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speechyoutube.com· 11 mai 2026 51 min

Discours de Nicolas Dupont-Aignan donné aux Universités de rentrée de Debout la France

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Nicolas Dupont-Aignan

Vous êtes sincère, sincère dans vos convictions depuis des années. Vous êtes cohérent dans votre projet politique. Et vous êtes vrai, vous êtes courageux, vous êtes bienveillant. Et c'est tellement rare dans l'avis politique. Alors, c'est vrai que nous sommes attachés à cette certaine idée de la France. Et ce mot de certaine idée de la France, qui n'a cessé d'être ma devise depuis si longtemps de mon engagement politique, c'est parce que ce n'est pas un patriotisme revanchard, ce n'est pas un patriotisme d'exclusion, c'est un patriotisme humaniste.

C'est le patriotisme humaniste qui, tout au long de l'histoire de France, dans le moment tragique, à un moment a été le déclic qu'a rassemblé tous les Français pour sauver le pays. Et c'est pourquoi je suis si opiniâtre. C'est pourquoi je crois qu'il faut tenir. C'est pourquoi, malgré les sales coups, malgré l'omerta parfois médiatique, malgré les menaces de l'oligarchie, nous devons tenir. Et nous devons tenir parce qu'André l'a dit, et vous n'allez peut-être pas assez insister dans la table ronde, sauf à la fin, le réveil des peuples est là. Ce qui se passe en Italie, ce qui se passe en Angleterre, ce qui se passe aux États-Unis, est une formidable leçon pour le peuple français.

Alors c'est vrai qu'aujourd'hui, il y a encore un contraste. C'est vrai que, tout au long d'été, moi je me suis baladé, j'ai pris des vacances.

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Locuteur non identifié

Ça fait du bien.

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Nicolas Dupont-Aignan

Et je me suis promené en France. Et les gens sont beaucoup venus me parler. Et j'ai senti deux réflexions permanentes. Une positive, une effrayante. La première positive, comme tu l'as dit Guillaume, et c'est sans doute le tort qu'on a eu pendant toutes ces campagnes passées, c'est que les Français ont très bien compris qu'ils étaient gouvernés par des nulles. Que même parfois ils exagèrent et qu'ils pensent que tout le monde est corrompu, ce qui n'est pas le cas. Il y a un mélange de cynisme et d'incompétence, et l'esprit nous tenu dans les élites qui nous gouvernent. Les Français ont compris qu'il n'y avait rien à attendre d'eux.

Et malgré tout le grand cinéma d'Emmanuel Macron, cette sorte de série télévisée, Netflix, Emmanuel Macron à Biarritz, Emmanuel Macron à Paris-Grançon, Emmanuel Macron ici, Emmanuel Macron là, en fait, vous apercevez que ça ne déplace que très peu. Il y a toujours 70% des Français qui ne font pas confiance. Et en vérité, les Français sont lucides. Ils ont compris que cette oligarchie, que cette élite, gouvernait pour elle-même. Et Bruno avait tout à fait raison, ce n'est plus le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple, c'est le gouvernement de l'oligarchie par l'oligarchie pour l'oligarchie. C'est ça la réalité. Les Français l'ont compris, sont lucides.

Mais au vert de la médaille, ils nous mettent dans le même sac. Au vert de la médaille, ils sont désabusés, résignés. Et combien de fois j'ai croisé certains de nos concitoyens, je vous l'ai dit hier, à ceux qui étaient là hier, qui m'ont dit, bravo, c'est bien, il faut continuer, on est avec vous, on regarde notre page Facebook. Et puis au moment où je leur pose la question fatidique, les élections européennes, alors vous allez voter pour nous ? Oh ben non, on n'a pas été votés. Oh ben non, mais ça ne sert plus à rien de voter.

Des gens convaincus, des gens qui ont été sur des ronds de pointe tout l'hiver, et je salue notre ami Benjamin Cochy, qui nous avait rejoint après cette révolte des Gilets jaunes. Et bien, les gens qui savent qu'ils sont tenus, qu'ils sont humiliés, eh bien ne vont plus voter, parce qu'ils ne croient plus dans le vote. Et le combat que nous devons mener, le combat que je vous invite à mener, et l'appel que je lance aux Français, c'est un appel à cesser cette résignation, car l'abstention est le meilleur service à rendre aux oligarques. Les oligarques sont contents que vous absteniez. Les oligarques n'attendent que ça.

Et si vous continuez à vous abstenir, vous disparaîtrez comme nation libre. Nous disparaîtrons comme nation libre. Alors vous avez raison. La seule réflexion qui m'a occupé cet été, elle était de savoir pourquoi nous n'avons pas su convaincre les compatriotes. Pourquoi nous n'avons pas su le conduire au chemin des urnes, alors qu'il y avait un scrutin proportionnel, alors qu'on nous a entendus quand même. Et je voudrais faire un méracule pas. Peut-être, oui, que l'on a passé trop de temps à critiquer, et pas assez à proposer. Et peut-être aussi que nous n'avons pas assez exprimé une espérance.

En tout cas, il est clair que quand on l'exprimait, elle était rarement retranscrite par les médias du système. Et je n'ai pas tous les journalistes en même sac, loin de là. Parce que eux aussi ont leur contrainte d'audimatres. Eux aussi ont leur contrainte des donneurs d'ordre. Voilà pourquoi il est d'ailleurs absolument vital de développer une presse libre, des réseaux sociaux libres, des radios libres. Voilà pourquoi il faudra un jour une réforme du système médiatique pour que des oligarques ne puissent pas être propriétaires de chaînes de télévision ou de radios. parce que c'est la place des journalistes libres, qui sont plus nombreux qu'on ne le croit.

Et il y a toute une génération de jeunes journalistes en qui j'ai beaucoup d'espoir, et qui veulent faire bien leur travail. Bien loin des éditorialistes fatigués et engraissés par les travaux annexes à Marrakech ou au Qatar. Et donc, je veux dire qu'il y a toute une jeune classe journalistique qui n'aspire qu'à une chose, c'est être libre, mais faut-il encore leur donner les moyens ? En un moment. Je crois que l'enjeu, et c'est là où la France a joué, l'enjeu pour les mois qui viennent, n'est pas d'essayer de grappiller X voix sur tel parti voisin. On n'a pas à parler des autres. On n'a pas à parler de ces petits jeux politiciens, de ce tractionnement de la droite.

Je voyais dans les journaux, alors il y a tel club à Péta-Ouschnoc, il y a tel autre club, et puis Sempa, et nous nous avons participé à cette vieille soupe. Nous n'avons que trop parlé d'eux. Et moi, je vous invite à rester vous-même, à rester pur, droit, à rester gaulliste, et à parler de la suite, et à parler de l'espérance. Alors ce que je veux aujourd'hui, c'est essayer de le faire. Alors vous avez fait un discours, vous l'avez de toute façon, vous le direz. Mais en vous écoutant, André et Guillaume, je me suis dit, mon discours n'est pas à la hauteur encore. Pourtant j'avais essayé d'améliorer les choses.

Mais il y avait toute une première partie critique, et en vérité, pourquoi en parler ? Mais en même temps, comme disait l'autre, il faut quand même expliquer aux Français pourquoi Emmanuel Macron n'y arrive pas. Et je veux quand même, dans un premier point, mais ce sera bref, rassurez-vous, essayer de casser l'illusionniste. Parce que si on continue comme ça, à grand renfort de propagande, les Français sont sentis, qui manque, finalement, on va y l'essayer. On a vu le grand cinéma du G7, qui peut porter ses fruits.

Alors moi, je veux simplement vous dire, très brièvement sur Emmanuel Macron, c'est un illusionniste qui vous fait des tours de magie pour que vous regardiez la main de ce côté-là et que vous ne voyez pas l'autre qui est en train de vous faire votre portefeuille. C'est l'autre.

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Locuteur non identifié

Sur les retraites,

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Nicolas Dupont-Aignan

et je ne veux parler que de ça parce que c'est d'actualité. Sur les retraites, c'est fascinant. Sur les retraites, la réforme des retraites à point, c'est une bonne idée, j'ai été favorable. La fin des régimes spéciaux, c'est une bonne idée, c'est qu'il faut unifier. A chaque euro de cotisation, quel que soit le français, l'origine, la profession, doit correspondre le même euro de retraite. Sauf qu'il faut bien sûr des correctifs pour les familles, ceux qui élèvent des enfants et pour ceux qui ont des métiers pénis et qui travaillent du hors de nous, dehors, et qui méritent de prendre leur retraite plus tôt. On est tous d'accord là-dessus. Et on pourrait faire un référendum là-dessus.

Mais c'est par ça qu'il y a derrière cette réforme des retraites. Derrière cette réforme des retraites, il y a une instruction de la Commission européenne. Édouard Philippe l'a dit. Les Français dépensent trop pour leurs retraités. Et dans les critères mondialistes, il faut dépenser moins pour la retraite en rapport du produit intérieur. Et derrière la réforme des retraites, il y a la baisse programmée des retraites. C'est-à-dire l'idée qu'il faut encore dépenser moins pour les retraités. L'idée que cela doit être encore plus dur. Et il y a une mesure, une seule, que tous les Français sont capables de comprendre.

Quand vous allez passer des 25 meilleures années, à l'ensemble de votre vie professionnelle, compte tenu des trous dans la vie professionnelle, compte tenu du fait qu'on commence à avoir un CDI à 30 ans et qu'à 55 ans, on vous dit dans les entreprises que vous êtes trop vieux et que vous devriez prendre une pré-retraite pour être auto-entrepreneur, comment vous allez avoir une bonne retraite avec la nouvelle réforme ? Cela veut dire qu'Emmanuel Macron programme une baisse dramatique des retraites pour tous ceux qui sont nés après 1963. Et bien évidemment, ils ne le sauront pas. Bien évidemment, on va leur coucher et ils se réveilleront grogis. Voilà la raison de la réforme des retraites.

Voilà pourquoi j'approuve le système à point et la fusion des régimes. Voilà pourquoi je crois qu'il faudrait faire cette réforme des retraites à point sans pour autant diminuer les pensions de retraite car le problème des retraites en France, dans un pays qui a une démographie équilibrée, qui est le seul d'Europe avec l'Irlande à avoir une démographie équilibrée, ce n'est pas le problème de la démographie. Nous ne sommes pas dans la situation de l'Italie ou d'Allemagne. C'est le problème du Made in France, de l'emploi français. Nous avons 5,8 millions de chômeurs.

Si nous relocalisons comme nous l'avons proposé 1 million d'emplois en France et c'est possible, le système des retraites français est largement équilibré. Quoi qu'on vous dise. Alors je vous le dis, le problème de fond d'Emmanuel Macron, c'est qu'il fait semblant de traiter les problèmes et qu'en vérité, il ne les traite pas puisqu'il continue le même modèle. Et ce même modèle, il est clair. Ce sont trois cercles vicieux dans lesquels sont enfermées la France. Et c'est ces trois cercles vicieux que nous devons rompre pour les transformer en cercles vertueux. Et je veux insister là-dessus parce que ce sera l'ébauche de notre projet politique pour les années qui viennent.

Le premier cercle vicieux, nous en avons eu une traduction dramatique hier soir. un gamin de 19 ans est mort, assassiné, égorgé par un réfugié afghan. Et ce matin, j'ai eu un échange un peu vif avec des chroniqueurs d'LCI qui m'ont accusé de faire de la maldame. parce que j'ai osé dire que l'ensemble des attentats depuis des années dans notre pays et des attaques, des égorgements sont toujours le fait des mêmes spécimens. C'est ça la volonté. Un islamisme fondamentaliste, militant, qui a déclaré la guerre à notre civilisation, qui utilise notre laxisme migratoire et notre faillite de l'État régalien pour s'introduire dans notre pays et assassiner nos concitoyens. C'est ça la réalité.

Mais on n'a pas le droit de le dire. Et encore hier soir sur les plateaux. Et encore ce matin sur les plateaux. Pas d'amalgame, cet afghan était sans doute déséquilibré. On ne peut pas dire que c'est un acte religieux. Ah non, il se trimballait avec un couteau de 30 cm. Il vient assassiner nos concitoyens parce qu'ils sont différents. c'est un nouveau fascisme. C'est un nouveau fascisme. Et ceux-ci, en ce moment-là, à dénoncer le fascisme, sont à genoux, sont soumis. Mais combien d'attentats, combien d'attaques nous subiront sur le sol français pour réagir ? C'est surréaliste ce qui se passe. Souvenez-vous de ces deux jeunes filles égorgées à la gare de Marseille. qui était l'auteur ?

Un clandestin libéré d'un centre de rétention par erreur. Souvenez-vous de ceux qui ont commis les attentats. Voilà la réalité de notre pays. Alors, moi, je vais regarder quand même ce qui s'était passé cet été. Et j'ai eusé parler d'un chiffre à la radio, à la télévision et on m'a accusé. En 2018, j'ai retrouvé le chiffre. Les demandeurs d'asile ont explosé en France encore de 22%. Entre janvier et mai 2019, cela a encore augmenté de 7%. Emmanuel Macron a élargi la réunification familiale des réfugiés mineurs, non seulement aux parents, mais aux frères et aux sœurs. Emmanuel Macron, au nom des bons sentiments, a envoyé un signal tragique qui se retourne contre ceux qu'il prétend aider.

Car cet appel d'air terrible incite des familles dans la pauvreté, bien sûr, en Afrique, a envoyé leurs enfants risquer leur vie la noyale en Méditerranée pour ensuite bâtir une filière de l'immigration clandestine. C'est une réalité. Et on va laisser des pauvres gamins se noyer en Méditerranée parce qu'on va avoir l'air gentil en Europe ? Alors, il ne s'agit pas de confondre les choses, mais ce cercle vicieux est terrible.

Nous sommes le seul pays au monde qui subventionne de l'immigration, de peuplement et un islamisme radical dans nos banlieues au détriment du pacte de cohésion nationale, c'est-à-dire au détriment des Français et des étrangers en situation régulière qui aiment la France, sa civilisation et qui sont venus pour fuir justement cet islamisme radical qui les traque sur notre sol aujourd'hui.

Un pays qui laisse son panthéon occupé en plein cœur de l'été par des centaines de clandestins, qui tolèrent que des femmes en burkini entrent de force dans les piscines, qui acceptent que des juges militants condamnent l'État à payer 500 euros d'indemnité à Salah Abselam qui est en prison et qui est instigateur des attentats du Bataclan. L'État a été condamné par des juges militants à lui verser une indemnité, qui laisse déboulonner la statue du général de Gaulle par des supporters de l'équipe d'Algérie, qui interdit aux supporters de l'équipe d'Israël de circuler dans certains quartiers de Strasbourg faute de pouvoir assurer leur sécurité.

Cela veut dire qu'au XXIe siècle, il ne fait pas bon porter une équipe en France et que l'État vous dit « Je ne peux plus assurer votre sécurité. » Qui laisse se répandre le trafic de drogue aux portes de nos collèges et de nos lycées. Qui laisse les imams intégristes prêcher la haine dans nos mosquées. Qui laisse la Turquie financer la plus grande mosquée d'Europe à Strasbourg un pouvoir qui fêne les yeux sur celles et ceux qui subrepticement, progressivement, volontairement, veulent imposer un modèle islamiste en France et criminel.

Et pire, il abandonne les résistants des intellectuels de culture musulmane, d'origine musulmane, croyant ou non, pratiquant ou non, qui ont le courage en France de défendre la civilisation qu'ils ont épousée et de combattre l'islamisme. Alors, votons une France dans laquelle nos compatriotes musulmans que je respecte profondément soient représentés par Zorabitant, Zineb, Al-Zarawi, Majidou Chaka, Mehdi, Haïfa, qui sont exemplaires ou par le rappeur Médine, les islamistes de l'ex-UOIF, renommés musulmans de France ou Tarek Ramadan. C'est là le choix.

Et je vous le dis très clairement, tous nos amis de confession musulmane qui défendent la civilisation française, qui défendent une civilisation, une liberté pour les femmes, doivent être aidés, confortés, alors qu'ils sont menacés de mort en permanence et qu'ils s'expriment plus courageusement que nous face à cet islam radical parce qu'ils l'ont tenu en Algérie. Et je vais le défendre. Et voilà pourquoi, et voilà pourquoi, je n'ai aucun incomplet, c'est-à-dire ce que je dis, parce que je sais que je suis soutenu par tout cela. Et je vais vous raconter une anecdote.

Au bout de Saint-Michel, à minuit et demie, je rentrais au mois d'août, début août, du cinéma avec ma fille et il y a un monsieur qui m'a borne, voilà, et qui me dit, monsieur, je suis originaire du Mali. je vis en France durement, voyez, je sors du boulot. Et vous avez raison. Vous avez raison, ne vous laissez pas complexer par la pensée unique. Je vis en cette Saint-Denis. C'est monstrueux ce que je vis avec ma femme. Et il me dit, je veux raconter une anecdote africaine. Je suis Mali. Il me dit, au Mali, quand un étranger arrive au village, le chef du village le reçoit. Et le chef du village lui dit, tu es le bienvenu, frère, dans mon village. Mais, ici dans le village, il y a une règle.

C'est la règle que nous nous sommes donnés. Je suis le chef du village. Tu respectes la règle et tu seras membre du village. Et même si tu viens d'un village, d'ailleurs, tu es accepté et tu vas travailler dur avec nous. Tu ne respectes pas la règle du village. Eh bien, nous te ferons dégager dans la journée. Et ce monsieur boulevard Saint-Michel me dit, monsieur, vous ne faites que dire ce que dit le chef du village africain. Et vous devez continuer à le dire. Parce que vous pouvez le dire parce qu'on sait que vous n'êtes pas xénophobe. On sait que dans votre parti, il y a des gens de toutes les origines, de toutes les couleurs. Et on s'en fiche.

Et nous n'avons jamais eu un patriotisme d'exclusion. Et la France, oui, s'est nourrie d'accord. Et oui, il y a des combattants français qui sont morts et qui ont libéré la France et qui venaient d'Afrique, qui venaient du Moyen-Orient, qui venaient de la Grêle. Et nous leur faisons bravo et merci. Mais en revanche, en revanche, nous ne pouvons pas tolérer cette faiblesse, cette faiblesse terrible à l'égard de ceux qui viennent dans notre village pour changer la reine du village. Pour nous expulser du village et pour nous remplacer dans le village parce qu'ils veulent remplacer notre civilisation de tolérance, de liberté, de bienveillance, par un nouveau fascisme, le fascisme de l'aide.

Voilà pourquoi nous n'avons aucun complexe à défendre notre France avec tous ceux qui nous rejoignent et qui l'aiment. Voilà pourquoi, debout la France, nous sommes des patriotes humanistes et nous nous frappons à terre quand il y a ce qui s'est passé hier à Villeurbanne. Pour un jour que j'ai applaudi, c'est terrible, qui est en train de dresser bien sûr les Français les uns contre les autres, il faut prendre des mesures. Il faut prendre des mesures et ces mesures, je veux y réinsister.

avec Jean-Louis Masson, nous avions déposé une proposition de loi référendaire qui était parfaite, qui reprenait des mesures consensuelles déposées par les Républicains, par Debout la France, par le CMI, par le Parti chrétien-démocrate et par le Rassemblement national. Nous avions pris le plus petit dénominateur commun, c'est-à-dire des mesures qui faisaient l'unanimité de tous ces partis, qui n'avaient rien de révolutionnaire et qui sont appliquées dans la plupart des pays du monde. Le contrôle des frontières nationales, c'est quand même pas compliqué. La plupart des pays du monde contrôlent leurs frontières nationales.

L'Algérie, le Maroc, la Tunisie, parce que ce sont des pays Israël, le Japon, l'Islande, la Norvège, encore que la Norvège soit dans Chine-Denis, excusez-moi. Mais enfin, la plupart des pays du monde contrôlent leurs frontières. Une immigration choisie par quota et par profession, car oui, il y a des étrangers qui veulent vivre en France parce qu'ils aiment la France. Pourquoi on les refuserait ?

J'ai récemment, pendant les vacances, rencontré à Nice une famille de Brésiliens, un Brésilien qui est chef de cuisine dans un très grand restaurant de la Côte d'Azur, intégré, parlons parfaitement français, il en fait ses journées de citoyenneté, cinq ans de présence dans notre pays, il aime la France, et il a acheté, économisé, il épargne, le travail. Eh bien, il vit un enfer pour le renouvellement de son titre de séjour, il aurait le droit à un titre de séjour de dix ans, mais la préfecture ne lui donne pas des livres qu'un titre de séjour d'un an avec six mois de retard. Et il lui lit à chaque fois.

Et il me racontait, ce jeune homme, que dans le même quartier, il habite un quartier modeste de Nice, il y a des petits trafiquants de drogue qui viennent d'arriver, qui ont eu leurs papiers, qui ont leur soutention, qui ont tout. Lui, il est Brésilien, mais non, il n'a pas le droit. Parce qu'il faut l'emmerder, parce qu'il travaille, parce qu'il est intégré. Voilà ce qui marche sur la tête. Une immigration choisie. La suppression des aides sociales tant qu'un nouvel arrivant n'a pas travaillé cinq ans au service du pays. Mme Merkel l'a fait, entre parenthèses.

Parce que Mme Merkel a ouvert ses frontières pour remplir les usines allemandes de travailleurs, mais a supprimé les aides sociales quand on travaille cinq ans, quand on n'a pas travaillé cinq ans. Mme Merkel l'a fait. Et ceux qui n'ont pas les aides sociales et qui ne peuvent pas s'intégrer en Allemagne, ils vont, en France. L'expulsion de tous les délinquants étrangers au terme de leur peine de prison. Quinze mille délinquants étrangers dans nos prisons. Souvent, trafiquants de drogue organisés. Nous demandons simplement que, comme dans tous les pays du monde, ils soient expulsés au terme de la peine.

Vous allez au Maroc, si vous êtes étranger, au terme de votre peine, vous ne restez pas au Maroc. Vous allez en Israël, vous allez au Japon, vous allez en Corée, vous allez à Taïwan, vous allez dans tous les pays du monde et même les démocraties en Suisse. Vous ne restez pas. Ah bon, mais en France, nous restons et on revient systématiquement en prison. L'interdiction du financement des cultes par l'étranger. Tous les cultes. Tous les cultes. La libération des femmes par le balissement du port du voile à l'hôpital, à l'université de l'entreprise. La construction des places de prison nécessaires et la réforme du code pénal pour reconquérir les autres demandes. Voilà nos quelques mesures.

Sainte, précise. Et je vous propose de les faire adopter par prof et radon. Et je parie qu'il y aura plus de 80% des Français qui les adoptent. Ces réformes s'accompagneraient bien évidemment d'un plan marchal pour l'Afrique. J'ai suscité l'excitation et l'hystérie de M. Jadot dans un débat télévisé pendant les Européennes quand j'ai osé parler du développement africain.

Et quand j'ai osé dire que le Premier ministre du Mali, que le président du Nigeria reconnaissait que tant qu'on ne réglerait pas le problème du contrôle de naissance et de la transition démographique au Sahel, on mettrait en place une bombe démographique et un mal-développement qui nécessairement aboutirait à un drame de l'immigration. J'ai été accusé de tout le monde. En quoi est-ce choquant ? Pourquoi le Premier ministre, l'ancien Premier ministre du Mali aurait tort de dire qu'avec sept enfants par femme au Sahel, on ne peut pas assurer le développement de cette région ? En quoi est-ce choquant ?

Alors il m'a accusé de néocolonialisme, il m'a accusé, il n'est pas question que nous décidions la place des Africains, il est simplement question que l'Europe se dise quel est le défi d'aujourd'hui. Nous ne construisons pas des murales, je suis pour contrôler l'immigration, mais le défi majeur c'est le doublement de la population africaine en 30 ans, une génération. Nous sommes à 1,2 milliard, 1,3 milliard, nous allons passer à 2,4 milliard, 2,5 milliard, 2,6 milliard, en 30 ans. Comment voulez-vous que le peuple africain, que les peuples d'Afrique assurent leur développement si on ne règle pas de cette question ?

Cela veut dire que l'Europe, oui, l'Union Européenne, les peuples d'Europe doivent fournir un effort considérable pour développer l'agriculture vivière africaine, pour donner un espoir à la jeunesse africaine, pour permettre à ce continent qui a des talents gigantesques de se développer. Et il y a toute une jeunesse en France qui, avec double origine, serait ravie de mettre le savoir au service du développement de l'Afrique dans des échanges de partenariats. Et donc, il ne s'agit en rien d'exclure, il s'agit tout au contraire de rassembler. Et cette question du développement de l'Afrique est la question géopolitique la plus importante du siècle.

Est-ce que nous allons la prendre à bras d'accord ou est-ce que nous allons continuer à exploiter les richesses d'Afrique, les laisser aux mains des Chinois, protéger les tyrans et ne pas parler aux peuples d'Afrique qui attendent une autre politique de la France ?

Un jour, j'ai répondu sur le plateau d'on n'est pas couché à une jeune femme qui m'accusait d'être raciste, évidemment, que j'étais né après la décolonisation et que je ne me sentais en rien responsable de la colonisation et qu'aujourd'hui, il fallait arrêter avec la victimisation permanente et qu'il fallait simplement construire un vrai partenariat avec une jeunesse africaine qui n'en peut plus de ses dirigeants, qui n'en peut plus du pillage, qui n'en peut plus du gâchis humain qu'il y a dans ces pays. Et nous avons, nous, un travail considérable à faire là-dessus.

Alors, vous le voyez, ce que je vous propose, et c'est un des points clés, c'est rompre ce cercle vicieux français, aide à l'immigration, laxisme, victimisation, islamisme radical, il faut tout réinverser. Et pour ça, il faut faire preuve d'une très grande fermeté et en même temps d'une très forte générosité vis-à-vis du continent africain pour le développer. Les deux bons de paire, c'est extrêmement difficile à faire, bien évidemment. Mais c'est l'enjeu majeur, car sinon, nous finirons en guerre civile dans notre pays. Et l'incident de l'Urban, nous allons être intelligible, voir les plus jeunes si on le perd.

Le deuxième, j'ajoute, dernier point, que les femmes ont un grand rôle à jouer, car sinon, elles reviendront un siècle en arrière. Et que les... Je remercie d'ailleurs les femmes de debout la France, j'allais dire de debout les femmes, de jouer leur rôle, mais je crois qu'il y a vraiment une éducation à donner à nos jeunes filles pour qu'elles ne se laissent pas brimer, comme c'est le cas dans beaucoup de quartiers. Et nous avons un immense devoir là-dessus. Je dirais aussi, je ferai une autre réflexion pour finir sur ce sujet. Je suis quand même stupéfait. D'un côté, on nous parle de PMA, de GPA, de tolérance, etc.

Et de l'autre, nous avons la plus forte régression qui soit face aux couples homosexuels dans notre pays. Aujourd'hui, plus beaucoup de couples homosexuels peuvent se tenir par la main dans la rue sans menacer de se faire tabasser. Et c'est curieux, on ne parle pas de ceux qui les tabassent. C'est curieux, parce qu'on n'a pas le droit. Parce qu'on ne veut pas dire qu'il y a un problème culturel. Alors, moi, je l'évite, à tous ceux qui défendent l'évolution sociétale, eh bien, qu'ils défendent l'évolution sociétale et qu'ils évitent aussi la régression sociétale. Parce que, dans certains quartiers de France, c'est pire qu'une régression. C'est un totalitarisme.

Et c'est tout notre modèle qui est en cause. Tout notre civilisation de tolérance. Alors, j'aimerais qu'ils ne se trompent pas d'église. Voilà. C'est un église. Notre décision qui est en effet, et je crois que ce soit un des enjeux majeurs de notre projet politique, c'est sur l'affaire économique et sociale. D'abord, je l'ai dit, il faut retrouver la joie de vivre ensemble. On en a parlé. Et le deuxième point, c'est qu'il faut pouvoir vivre de son salaire. Alors moi, je vous le dis, comme je le pense, et je vais vous surprendre. Je sais que ça ne fait pas très conformiste, mais les salaires sont trop bas en France. On ne peut plus vivre de son salaire.

Et je voudrais que notre parti soit le parti de la hausse des salaires. Alors là, je vous vois d'ici, je vois les chefs d'entreprise tordent le nez, je vois certains dire ça y est, quelle démagogie. Mais c'est la réalité. Le problème du travail en France et de la réticence au travail est lié au fait que les salaires sont dérisoires et ne permettent plus de vivre dans notre pays. C'est ça la réalité. Alors vous allez me dire comment on fait ? Parce que si on augmente demain matin les salaires de 20%, nos entreprises crèvent. Si demain matin, nous disons le SMIC augmente de 25%, nos entreprises auront du mal.

Alors je crois qu'il faut tout changer et revenir à la seule solution, la seule solution c'est la compétitivité et le Made in France. Cela veut dire quoi ? Cela veut dire de le défaire ce que Trump a fait aux Etats-Unis sur le modèle qu'on avait proposé, il ne se transpirait de nous, il ne nous connaissait pas. Mais cela fait des années à l'égout de la France que nous disons qu'il faut différencier la fiscalité selon qu'on investit sur le sol français ou selon le fait que l'on va à l'étranger investisseur. C'est la seule solution qu'est-ce qu'il a fait dans le Trump des Etats-Unis.

Il a fait, il a pris la mesure que j'avais proposée à la présidentielle, c'est-à-dire qu'il a déduit de fiscalité le premier million investi par les PME américains. zéro impôt pour le million investi. C'est ce que j'avais proposé à la présidentielle, Souviato Alivoncev, qui est notre président de chambre de métier, zéro impôt pour les bénéfices réinvestis sur le sol français dans la limite d'un montant pour réserver cette action aux PME, aux artisans, à ceux qui donnent la croissance. C'est ce qu'a fait Donald Trump aux Etats-Unis. Personne n'en parle en France parce que personne ne peut le dire.

De même, deuxième mesure qu'il a prise, c'est le rapatriement des milliards qui sont à l'étranger avec un régime fiscal favorable plutôt que de perdre cet argent et c'est le seul moyen de faire revenir l'argent de l'étranger. Il ne s'agit pas d'une amnistie, il s'agit simplement d'un traitement différencié. Simplement, ce traitement différencié est interdit par les traités de l'Union européenne.

Voilà pourquoi la seule solution pour relancer la fraissance française, pour relancer les salaires français, c'est bien évidemment de doter les entreprises sur le sol français, de favoriser la compétitivité, de renégocier les traités internationaux, de défendre notre souveraineté agricole, industrielle, au même titre d'ailleurs que la souveraineté culturelle et des acteurs de cinéma, car je ne vois pas pourquoi il y a un mécanisme de soutien au cinéma français et qu'il n'y en a pas à l'agriculture française et aux ouvriers français.

Je propose une une proposition et une augmentation des salaires à travers une baisse des charges salariales, baisse des charges salariales qui sera permise par les économies que nous ferons sur les aides sociales à l'immigration, par les économies que nous ferons sur les gaspillages publics considérables dans notre pays, notamment les fraudes à la carte vitale qui s'élèvent à plus de 15 milliards d'euros, et nous ferons des économies aussi sur le millefeuille territorial et sur la fraude fiscale, l'évasion fiscale considérable à la fraude à la télé, je me réjouis d'ailleurs M. Darmanin à la décours, alors que j'ai fait un rapport là-dessus en 2013.

Nous avons 50 milliards d'euros que nous pouvons récupérer et réincitler dans la baisse des charges salariales de manière à ce que les salaires nets des Français puissent augmenter d'au moins 10% et que les Français retrouvent le goût au travail parce qu'ils seront rémunérés pour l'effort, le mérite et vous verrez qu'à ce moment-là le pays est tout à fait capable de se redresser, nous avons des talents extraordinaires et les Français ne demandent qu'une chose, c'est à travailler s'ils sont payés et s'ils peuvent vivre de leur travail.

33:28
Locuteur

Voilà l'enjeu de demain.

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Nicolas Dupont-Aignan

Le troisième défi que je vous propose et qui répond aux gâchis immenses de ce quinquennat mais comme les précédents, c'est le défi de l'avenir. Et là, je le dis, nous avons loupé une occasion, nous n'avons pas assez parlé de ça. alors que nous sommes gaullistes et que le gaullisme c'était justement l'investissement dans l'avenir. Alors moi, je vais vous le dire très clairement, je vais vous donner quelques exemples. Nous devons avoir une vision stratégique à 50 ans. Qu'est-ce que peut faire la France dans 50 ans ? Quels sont les domaines où notre pays sera le meilleur ? Comment remettre en cause la domination numérique des entreprises américaines et chinoises ?

Quand le général de Gaulle a lancé les programmes et l'avance de la 4ème République, programme nucléaire, programme Airbus, la France était en retard sur les Etats-Unis et nous avons recyclé les technologies de Westinghouse pour les centrales nucléaires, francisés, et il y a eu une stratégie. Pourquoi la Chine a une stratégie ? Pourquoi la Russie a une stratégie ? Pourquoi le Japon a une stratégie ? Pourquoi la Corée a une stratégie ? Pourquoi la Singapour a une stratégie ? Pourquoi la Suisse a une stratégie ? De souveraineté numérique ? Et pourquoi nous ne l'avons pas ?

Je viens de lire dans un des grands journaux du soir que la France abandonnait toutes les recherches sur le nucléaire de la 4ème génération. C'est une folie. C'est un crime. C'est un crime. Car il faut inventer les centrales nucléaires qui pourront recycler leurs déchets, notamment les centrales Autorium. Car il faut, oui, sortir d'un certain nucléaire qui produit des déchets et qui a certains risques pour aller encore plus loin dans un nucléaire propre qui vaut bien mieux que les centaines d'éoliennes et milliers d'éoliennes pourries qui s'occupent de la France et qui rapportent à la France.

Nous sommes dans une espèce de peur millénaire de principe de precaution débile qui sert des intérêts financiers à court terme et des intérêts politiciens à court terme. L'exemple des éoliennes est fascinant. Les éoliennes sont une pompe à fric pour des gens qui y investissent, font, on veut dire, des produits d'Allemagne ou de l'étranger et ne servent à rien dans un mix énergétique. Défigure notre paysage de notre première recette touristique et permet aux gens de dire nous faisons du renouvelable. Mais le renouvelable en France, vous le savez, il est fait par les barrages qui vont être privatisés et donnés à des marchands de soufre.

Et le renouvelable, il sera fait par une industrie nucléaire propre de demain qui aura une capacité mille fois supérieure à toutes les éoliennes que vous pouvez planter qui défigure nos villages. Mais ça, on n'a pas le droit de le dire. De même, on n'a pas le droit de parler du libre-échange qui est totalement contradictoire avec la protection de la planète. 50% des gaz à effet de serre de notre pays dépendent des importations. Nous n'avons fait que transférer le gaz à effet de serre sur d'autres lieux. Et au cœur de l'été, on nous a imposé le CETA. Et aujourd'hui, il nous refait le même cinéma avec le Mercosur. Grand cinéma. Il l'a déjà fait la présidentielle.

Une commission, le CETA, c'est vrai que c'était pas très bien, on va demander une commission en jeu. Le cœur sur la main. Il nous fait le même coup avec le Mercosur. Le CETA a été signé, c'est un drame pour nos agriculteurs, c'est un drame pour la planète, l'exploitation des chiffres vitumineux au nord du Canada, c'est un drame pour les pollutions des cargos sur l'océan. Mais il a été signé. Il a été ratifié après deux ans. Coup de force. Le Mercosur, c'est la même chose. Tout va dépendre de Bolsa Nero. Alors c'est très simple. Il sera tellement facile à un moment de dire « Ah mais oui, on a un engagement, ça va aller mieux.

En Amazonie, heureusement que j'ai tapé du poing sur la table qu'on peut signer le Mercosur. » Il y a une contradiction totale entre la protection de la planète et ce libre-échange débridé. C'est pourquoi notre programme de Made in France, notre programme de relocalisation des activités par continent issu du grand prix Nobel d'économie de Maurice Allais est le seul qui peut concilier développement économique et protection de la planète. On est là au cœur de la problématique. Mais bien évidemment, les Verts ne s'intéressent pas à ça et préfèrent surfer sur la vague.

Le pays de Descartes, le pays de Pierre-Marie Curie, le pays de grands scientifiques doit renouer avec une excellence, avec une vision scientifique et nous devons investir dans les nouvelles technologies. De même, nous devons prendre des mesures rapides sur le lien entre alimentation et santé. C'est curieux d'ailleurs, les Verts veulent défendre les papillons et c'est très bien et les animaux mais ne s'occupent jamais des humains. J'ai toujours été stupéfait. Nous mangeons de la merde. Je suis désolé de vous le dire. Et j'ai décidé d'entamer un grand combat sur l'alimentation et la santé. Parce que la situation se dégrade. Le pourcentage d'obèses en France a explosé.

Une certaine industrie agroalimentaire, une certaine grande distribution se croit tout le plus. Nos agriculteurs sont écrasés. Hier, un de nos agriculteurs est venu me voir, je ne le savais pas, il m'a dit mais vous savez que les primes de conversion au bio ne sont jamais versés et toujours à l'écrotat. Vous savez qu'on nous parle du bio toute la journée et on importe du bio à l'étranger et nous, on ne nous aide pas à passer au bio. Nous avons un trésor dans notre pays. Nous sommes un trésor. La France est un trésor. Nos paysages, nos terroirs, la qualité alimentaire, nos écoles de cuisine et aujourd'hui, ce trésor n'est réservé qu'à la partie de population qui peut se le payer.

Et vous avez un cuivage social sur l'alimentation qui devient insupportable. Et nous avons un devoir d'éducation à la santé. Nous avons le devoir de lancer des états généraux de l'alimentation et de la santé. Et ça, c'est beaucoup plus important que de mettre des éoliennes et des panneaux solaires merdiques sur les maisons. Parce que c'est la santé des Français, parce que ce sont les cancers, parce que c'est l'alimentation qui est en train de créer des problèmes gigantesques dans notre pays. Et personne n'ose le dire. Alors oui, ça défie bien évidemment certains industriels. Mais nous devons porter le débat là-dessus.

Comme nous devons porter le débat sur le compteur Linky, j'étais un des premiers amis opposés, parce qu'on va claquer 5 milliards de euros pour changer des compteurs qui marchent et mettre des compteurs qui posent de leurs difficultés. Mais en Allemagne, je ne le fais pas. Et en Allemagne, cette directive européenne a été bien appliquée. avec bon sens, en Allemagne, ils ont dit on va changer les compteurs, on va mettre des compteurs intelligents dans les entreprises. Mais pour les particuliers, pourquoi jeter des compteurs qui marchent ? Pourquoi jeter 30 millions de compteurs qui marchent ? Parce qu'il y a un colossal. Colossal, sans aucun principe de précaution.

Donc il est temps, et je reviens au débat de tout à l'heure, il est temps que notre démocratie reprenne ses droits. Vous le voyez, il y a 3 cercles vicieux qui sont en train de tuer la France. Le cercle vicieux vibratoire, l'islamisme, ainsi que l'idée. Le cercle vicieux, appauvrissement, fuite des activités, appauvrissement des Français, importation de main-d'oeuvre du sein des escarbes, et de l'autre, une élite qui s'en sort et les classes moyennes qui sont perdues d'un peu. Troisième cercle vicieux, pas d'investissement dans la science, pas d'investissement dans la figure, par stratégie. Ce que je veux, c'est que de vous la France, présente aux Français un programme très clair, simple.

On va remettre de l'ordre et on va retrouver la cohésion française. On va relancer le moteur économique de production nationale pour vous offrir un pouvoir d'achat. C'est la seule condition parce qu'il n'y aura pas de pouvoir d'achat, pas de la Providence, s'il n'y a pas de production nationale. Mais ça ne suffit pas si on ne se projette pas dans l'avenir et si la France n'invente pas l'avenir. J'ai eu un élément de fierté et de bonheur en ce 14 juillet. C'est de voir cet homme volant, ce Marseillais extraordinaire qui, entre nous, depuis des années, lutte pour faire reconnaître son immigration. Tout à coup, on l'a sorti du château, mis devant les télévisions du monde. Très bien, bravo !

Mais il représente les génies français. Notre pays est un pays d'inventants. Notre pays est un pays de génie qui doit être conforté. Mais pour cela, il faut que les hommes politiques investissent dans l'avenir et aient une vision. Alors, voilà nos trois objectifs. Je pourrais vous parler de beaucoup d'autres choses, mais ce n'est pas l'objet. Maintenant, pour conclure, je sais que vous vous posez des questions. La question est très simple. Vous vous dites, bon, il va être sympathique, il a des idées, il a l'air sincère. Je vois qu'il dit toujours la même chose et qu'il a passé un temps donc il doit être cohérent.

Mais, on le suit, on vient parce que nous-mêmes nous sommes sincères et cohérents et même un 31 000 ou un 1er septembre on est capable de traverser la France pour venir l'écouter. Mais le beau gars, est-ce qu'il va y arriver ? Commencer à entendre des Français lorsque d'ailleurs si souvent on est caricaturé, sainé, par des amuseurs publics qui sont payés chers d'ailleurs par le Grand Capital pour nous discréditer ou par notre redevance télé pour nous insulter. On parle toujours de discrimination mais moi j'ai le sentiment parfois que nous sommes victimes d'une discrimination politique dans certaines émissions de télévision. Quand M.

Ruckier ose dire dans une interview qu'il est fier de ne pas m'inviter à son émission, moi j'appelle ça de la discrimination politique. Je me sens discriminé. Et c'est curieux parce que c'est curieux parce que j'avais le sentiment que M. Ruckier défendait les personnes discriminées. Mais c'est curieux de voir la scène de votre femme où tu citais là qui était formidable l'endroit faites ce que je dis parce que je fais. Donc je demande à M. Ruckier de m'inviter à son émission parce que s'il a peur de m'inviter cela veut dire qu'il ne supporte pas la contradiction. Et pourquoi je serais discriminé sur une chaîne du service public ?

Alors il peut dire que je ne représente peut-être pas assez mais on a quand même représenté entre 1 ou 2 millions de Français régulièrement et j'ai le sentiment que dans son fauteuil il invite des gens qui représentent beaucoup moins que 2 millions de Français.

43:59
Locuteur non identifié

Comment faire passer

44:02
Nicolas Dupont-Aignan

un message sérieux parmi le tourbillon des polémiques veines des propos superficiels des manipulations d'opinion ? Vraie question. Je parlais avec une jeune journaliste sympathique cette semaine et elle me disait vous savez quand on regarde l'audimat quand on parle de politique étrangère à la télévision l'audimat chute. quand on parle de propositions sérieuses l'audimat chute. Donc nous on est bien obligé aussi de faire notre métier.

Comment un homme politique une femme politique un sénateur une sénatrice un député une lanceuse d'alette un intellectuel un journaliste cher André Bercoff comment on fait pour que notre pays ne soit pas abaissé par des polémiques stupides par un zapping comment on peut parler des choses sérieuses sérieusement en intéressant les Français. des Français qui en même temps nous disent on en a marre ces polémiques on voudrait du sérieux. Comment on peut les toucher ? Les réseaux sociaux une nouvelle information c'est un des grands défis du siècle. Sinon nos civilisations disparaîtront dans le tourbillon de l'insignifiance.

Et c'est là où je vous invite sur le terrain nous sommes près de 20 000 militants si ces 20 000 militants expriment une pensée sérieuse construite et je pense sur nous de l'améliorer de la synthétiser de ne pas trop se disperser d'aller à l'essentiel ces trois axes que je vous ai dit réconcilier les Français leur offrir une vie digne préparer l'avenir si sur ces trois points on va à la rencontre des Français peut-être est-ce une façon de les voir. C'est pourquoi nous avons commencé dès le mois de septembre sur l'affaire Aéroport de Paris. L'affaire Aéroport de Paris elle est tout à fait importante. Les Français ne peuvent pas dire on vous l'a caché.

Ils sont tous les jours la victime des privatisations des autoroutes que j'avais dénoncées en ce temps. Les Français ne peuvent pas dire on ne savait pas. Aéroport de Paris c'est le pillage d'un bien public qui appartient à tous les Français pour le confier à des intérêts privés qui vont raqueter le transport aérien qui vont s'envarer d'une pépite économique du pays. Prenez le premier attention à l'invitation. Pour une fois pour une fois la classe politique a été intelligente. Pour une fois des parlementaires de tous horizons se sont alliés. Ils nous ont exclu parce qu'ils ne voulaient pas que moi-même ou Mme Le Pen parce que nous étions le diable nous puissions signer les 168 signatures.

On s'en fout on avait toujours été contre la privatisation des autoroutes. et j'étais un des premiers à signer la demande de référendum. Mais qu'importe toutes ces questions politiciennes les parlementaires se sont entendus. On a la possibilité d'avoir un référendum. On a la possibilité de dire au pouvoir nous ne voulons pas que vous vous empariez avec des intérêts privés que vous enlèvez une nouvelle fois le peuple français. Il faut 4 millions 5 ou 8 ?

4 millions plus de 4 millions de signatures nous sommes à 600 000 alors moi je vous invite sur toutes les routes de France à faire du porte-à-porte et à dire aux français à un moment vous ne pouvez pas raller en permanence aller sur les ronds-points manifester avec un gilet jaune et au moment où un pouvoir fait un conflit d'intérêt gigantesque pour s'emparer d'une des richesses du pays qui vous appartient ne pas demander à la référendum. Voilà pourquoi vous avez une tâche majeure. Comment revitaliser la démocratie ? Comment revitaliser la démocratie ? On a tout essayé les amis. On a essayé l'union l'union des patriotes. Ce fut compliqué.

Les boutiques les chapels les histoires bon je ne suis pas doux pour ça ça m'emmerde. De toute façon soit ça viendra au peuple soit ça ne viendra pas contrairement je ne crois pas que ça viendra des élus. J'en suis désolé. Cela viendra des français.

La crise des gilets jaunes était intéressante parce qu'il y a eu une révolte mais elle a été dénaturée par des extrémistes par des casseurs qui sont tombés dans le pied du pouvoir alors que l'immense majorité des personnes qui portaient le gilet jaune étaient sincères et les français ont pris peur parce que les français ne veulent pas de la casse parce que les français ne veulent pas de l'aventure parce que les français veulent garder ce qu'ils ont et améliorer les choses. Moi j'ai confiance en le peuple français en 2005 et leur était bon. Simplement nous devons être capables de leur offrir un projet sérieux.

des personnalités intères, exemplaires qui font que l'on peut avoir confiance en nous alors qu'il n'y a plus de confiance et puis la parole au peuple les écouter les consulter aller à leur rencontre la tâche la tâche est difficile mais si la tâche était facile et bien nous ne saurions pas et pour conclure mon propos je veux vous lire une très belle phrase de Jean d'Estrienne qui a été le dernier aide de corps du général de Gaulle et il révèle les mots suivants du général de Gaulle et je crois que ce sont les mots de conclusion qui sont un exemple il dit il y a un mot d'or à retenir valable pour tous les hommes dans tous les temps et toutes les circonstances de la vie ne pas subir c'est à dire ne pas avaler les dégoûts et conserver les espérances non à toute forme de facilité non aux trahisons non aux lâchetés non aux soumissions non à tout ce qui nous diminue nous rabaisse non à tout ce qui peut contribuer à nous faire relier ce que nous sommes à nous faire perdre notre âme n'est-ce pas merveilleux ?

c'est tellement indiqué pour la situation des gens alors oui je vous propose compagnons de debout la France et les Français tous ceux qui ont compris l'arnaque de la présidence Macron tous ceux qui ont compris que l'opposition s'embourbait dans des petits jeux dérisoires qui n'ont aucun intérêt tous ceux qui ont compris que le Rassemblement National défendait malheureusement encore trop sa boutique plutôt que le pays et bien de nous rejoindre et de former l'armée de citoyens de citoyennes intègres honnêtes purs droits qui vont aller à la rencontre des Français leur proposer le seul projet d'alternative politique qui est capable enfin de sauver de redresser de porter un espoir pour notre pays vive la France vive la République Merci d'avoir regardé cette vidéo !