La Bibliothèque idéale de Catherine Trautmann 📖
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- 2:30Catherine TrautmannFait
« Les situationnistes ont lancé leur opération sur la misère des étudiants et ça a eu un écho énorme. »
- 5:30Catherine TrautmannPromesse
« J'ai pu en bénéficier en 1983 et ensuite on s'est battu de tout temps en fait pour la parité. »
- 9:30Catherine TrautmannFait
« Les livres nous rendent plus grands que nous. Nous sommes plus grands que nous. »
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Bonjour, je suis Catherine Trotman et je suis heureuse de vous rencontrer pour partager avec vous quelquesuns des livres qui ont marqué mon histoire et que j'aime particulièrement. Catherine Trotman, je suis très heureux de vous accueillir aujourd'hui sur le sur notre divant des bibliothèques idéales et je vois que vous êtes venu avec une pile de livres. Une petite pile petite pile.
Alors, je suis venue avec un le livre qui a changé mon ma fin d'adolescence et les chiens d' Césarer. Ma professeur m'avait demandé un exposé. Je ne connaissais pas la les ouvrages, les livres de la négritude et à partir de là, en terminale, je me suis plongée dans dans Zé Céser que j'ai eu la chance de rencontrer un fort de France et je lui ai parlé de de cette découverte.
Et bien sûr, c'est l'époque où je lis aussi Franz Fanon, les danées de la Terre. Et c'est ce qui a déterminé mon engagement. Ça, ce sont des textes très engagés.
Alors, ça c'est ça c'est vous les découvrez à quel âge ceci au lycée ? Je les découvre en fait en 68, j'ai pas encore passé mon bac. Je passe mon baccalauréat en 1969 dans des conditions particulières.
Dans des conditions par enfin, je l'ai quand même passé sérieusement, j'imagine. On peut dire un sur ces conditions particulières. Ah ben c'était un Strasbourg.
À Strasbourg en fait. Il y avait il y avait eu les situationnistes en 1967, ça avait annoncé un un mouvement mais qui peut-être ne pouvait pas être imaginé avec cette ampleur. C'est né au palais au palais universitaire.
Les c'est né au palais universitaire. il y a eu euh la sur les sièges euh des euh des différents à l'âé en fait de de l'AFGES euh il y avait ce ces publications, ce premier cahier des situationnistes. Les situationnistes ont lancé leur opération sur la misère des étudiants et ça a eu un écho énorme.
Et en fait les homonneries qui étaient pilotées par des des homonniers très proches des étudiants comme le père Boquel comme Amboise Mono un peu plus tard mais d'autres à l'époque ont été les lieux de de d'ébullition de réflexion. Moi, j'ai découvert en fait le monde à l'omonnerie universitaire protestante. Il y avait tellement d'étudiants de tous les pays euh dont certains euh sont devenus euh des des artistes, d'autres scientifiques, d'autres des hommes d'état ou des femmes, pas beaucoup de femmes, mais mais quand même des membres de gouvernement euh depuis le Salvador jusqu'à jusqu'à tous les à peu près tous les pays africains, le Sénégal en particulier.
Voilà, les pays du nord de l'Afrique aussi. Et donc c'était des lieux où on parlait de de du colonialisme, de la manière dont la France était engagée à à trouver de nouvelles formes de coopération. Et euh et donc la 68 pour moi, c'est un mélange.
C'est à la fois l'occupation de mon lycée. Hm. Euh c'est les manifestations avec les étudiants.
Tonton Tontonier. Ouais. On a brûlé nos nos tabliers dans la cour de l'école.
Voilà, en protestation et pour nous libérer du carcan scolaire. Voilà, c'était à peu près ça. On allait un petit peu plus loin à Saint-Paul où on avait un regroupement euh des étudiants puisque la faculté de théologie protestante était la faculté où il y avait le plus de mouvements puisqu'il y avait il y avait la Ligue Communiste révolutionnaire qui était représentée parmi ses étudiants, les maoistes.
Enfin bref, il y avait absolument tout le monde et elle était au Paléu la théologie protestante. La théologie protestante était au Paléu. Le doyen Roger Mil était socialiste mais pas assez à gauche pour pour l'extrême gauche de l'époque.
Son son bureau avait été mis à sac et moi je je en fait je je faisais partie du petit groupe de jeunes qui alimentait des étudiants qui occupaient de l'université. Et le père auquel donc vous parliez à l'instant était le monier de la brigade Alas Loren. Oui.
Et ami de Malerot. Ami de Malerot. Et grand ami de mon père.
Ah oui alors ditesnous racontez-nous. Absolument. Le le père Bal a été s'est engagé dans la résistance dans le sud de la France qui était coordonné.
Mon père était à Toulouse, il a été arrêté à Toulouse et le père Bal était faisait partie des Alciens qui étaient basés dans ce secteur de près de Toulouse et et dans le sud. Et ensuite, il est il a rejoint Mal et mon père a rejoint Mal aussi par après s'être évadé. Euh et ils se sont retrouvés à la brigade Alsace Loren.
C'est incro et c'est c'est c'est magnifique de pouvoir en parler parce que on fête cette année la les 50 ans de la disparition d'André Malot. Oui. En 26.
Absol évidemment au bibliothèque idéal à la rentrée. Et donc Bal était lié avec chanson avec toute toute cette mon père me disait que au fond euh j'étais né après ce temps-là. Les les les camarades de mon père me disaient fontez un petit peu notre enfant à tous.
Ça faisait beaucoup de papa mais c'était c'était euh c'était des personnes que j'ai connu très très bien et le père vocal venait régulièrement chez nous à la maison euh et a beaucoup compté pour pour notre famille, pour mon frère, ma sœur qui était étudiant avant moi évidemment et pour moi après. et il observait, il suivait ce que je faisais avec comment dire un regard assez paternel assez paternité rédité l'année dernière son magnifique texte l'enfant du rire. Oui, c'était un texte incroyable sur sur sa liberté sur enfin absolument.
Alors oui, c'était un être très presque trop à certains égards. On le lui a reproché. Lorsque François Mitteran a vraiment souhaité qu'il puisse devenir évêque, ça ne s'est pas fait. euh malgré euh la délégation qui avait été envoyée au Vatican pour négocier euh négocier cette nomination, pour nous c'était une grande déception euh parce que c'était une figure de l'occuménisme ou euh du rapprochement des églises de de la euh de la place de la jeunesse euh et puis de l'écriture de l'écriture voilà de la réflexion intellectuelle, la recherche le courage de penser aussi.
Voilà. Est-ce que ce sont ces discussions à la maison qui à un moment font naître la passion pour le pour le les études théologiques ? Ça vient quand les études théologiques ?
Alors, les études théologiques après le bac. Oui, ça vient après le bac. Euh ça vient bah ça vient de 68.
C'est-à-dire que bon, moi je suis je pense que il y a dans cette remise en question de toutes les institutions, les institutions politiques républicaines et cetera, la société qui qui s'ébranle, il y a un point qui n'est pas abordé, c'est pourquoi les femmes depuis la Bible ont été écarté déjà votre votre travail que vous faites sur le féminisme, les femmes, il commence là. Voilà, c'est ça. Il commence ça commence là et je me dis que c'est là qu'il faut chercher peut-être une explication de la misogénie ambiante qui amène les femmes à s'engager, à se libérer.
Mais vous travaillez sur quoi quand vous faites votre doctorat de théologienne protestante ? Vous travaillez sur un sujet particulier ? Alors alors j'ai je n'ai pas terminé mon doctorat.
J'ai fait un mémoire mémoire. sur les textes. Oui, bien sûr. sur les textes gnostiques qui ont été qui ont été retrouvés sur Papyrus en 1945 dans des jars dans une grotte du Faillou.
Et j'ai travaillé à l'époque sur l'Évangile de vérité qui est un évangile apocryphe et qui parle du rêve du sommeil et de l'oubli. Donc je lis Freud et vous lisez le rêve et son interprétation. Le rêve et son interprétation. hein, voyez, il a été Oui, j'en ai deux exemplaires d'ailleurs parce que celui qui est à noté n'est pas celui-là mais voilà.
Et donc je travaille sur cette question de la euh de la construction d'une pensée. Oui. la pensée gnostique qui a failli d'ailleurs vraiment réussir et ça aurait changé le sort le sort de notre civilisation qui était inspiré en fait de de toutes les traditions issues de de du proche orient Mésopotamie et qui se sont retrouvés développés dans le manquéisme avec cette opposition de du bien du mal cette radicalité en quelque sorte des deux mondes.
Et l'étude des textes, les discussions familiales, les situationnistes font qu'à un moment, il y a peut-être un engagement politique qui commence à se dessiner. Alors, il vient d'où cet engagement politique ? Il vient quand ?
Alors, il vient quand ? Il vient en 1977. Ah oui, parce que là, j'ai mon professeur de théologie justement de d'exégèes du Nouveau Testament, Étienne Trockm que j'admirais beaucoup qui a été président des universités avant suite.
Absolument. Oui et Tian TR était candidat tête de liste et donc j'ai décidé pour les socialistes, voilà, j'ai donc décidé d'adhérer au PS d'autant que il y avait aussi un groupe de femmes qui travaillaient avec Ivette Roui sur l'écriture d'une charte des droits des femmes par hommes femme homem pas encore non Ivette Roui s'est bagarré pour avoir 25 % de femmes pour les listes donc j'ai pu en bénéficier en 1983 et ensuite on s'est battu de tout temps en fait pour la parité, même s'il y avait un débat sur le fait que fixer une proportion n'était pas forcément conforme à la constitution républicaine. Mais néanmoins pour nous, ça a été quand même un grand succès, même si je déplore encore aujourd'hui que les femmes soient moins nombreuses à s'engager que les hommes.
Et il y a des textes, il y a des livres qui vous qui qui symbolisent un peu votre engagement politique à ce moment-là. Des livres importants pour vous ? Bah, il y a Simone de Beauvoir, une auteur qui a véritablement posé la question la question des droits des femmes dans le public comme Simon Veille, une autre Simon l'a posé ensuite par rapport à la liberté de de l'avortement.
Oui, on on est dans une période de grande avancée. Mais ce qui est très intéressant à entendre en ce moment, c'est que ces engagements féministe, vous les avez eu très très tôt à une époque où c'était pas du tout à la mode. Ah quand même.
Bon, il y avait le MLF, il y avait des réunions il y a eu plusieurs associations sur le plan local qui se sont constituées. Les femmes se réunissaient beaucoup au départ. Elle elle discutait entre elles de leur condition féminine.
J'ai démarré en entendant les femmes parler de leur conditions féminine. C'était d'ailleurs l'intitulé du secrétariat d'État que qu'avait créé Valérie Giscardestin dans son gouvernement. Sûr.
Voilà. Et ensuite qui était un réformateur. On a du mal à y penser maintenant mais c'est ça.
Oui. Mais c'est ça. Il il a démarré avec une certaine prudence.
Il y a eu d'ailleurs des des frictions. Je m'en suis rendu compte après au Parlement européen où je voyais par moment la la comment dire la différence voir la confrontation entre Giscardestin et Simon et Simon Veale qui était ma voisine au Parlement européen. Donc évidemment, on se croisait on se croisait à chaque session intensément et donc oui, les les jeunes femmes comme moi euh certaines se sont engagées.
Pourquoi je me suis engagée en politique ? Parce que au début, j'ai tourné dans toutes les associations et je me suis rendu compte que en fait si on voulait changer les lois, il fallait être dans les partis. Oui. politique.
Il fallait être au cœur des choses. Il fallait être au cœur des choses, au cœur de l'élaboration de la pensée législative et politique qui permettait une progression. Donc, j'ai eu la chance de pouvoir défendre les femmes dans à l'occasion du travail de nuit des femmes à l'assemblée, de faire une petite leçon de choses à à ce gain qui était ministre du travail à l'époque, de l'emploi pour lui montrer un peu que quand on passa à côté des directives qui étaient plus favorables que le droit français ont commetté une erreur.
Bon, c'est voilà, j'ai basculé au fond un engagement un engagement politique dans l'exercice des mandats et ça a été en pleine continuité. Alors, le temps passe, le temps court. Les livres, donc les livres habitent votre quotidien, on a bien compris.
J'imagine qu'il y a une bibliothèque énorme chez vous. Je sens que il y a il y a qui lisez beaucoup et puis il y a il y a il y a votre votre mari qui est aussi un grand lecteur. Et est-ce que quand vous allez chez des amis, vous offrez des livres ?
Oui. Alors ça dépend vraiment des amis. Ça dépend des amis.
Ça dépend des amis. Ça dépend de l'inspiration parce que offrir un livre pour moi c'est c'est seulement quand ce sont des amis proches que vous connaissez que je connais et dont je pense que je peux arriver à trouver. Voilà, il y a il y a toujours un message dans un livre, ce que je reçois ou ce que j'offre.
Donc bon, c'est voilà, c'est un peu un livre, c'est quelque chose pour moi, c'est l'objet l'objet livre comme celui-ci fabriqué à une femme. On parlait de féminisme qui m'a été offert par mon mari à mon anniversaire euh de de Oui, tout à fait. Cette année de Marie d'Ariusc.
Euh voilà, c'est un livre, c'est aussi une surprise et donc le message du titre peut être différent du texte. Mais en même temps, c'est aussi c'est aussi un lien, c'est-à-dire qu'un livre est toujours euh quelque chose qui qui rappelle la personne qui l'offre. Ce qui est intéressant aujourd'hui avec notre invité aussi, c'est que moi j'ai moi j'ai je vous ai connu avec aussi autrice d'un livre.
H votre livre ? Oui hein. Oui.
J'ai pas eu le temps d'en faire un deuxième. Mais en tout cas c'est ça a été un ça a été un truc incroyable à Strasbourg. On l'a pas oublié mais enfin nous qui l'avions organisé, je me souviens que c'était vous avez signé entre 500 et 700 livres ce jour-là.
Oui. Sans détour, ça a été sans détour votre livre du retour. Oui, ça a été en fait un livre qui m'a permis de faire un point à un moment donné, qui m'a demandé un certain effort.
C'est une expérience d'écrire un livre, c'est une astreinte, c'est une discipline. Euh c'est en même temps, voilà, c'est en même temps aussi quand on a le goût des mots, la possibilité de les assembler, de chercher la bonne expression. Et c'est à partir de ce livre que j'ai recommencé à écrire beaucoup de discours puisque je n'avais plus de collaborateur pour le faire.
Euh d'habitude, j'avais la la au fond le le euh le goût de m'en échapper des discours tout préparés qu'on pouvait me donner. Euh mais là, j'ai j'ai je les ai écrit et et en fait, je pense que c'est différent euh parce qu'on a toujours un on a toujours un lexique. Euh on a des mots qu'on qu'on aime et qu'on préfère utiliser.
Et ce qui me lit beaucoup par exemple sur le terrain politique avec euh ceux qui viennent à mes réunions, c'est ce partage des des ce partage des mots. Je je l'ai dit d'ailleurs dans ce livre, la politique est une parole dans les deux sens du terme. C'est c'est une parole parce qu'on s'exprime et qu'on s'adresse aux gens.
On parle au nom aussi de euh il faut incarner une ville, un pays et donc et c'est une parole, c'est-à-dire que si on l'engage, on doit la tenir. On doit la tenir. Alors, dernier livre.
Oui. Et non des moindres qui vous tient à cœur parce qu'on est sur le manga, sur l'illustration. Oui.
Alors, j'ai j'ai commencé le goût de l'illustration euh quand j'étais toute petite parce que j'ai j'ai pris à mon grand-père quelques ouvrages qui étaient illustrés d'une part par Vila Bush et parce que j'adorais Max et Moritz mais aussi mais aussi des livres avec les gravures de Gustave Doré. Et donc je me plongeais dans ces dans ces livres et je ne savais pas lire. Et donc j'ai goûté à la fois la caricature, le dessin, le dessin humoristique et puis en même temps aussi le dessin précis des des gravures de Gustave Doré.
Et donc le manga, c'est le projet d'un musée. Oui. à Colmar euh qui devrait être ouvert euh au mangak mais aussi à ceux qui dessinent les mangas mais aussi à aux élèves, pas seulement au grand public pour apprendre à comprendre la culture qui est derrière le manga parce qu'il a un effet de mode, mais il faut comprendre aussi d'où ça vient, ce que ça signifie et puis l'animé euh et Takaata qui est ici euh celui dont la somme est présentée, euh ce sont des dessins exceptionnels.
Euh et nous avons une exposition à Paris à la maison de la culture du Japon qui est qui est qui rencontre un immense succès. Alors ça me fait forcément penser aussi à l'enfance. J'avais entendu un jour sur France Interre, vous parliez de quand vous partiez en vacances avec vos filles en voiture, vous leur vous leur passiez des histoires euh sur cassette, enfin sur sur CD et vous avez vous avez eu le temps en tant que femme politique de raconter des histoires à vos filles.
Oui. Alors bon, j'aime j'aime ça raconter des histoires. Bon et donc oui, quand elles étaient jeunes, je leur racontais des histoires.
Je le prenais, je le prenais parfois le soir. Après, je n'ai plus pu pratiquer la la lecture à haute voix pour les petits enfants, mais il y a eu ce moment et j'ai enregistré quelques chapitres bon de différents ouvrages euh qui qui étaient destinés à nos petits-enfants, à nos petits fils. Je pense que c'est très important quand on n'est pas en France dans le pays de la langue maternelle qu'on apprend une autre langue de pouvoir entendre une voix lorsqu'on ne lit pas encore qui parle la langue et qui la qui la enfin qui berce en fait l'enfant et qui lui met un son euh le son d'une voix et le diversion des mots.
Oui. Alors moi je me souviens aussi de Catherine Trotman et du Parlement des écrivains, enfin de tout ce qui s'est passé de Rajdi ici de la naissance de façon un peu anonyme du détonnant voyageur avec Michel Lebri, François Cheler, Alain Du Grand enfin c'est né ici hein dans les dans des au moment du parlement et de cette phrase qui sortait à ce moment-là que les livres nous rendent plus grands que nous. Nous sommes plus grands que nous et on l'a compris dans cet échange que les livres façonnent, les livres forgent.
Absolument. Je je suis absolument convaincu que alors bien sûr, il y a les livres majeurs, pour moi, il y a eu l'étranger de Camu, il y a il y a comme ça des chocs qui sont des choc de lecture. Euh mais il y a aussi ou alors la philosophie, mais ça c'est plus ardu, c'est-à-dire qu'on peut avoir le choc, mais on travaille le choc.
Euh donc ça ça a été égal et quelques quelques ouvrages aussi qui étaient liés à la fois à mon engagement politique mais aussi à à la volonté de comprendre la philosophie après avoir vu les anciens lu les anciens comme Platon par exemple. Et donc ce qui m'a toujours fasciné, c'est la transmission, c'est comment on peut euh continuer de lire le banquet de Platon par exemple aujourd'hui avec le même intérêt, avec la même avec la même curiosité, quand même quelques années qui ont passé. Ce qui veut dire que les grands écrits, la contribution des écrivains au monde est absolument essentielle et qu'on a besoin des livre pour comprendre le monde mais aussi pour pouvoir pour ce qui me concerne un peu le transformer.
Merci beaucoup Catherine.
Catherine Trautmann