Iran : qui dirige vraiment le pays ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Au milieu des bombardements, le régime iranien se permet une démonstration de force. Et en première ligne de cette manifestation dans les rues de Teran, certains dirigeants encore vivants de la République islamique osent s'afficher. Les nouveaux hommes forts du régime, le président Massou Péchan, le chef du pouvoir judiciaire, mais surtout Ali Larij, le chef du conseil suprême de la sécurité nationale.
Il aurait désormais un rôle de plus en plus influent en Iran et n'hésite pas à prendre la parole. Le problème c'est que Trump n'est pas assez intelligent pour comprendre que les Iraniens sont un peuple expérimenté, fort et résolu. Plus il exerce de pression, plus ça renforce la détermination de notre nation.
Il fait aujourd'hui partie des hommes clés du régime pour qui les États-Unis promettent une récompense de 10 millions de dollars pour toute information. Pendant la manifestation en revanche, aucune trace du nouveau guide suprême, Mtaba Raméney, à part sur les affiches brandies par ses partisans. Il n'est toujours pas apparu en public depuis sa nomination.
Un communiqué a été diffusé en son nom. Le secrétaire à la défense américain ironise. On sait que le prétendu, mais pas vraiment guide suprême, est blessé et selon toute vraisemblance défiguré.
Alors Mostabar Améney est-il vraiment celui qui dirige l'Iran aujourd'hui ? En plus de son père, de nombreuses figures de poids du régime des MOLA ont été abattuses. Des militaires et le haut commandement des gardiens de la révolution.
Mais le pouvoir iranien reste opaque. Il ne se résume pas à ses dirigeants et à su s'adapter. Le régime a déjà changé.
En réalité, le vrai pouvoir, il est détenu. C'est un pouvoir militarisé. C'est celui des gardiens de la révolution.
Avec la guerre, avec tout ce qui vient de se passer, il y a une mutation du régime. La figure tutellaire du guide, elle a été extrêmement dévaluée. Devant la polémique sur l'absence de Mtaba Raméney, un ministre iranien martelle ce matin qu'il n'y a aucun problème avec le nouveau guide suprême.
Ah.