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interviewFrance Inter — L'invité de 8h20· 27 mai 2024 15 min

Le candidat François-Xavier Bellamy répond aux jeunes électeurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Présentateur

Et c'est donc la suite de cette matinale grand format. Nous sommes depuis 8h20 en compagnie de la tête de liste LR François-Xavier Bellamy et nous sommes heureux d'accueillir au micro d'Inter deux jeunes citoyens qui vont voter pour la première fois aux Européennes le 9 juin prochain. Bertille, bonjour. Bonjour. 24 ans, originaire de Lyon, ingénieur agronome de formation, désormais animatrice d'ateliers pédagogiques sur l'agriculture. À vos côtés, Quentin, bonjour. Bonjour. 22 ans, parisien, étudiant à Sciences Po, en stage chez un grand opérateur télécom français. On va le dire comme ça pour ne pas donner la marque. Merci d'être à ce micro.

Un chiffre pour commencer, seul un petit tiers des moins de 35 ans sont certains d'aller voter le 9 juin. Avant de vous laisser dialoguer avec François-Xavier Bellamy, question. Vous, c'est sûr et certain, vous y allez déposer un bulletin dans l'urne où l'abstention est encore possible, Bertille ?

1:09
Auditeur

Oui, moi, c'est certain, j'irai voter.

1:10
Présentateur

Et vous avez fait votre choix de candidat ?

1:12
Auditeur

Pas tout à fait encore, non.

1:13
Présentateur

D'accord. Donc ça, ça peut bouger dans les 15 jours qui viennent. Et vous, Quentin ? Moi aussi, je suis également certain d'aller voter et j'ai déjà fait mon choix pour mon vote. On dit souvent que les jeunes se désintéressent de la politique. Est-ce le cas autour de vous ?

1:27
Invité

Moi, ce n'est pas trop le cas. Je suis plutôt entourée de personnes qui votent. En revanche, c'est vrai que je remarque un découragement dans l'idée d'aller chercher l'information, trouver le vrai du faux.

1:36
Présentateur

Et vous, Quentin, dans votre entourage, il est politisé, pas politisé moyennement ?

1:41
Invité

Je pense que je suis un peu biaisé, vu au vu de mes études et de mon école surtout. Donc autour de moi, quand même, la majorité des gens vont aller voter. Elles sont assez politisées. Mais je trouve que c'est une bonne chose aussi que les gens et les jeunes, notamment, aient des idées politiques. Aujourd'hui, je pense que c'est important.

1:53
Présentateur

Une dernière question avant de vous laisser dialoguer avec François-Xavier Bellamy. Quel rapport avez-vous à l'Europe ? C'est un sujet qui vous semble important, crucial ou pas du tout, ou moins ? Dites-nous, Berthi.

2:06
Invité

Récemment, beaucoup plus important qu'avant, notamment en vue de la crise écologique. Je constate, comme vous, que l'Europe a une puissance normative et qu'elle peut fixer beaucoup d'objectifs.

2:20
Présentateur

Voilà, et ce sera les thèmes de vos questions. L'Europe, pour vous, Quentin ?

2:24
Invité

Moi aussi, je pense que c'est quelque chose de très important, notamment d'un point de vue économique. Et aussi, on le verra, de régulation des plateformes numériques. Donc, je pense qu'aujourd'hui, l'Europe a toujours été importante, et aujourd'hui particulièrement.

2:34
Présentateur

Alors, on y va, Quentin. Gardez la parole, puisque vous l'aviez. C'est sur le numérique que vous souhaitez dialoguer avec François-Xavier Bellamy.

2:44
Invité

Allez-y. Exactement. Quand j'ai regardé votre programme, quand je l'ai lu, j'ai vu que vous parliez, notamment, d'instaurer une majorité numérique à 15 ans. Et donc ça, j'ai trouvé ça intéressant. Je pense qu'il peut y avoir un bon débat. Et donc, je me demandais pourquoi, notamment, vous voulez instaurer une majorité numérique.

2:58
François-Xavier Bellamy

D'abord, François-Xavier Bellamy. C'est effectivement un sujet majeur, parce qu'aujourd'hui, il faut qu'on responsabilise l'usage des outils numériques. Notre but, c'est de faire en sorte qu'on sorte d'une situation dans laquelle le web et les outils digitaux, d'une manière générale, sont trop souvent encore des zones de non-droit. On peut faire en ligne ce qu'on ne ferait pas ou ce qu'on n'a pas le droit de faire dans le monde réel, d'une certaine manière. C'est aussi le monde réel et c'est ça qu'il faut créer. Et nous, nous disons qu'il faut absolument garantir qu'on protège les plus jeunes de cette guerre de l'attention qui leur est livrée aujourd'hui par les grands acteurs du numérique.

Cette guerre pour mobiliser leur attention, leur concentration, pour la capter, pour créer de la dépendance et créer de l'addiction. Moi, je pense en particulier à une plateforme comme TikTok, qui évidemment a aussi le rôle d'un outil géopolitique pour la Chine. Il ne faut pas être naïf. Et donc, nous, nous disons que, comme le gouvernement français l'a fait en Nouvelle-Calédonie, on doit pouvoir garantir la sécurité des plus jeunes, garantir notamment la sécurité sur la gestion des données, mais aussi sur la transparence de l'algorithme. Et qu'il faut protéger les plus jeunes de l'usage des écrans. C'est le sens aussi du travail que nous faisons au Parlement français.

4:12
Présentateur

Vous aviez justement une question sur TikTok.

4:14
Invité

Exactement. Donc, c'était ma deuxième question. Donc, c'était notamment sur l'interdiction de TikTok. Mais je pense qu'il y a aussi la question de... Je pense qu'on est à peu près tous d'accord en France pour dire que c'est important de réguler ces plateformes. Mais il y a la question aussi du comment. Donc, comment, par exemple, vous comptez vous y prendre pour instaurer cette majorité numérique ? Mais aussi, comment, par exemple, interdire TikTok ? On voit en Nouvelle-Calédonie aujourd'hui, avec les VPN, les gens ont réussi un peu à incontourner l'interdiction. Donc, je ne sais pas si vous avez des idées sur le comment, justement, mettre en place ces régulations.

4:39
François-Xavier Bellamy

Si on s'en donne les moyens au niveau européen, on en a, bien sûr, les moyens. Et donc, il faut qu'on garantisse, encore une fois, que l'espace numérique n'est pas une zone de non-droit. Et on a les moyens techniques pour y parvenir. Je pense à d'autres enjeux majeurs de protection des mineurs. Par exemple, la protection face à l'exposition à la pornographie. Je me suis battu sur ce sujet au Parlement européen, avec Céline Imar, qui est numéro 2 sur notre liste, qui est agricultrice, qui est maman aussi.

On a eu l'occasion de publier un texte sur ce sujet, parce qu'il faut aujourd'hui qu'on supprime cette situation de vulnérabilité qui fait qu'un mineur, aujourd'hui, peut avoir accès à des contenus explicites, parfois très violents, sans aucune espèce de vraie barrière ou de vraie protection. Donc ça, ça fait partie des sujets majeurs à travailler. Mais il y a aussi un enjeu...

5:25
Présentateur

C'est très dur dans votre programme contre l'inflation normative européenne. Vous voulez une désinflation normative. C'est pour ça que je poursuis ma réponse. Mais est-ce que ce qui a été mis en place, le DSA, le DMA, je ne rentre pas dans les détails, mais les régulations du numérique, ça, ce sont de bonnes normes à vos yeux ? Pour essayer, justement, de faire de la régulation dans le Far West numérique.

5:47
François-Xavier Bellamy

Il y a beaucoup d'éléments qui vont dans la bonne direction, mais l'enjeu pour l'Europe aujourd'hui, c'est, et c'est ce que j'allais dire pour poursuivre, un enjeu majeur sur le numérique, sur le digital, c'est de garantir la possibilité de l'innovation sur le sol de nos pays. Parce que le grand danger serait qu'on rentre, là aussi, dans cette passion de la norme, de la seule puissance normative européenne. La puissance de l'Europe, elle ne doit pas se trouver seulement dans le fait de créer des règles.

C'est important d'avoir des règles parce qu'on a des principes à défendre, on a des intérêts à faire valoir, mais c'est aussi important de garder un écosystème qui favorise l'innovation, qui favorise le développement, la recherche. Et aujourd'hui, ça, c'est évidemment notre grand problème sur le sujet du numérique, c'est qu'on voit bien que, même avec des talents formés dans nos pays, l'innovation se fait ailleurs aujourd'hui.

6:30
Invité

Encore une question ? Moi, j'avais une question plutôt d'un point de vue de sécurité géopolitique vis-à-vis de Taïwan et la Chine. Donc ça, j'aurais aimé savoir votre position. Vous parliez tout à l'heure notamment de vassalité et de timidité vis-à-vis de la Chine. Donc, quelles sont vos positions, par exemple, demain, enfin aujourd'hui, vis-à-vis du conflit entre Taïwan et la Chine ? Et si le conflit devrait s'enliser, quelles sont vos positions sur ces sujets ?

6:48
François-Xavier Bellamy

François-Xavier Bellamy ? C'est évidemment un enjeu majeur. Aujourd'hui, la Chine est un compétiteur global qui a aussi un modèle politique autoritaire dont elle veut faire la preuve qu'il est plus efficace que la démocratie. Et la confrontation entre la Chine et Taïwan, c'est aussi l'un des fronts de cette confrontation mondiale entre les pays démocratiques et les systèmes autoritaires. Donc, notre défi à nous aujourd'hui, c'est de sortir de la naïveté sur ce sujet. Moi, je le dis depuis des années au Parlement européen. Ça m'a même valu d'être attaqué par les services chinois. On me l'a appris à travers des informations françaises et américaines il y a quelques jours.

Mais je ne me tairai pas, je ne me laisserai pas intimider parce que je crois qu'on a le devoir de dire à la Chine que nous avons des principes que nous défendrons, y compris avec, encore une fois, le levier de notre marché. Les Américains le font, qui ne sont pas un pays protectionniste. Moi, je ne veux pas d'une Europe qui s'enliserait dans la protection, dans le rétrécissement, dans la fermeture sur soi, mais d'une Europe qui assume de mettre, y compris son marché, au service des intérêts stratégiques qu'elle doit défendre, y compris pour faire valoir ses principes démocratiques et la défense de nos libertés.

7:53
Présentateur

Merci, Quentin, pour ces questions. Bertille, à vous. Intervention sur l'écologie.

7:57
Invité

C'est ça. Vous parliez dans votre programme du concept d'écologie conservatrice. Est-ce que vous pouvez nous en parler un peu plus et nous dire comment vous comptez parler aux jeunes avec ce concept-là ?

8:07
François-Xavier Bellamy

Vous savez, la droite, on l'accuse souvent d'être conservatrice. C'est un terme qui a été parfois employé, y compris pour me décrire. Moi, je crois en effet que derrière la pensée politique, le tempérament de la droite, parce que la vie politique, c'est des clivages et j'aime le pluralisme démocratique. Il y a une droite, il y a une gauche. Je n'ai jamais cru en même temps. La droite, qu'est-ce que c'est ? C'est le goût de la transmission. C'est la volonté de préserver pour les générations futures ce que nous-mêmes avons reçu, là où la gauche est une passion de la transformation et de la révolution.

Eh bien, ce goût de la transmission qui fait que nous sommes parfois décrits comme conservateurs, il doit faire de nous les champions d'une écologie authentique. Parce que notre but politique, c'est de transmettre à ceux qui viendront la culture que nous avons reçue, mais aussi la nature dont nous héritons et de faire en sorte que le monde reste vivable et que la vie reste humaine pour les générations qui viendront.

8:57
Invité

J'ai lu dans votre introduction que vous parliez de transmettre notre nature. Qu'est-ce que ça veut dire notre nature et comment la transmettre à qui ?

9:04
François-Xavier Bellamy

Ça veut dire qu'on la reçoit, elle est nôtre parce qu'on en est d'une certaine manière les gardiens. Nous sommes responsables de la nature. Ma conviction profonde, c'est que, je le disais tout à l'heure, on ne servira pas la nature en arrêtant de travailler. Aujourd'hui, l'écologie politique parle du droit à la paresse. Moi, je crois au contraire que pour relever le défi environnemental, il faudra travailler plus, agir plus, inventer plus, innover plus. Et ce n'est pas par la décroissance qu'on va réussir à relever le défi immense que représente le problème climatique ou l'effondrement de la biodiversité. Mais c'est par notre action, au contraire.

9:36
Invité

Justement, par rapport à la décroissance, vous assumez ouvertement votre foi catholique. Et je me permets donc de m'appuyer sur les propos du pape François, qui dit, dans la date aussi de son encyclique en 2015, l'heure est venue d'accepter une certaine décroissance dans quelques parties du monde, mettant à disposition des ressources pour une saine croissance en d'autres parties. Donc vous, comment vous comptez conjuguer la croissance économique et le maintien des ressources naturelles, la sauvegarde de la biodiversité ?

10:02
François-Xavier Bellamy

Moi, je crois que la décroissance n'est pas un objectif. Et de ce point de vue-là, évidemment, la parole du pape est importante. Il adore le pape. Mais je suis, vous savez, j'ai toujours assumé ce que j'étais, mais j'ai toujours dit que je refusais de faire d'une foi quelconque un programme politique. Je crois à la laïcité. Je pense qu'il y a une distinction entre le spirituel et le temporel, et chacun doit être à sa place. Ce que dit le pape, ce que disent beaucoup de ceux qui observent la situation actuelle avec inquiétude, quelle que soit leur confession, c'est que nous devons effectivement nous sentir plus responsables de la situation du monde.

Il faut parfois s'obliger à une forme de sobriété. Il faut sortir d'une logique de gaspillage, de gâchis, d'excès qui a pu contribuer à la crise environnementale. Mais encore une fois, ça n'est pas en produisant moins dans nos pays qu'on va résoudre le problème climatique. Si vous regardez la réalité des émissions mondiales, l'Europe, c'est 7% des émissions de carbone dans le monde. Ce qui veut dire que 93% des émissions sont faites en dehors de l'Europe. Et le grand danger serait qu'on finisse par ne plus produire en Europe pour en fait tout importer. Et donc pour offrir des parts de marché à des modèles de production qui sont bien plus carbonés, bien plus destructeurs de l'environnement.

Le vrai sujet pour nous, prenez l'agriculture. Juste en une phrase, le vrai sujet pour nous, ce n'est pas de produire moins dans nos pays, mais c'est de produire bien chez nous pour ne pas dépendre de ces modèles de production qui sont plus dommageables à la réalité de l'écologie.

11:19
Invité

J'entends et j'aimerais vous entendre aussi sur l'aspect de votre position sur la pêche industrielle. Justement, c'est l'océan. C'est un puits de carbone énorme sur lequel on peut compter. Comment on fait pour vivre avec ça, le respecter et ne pas abuser ?

11:35
François-Xavier Bellamy

Je vous écoute. Moi, je me suis beaucoup engagé sur les sujets de pêche. C'est un secteur que je connais bien. Aujourd'hui, en France, on consomme 35 kg de poissons par an. Et sur cette quantité-là, 84 % est importé. Donc le vrai sujet, là encore, il est là. En Europe, on a le modèle de pêche qui respecte le plus l'environnement. On a des quotas qui ont permis que toutes les espèces qu'on pêche sont aujourd'hui à l'équilibre, ou presque toutes. On a réussi à faire en sorte que les techniques de pêche les plus dévastatrices soient interdites. On continue d'y travailler.

Mais le vrai fond du sujet, c'est que si on arrête l'activité de pêche dans nos pays, ce qui est en train de se passer en France, on a une pêche qui est en situation de survie.

12:10
Invité

Vous êtes en train de défendre la pêche industrielle ou de défendre la pêche artisanale et côtière. Et les quotas dont vous parlez, vous voulez qu'ils aillent à la Pologne ?

12:18
François-Xavier Bellamy

Non, pas du tout. D'abord, vous parlez sans doute d'un sujet d'actualité. Le bateau que vous évoquez, l'Anelia Silena, c'est un bateau qui va pêcher sous quotas. Donc il va pêcher une espèce qui, de toute façon, est protégée par des limites. On ne pourra jamais pêcher au-delà des quotas européens qui existent.

12:33
Invité

Alors pourquoi avoir un bateau beaucoup plus puissant si on ne va pas augmenter les quotas ?

12:36
François-Xavier Bellamy

Ce bateau avant, il était sous des capitaux étrangers, sur les côtes africaines. Et là, pour le coup, vous avez aujourd'hui une pêche sur les côtes africaines, notamment une pêche chinoise qui pratique l'esclavage, le travail forcé et qui dévaste les fonds marins sans aucune espèce de scrupule. Si demain, on devient dépendant de cette pratique de pêche-là, alors oui, effectivement, on aura tout perdu. On aura détruit nos emplois, mais simultanément, on aura offert des parts de marché aux modèles de production qui détruisent les océans. C'est une responsabilité mondiale.

Notre travail à nous, c'est de faire en sorte que le modèle européen, qui est le plus vertueux du point de vue environnemental, empêche, comme en agriculture, comme en matière industrielle, qu'on l'améliore là où c'est nécessaire, mais qu'on le fasse rayonner dans le monde. Parce que si on le détruit, ce modèle, en fait, on aura aussi détruit la planète avec lui.

13:19
Présentateur

Merci à tous les deux, Bertil et Quentin. Je rappelle, Bertil, que vous êtes ingénieur agronome de formation, désormais animatrice d'atelier pédagogique sur l'agriculture, on l'a entendu. Quentin, parisien, étudiant à Sciences Po, et qui bosse, lui, dans un grand opérateur, chez un grand opérateur télécom français. Merci d'avoir été à notre micro. Pour finir, François-Xavier Bellamy, avant de vous laisser sortir du studio, quelques questions rapides. Ce n'est pas exactement le questionnaire de Proust ou de Bernard Pivot, mais c'est l'idée. On voudrait juste... Allez, on y va. C'est du ping-pong.

Un adjectif pour définir le couple franco-allemand au moment où Emmanuel Macron est en visite d'État en Allemagne. C'est la première pour un président de la République français depuis 24 ans.

14:07
François-Xavier Bellamy

C'est compliqué. Compliqué l'adjectif, d'accord. Comme avant sur les statuts Facebook. Le plus grand philosophe européen à vos yeux, Ah non, c'est impossible de poser cette question-là. Bon, je dirais Platon. Whitehead disait que toute la philosophie européenne est une succession de notes de bas de page dans les livres de Platon. Donc vous voyez, on peut répondre Platon, mais on ne peut pas choisir, en fait.

14:25
Présentateur

Un monument qui symbolise l'Europe.

14:29
François-Xavier Bellamy

Notre-Dame de Paris. La ville européenne qui vous correspond le plus. Moi, je suis un passionné d'Athènes.

14:37
Présentateur

Quelle figure européenne sur une pièce de monnaie, sur un euro ou des centimes d'euros ? Blaise Pascal.

14:45
François-Xavier Bellamy

Qui a fait nos billets de banque pendant longtemps. Le plus beau mot européen que vous connaissiez, y compris en langue étrangère. Liberté.

14:53
Présentateur

Merci François-Xavier Bellamy d'avoir été au micro de France Inter ce matin. Merci à vous. Merci beaucoup. La prochaine invitée de ces matinales Grand Format et la tête de liste écologiste Marie Toussaint, ce sera mercredi matin. Le plus beau mot

15:07
Locuteur

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