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interviewSud Radio — L'invité politique· 18 mai 2026 15 min

L'invité politique Sud Radio - Avec Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, président de Debout la France et candidat à l'élection présidentielle

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

0:01
Présentateur

Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili. Jean-François Aquili, l'invité politique, votre invité politique de Sud Radio ce matin, c'est Nicolas Dupont-Aignan, maire d'hier, président de Debout la France, candidat, bah oui, paraît-il, à l'élection présidentielle, il va le confirmer ou pas, et auteur de 2027, La liberté ou la mort, aux éditions Fayard.

0:24
Invité

Allez, bonjour Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour Jean-François Aquili. Vous nous direz, si vous êtes effectivement candidat, dans votre livre 2027, La liberté ou la mort, vous prônez, vous le dites pas comme ça, mais le Frexit, la sortie de l'Union Européenne, on va en parler, mais tout d'abord Sébastien Lecornu qui annonce jeudi de nouvelles aides directes aux professions directement impactées par la hausse des prix des carburants. Nicolas Dupont-Aignan, le Premier ministre a pris quand même les bonnes décisions là-dessus ?

0:49
Nicolas Dupont-Aignan

Non, malheureusement, et d'ailleurs on le paye très cher, puisque comme il n'a pas du tout compensé la hausse des prix des carburants, notamment pour tous ceux qui travaillent, les PME, etc., eh bien on a un choc récessif, on le voit, la France est complètement en panne, et la récession va nous coûter très cher en perte de recettes fiscales. C'est-à-dire qu'il aurait été préférable de faire un geste plus conséquent pour éviter la panne économique. C'est quoi un geste plus conséquent ?

Ce que je propose moi depuis le départ, c'est-à-dire supprimer la TVA sur la taxe, on est un des seuls pays au monde, 13 centimes, supprimer les certificats d'économie d'énergie, 17 centimes, qui sont une usine à gaz ahurissante, il fallait au moins les suspendre le temps de la crise, ça faisait 30 centimes, et à 30 centimes on allégeait significativement la facture des Français. En fait, ce n'était pas un geste démesuré, ce n'était pas un geste démesuré.

1:43
Invité

Je vous rappelle, Jean-François Clive, c'est à coups de milliards quand même cette histoire. Oui, mais les milliards c'est curieux, c'est curieux, on ne les compte plus les milliards. C'est facile de dire, on va supprimer, baisser la TVA, baisser les taxes, mais c'est à coups de milliards, ça s'est accusé.

1:57
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, mais vous oubliez que le gouvernement a donné 17 milliards à l'Ukraine dans le cadre du prêt de 90 milliards de l'Union Européenne, comme ça. Il n'y a pas eu un débat au Parlement, 17 milliards. Vous oubliez que la contribution à l'Union Européenne, 5,5 milliards de plus. Donc, c'est curieux, il y a toujours des milliards pour l'étranger, pour dilapider l'argent public à l'étranger. Il n'y a jamais des milliards au moment où il fallait éviter à tout prix la crise économique majeure qui arrive. La récession va coûter des milliards à l'État, parce que quand il y a récession, il n'y a plus de recettes fiscales. La France est à l'arrêt.

Et donc, il aurait été de bonne intelligence d'arrêter de dilapider l'argent public et de le concentrer sur ceux qui souffrent.

2:43
Invité

Ça me paraît élémentaire. Vous dites quoi dans votre livre ? Vous dites, au fond, qu'il faut sortir de l'Union Européenne. C'est l'idée que vous avez. Je vais plus loin. Ce qu'on appelle le Frexit.

2:53
Nicolas Dupont-Aignan

Non, je parle d'indépendance nationale. C'est plus général. J'ai écrit ce livre, Jean-François Achilly, parce que j'ai voulu me poser la question des solutions. Il y a un moment, dans le débat public, la critique des autres, ça suffit. Et j'ai analysé les 30 dernières années. Pourquoi on en est là, en termes d'incapacité à produire ? Tout le monde fait ça. Tout le monde fait des livres, on analyse les 30 dernières années. Non, non, non, excusez-moi. Je lis le livre de Nivoli, tout le monde écrit la même chose. Non, non, tout le monde n'écrit pas la même chose, Jean-François Achilly. Non, agriculture, industrie, énergie, sécurité, immigration.

Je prouve dans ce livre que les règles de l'Union Européenne sont devenues une prison pour la France. Et j'explique qu'on s'en sortira réellement, c'est-à-dire qu'on réglera nos problèmes français, que si on retrouve une liberté minimum et de sortir de l'Union Européenne, je vais plus loin.

3:49
Invité

Même Marine Le Pen et Jordan Bardella ne le proposent plus. Mais c'est bien là le problème. Ils ne le proposent plus, Nicolas Dupont-Aignan, même eux.

3:55
Nicolas Dupont-Aignan

Mais même eux, et bien moi je le propose. Et je vais vous dire pourquoi. Parce que je veux une vraie alternance. Parce que si on reste dans l'Union Européenne telle qu'elle est, vous ne réglerez aucun problème migratoire, aucun problème de sécurité, aucun problème de ruines agricoles et industrielles. Mais ce que je propose va plus loin. Je ne propose pas une sortie à l'anglaise. Je propose une dissolution de l'Union Européenne avec d'autres États et une reconstruction d'une Europe légère qui a marché dans le passé. Sous De Gaulle et à Denauer, on avait nos frontières, on avait notre monnaie, on avait nos lois. Mais ça c'est le passé.

Mais le passé, excusez-moi, le passé avec 5% de croissance ?

4:33
Invité

Comment est-ce que vous pesez, Nicolas Dupont-Aignan, dans une économie mondialisée ? Vous vous êtes tout seul dans une citadelle assiégée, votre histoire. Mais vous plaisantez ?

4:41
Nicolas Dupont-Aignan

Singapour a très peu d'habitants et est libre. La plupart des pays du monde sont libres.

4:46
Invité

Mais nous sommes 68 millions d'habitants, donc c'est plus compliqué.

4:49
Nicolas Dupont-Aignan

Sur un continent... C'est beaucoup plus simple. Excusez-moi. L'ensemble des pays du monde qui peuvent résoudre leurs problèmes, je l'explique dans le livre, sont des pays qui maîtrisent leurs frontières, qui maîtrisent leurs budgets, qui maîtrisent leurs lois. Il y a un moment, quand vous êtes colonisé par un pouvoir technocratique qui dilapide votre argent public, qui pille votre nation, soit vous réagissez et vous reprenez votre liberté. C'est ce que j'explique dans le livre. Alors, soit vous continuez à obéir à des gens qui ne sont pas élus et qui pillent le pied, on l'a vu, sur le Mercosur. Donc Frexit, en sorte de l'Union. Mais pourquoi vous résumez en un mot ?

Non, ce n'est pas sortir de l'Union. C'est la fin de l'Union Européenne et on reconstruit une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble, mais qui ont la liberté de traiter leurs problèmes. Et il y a des millions de Français qui le comprennent.

5:41
Invité

Nicolas Dupontignan, vous demandez aussi, vous réclamez un référendum sur l'immigration avec plusieurs questions. Il y a trop d'immigrants en France aujourd'hui, selon vous ? Bien sûr, tout le monde le sait. Et que dites-vous de la visite aujourd'hui de Gérald Darmanin à Algiers ? Est-ce que c'est une bonne chose d'adoucir le ton et d'essayer de régler les problèmes par la diplomatie ?

6:02
Nicolas Dupont-Aignan

On verra les résultats, mais pour l'instant, par la diplomatie, on n'a rien obtenu. Et je pense que le Parlement avait voté et était d'accord pour supprimer les accords de 68, les renégocier complètement. Je ne crois pas qu'en étant faible, on obtienne quoi que ce soit. Vous faites partie des maboules, Nicolas Dupontignan ? Non, je fais partie de ceux qui ont compris que la France devait être défendue et qu'on a un pouvoir depuis des années qui ne défend plus les Français et la France et qui nous met dans une situation financière, économique, sécuritaire, catastrophique.

Et je pense qu'à un moment, il faut se poser la question des solutions concrètes, mais réalistes et, comment dire, efficaces. Parce que sinon, on va avoir une présidentielle avec un jeu de rôle et derrière, les Français trinquent. Et moi, j'en ai assez de voir les Français trinquer.

6:48
Invité

Parmi les sujets sur la table, il y a le narcotrafic qui préoccupe tout le monde, y compris Gérald Darmanin qui va en discuter à Alger. À propos du narcotrafic, encore un jeune de 15 ans tué à Nantes, que faut-il faire, Nicolas Dupontignan ?

7:01
Nicolas Dupont-Aignan

Dans mon livre, vous avez vu, je propose un chapitre complet là-dessus avec un état d'urgence, la saisie des armes, la fermeture des frontières, une vraie politique, la construction de 40 000 places de prison, l'expulsion des délinquants étrangers. Voilà, il y a une série de mesures. Tout le monde sait ce qu'il faut faire. On ne le fait pas depuis 30 ans. On voit le résultat. Est-ce qu'on aura la volonté de le faire ? Et là, vous parliez de l'Union Européenne. L'Union Européenne et sa jurisprudence de la Cour de Justice nous l'interdit aujourd'hui. Comment voulez-vous lutter contre le narcotrafic avec les frontières ouvertes ?

7:34
Invité

Donc des solutions de fermeture de frontières et musclées ? Oui, comme tous les pays du monde qui se respectent. Vous dites, vous plaignez dans votre livre que le système médiatique travaille à vous faire passer pour un extrémiste ou un complotiste, et ce, après vos déclarations sur l'incendie de Notre-Dame, la crise Covid, le confiant en Ukraine. Et pourtant, Nicolas Dupontignan, c'est vous qui, au début de la crise antavirus récente, qui avait affirmé qu'il ne se transmettait pas entre les humains, ce qui s'est avéré faux.

8:06
Nicolas Dupont-Aignan

Si on écoute la vidéo, ça c'est ce qu'on dit ceux qui veulent me décrédibiliser. C'est assez ferme là-dessus quand même. Non, j'ai dit très clairement que beaucoup de professeurs, les plus grands professeurs, s'interrogeaient pourquoi il y avait eu ces virus, alors même qu'ils se transmet extrêmement difficilement. Il faut des conditions tellement rigoureuses. D'ailleurs, la preuve, c'est qu'aujourd'hui, les contacts, heureusement, sont négatifs. Donc, j'ai simplement osé... Il y a eu trois morts, quand même, sur la croisière. Oui, trois morts. Et on fait une pandémie mondiale sur trois morts ? Mais quand il y a des dizaines de milliers de victimes, il n'y a rien ?

Oui, mais quand il y a une pandémie, et que personne ne fait rien,

8:44
Invité

vous dites qu'on n'a rien prévu en amont.

8:47
Nicolas Dupont-Aignan

Non, écoutez, on a eu un emballement médiatique, avec toujours les mêmes théoriciens de plateau, qui ont des conflits d'intérêts considérables, et on n'écoute pas les grands scientifiques, qui sont les plus compétents, les plus grandes sommités françaises. Donc, j'ai osé le dire, et immédiatement, j'ai les chiens de garde du système, qui me sont tombés dessus, en me prêtant des paroles qui ne sont pas les miens. Si vous regardez ma vidéo, j'en ai fait qu'une. J'ai posé des questions. Et on n'a même plus le droit, dans notre pays, de poser des questions.

9:15
Invité

Qu'est-ce que vous dites à Aurélien Rousseau, qui a dénoncé, en quelque sorte, le retour des dingues, des contenus qu'on potisse, dans une situation de crise comme ça, les dingues sont décapsulés, a-t-il dit, sur RMC ? C'est l'ancien ministre de la Santé, ancien patron des ARS.

9:26
Nicolas Dupont-Aignan

C'est l'ancien ministre de la Santé, qui a menti aux Français, qui a imposé une vaccination, alors que le vaccin n'empêchait pas la transmission du virus Covid, qui a enfermé les gens, qui a une responsabilité écrasante. Mais vous savez, les Français ne sont plus dupes de cette espèce de manipulation générale. Et moi, je ne tairai pas face à cela.

9:46
Invité

Vous avez envie de vous présenter une quatrième fois ?

9:49
Nicolas Dupont-Aignan

C'est quatrième, je crois. Je serai candidat pour défendre la sortie de l'Union Européenne, traiter vraiment nos problèmes, arrêter de faire semblant. Donc vous y allez, hein ? Mais bien évidemment...

9:57
Invité

C'est la tribune Dimanche qui a révélé hier, c'est un indiscret, que Marion Maréchal œuvrait en coulisses, afin de vous intégrer, je cite, au dispositif de campagne du RN pour 2027. C'est vrai, c'est faux.

10:10
Nicolas Dupont-Aignan

Ça, c'est la tribune qui, je ne vois même pas de quoi elle veut parler. Moi, je suis candidat pour défendre la souveraineté de la France, l'indépendance.

10:18
Invité

Marion Maréchal ne vous l'a pas proposé ? Mais non.

10:20
Nicolas Dupont-Aignan

Ne pas te dire, ça serait bien que tu viennes avec nous, etc. Non ? Franchement, rien. Et la question n'est pas là. La question est de savoir si notre pays va retrouver sa liberté, son indépendance, et pas seulement en matière européenne, en politique étrangère. Est-ce qu'on va sortir du commandement intégré de l'OTAN ? Est-ce qu'on va arrêter de déverser des milliards en Ukraine ? J'entends bien vos arguments. Oui, mais ça, c'est fondamental pour les Français qui craignent aujourd'hui.

10:43
Invité

Est-ce que vous estimez aujourd'hui que Marine Le Pen et Jordan Bardella, dans l'autre sens d'ailleurs, qui sont en tête des intentions de vote à un an d'après-midi, sont susceptibles de mener à bien les combats que vous êtes là en train de soutenir ce matin ?

10:55
Nicolas Dupont-Aignan

Mais ma différence, elle est visible à l'UNU. Jordan Bardella et Marine Le Pen ont clairement indiqué qu'ils ne voulaient pas sortir de l'Union Européenne. Jordan Bardella a clairement indiqué qu'ils voulaient poursuivre la guerre en Ukraine. Moi, j'ai une position différente. Je souhaite que la démocratie s'exprime. Je souhaite que les Français aient le choix. Je serai le seul à défendre, oui, une autre politique.

11:15
Invité

Donc vous ne rejoindrez jamais plus Marine Le Pen ?

11:19
Nicolas Dupont-Aignan

Écoutez, je vous parle du choix politique.

11:21
Invité

Vous l'évoquez dans votre livre, vous parlez de votre relation avec elle, avec des hauts et des bas, vous dites. Elle vous a reproché vos positions pro-russes à propos de l'Ukraine. Mais je ne suis pas pro-russe.

11:30
Nicolas Dupont-Aignan

J'ai simplement demandé la paix, car cette guerre est la ruine de l'Europe. industrielle avec le prix de l'énergie, car je voudrais que l'argent des Français aille aux Français. Est-ce qu'on a encore le droit, à moins d'un an de la présidentielle, de proposer aux Français un chemin ? Un chemin différent ? Est-ce qu'on a encore le droit ? Voilà la question que je vous pose. Moi, je le proposerais parce que j'ai la capacité de le proposer. J'ai la chance d'avoir des... J'espère les parrains, les parrainages. J'ai beaucoup de maires qui me soutiennent. J'espère que d'autres me parraineront sans me soutenir. Je souhaite proposer une voie différente. Est-ce qu'on veut de la démocratie en France ?

12:08
Invité

Ou est-ce que la présidentielle est déjà jouée d'avance par Dérapes-Édouard Philippe ?

12:12
Nicolas Dupont-Aignan

Est-ce qu'on a encore le droit d'avoir une vraie présidentielle sur le fond des choses ?

12:16
Invité

Juste pour finir, il y a quelqu'un qui a les mêmes positions que vous. C'est Florian Philippot, un ancien du UFN. Vous pourriez travailler avec lui sur une émission.

12:24
Nicolas Dupont-Aignan

Il m'a soutenu la dernière fois en 2022. Je serais ravi qu'on travaille ensemble. Moi, je suis ouvert. Je veux que les souverainistes, les gaullistes, les indépendantistes, puisque les Français sont les seuls au monde à ne pas avoir le droit de gérer leurs propres affaires. Le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, c'était la phrase fétiche du général de Gaulle. Nous payons aujourd'hui l'abandon de ce droit du peuple français à disposer de lui-même. Merci à vous, Nicolas Dupont-Aignan. Merci.

12:52
Présentateur

Merci, Nicolas Dupont-Aignan. On va commenter ce que vous avez dit au 0826 300 300, si vous voulez réagir sur la candidature confirmée de Nicolas Dupont-Aignan, le nombre de candidats, mais également, évidemment, sur tous les autres sujets d'actualité et notamment la forme d'hystérie collective vécue ce week-end avec le Festival de Cannes, la tribune signée par 600 professionnels du cinéma qui veulent zapper Bolloré. Et dans le même temps, la réplique de Maxime Sada qui dit que le groupe n'a pas vocation à financer des artistes ou des professionnels qui nous insultent et nous qualifient de crypto-fascistes.

Et puis, ce qui s'est passé également dans les rues avec des scènes de chaos, véritablement, pour la vente de montres. C'est assez incroyable. Ça en dit beaucoup de notre époque, ça, Nicolas Dupont-Aignan.

13:44
Nicolas Dupont-Aignan

Écoutez, moi, je suis maire d'une ville, on arrête des délinquants 50 fois. Ils ne sont jamais condamnés. Dans un pays où on ne condamne pas et on n'emprisonne pas des sauvages, des délinquants, des voyous...

13:56
Présentateur

Là, ce n'était pas forcément des voyous ou des sauvages, en fait, qui venaient pour acheter ces montres.

14:02
Nicolas Dupont-Aignan

Le problème de fond de la France, est-ce que la règle de droit s'applique ? Est-ce que quand on commet un délit, on est sanctionné ? Plus ou moins selon la proportionnalité. Ce n'est plus le cas dans notre pays. Tous les maires de France, je peux vous dire que je suis maire à nouveau, je le vois tous les jours, nous arrêtons. Nous arrêtons. La police nationale, la police municipale, on arrête des délinquants. Là, très récemment, vol de portable, avec agression, une machette dans le sac à dos de 30 centimètres. Ils sont ressortis libres. Libres. Ils n'ont même pas été déférés. Voilà la situation du pays. Une justice, un système étatique régalien, un État régalien totalement paralysé.

Comment voulez-vous ? Mais mettez-vous à la place des délinquants. C'est open bar, si je peux me permettre l'expression. Vous ne risquez rien.

14:52
Présentateur

D'où ce qui s'est passé ? Un mot de commentaire, peut-être, sur l'histoire Canal+, et le monde du cinéma ? Bon, ils braillent, mais ils iront chercher l'argent à la caisse à la fin.

15:00
Nicolas Dupont-Aignan

Ils braillent, mais ils iront chercher l'argent quand même à Canal+, et ils y vont toujours du côté de l'assiette au beurre. Mais ils se donnent bonne conscience. C'est pitoyable. Ils sont pitoyables. Ah bon, bah écoutez, vous pouvez commenter.

15:11
Présentateur

Tiens, 0826 300 300. Sous-titrage Société Radio-Canada