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InterviewTF1 (sur YouTube)· 14 mars 2025 8 minComplaisantActualité / polémiqueSantéTravail & emploiÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Plan de lutte contre la fraude sociale : "L'idée c'est d'aller chercher tous ceux qui fraudent"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Comment allez-vous récupérer 13 milliards d'euros de fraude sociale ?

  • 0:40OuverteRéponse directe

    Quels sont les exemples concrets de fraude que vous ciblez ?

  • 1:24OuverteRéponse directe

    Comment l'URSSAF récupère-t-elle les cotisations impayées ?

  • 2:09OuverteRéponse directe

    Comment récupérer l'argent des trafiquants de drogue bénéficiaires du RSA ?

  • 2:51OuverteRéponse partielle

    Laurent Wauquiez propose de plafonner les revenus des aides sociales à 70%. Que pensez-vous de cette idée ?

  • 3:33OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que le revenu social de référence ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:40Catherine VautrinFait
    « Ceux qui fraudent, c'est par exemple celui qui ne déclare pas son travail. »
  • 2:09Catherine VautrinFait
    « L'objectif, c'est très concrètement de voir comment on récupère cet argent et bien évidemment, pourquoi pas d'aller récupérer une partie de l'argent du narcotrafic. »
  • 2:51Catherine VautrinFait
    « On a commencé le 1er mars dernier avec l'idée de remplir à la source les déclarations de RSA et de prime d'activité. »
  • 4:15Catherine VautrinPromesse
    « Nous leur avons demandé de travailler sur un retour à l'équilibre aux alentours pour l'année 2030. »
  • 4:55Catherine VautrinFait
    « L'arrêté gouvernemental se faisait attendre depuis début 2024 pour le renforcer, pour être plus sévère avec les produits salés, sucrés et gras. »
  • 5:38Catherine VautrinFait
    « L'idée, c'est de dire que nous avons d'excellents produits de la gastronomie française et du terroir qui sont très bons produits, qu'on doit consommer avec modération. »
  • 6:52Catherine VautrinFait
    « Il y a deux sujets derrière ce que vous dites. Le premier, c'est la souveraineté industrielle française et c'est particulièrement important en matière de médicaments. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonjour, c'est la Bougrieu. Votre invitée ce matin, Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles. Bonjour Catherine Vautrin, merci d'être avec nous. Vous présentez aujourd'hui un plan de lutte contre la fraude sociale, 13 milliards d'euros estimés en tout, alors que les Français sont appelés à faire un effort considérable pour renforcer l'armée. Concrètement, comment allez-vous faire pour récupérer une partie de cet ? Vous savez, c'est pas que l'armée parce que finalement, le budget de la Sécurité sociale dans notre pays, c'est 650 milliards d'euros et il y a 22 milliards de déficit. Donc vous voyez, 13 milliards de fraude par rapport à 22 milliards de déficit, c'est un enjeu majeur. Et donc l'idée, c'est évidemment

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d'aller chercher tout ce qui fraude. Ceux qui fraudent, c'est par exemple celui qui ne déclare pas son travail. Et donc à ce moment-là, il y a pas de cotisations sur le travail, alors que le modèle de la Sécurité sociale, c'est la solidarité intergénérationnelle portée par le travail. Donc déjà, ça pose un problème. Le deuxième sujet, c'est l'allocataire du RSA qui fraude. L'exemple le plus criant, vous lisez tous les jours dans les journaux qu'on arrête par exemple un trafiquant de drogue et on découvre que il avait des sommes en liquide chez lui très importantes et en même temps il est bénéficiaire du RSA. C'est inacceptable. Donc voyez, ce sont des sujets sur lesquels il faut qu'on aille recouvrer partout où on peut aller recouvrer. Et ? De quelle ? Alors, sur les entreprises, c'est le

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travail qui est fait par ce qu'on appelle l'URSSAF qui suit des contrôles, qui regarde la situation des entreprises et qui non seulement dit à l'entreprise "Vous nous devez par exemple 10000 euros de cotisations sociales", mais ensuite, nous avons des professionnels qui vont chercher cet argent. Ça va jusqu'au tribunal où des personnels de l'URSSAF sont au tribunal à côté des magistrats pour récupérer l'argent. Un autre exemple pour l'entreprise très concret, c'est quand une entreprise fait travailler une autre entreprise, elle lui demande si il est à jour de ses cotisations sociales. Ça, c'est un certificat qui est fait par l'URSSAF. Vous parliez à l'instant des trafiquants, lundi l'Assemblée nationale examinera cette proposition de loi contre le narcotrafic. Typiquement, pour

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récupérer cet argent qui est perçu par par ces trafiquants, comment vous ? Cela passe par une meilleure communication notamment entre les ? Alors, au-delà de la communication entre les services, évidemment, ça passe par un travail entre la justice et les administrations sociales et fiscales. Qui ne communiquent pas assez aujourd'hui. L'objectif, c'est très concrètement de voir comment on récupère cet argent et bien évidemment, pourquoi pas d'aller récupérer une partie de l'argent du narcotrafic. Vous avez deux idées. D'abord, se faire rembourser ce qu'ils ont indûment perçu et d'autre part, pourquoi pas aller taxer une partie de l'argent qui est récupérée. Une petite parenthèse, je ne sais pas si vous avez vu que Laurent Wauquiez, lui, propose de plafonner l'ensemble des revenus tirés

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des aides sociales à 70 %. Alors cela ne concerne pas la fraude, mais tous les bénéficiaires aujourd'hui des aides sociales, Vous savez, pour l'instant, on fait déjà une première chose qui me paraît très importante, on a commencé le 1er mars dernier avec l'idée de remplir à la source les déclarations de RSA et de prime d'activité. Premièrement, ça aide les bénéficiaires parce que c'est compliqué entre salaire brut, salaire net, beaucoup de nos concitoyens se trompaient. D'autre part, ça permet évidemment là encore de lutter contre le trafic. Après, si vous voulez, ce qui est important, c'est de regarder que chacun soit dans son droit, son juste droit. Après, je laisse la campagne électorale de la droite républicaine se dérouler. la porte. Moi, mon objectif aujourd'hui,

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il est déjà de regarder très concrètement le revenu finalement social de référence comme aujourd'hui, on a un revenu fiscal de référence. Ça permet que chacun sache exactement où il en est. J'en parlais au début de cette interview, les efforts budgétaires seront considérables ces ces prochains mois. Les syndicats, les groupes politiques qui continuent de lutter pour revenir sur l'âge de départ légal à la retraite qui a été fixée à 64 ans l'année dernière, qu'est-ce que vous leur dites ? C'est hors ? moi, je suis très prudente puisque aujourd'hui, Jean-Jacques Marette réunit les syndicats, vous le savez, ils se retrouvent tous les jeudis. Il y avait une réunion hier et pour l'instant, ce que nous avons demandé aux partenaires sociaux, organisations patronales comme

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organisations représentant les salariés, nous leur avons demandé de travailler sur un retour à l'équilibre aux alentours pour l'année 2030. Derrière, on les laisse travailler. J'ai entendu il y a quelques minutes Marie-Lise Léon dire "C'est une chance de négocier." Je vais pas commencer à leur dire ce qu'il faut faire. Laissons-les négocier et reprenons les propositions et je souhaite ardemment qu'ils puissent effectivement faire des propositions parce que ce que l'on joue, c'est le maintien de notre modèle social. Vous avez la double casquette, vous êtes ministre du Travail, mais aussi de la Santé. Alors il y a et des Solidarités. Exactement. Un étiquetage Exactement, vous avez un un très large portefeuille. Il y a un étiquetage bien connu des Français, c'est le Nutri-score. L'arrêté

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gouvernemental se faisait attendre depuis début 2024 pour le renforcer, pour être plus sévère avec les produits salés, sucrés et gras. La ministre de l'Agriculture était contre, cela s'est débloqué aujourd'hui. Vous en ? Tout le gouvernement est rassemblé autour d'une volonté. Premièrement, lutter contre le surpoids et l'obésité. ? Derrière, ça génère des sujets aussi lourds que les maladies cardiovasculaires, le diabète et certains cancers. Derrière, quelles ? Informer les Français. Le Nutri-score y contribue. C'est une innovation française, je le rappelle, professeur Hercberg, qui a mis en place une méthode simple. On vous entendez les critiques, elle estime la ministre de l'Agriculture que cela pénalisera les emblèmes de notre gastronomie, le Roquefort, le Comté. Nous avons

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Nous avons travaillé avec Agnès Buzyn et je vais travailler Je vais souligner le travail qui est le sien. L'idée, c'est de dire que nous avons d'excellents produits de la gastronomie française et du terroir qui sont très bons produits, qu'on doit consommer avec modération. La référence du du Nutri-score, c'est 100 g. Je pense pas que vous mangiez en une fois 100 g de Roquefort. Mais tout le sujet, c'est c'est un très bon produit, mais comme d'autres, il faut en consommer de temps en temps avec modération, mais ça fait la réputation de notre pays. Donc être raisonnable sur ce que l'on mange, mais évidemment, continuer à travailler sur toute la le sujet de la gastronomie française. Un dernier point là-dessus, vous le savez, les distributeurs sont très engagés.

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C'est un élément important, informer les Français sur ce qu'ils consomment, c'est les aider à mieux consommer. ? Et les producteurs ? Eux aussi pourraient décider de ne pas mettre le Nutri-score sur leurs produits tout simplement. Mais ils ont le choix. Ils font ce qu'ils veulent, il n'y a aucune obligation. En fait, ce que nous avons fait, c'est que l'arrêté qui sort est un arrêté qui propose de prendre la nouvelle qualification du Nutri-score. Une entreprise qui ne veut pas le faire ne le fait pas. Ça n'est pas une obligation, c'est une indication. En revanche, ce que l'on voit, c'est que dans le choix des Français, la notion du Nutri-score est une information qu'ils regardent et qui les fait préférer certains produits à d'autres. Catherine Vautrin, un dernier mot si

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vous le permettez sur ce qui est en train de se passer avec le laboratoire Sanofi. Après le Doliprane, le laboratoire tricolore se sépare de son usine qui fabrique l'Aspégic. D'abord, est-ce que vous regrettez ce désengagement au niveau de la santé grand ? Et ensuite, est-ce que vous avez obtenu des garanties sur les emplois, plus de 276 emplois pour être précis dans le ? Comme vous l'imaginez, il y a deux sujets derrière ce que vous dites. Le premier, c'est la souveraineté industrielle française et c'est particulièrement important en matière de médicaments. Deuxièmement, il y a évidemment l'accompagnement de chacun des salariés et la nécessité de préserver leur employabilité. Merci beaucoup, Catherine Vautrin. Merci Catherine Vautrin, merci à C la Bougrieu.