Universités : les élus privés d'amphi ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Fait
« Rima Hassan n'est plus la bienvenue. Suite aux événements de Lyon, sa conférence prévue ici ne se tiendra pas supprimée par le syndicat organisateur. »
- 0:25Fait
« Je pense que tout le monde n'a pas sa place dans le débat public. »
- 0:30Fait
« Si on peut plus inviter les gens échanger sur des idées parce que il y a des heures, des manifestations, des confrontations, des violences. C'est c'est scandaleux. »
- 0:55Fait
« Il faut concilier d'un côté les libertés d'expression avec de l'autre le maintien de l'ordre dans l'établissement. »
- 1:10Fait
« La liberté d'expression reste la règle. Il suffit pas de dire dans l'abstrait le sujet est controversé, il y a eu des violences dans le passé. »
- 1:20Fait
« Il faut vraiment donner apporter des éléments pour dire il y a un vrai risque de violence. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
À l'université de Paris Saclet, Rima Hassan n'est plus la bienvenue. Suite aux événements de Lyon, sa conférence prévue ici ne se tiendra pas supprimée par le syndicat organisateur. Certains débats doivent-ils être annulés au sein des universités ces prochains jours ?
Ces étudiants rencontrés à Paris Dauphine sont partagés. Je pense que tout le monde n'a pas sa place dans le débat public. Je suis assez partisane de l'arc républicain.
Si on peut plus inviter les gens échanger sur des idées parce que il y a des heures, des manifestations, des confrontations, des violences. C'est c'est scandaleux. Enfin, c'est c'est dangereux même pour la démocratie.
Le gouvernement lui a tranché avec sep circulaires envoyés au préfet et au recteurs. Il faut concilier d'un côté les libertés d'expression avec de l'autre le maintien de l'ordre dans l'établissement. Alors au ministère de l'enseignement supérieur, oui monsieur le ministre le ministre fait passer ses instructions à ses collaborateurs.
Il faudrait qu'on récupère assez rapidement aussi une liste des prochains des prochaines conférences qui sont qui sont questionnées ou qui sont questionnables. La situation aujourd'hui sur le terrain, elle est tendue. Elle est tendue partout en France parce que cette situation politique, elle est ce qu'elle est aujourd'hui.
On veut être certain évidemment que on ne prend aucun risque pour la suite. Mais attention à la loi. Dans les décisions des tribunaux administratif, l'interdiction est exceptionnelle.
La liberté d'expression reste la règle. Il suffit pas de dire dans l'abstrait le sujet est controversé, il y a eu des violences dans le passé. Il faut vraiment donner apporter des éléments pour dire il y a un vrai risque de violence.
À Paris Dauphine, rien ne change dans le programme. Les débats continuent. Prochains invités, Rachid Adati et Emmanuel Grégoire dans le cadre des élections municipales.
Rima Hassan