu lieu dans quelques mois. Cet homme est décédé hier, évidemment. L'action publique s'éteint de fait. Mais pour être présent à son procès en appel, il n'aurait pas pu être expulsé en Tunisie le temps de l'examen de cet appel. – Ce n'est pas possible.

– Maître Batik, la justice peut décider au moment de condamner quelqu'un, condamner un étranger, peut décider dans le même mouvement de le renvoyer chez lui.

10:15
Présentateur

– Bien sûr, c'était une possibilité. C'est une possibilité qui a nécessairement été étudiée et qui a été écartée. On n'a pas accès aujourd'hui au dossier qui a conduit à sa condamnation. Simplement un mot, on a parlé de bon sens. Je ne crois pas que ce soit du bon sens. Je pense que ce sont les instincts qui parlent. – C'est-à-dire ? – Quand on dit qu'il y avait K, il fallait le dégager, il fallait qu'il retourne chez lui, quand François Bayrou dit qu'il n'avait rien à faire sur le territoire français. Oui, si on regarde le dossier et qu'on parle instinctivement, peut-être moins compris, on aurait tendance à se dire ça.

Mais dès lors qu'on bascule de l'instinct vers la raison et qu'on regarde les choses de manière un tout petit peu plus posée et qu'on augmente, qu'on élargit la focale et qu'on regarde sur un temps long les dossiers, l'histoire de la justice, la façon dont ça fonctionne, du droit comparé par rapport aux autres États, etc. On comprend que globalement, il n'y a pas eu de dysfonctionnement majeur. Il y a eu un individu, M. Tréhard l'a très justement dit, un individu qui à un moment a un problème psychologique, psychiatrique. On peut enrober le bonbon de chocolat, on peut parler à gauche, à droite.

La réalité, c'est que le souci de ce dossier, c'est que c'est un individu qui a un problème psychiatrique. Que fait-on des individus qui ont des problèmes psychiatriques, qui s'en prennent à leur propre famille et qui vont jusqu'à poignarder leur neveu ? Est-ce qu'on en fait ?

11:29
Invité

Pardon, mais Franck Alizio et le Premier ministre vous disent, individus avec problèmes psychiatriques et délinquants, on essaie de les renvoyer chez eux quand ils sont en train de prendre.

11:36
Présentateur

C'est une façon d'appréhender les choses, c'est une façon de voir les choses. Quand on regarde l'histoire de France, quand on regarde la culture française, quand on regarde l'histoire des institutions, c'est tout sauf cohérent avec ce qu'est la France.

11:47
Invité

Pardonnez-moi, mais ça voudrait dire deux justices. Donc, une justice pour les Français, une justice pour les étrangers, je vous pose la question, y compris ceux qui sont en situation régulière. Parce qu'il se trouve qu'en France, on a la possibilité de faire appel d'une décision de justice jugeant qu'il peut y avoir une erreur lors de la première décision de justice. Ce que vous, vous proposez, c'est que dès la première décision de justice, on interdise à un étranger en situation régulière de faire appel de cette décision alors que c'est la loi française et on l'expulse tout de suite. C'est ça que vous proposez ?

12:15
Franck Allisio

Écoutez, il serait normal d'avoir une différence entre des nationaux et des immigrés réguliers. Vous proposez deux justices ? Maintenant, si vous l'allez, on peut imaginer d'aller jusqu'à l'appel, mais encore une fois, on se retrouve dans des situations où il y a des vies qui sont en jeu. L'État, ce n'est pas aussi non plus la nounou de tout le monde. C'est quelqu'un qui doit faire respecter, protéger la vie des ressortissants. L'État, c'est quelqu'un qui a le monopole de la violence légitime. Aujourd'hui, c'est tout le monde, c'est dans la rue qu'il y a la violence et elle est illégitime. Et l'État, le monopole de la faiblesse.

Je veux dire, le rôle de l'État, le devoir de l'État, c'est de protéger ses concitoyens. Voilà.

12:55
Invité

J'ai un doute sur la constitutionnalité d'une justice à deux vitesses pour les nationaux et les étrangers.

13:00
Franck Allisio

La double peine, par exemple, elle a existé jusqu'en 2004 ou 2005. On n'était pas hors de l'État de droit. C'est-à-dire qu'on allait expulser ? Voilà, exactement. C'était ça la double peine. Il faut dans l'appel.

13:12
Invité

Yves, allez-y, allez-y. Non, ce qui est étonnant, effectivement, mais on ne connaît pas le dossier, c'est pourquoi les magistrats de première instance n'ont pas prononcé quand même une obligation de quitter le territoire. Bon, mais ça... Sauf à considérer que les magistrats de France sont mal formés et des noyaux gogos, on doit quand même aussi arrêter d'attaquer les magistrats simplement pour détourner la colère populaire. De toute manière, il aurait pu faire appel, parce que c'est la règle, et cet appel était suspensif. Mais c'est intéressant de savoir ça. Ça aurait été intéressant de le savoir. Simplement, ça tombe, encore une fois, dans un contexte politique...

Mais c'est ce que je vais vous dire et en train de focaliser là-dessus, parce que quand on entend le Premier ministre tout à l'heure dire très fermement, ce matin, cet individu n'aurait pas dû être sur le sol français, c'est aussi dans le contexte, et à cinq jours d'une probable chute de son gouvernement, un message qu'il envoie au Rassemblement National ? Ça, c'est très clair. Je ne suis pas persuadé qu'il y a quelques mois, il aurait dit la même chose. Mais là, il est aux abois, le cas de le dire, il est vraiment aux abois, et il a besoin de soutien, il a besoin d'aller chercher des voies, et effectivement, cette affaire lui permet d'aller vers le Rassemblement National.

Je doute que ça soit percutant.

14:24
Franck Allisio

Je pense qu'on a été assez clair dans les échanges...

14:26
Invité

Quand dit le député Elisio ?

14:27
Franck Allisio

Je pense que Marine Le Pen comme Jean-Anne Vallée ont été assez clairs dans les échanges à Matignon. Moi, je reviens encore à ce principe. Pourquoi ? Lorsqu'il y a nécessité, lorsqu'il y a une évidence d'une nécessité d'exécution provisoire, parce que l'individu est dangereux, là, ce n'est pas appliqué, et donc c'est appliqué sur une dirigeante politique sur laquelle rien ne le justifie. Il y a une incohérence, là, il faut m'expliquer où est la raison, l'instinct ou la pulsion, mais en tout cas, il y a une incohérence. Les efforts. Alors,

14:54
Locuteur

vous n'avez pas vu, ça fait un sujet, c'est un sujet. Je vous le dis, c'est un sujet, c'est un sujet. Ce n'est pas que vous ne pensez. Ça se passe, c'est un sujet, c'est un sujet, c'est un sujet. C'est un sujet, il y a un sujet. Il y a une mériture, il y a une é Bisous ? Il y a un que... Il y a deux, il y a deux, il y a deux.

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