Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Discours / meetingfranceinfo (sur YouTube)· 11 mai 2017 1 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & élections

"On ne claque pas la porte au nez à un ancien Premier ministre" - Richard Ferrand

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Fait
    « N'y a-t-il pas un paradoxe à vouloir rassembler ? N'y a-t-il pas un paradoxe à dire que vous voulez des Français, des responsables de tous horizon ? »
  • Fait
    « À cela, nous répondons : "Nous ne bougeons pas nos critères. pas de passe droit, pas de traitement particulier, la même règle pour tous, mais on prend acte de cette singularité d'un premier ministre qui a été en poste ces dernières années et nous ne cherchons pas à mener querelle à un tel ou un tel autre." »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Nous estimons qu'on ne claque pas la portonnée un ancien premier ministre de la République qui en quelque sorte dit "J'ai envie de vous rejoindre et d'être utile." Je vais vous dire quelque chose. Si je vous avais répondu "Nous allons tout faire pour combattre monsieur Vals, vous m'auriez dit peut-être.

Comment est-ce que cela est tenable avec la philosophie de rassemblement que vous portez ? N'y a-t-il pas un paradoxe à vouloir rassembler ? N'y a-t-il pas un paradoxe à dire que vous voulez des Français, des responsables de tous horizon ?

Et la première chose qui se passe, vous euh traitez par l'humiliation ou le mébrique un ancien premier ministre indique quitter son parti d'origine, adhérer en marche et s'inscrire dans la République en marche. À cela, nous répondons : "Nous ne bougeons pas nos critères. pas de passe droit, pas de traitement particulier, la même règle pour tous, mais on prend acte de cette singularité d'un premier ministre qui a été en poste ces dernières années et nous ne cherchons pas à mener querelle à un tel ou un tel autre.

M.