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Discours / meetingPublic Sénat (sur YouTube)· 15 avril 2026 3 minAutoproduitActualité / polémiqueTravail & emploiInstitutions & élections

1er mai : « Je regrette » que Sébastien Lecornu « ait reculé sur ce point », déclare Claude Malhuret

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Claude MalhuretFait
    « Je crois que le problème n'est pas celui de la procédure. »
  • 0:15Claude MalhuretFait
    « Tous les Français souhaitent que les boulangers puissent ouvrir le 1er mai, que les fleuristes puissent vendre des fleurs le 1er mai. »
  • 0:45Claude MalhuretFait
    « Il s'est engagé à régler le problème dans l'année 2026 et non pas avec un an de retard en 2027. »
  • 1:30Claude MalhuretFait
    « Il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale. »
  • 2:15Claude MalhuretFait
    « On lui reproche de faire des compromis avec la gauche républicaine. »
  • 2:30Claude MalhuretFait
    « La seule autre alternative, c'est de faire des compromis avec le Rassemblement. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Je crois que le problème n'est pas celui de la procédure. Je pense qu'on est face à un problème qui, face à une proposition qui met fin, qui cherche à mettre fin à une situation d'un autre âge. Aujourd'hui, bien entendu, tous les Français souhaitent que les boulangers puissent ouvrir le 1er mai, que les fleuristes puissent vendre des fleurs le 1er mai.

Tout le monde comprend que pour leurs employés, c'est une façon de de complémenter leur salaire, etc. Et je ne pense pas qu'il y ait des débats dans la société extrêmement important aujourd'hui. Ça montre d'ailleurs à quel point les Français sont attachés historiquement.

Historiquement, les boulangers, c'est le...

Mais alors comment vous expliquez que le gouvernement est reculé sur ce point ? Moi, je regrette qu'il ait reculé sur ce point. Et si j'ai bien compris dans l'intervention du ministre du Travail, il s'est engagé à régler le problème dans l'année 2026 et non pas avec un an de retard en 2027.

Donc maintenant, quelle que soit la façon dont ça s'est passé, je pense qu'il est urgent de surmonter les petites réticences ça et là, et de faire passer cette proposition de loi. Vous dites que des choses vont quand même pouvoir être faites d'ici à l'élection présidentielle. On voit qu il y a beaucoup de couacs en ce moment dans les relations entre le gouvernement et le Parlement.

Pour une raison simple qu'on connaît depuis 2024, il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale. dans l'inscription de certains textes à l'ordre du jour ? Oui, mais à partir du moment où il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale et où, en plus de ça, vous avez un groupe, en l'occurrence LFI, la France insoumise, qui est là pour faire de l'obstruction, qui est là pour casser et pour casser non seulement l'Assemblée nationale, mais pour casser la démocratie et qui se sert de cette absence de majorité, ça ne peut que se passer mal.

Et pourtant, il faut que ça se passe parce que la démocratie, c'est ça. On ne va pas faire un coup d'État pour que ça change. Donc, il faut vivre avec cette situation et moi, je n'aimerais pas être à la place du gouvernement aujourd'hui qui est obligé de faire des compromis en permanence.

Mais comme le disait Sébastien Lecornu, on lui reproche de faire des compromis avec la gauche républicaine et comme il l'a expliqué en réponse à Mathieu Lardeau tout à l'heure, la seule autre alternative, c'est de faire des compromis avec le Rassemblement. – Oui, viser la République, et Bruno Roteo dit qu'il n'y aura pas de compromis ou de compromission avec le Rassemblement national, donc j'imagine que ça vous rassure. – Voilà, donc, que vous décrivez, c'est un état de faite.

Ce n'est pas des combinaisons, ce n'est pas des volontés des uns et des autres, c'est un état de faite qui arrive d'ailleurs de temps en temps dans d'autres démocraties. Mais nous, on n'y est pas habitué et on a beaucoup de mal.