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InterviewAlexandre Ouizille· 3 septembre 2026 15 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesRetraitesÉducation & rechercheSolidarités & famille

« Sans MIXITÉ sociale, PAS d'aides aux écoles privées ! » - Alexandre Ouizille sur BFM TV

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Comment interprétez-vous ces chiffres ? Les Français sont-ils prêts à des mesures difficiles ?

  • 0:35RelanceÉludée

    Vous proposez la continuité des politiques menées pendant 8 ans ?

  • 1:08RelanceÉludée

    Vous êtes au courant du Covid et de la suspension de la réforme des retraites ?

  • 1:40OuverteRéponse directe

    Y a-t-il un problème de dépense sociale selon les Français ?

  • 2:11FerméeRéponse directe

    Comment faire face aux dépenses supplémentaires sans augmenter les impôts ?

  • 2:43OuverteRéponse directe

    Quels postes d'économie proposez-vous dans l'État ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:08Fait
    « Vous avez mené une politique fiscale qui a ruiné la France à coup de cadeaux au plus riches qui ont appauvri ce pays, qui l'ont détruit au point où il en est arrivé aujourd'hui. »
  • 1:40Fait
    « Il y a une question d'efficacité permanente de la dépense publique que chacun doit avoir au cœur. »
  • 2:11Promesse
    « On a traversé un été et tout le monde, je pense est d'accord pour se dire ce que nous proposons qu'il faut doubler par exemple sur la sécurité civile les fonds qui sont accordés. »
  • 2:43Promesse
    « On augmente encore les impôts. »
  • 3:19Chiffre
    « La politique que vous avez le dérapage, il est de 80 milliards par an sur les retraites. »
  • 3:52Fait
    « On est obligé pris en otage par le Parti socialiste pour voter des budgets. »
  • 5:15Fait
    « Cette réforme par son injustice parce qu'elle ne demande rien au cadre hein. Elle ne demande rien au cadre cette réforme. »
  • 5:52Fait
    « Un ouvrier a 12 ans d'espérance de vie en moins qu'un cadre et que ça vous n'avez pas voulu en entendre parler que la pénibilité vous ne l'avez pas mise dans la réforme à la place où elle devait être. »
  • 6:35Chiffre
    « Une inflation qui a été dévoilée par l'INC vendredi qui est à 2,4 % pour le mois d'août après 2,1 % pour le mois de juillet tiré essentiellement par les prix de l'énergie. »
  • 13:22Chiffre
    « Vous avez 10 milliards d'euros par an, 10 milliards d'euros par an chaque année qui sont dans des contrats avec l'école privée. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Alexandre Wi pour le PS, bonjour à vous. Alors, comment vous interprétez-vous ces chiffres ? Est-ce que vous dites "Voilà, le gouvernement les publie et les fait connaître pour que les choses aillent dans son sens ou bien est-ce que vous dites oui ? Effectivement, il y a une prise de conscience des Français et il faut il faut agir et il faut prendre des mesures difficiles. Les Français, ils sont prêts." Non, mais attendez, la prise de conscience c'est la question du gouvernement. Moi quand je vous entends, monsieur Maillard, je je lis sur votre front un beau postit avec écrit 1000 milliards de dettes, avec écrit le chômage en hausse, avec écrit la précarité au plus haut dans notre pays toute son histoire avec un taux d'intérêt et d'endettement qui est

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catastrophique. Et donc la vérité c'est que là vous proposez la continuité la continuation des politiques qui ont été menées pendant 8 ans. Pendant 8 ans. Donc bah non, vous dites bah non. Donc c'est bah non, on veut on veut on veut baisser drastiquement la dépense publique. Donc non. D'accord. Donc donc vous avez changé d'avis par rapport à ce que vous avez fait pendant 8 ans. Qu'est-ce qui s'est passé ? Vous êtes au courant qu'il y a le Covid, vous êtes au courant que vos amis nous ont forcé à arrêter la réforme des retraites et donc on a perdu de l'argent dessus. Vous êtes au courant qu'on depuis 2 ans on vote des budgets, on est obligé pris en otage par le Parti socialiste pour voter des budgets qui pour nous en fait ne tiennent ne tiennent pas en compte les dépenses

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publiques. C'est ça qui se passe depuis an. Non. Ce dont on est au courant c'est que vous avez mené une politique fiscale qui a ruiné la France à coup de cadeaux au plus riches qui ont appauvri ce pays, qui l'ont détruit au point où il en est arrivé aujourd'hui. Voilà la réalité de là où on est. Donc voilà l'ité et et oui c'est un débat et c'est un débat légitime et ce que nous voyons nous c'est que votre politique fiscale que devait-elle faire ? C'était quoi la grande promesse Macron ? C'était de dire on va baisser les impôts des plus riches chez et des entreprises parce que ça va générer de la croissance qui va permettre de faire reculer la dette. On en est où ? On en est où ? Mais il y a pas aussi un problème, il y a pas aussi quand même il y a pas aussi une question

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de dépense sociale. C'est ça que disent les Français dans ce sondage. Mais il y a une question d'efficacité permanente de la dépense publique que chacun doit avoir au cœur. Ça, il y a pas de sujet là-dessus. Il y a une question mais vous faites comment alors ? Parce que en fait bah en fait en fait les socialistes, c'est pas du tout nos alliés. C'estàd qu'ils passent leur temps à à expliquer d'abord la dépense publique. Je suis très heureux de voir que ça vous intéresse. Et de deuxième chose, vous êtes les premiers à passer votre temps depuis 10 ans à taper à la porte en disant faut dépenser plus là-dessus. Faut dépenser plus et puis après vous dire "Ah bah non, ben non, finalement on dépense trop et finalement c'est votre faute." Non, ce qu'on dit c'est qu'il faut être

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conséquent. C'està-dire qu'il faut avoir une politique fiscale qui ressemble à la politique qu'on veut faire en face. Donc nous en effet, on est conséquent. C'està dire qu'on dit que dans ce pays, il y a des besoins sociaux qui sont non couverts. On a traversé un été et tout le monde, je pense est d'accord pour se dire ce que nous proposons qu'il faut doubler par exemple sur la sécurité civile les fonds qui sont accordés. On est d'accord qu'il y a une priorité écologique, il y a une priorité sur l'école, je crois, qui est partagé des dépenses supplémentaires donc des dépenses supplémentaires et donc et donc des dépenses des priorités claires, supplémentaires. Et en effet et en effet, il faut l'assumer, il faut le dire. Nous proposons une politique fiscale vis-à-vis de la France qui va

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très bien. Donc on augmente encore les impôts. Très bien. Très bien. Une politique fiscale qui permet d'assurer ces dépenses supplémentaires. Et à côté de ça, on est d'accord que sur les questions de santé par exemple, il y a des gisements sur la prévention en matière médicale qui permettrait de faire des économies au niveau de l'assurance maladie qui sont réelles. Il y a des endroits où on peut faire des économies dans l'État. Bien sûr que ça existe. D'ailleurs, dans nos contrebudgets, on a toujours mis des postes d'économie au sein de l'État. Mais il est vrai que la politique que vous avez le dérapage, il est de 80 milliards par an sur les retraites. C'est ça le gros du déficit social et le déficit qu'on a, c'est 80 milliards sur les retraites. On peut regarder, on peut

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discuter, vous avez raison, faut mettre plus sur euh euh acheter plus d'avion, aider nos nos pompiers. Vous avez raison, je suis d'accord avec vous. On a doublé le budget, il faudra faire beaucoup plus. Là, on peut se retrouver lors de de l'examen budgétaire. Mais enfin, la réalité, les sommes dont on parle, c'est là-dessus. Le la vraie difficulté c'est les retraites, c'est les l'assur l'assurance chômage même si vous étiez pas Sylvain Mayard, c'est quand même votre majorité qui a suspendu cette réforme des des retraites. Même si je sais qu'à titre personnel, vous ne le souhaitiez pas. Mais mais mais pourquoi ? Parce que on était pris en otage par le PS. Si on voulait un budget de de la sécurité sociale, si on voulait que le gouvernement puisse adopter un budget,

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on est obligé de on s'est mis entre les mains des socialistes. [rires] Les socialistes, les socialistes, ils veulent plus de dépenses, plus de taxes et points de travail. [rires] On va on va juste rectifier une chose qui est très importante. Ce ne sont pas les socialistes qui ont demandé l'aborrogation de la réforme des retraites. C'est Sébastien Lecornu qui pendant l'examen budgétaire a proposé suspension. Exactement. Qui euh a a proposé au Parti socialiste de suspendre la réforme des retraites. [rires] Ça c'est l'affichge ici ici au plateau. La réalité c'est quoi ? C'est les députés qui sont venus nous voir les uns après les autres en nous disant c'est très simple si vous vous arrachez pas un bras, si vous ne faites pas une réforme, vous suspendez pas la réforme au début

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il nous demandz l'abrogation, la suspension des réformes. De toute façon, on fera tomber le gouvernement. C'est ça la discussion. Et ensuite la discussion, il y avait il y avait le conclape sur les retraites. Je suis désolé de vous contredire sur ce point mais c'est essentiel. Alors que la CFDT, si elle avait obtenu un accord avec le patronat sur les questions de pénibilibité, était d'accord pour conserver cette réforme des retraites. Et c'est Sébastien Lecornu qui a proposé le premier au Parti socialiste pour l'adoption de ce budget euh cette cette suspension la temporalité. Vous avez raison. Moi, je regrette que le MEDF est refusé là-dessus mais et le gouvernement a rien à voir là-dedans. Il a il a acté comme nous la majorité qu'on éétait pas d'accord sur le fait que le conclave

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n'aboutisse à rien. Monsieur Meilleur, c'est pas les socialistes qui vous ont fait retirer la réforme des retraites, c'est les Français. Vous comprenez pas que cette réforme comprenez pas que vous comprenez pas que cette réforme cette réforme moi je ne dis pas qu'il faut forcément le statico sur les retraites mais vous comprenez pas que cette réforme par son injustice parce qu'elle ne demande rien au cadre hein. Elle ne demande rien au cadre cette réforme. Quand vous avez commencé à travailler vers 26 27 ans, de toute manière vous étiez pas touché par le report de l'âge légal. Vous étiez touché par rien parfaitement non parce que quoi qu'il arrive vous étiez déjà 67 ans. Vous étiez déjà à 67 ans quand vous êtes un cadre parce que bah comptez avec moi si vous voulez quand vous faites les

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annuités plus 25 ans vous êtes déjà au 6 affaire politique ça n'était pas une affaire sociale. Il y avait plus des cent je finis làdessus. Pourquoi cette réforme elle est pas passée dans le pays ? parce qu'elle est profondément injuste parce que un ouvrier a 12 ans d'espérance de vie en moins qu'un cadre et que ça vous n'avez pas voulu en entendre parler que la pénibilité vous ne l'avez pas mise dans la réforme à la place où elle devait être que se fortite elle va être au cœur de la campagne présidentielle contribution faire le débat sur la réforme d' on voit bien c'est c'est intéressant parce que on voit bien que ce débat sur la réforme de retraite ça fait des années des années que ça dure on n sort pas il est au cœur Il faut des questions

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que ça contexte international difficile. Il y a les prix du gaz qui sont en train de monter, l'électricité, l'inflation. Alors effectivement, une inflation qui a été dévoilée par l'INC vendredi qui est à 2,4 % pour le mois d'août après 2,1 % pour le mois de juillet tiré essentiellement par les prix de l'énergie. On le voit tous les jours euh à la pompe, les prix du carburant qui se sont installés depuis la minute au-dessus des 2 €. Mais effectivement, vous avez raison, euh le plus grave maintenant, ce sont les prix du gaz. Les prix du gaz qui ont d'ors et déjà augmenté euh donc au 1er septembre de 5,6 %. Mais ce n'est qu'un début. Pourquoi ? Parce que aujourd'hui, il y a une grosse pression sur les

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marchés à cause du conflit au Moyen-Orient. On a aujourd'hui un prix du gaz européen, notre référence et qui est à 70 € le MWh. Et on pourrait très vite atteindre les 100 €. Pourquoi ? Parce que aujourd'hui, on est dans une situation où on doit absolument au niveau européen reconstituer nos stocks pour cet hiver. Et actuellement et bien quand on regarde les chiffres, on est à seulement 64 %. C'est le plus bas niveau depuis 15 ans avec pour la France un niveau un peu plus acceptable puisquon est à 70 %. Mais l'objectif, je rappelle, c'est que avant le début de l'automne, normalement, on doit être à 75 %. C'est d'ailleurs un niveau qui a été revu à la baisse par la Commission européenne. Mais quand vous regardez du côté de l'Allemagne et de la Belgique,

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on est à 50 %. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que si jamais on a un hiver rigoureux, et bien on va avoir très très grosse pression. On aura une offre qui sera insuffisante par rapport à la demande. Et à l'instant, ce chiffre économique sur l'inflation. dans la zone euro, on est à 3,3 sur la zone euro, donc on s'en sort un peu mieux mais bon, en général, c'est reculé pour mieux sauter, hein. Juste un point pour rassurer nos téléspectateurs, pas de hausse de l'inflation alimentaire et ça c'est très très important tant qu'il n'y aura pas de réouverture des négociations entre distributeurs et industriel, des négociations qui, on le rappelle doivent commencer en fin d'année pour une mise en application au 1er mars 202. Ça montre en tout cas Guillaume d'arrêt

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que cette campagne présidentielle, elle commence dans un climat qui est très très difficile et avec de la part des Français la conscience que les promesses inconsidérées, les promesses sur des dizaines de milliards et cetera et cetera, honnêtement, c'est toi ça ça enfin a priori ça passera pas quoi. Oui, ça passera pas du côté des Français et ça passera pas non plus parce que les candidats, on le disait, vont subir pendant les prochaines semaines la pression d'un homme qui s'appelle Sébastien Lecorn qui justement en permanence va leur dire "Mais attendez, vous vous promettez ça à l'Assemblée nationale, vous demandez ça, mais comment vous allez faire si demain votre candidat Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Édouard Philippe ou même d'autres accèdent à l'Élysée et donc on

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sent qu'il y a une volonté parce qu'il sait bien qu'il est un petit peu coincé quand même évidemment dans son débat budgétaire par la campagne présidentielle qui va qui va jouer aussi de dire au candidat parce que Si demain c'est le chaos budgétaire, ne croyez pas que ça va durer quelques semaines. Ça va empiéter sur votre première année de mandat. Souhaitez-vous que votre première année de quinquena soit, excusez-moi le terme, bordellisé par un problème budgétaire à l'automne ou un peu plus tard. Donc ça va être une façon aussi pour Sébastien Lecorn, mettre la pression au candidat pour qu'il y ait une forme de responsabilité et faire en sorte, excusez-moi le terme, que ça parte pas dans tous les sens. Ouais, il est exactement dans cette démarche là le premier ministre. C'est

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vrai depuis le weekend dernier, il y a les questions économiques, il y a les questions aussi un petit peu plus identitaires qui vont être très très présentes dans cette campagne. Et puisqu'on est aujourd'hui le jour de la rentrée scolaire, on va s'arrêter sur une initiative qui a lancé qui a voulu lancer parce que finalement il est pas allé au bout le maire de Nice Éric Sioti. Il a voulu que les élèves se rassemblent pour la levée des des couleurs au son de la de la Marseillaise. Benoît Ruisse, vous l'avez suivi ce matin le maire de Nice et finalement ça n'a pas pu se faire. [grognement] Exactement. Rien de tout ça n'a été possible. La seule chose qui a été faite ce matin et bien c'est la pause d'un M avec un drapeau français à l'intérieur de cette cour d'école. Mais pas de

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Marseillaise, pas de levée de drapeau. Et pour cause, le ministre de l'éducation nationale, Édouard Jeffrey, lui a opposé une fin de non recevoir au maire de Nice qui est arrivé ici les mâchoires un peu serrées et qui ensuite a profité de la rentrée pour être accompagné des élèves et des parents. Mais il a aussi déversé son fiel sur Édouard Jeffrey. Je vous propose de l'écouter. Au micro de Christopher Lom. Le ministre de l'éducation nationale oage de l'extrême gauche s refuse. Bon, c'est son choix. Nous changerons tout ça l'année prochaine et puis il y aura des

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temps à Nice où nous procéderons à ces levés de couleur. Je trouve ahurissant qu'un ministre de la République s'oppose à l'expression de la bannière nationale. Alors Éric Sioti qui compte sur une possible alternance en 2027, ça on verra bien en tout cas en ce qui concerne les parents. partager. Certains sont d'accord avec cette initiative et d'autres trouvent que pas du tout. Ce n'est pas une priorité. Il faudrait plutôt parler sécurité ou bien fourniture scolaire au lieu de lever de drapeau ou bien d'entonner une marseillaise. Merci Benoît avec Christopher l'homme. Alors au-delà des postures, au-delà des affichages sur le fond, Sylvain Mayard, est-ce que ça vous choque le fait qu'on

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puisse comme ça lever les drapeaux au son de la Marseillaise devant les élèves ? Pas du tout. Moi, je suis allé dans une école Argenteuil Espérance banlieu école Charlemagne où une école en plein milieu des quartiers et avec une population beaucoup d'immigration très forte et oui lève le drapeau et j'ai assisté le drapeau une fois par semaine et j'ai trouvé ça très bien avec la Marseille. Il chante la Marseillaise aussi à la fin et puis il y a un poème enfin il une cérémonie. En fait, ce qui est important, c'est que les parents d'élèves, les enseignants, la direction évidemment de l'école soit un projet scolaire et que en fait ils envie dans leur projet scolaire de scolarité de le faire. Je trouve ça très bien de l'accompagne. Par contre, dire que on le fait dans toutes les écoles

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contre la vie des uns des autres, ça me paraît pas souhaitable. Ça n'apporte rien. Par contre, si c'est dans le projet scolaire, je vous dis, je l'ai vécu. Je trouve ça très bien. Alexandre, oui, je pense que l'école n'est pas faite pour euh euh gérer la communication d'Éric Sioti. En fait, l'école n'est pas faite pour ça après tout. Non, mais non, mais enfin moi je je il est il est en tant que maire, il s'exprime en tant que maire et les maires ont la gestion des écoles primaires. J'ai bien compris. En bâtimentair seulement. Oui, les bâtiment du bâtiment. Pas le pédagogique. C'est vrai. Peut-être. Allons au fond du sujet. Euh tous les élèves ont fait leur rentrée ce matin, mais tous les élèves ne l'ont pas fait dans la même école. Il y a une école, c'est l'école de la République

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qui prend sur elle toute la mixité sociale de ce pays, qui est en grande difficulté et il y a face à elle une école, l'école privée qui ne prend pas cette mixité en charge. Vous avez 10 milliards d'euros par an, 10 milliards d'euros par an chaque année qui sont dans des contrats avec l'école privée. C'est pas pardon, mais c'est pas c'est pas un débat sur l'école privée ici. C'est un débat sur comment on soigne notre école et comment nos enfants grandissent ensemble parce que derrière le drapeau, il y a quand même bien cette idée là. Et donc, vous avez une école qui est en train de s'autonomiser, une école à deux vitesses qu'on a mis en concurrence face à l'école publique qui est l'école privée. Et ce que nous disons avec Raphaël Luxman, c'est que il y a pas de problème que l'école privée

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existe. En revanche, ça peut pas être le cache-che du séparatisme social. Et donc que dans les contrats dans les contrats d'association qu'il y a avec l'école privée, il faut absolument qu'il y ait des critères de mixité sociale parce que si nos enfants ne grandissent pas ensemble, comment ils feront nation ensemble ? Ça ça vaut beaucoup plus que tous les levés de drapeau d'Éric Sioti que les enfants grandissent ensemble. Attention dans cette campagne électorale de pas réveiller la guerre des écoles et d'autant plus et je le dis sans malice mais très sérieusement vous regardant dans les yeux que l'ensemble des élus socialistes avec des très beaux des très molots sur l'école publique et qui scolarisent largement leurs enfants dans l'école privée. Je je ne vous dis pas je

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ne connais mais je vous le dis ne ne faites attention à ça. Ne réveillez pas cette guerre on peut améliorer toutes les écoles. Il faut améliorer toutes les écoles. Attention, vous avez commencé votre propos en disant il y en a qui sont dans la séparation, ce sont dans l'école privée, c'est 25 % des élèves et moi je suis député de Paris en 2030, c'est la moitié des élèves qui sont dans l'école privée. Donc quand même se poser des questions et beaucoup d'élus socialistes de votre parti mettent leurs leurs enfants le sujet c'est la contrepartie d'intérêt général qu'on demande à l'école privée. On les finance, on est en droit de demander des contrepartis le fait qu'il n'y ait plus il a évidemment les contreparties Allez, je

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vous interrom.