Témoin RMC : René-Marc Chikli - 29/05
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Chapitres
Questions et réponses
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- 0:09FerméeRéponse directe
Les frontières vont être ouvertes en Europe, espace Schengen, à l'intérieur de l'Europe, le 15 juin, c'est ça ?
- 0:53OuverteRéponse directe
Et vous le sentez, vous aussi ?
- 2:43OuverteRéponse partielle
Édouard Philippe a dit qu'on pouvait revoyager le tourisme, mais dans quelles conditions ?
- 4:22OuverteRéponse partielle
Est-ce que ça va rester, le siège sur deux dans les transports ?
- 5:02OuverteÉludée
Concernant les départements et territoires d'outre-mer, vous avez compris ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Les frontières vont être ouvertes en Europe, espace Schengen, à l'intérieur de l'Europe, le 15 juin, c'est ça ? »
- 0:12InvitéFait
« Le 15 juin, c'est-à-dire que le 15 juin, je vais pouvoir voyager, je vais pouvoir aller en Allemagne, en Belgique, au Portugal. »
Temps de parole
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Vous écoutez RMC. René-Marc Chicli, l'Europe, alors je le disais, les frontières vont être ouvertes en Europe, espace Schengen, à l'intérieur de l'Europe, le 15 juin, c'est ça ? Le 15 juin, oui. Le 15 juin, c'est-à-dire que le 15 juin, je vais pouvoir voyager, je vais pouvoir aller en Allemagne, en Belgique, au Portugal. En France, en Italie. En Italie, sans aucun problème.
En Italie, on peut y aller, effectivement.
On peut y aller, oui.
A partir du 2.
Et inversement, les Grecs vont pouvoir venir en France, les Italiens, les Espagnols, les Allemands, les Hollandais, les Belges.
Paris, où la France, en général, va retrouver une partie de ses étrangers, effectivement, qui vont commencer à s'organiser. Ce que vous disiez tout à l'heure, on l'a vécu, rappelez-vous, après le 11 mai, aussitôt qu'il y a une nouvelle, et particulièrement après l'intervention du Premier ministre du 26 mai, aussitôt que vous avez une bonne nouvelle, vous avez des réservations qui explosent. Qui explosent. Et vous le sentez, vous aussi ? Bien sûr. Là, je pense que dans les semaines qui vont suivre, on va avoir pas mal de réservations. sur l'ensemble des destinations, particulièrement Grèce-Espagne. Oui. Mais, il faut se dire quand même que... C'est qu'aujourd'hui, il faut...
Si on veut partir en Grèce ou en Espagne, on peut aujourd'hui réserver. On peut réserver, mais aujourd'hui, les systèmes de réservation, pour certains, sont ouverts, d'autres pas encore, il faut être honnête. On est en attente de la mise en place de l'aérien, quand même. Oui, c'est vrai. Voilà. Pour l'instant, quand vous allez dans les systèmes, vous pouvez voir une capacité d'accueil. La capacité d'accueil. Et là, le problème, c'est la capacité de transport. La capacité de transport va s'ouvrir, puisqu'on sait que les plans de transport des compagnies de charter ou des compagnies low-cost étaient pratiquement sur les starting blocks. Donc, c'est prêt.
Donc, ça va se mettre en place dans la semaine. Donc, on va commencer à pouvoir réserver et se dire qu'on peut aller au Balear, au Canary, en Grèce ou quoi que ce soit. Mais le nombre de clients, c'est l'incertitude totale. Nous, nous avons maintenu nos prévisions. On est toujours aussi à plus d'un moins 80% sur l'ensemble de l'agor à des jours. Il ne faut pas arriver. On n'a pas le long courrier. Oui, c'est vrai. Rappelez-vous, quand on se parlait, on se disait que le 15 juin, c'est la date. Et c'est avéré que c'était bon. On savait quand même trop longtemps qu'on en parlait.
Aujourd'hui, on pense que le long courrier, pour certaines destinations, ça sera peut-être plutôt le mois d'août ou le mois de septembre. Mais une grande partie des destinations très lointaines, puis certaines très, très lointaines, il ne faut pas espérer avant la fin de l'année.
Il ne faut pas espérer, oui, avant la fin de l'année. Nous allons prendre Yves, qui est dans la Loire. Bonjour Yves. Bonjour Jean-Jacques, bonjour RMC. Je suis content parce que je ne vous oublie pas, les autocaristes. Oui. Parce qu'on n'en parle jamais. Évidemment, on n'en parle jamais. Or, que vouliez-vous dire ? Moi, mon interrogation, c'était... Bon, j'ai écouté un petit peu Édouard Philippe hier. Et il a dit qu'on pouvait revoyager le tourisme, il n'y a pas de souci. Mais dans quelles conditions ?
Parce que nous, les autocaristes, moi qui arrive à faire des voyages, eh bien, comme là, pour le moment, on a un siège sur deux qui est coordonné par les normes de conseil de la sécurité du État. Si un quart de 46 personnes, on ne met que 23 personnes, il faudra... Oui, René Marchuk, vous avez raison, je vous coupe Yves, parce que me vient à l'esprit quand même une remarque. Dans les avions, on ne demande pas aux compagnies un siège sur deux. Et pourquoi est-ce qu'on demanderait, dans un autocar, un siège sur deux ? Franchement, je ne comprends pas.
Très juste. Le lobbying aérien a démontré que... Et ce que montre l'autocariste également, c'est qu'à passer un seuil à 50%, voire moins, vous ne pouvez pas rentabiliser votre autocar. Le car, ce n'est pas possible, l'autocar. Donc, il est évident que les amis autocaristes doivent continuer à se battre pour avoir des normes économiques acceptables.
Yves, Yves, Yves, battez-vous, mais on va essayer de vous accompagner. J'imagine qu'on va se battre encore, on en parle. Alors, moi, je suis conducteur et je ne suis pas gérant de... Oui, non, mais d'accord, mais vous êtes concerné. Parce que, bien sûr, on est concerné. Parce que c'est vrai que ça ne sera pas gérable, quoi. Ben, évidemment. Ben, évidemment que ce n'est pas gérable. Et puis, c'est complètement injuste. Franchement, c'est injuste. Pourquoi un style de voyage aurait le droit et puis d'autres n'auraient pas la possibilité ? Oui, je suis d'accord. Mais je suis d'accord. Et dans les trains, c'est comme dans les autocars. Dans les trains, c'est un siège sur deux, toujours.
Est-ce que ça va rester, ça ? Je pense que la troisième disposition du déconfinement, le 22 juin, on va voir quand même beaucoup de choses se remettre en place. Le port des masques, dans ce cas, comme dans un Lyon.
Oui, mais ça, le port du masque, c'est...
À partir du moment, il n'y a pas de nourriture. On touche, il y a peut-être des normes à améliorer, quand même.
Oui, parce qu'hier, on n'a pas parlé de ça. Sur la règle, justement, du un siège sur deux, la SNCF dit qu'elle attend des précisions du gouvernement, certainement dans le week-end. Alors, je note ça pour Sylvain Sengarit. Il y a un siège sur deux. Vous me notez ça ? Non, on va noter ça. Bien, René Marchicli. Donc, c'est un soulagement. Et vers... Je n'ai pas très bien compris hier, le Premier ministre, concernant les départements et territoires d'outre-mer. Non, mais je n'ai pas très bien compris, là. Vous avez compris, vous ? Qu'est-ce que vous avez compris ? Ça nous rassure, parce que... Vous non plus. On attend qu'on... Ah bon ?
Ah oui, je suis constant, parce que vous n'avez pas compris non plus.
Vous êtes comme moi, alors. Voilà, on est... Il y a quand même une zone d'ombre. Je pense qu'il y a eu, à un moment, une grande délégation sur les maires et les préfets. On a pris des dispositions, en particulier, à un moment donné, il fallait se tester avant de partir dans les dom-toms. Et puis, d'un seul coup, il y a une ouverture. On a connu ça, la dernière fois. Et je pense que c'est à peu près ce qui se passe avec la SNCF et ce qu'on sait avec les autocars. C'est qu'à partir de la semaine, on va commencer à réaménager un petit peu tout le dispositif en fonction de ce qui a été dit.
Parce que là, hier, c'était un peu...
Oui, parce que là, il faut absolument rouvrir les dom-toms. Oui, évidemment. Enfin, quand même, c'est un vrai combat.
C'est une destination très prisée, on est d'accord. Et puis, pour les dom-toms, c'est essentiel. Je voudrais qu'on y pense.
En ce qui nous concerne, nos adhérents, nous, on va communiquer dès aujourd'hui, précisément sur les dom-toms, en disant, voilà, on va accepter la réservation, on va mettre en place tout le dispositif.
Évidemment. L'aéroport d'Orly, qui devrait rouvrir le 26 juin, c'est important pour vous ?
Oui, mais c'est dommage qu'il y ait un décalage entre le 15 juin et le 26 juin. Oui, je ne comprends pas, là encore. Alors, peut-être, c'est pour des raisons, peut-être, qui nous échappent, d'aménagement en matière de sécurité sanitaire. Mais c'est dommage, puisqu'on rouvre le 15 juin, le 26 juin. Bon, Charles de Gaulle est capable, quand même, de prendre en charge la capacité.
Et les autres aéroports, vous savez, français ?
Parce que beaucoup sont fermés ou fonctionnent vraiment très, très peu. Oui, ou ils fonctionnaient en ralenti. En ralenti, oui, en ralenti. Donc, la remise à niveau est plutôt rapide.
Tout ce qui est transport aérien. Tout ce qui est transport, d'ailleurs, on manque un peu de précision, pour l'instant. Bien. Merci beaucoup, René Marchiclin. Merci d'être venu nous voir ce matin.