#FHPDirect Alain Milon, Sénateur
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] bonjour à toutes et à tous une belle rencontre aujourd'hui martin 9e nous vendre le deuxième jour de son exposé sur le plateau tv fhp direct une belle rencontre d'abord parce que nous avons notre invité le sénateur alain milon vous êtes sénateur du vaucluse il est un grand spécialiste des questions de santé en tout cas vous êtes médecin médecins et sénateurs et puis le président de la fédération de l'hospitalisation privée laminé gharbi qui est avec nous bonjour parce que voilà alors nous vous recevrons et monsieur milan nous allons parler un peu de politique d'abord mais avant de parler de politique on va parler de co vivent d'abord la crise sanitaire j'allais dire en tant que médecin en tant que parlementaire la situation comment vous la voyez là actuellement pour l'instant elle est stabilisée dans la mesure où une grande partie de la population est vaccinée mais moi je crains beaucoup eu une remontée de l'épidémie est-ce que je crains ce que je dis depuis plusieurs mois déjà c'est pas tellement le fait que l'on vaccine la population française c'est le fait que l'ensemble de la population mondiale n'est pas encore vaccinés et qu'on peut un jour ou l'autre avoir un variant qui sera à échappement vaccinale c'est à dire qu'il sera résistant aux vaccinations qu'on peut faire sur sur le continent européen donc le danger est ce que je souhaite c'est que la france et les pays d'europe en particulier fasse le nécessaire pour que les populations africaines population des briques latine les populations qui n'ont pas les moyens de se payer vaccin puisse être c'est bien ça monsieur le sénateur mais la position de vos collègues sénateurs notamment sur le pass sanitaire vous la partagez pleinement où le médecin que vous êtes vous dit que peut-être il ya un peu de contre emploi m'a écouté si vous regardez bien les votes cette fois ci je n'ai pas voté la proposition des sénateurs parce que je pense qu'il faut donner aux je l'avais remarqué monsieur milon il faut donner au gouvernement la possibilité d'agir même en période électorale ce qu'on ne fait pas en en obligeant gouvernement revenir pourquoi cette inquiétude partons du présupposé que cette inquiétude est existe réellement pourquoi s'attaquer étude de des parlementaires d'ailleurs de votre majorité mais je ne comprends pas complètement je pense que en fait s'ils sont inquiets c'est parce qu'ils ont peur que la démocratie soit touchée où ils ont peur qu'on leur demande pas leur avis mais en ce qui concerne un sujet comme celui là qui est un sujet comme deux spécialistes il faut aussi faire confiance aux spécialistes et le gouvernement ne prend dans cette affaire que l'avis de son comité scientifique et il leur donne ensuite au parlement il aurait fallu que le pass sanitaire soit obligatoire le plus longtemps possible comme d'ailleurs les gestes barrière devrait être obligatoire encore actuellement et en particulier vous en discutez avec vous dans votre majorité bien sûr et alors donnez nous un petit peu les disputes non mais parce que en réalité on voit bien quand même que c'est un outil aura je vais demander au président de la fédération de l'hospitalisation privée ce qu'ils en pensent mais qu est ce que le pass sanitaire c'est un vrai outil une vraie arme que l'on a contre contre l'épidémie l'un ou l'autre d'abord le pain sera permis avec toute notre jeunesse d'être plus rigoureux et de se vacciner on l'avait vu des clubs pas ça a été obligatoire il eu un bon de vaccination est donc c'est parfait après c'est clair que il faut évoluer il faut évoluer vers la continuité je pense des gestes-barrières nos sénateurs nous l'a dit l'épidémie peut reprendre mais on a dit qu'on faisait une table politique et en est en plein père et fais ça sans moi j'étais une question monsieur le président le pass sanitaire c'est pas politique non pour moi pour moi c'est une obligation signification sanitaire c'est comme la vaccination je voulais affirmé oh je voulais en tout cas évoqué avec le sénateur qu'il y avait des divergences au sénat et parmi les parlementaires heureusement qu'il existe de toutes façons enfin l'essentiel c'est que pas sanitaires comme l'a dit laminé gharbi il a permis une augmentation considérable de vaccination de l'ensemble de la population ce qui permet une protection importante de la population non ce que je redis tout le temps c'est les gestes sanitaires permettrait d'éviter d'autres maladies comme les gastro entérites qu'on voit beaucoup actuellement où les bronchiolites on peut reparler peut-être par la suite de ça mais ça permet d'éviter d'autres maladies donc il faut faire en sorte que nos concitoyens prennent l'habitude de se protéger alors la meilleure façon de se protéger c'est évidemment les vaccinations et la vaccination contre commune en particulier et les gestions alors le plfss ça vous a convenu le plfss 22 et déjà peut-être rappeler que le sénateur alain milon et est un proche de la fédération est un projet la fédération parce que ça fait des années qu'ils nous reçoit qui nous en tant est qu'ils portent pas toutes nos idéaux heureusement mais qui portent cependant bon nombre d'entre elles et voilà je voulais remercier l'action missionnaire parce que c'est important d'avoir je dirais une écoute durable on n'a pas uniquement des écoutes de circonstance pendant le plfss c'est toute l'année on a on a des échanges et vous participez aux sénateurs à nombreux travaux et je vous remercie votre présence au logis aujourd'hui en est le témoignage le plfss oui on a des sujets d'actualité bien évidemment on va pas rentrer dans les taux dont dame parce que ça c'est des débats techniques et s'intéresse peu de monde finalement parce que l'ondam à 2,7 après il est tellement segment segmenté que ça me plairait dire par contre on a une actualité c'est la réforme des soins de suite et de réadaptation et ce soir le sénateur un amendement porté par le gouvernement donc c'est quand même important va être soumis à votre vote donc on voudrait bien sûr avoir votre retour et puis votre votre soutien parce que c'est important pour la profession sur sur la ssr et sur l'amendement du gouvernement que je ne connais pas encore j'ai pas vu mais a priori si vous le souhaitez a aucune raison qu'on ne soutiennent pas ça c'est un premier point le deuxième point c'est sûr l'ondam l'objectif national des dépenses d'assurance maladie cet ondam à 2007 je crois ou 2,8 orco vide et quand même parce qu'avec kovy de l'ondam est beaucoup plus élevé les presses cassis et c'est quelque chose qu'il faut quand même même si c'est très technique il faut que nos concitoyens sachent que un point dont dame c'est à peu près 4 milliards 4 milliards de dépenses supplémentaires donc quand on est à deux points 7 on est quand même à près de 10 milliards 12 milliards de dépenses supplémentaires 12 milliards cdd pense qu'il faut trouver obligatoirement par par la taxation par l'impôt à la csg par des participations financières de nos concitoyens la question qui se pose qui nous semble être la plus importante c'est que veulent exactement neuf concitoyens comme type de santé et s'ils veulent la santé qu'on peut leur offrir actuellement c'est à dire l'une des meilleures propositions de santé au monde il faut qu'il la peine et ça il faut qu'il le sache alors on va revenir sur cet amendement mais quand même sur l'ondam puisque le sénateur nous y invite c'est un ondam effectivement qui est assez assez forte avec une sorte de guide et de rattrapage probablement de une période qui avait été sans doute assez serré plus tôt on reparle souvent de desserrement pour autant avec quand même des insatisfactions et quand on regrette toujours des insatisfactions à la fois des professionnels de santé peut-être des passions plus hésitons effectivement vous avez peut-être qu'ils n'ont pas tout à fait conscience de tous ces grands enjeux mais en tout cas sur les professionnels de santé on sort quand même toujours des hésitations des des insatisfactions je vous 10 vous même ça fait maintenant eux allez disons au moins une bonne dizaine d'années qu'il y à des restrictions budgétaires considérables en particulier dans les salaires et dans la reconnaissance des actes médicaux 2d des professionnels médicaux en général et donc il ya eu à la suite du ségur un desserrement c'est vrai un desserrement de tt indemnités des salaires donner aux professionnels de santé des serments qui n'est pas suffisant parce qu'il ne rattrape pas l'ensemble des années perdues et il faut donc certainement aller plus loin d'où cette insatisfaction mais la satisfaction même si elle existe elle doit être expliquée à l'ensemble de nos concitoyens 1% d'augmentation de masse salariale au niveau des hôpitaux c'est un milliard et 1 % d'augmentation de sur un salaire de 1700 1800 euros c'est rien c'est ça qu'il faut dire aux gens qu'est-ce que quel est votre sentiment gardez le sentiment c'est qui a jamais eu autant d'argent données sur la santé et que personne n'est content personne n'est content comment cela n'est ni moi ça me désole blessure qui a eu des années de crise bien sûr qu'ils aient des années de tensions lorsque l'on revaloriser les salaires de 0 2% on était presque des héros aujourd'hui c'est 8 10% 9 variations et on n'a pas de merci dont moi j'ai envie de dire le coc vise bien sûr mais sur quel la fatigue mais tout le monde n'a pas été en première ligne des opérations cowitz et 3% 3 % de malades on a quand même soigné 97 % de patients non qu'ovide on a continué à travailler donc je pense qu'il ya un ras-le-bol aujourd'hui que l'on entend mais il faut raison garder et je vais peut-être politiquement incorrect mais il faut que nos collaborateurs aussi réalise le chemin qui a été parcouru il n'y a jamais eu une si forte avancée à part les 35 heures à l'époque de revalorisation des salaires infirmières aides soignants brancardiers toutes les catégories socioprofessionnelles ont été revalorisés je pense qu'il faut revenir à une raison et se remettre au travail et arrêter de parler de la crise qui j'espère est derrière nous même si c'est vrai vous l'avez dit ça remonte un peu on avait le professeur fisher ya été là qui dit qu'ils avaient une incidence de 70 oui bon on est loin des 600 de l'été pendant cette année on était ainsi 106 ans donc ça va on pense à fait le praticien les praticiens que vous êtes l'un et l'autre de l'organisation du système de santé si on vous suit le ségur les efforts et portant effectivement ces insatisfactions que l'on évoque est ce que quand même les mesures qui ont été prises en urgence est-ce que elles suffiront où est ce qu'elle appelle maintenant ce que l'on appelle une une révolution systémique de notre système de santé comment vous abordez les mauvaises habitudes reviennent malheureusement on le voit sur les 10 milliards d'investissements ségur 99% vent l'hôpital public j'entends bien que l'hôpital public et des besoins d'investissements mais le privé aussi et de nous dire en réponse c'est à l'actionnaire à l'actionnaire de financer l'investissement et les travaux ça a des limites l'état bien sûr est actionnaire hôpitaux publics mais il doit aussi être le garant de l'équité c'est pas le cas aujourd'hui et je le déplore et j'ai peur qu'aujourd'hui en reviennent à nos vieux démons d'en revendre avant d'en temps et ça c'est pas acceptable on a vécu deux années de partenariat de complémentarité il faut pas arrêter succès de ce partenariat c'est important pour nous de le dire de le redire peut-être à la mi-journée jusqu'à ajouter à ce cas d'yves monsieur le mic harbi on a augmenté par le ségur pas mal de professionnels de santé au niveau de l'insérer il a été mis en place comme l'a dit monsieur gharbi c'est pas 10 milliards c'est 13 milliards pour les investissements en particulier au niveau des hôpitaux plus particulièrement au niveau des hôpitaux c'est vrai mais toutes ces sommes apportées supplémentaire des investissements ses 13 milliards une somme globale qui durera quatre cinq ans en plus mais la masse salariale c'est tous les ans s'est tenue suite milliards cette année et ce sera plus 8 milliards tous les ans c'est pas une fois c'est tout le temps et cette masse salariale entraîne un déficit du budget dassault crise sociale qui est assez considérable pour cette année 2022 il sera de l'ordre de 22 milliards je ne parle que de la santé je parle pas des retraites 22 milliards on a eu près de 30 milliards de déficit santé retraite en 2020 22 à 23 milliards en 2021 on va arriver comme ça progressivement jusqu'en 2025 à des déficits cumulés qui seront aux alentours de 100 milliards un peu plus de 100 milliards aujourd'hui aujourd'hui le déficit c'est une cinquantaine de milliards actuellement fin sur l'année sur l'année 2000 21 ans n'ont cessé 30 milliards 30 mai à ses 39 ans tout en santé et votre est c'est à peu près 30 milliards et donc on va arriver un total de déficit qui sera de l'ordre de 100 milliards je rappelle que quand la kadey sa a été créée dans les années 95 96 demain 17 par rapport à juppé la caennaise devait régler le problème d'une dette qui ce qui était de l'ordre de 135 millions elle a réglé ce problème de 135 milliards entre 1997 et 2020 2024 et là en trois ans en quatre ans on remet 100 milliards de dette supplémentaire ce qui va les payer cette dette supplémentaire c'est tout problème et moi je suis d'accord avec l'ami garni pour dire qu' il faut évidemment augmenter les salaires mais il faut savoir raison garder faut remettre des investissements immobiliers en particulier public et privé ça me semble nécessaire qui est une coopération la plus étroite possible entre les deux pour donner le meilleur service possible de santé à nos concitoyens mais il faut aussi à nouveau regarder comment on finance l'ensemble j'ai des idées là-dessus ne sont pas obligatoirement accepté par tout le monde mais il faut savoir qu'on ne peut pas toujours vivre sur un défi parce que quand on regarde on recevra les auteurs d'un d'une étude que vous avez l fhp que vous avez fait il ya je crois qu'elle quelques mois on voit quand même que l'insatisfaction que les mêmes dans vos établissements elle existe dans l'hôpital public mais aussi à la fédération de l'hospitalisation bien sûr bien sûr et je ne me l'expliqué pas il n'y a pas de raison que comme je le disais certains ont été au front pendant des mois et des mois mais pas tous pas tous la première vague trois régions ont été touchées des autres régions n'ont pas été touchés donc je pense qu'il faut prendre conscience que le chemin a été fait le gouvernement a fait son job il a augmenté les salaires mais ne gérait pas de fermetures de lits vous faute de personnel aujourd'hui aucun patient qui se présentent à nos portes n'est pas soigné nous soyons tout le monde donc qui est des lits fermés aux délits ouvert c'est pas le débat l'important c'est que chaque patient qui se présente dans l'établissement puisse être soigné et c'est le cas chez nous donc nous ne l'avons pas d'y fermer par contre avant des tensions il manque 8 à 10% l'infirmière et c'est important important de le dire mais on va trouver des solutions comme on a toujours fait on a choisi aussi du mal à trouver des infirmiers oui c'est une c'est une calamité 30 ans d'expérience professionnelle je n'ai jamais connu ça même les agences des termes anglais la dialyse et les centres de vaccination pour grande partie parce que la rémunération des centres de vaccination à 250 euros la matinée pour aînés dernière forcément elles vont aller plutôt vacciner que d'être un service où elles vont être en tension en difficulté donc on attend avec impatience si je peux me permettre la fermeture des centres que ce soit la ville les officines les médecins c'est mal parti ça au lait si les cendres vont être fermées mais vont être fermés d'ici la fin de l'année ils vont être fermés parce que le rappel troisième dose va mobiliser moins de moyens que qu'actuellement qu'est ce qu'on peut pour eux peut-être la dernière question on peut s'attendre à quoi dans le débat politique et qui va s'ouvrir de la mère des batailles la présidentielle moi moi je la sentais moins je plains le projet mise de la santé l'actuel aurait eu je dirais des libertés budgétaire incroyable le prochain va avoir la restriction et le remboursement de la dette alors profitons de l'instant présent et on gérera ce remboursement de la dette ça me fait penser aux années sombres du précédent quinquennat vous vous en rappelez où on avait eu 10% de baisse de tarifs nous recevrons olivier vers or j'espère là tout à l'heure il va venir ici mais enfin je sais pas si ça a été si facile les deux dernières années mais il a quand même eu la possibilité d'avoir des marges de manoeuvre des budgets incroyable à l'agréable c'est vous auriez aimé où vous aimeriez être ministre de la santé monsieur milon la prochaine fois oui mais pas cette fois ci non non cela dit non c'est pas une question importante la question importante c'est que c'est vrai qu'il ya eu des libertés financières considérables que n'ont pas eu les ministres-présidents que n'a pas eue agnès buzyn qu'elle n'a pas eu marisol touraine que n'ont pas eu non plus roselyne bachelot il a été dit il a quand même eu cette possibilité fantastique d'avoir entre 20 et 30 milliards de plus chaque année pendant trois ans ce qui est assez considérable par rapport à la mandature précédente où la ministre imposer un ondam à 1.7 on est à des honda hm à six ou sept c'est ton considérable c'est totalement différent pour terminer oui excusez moi je veux m'aimer mais ça se fait au détriment futures devraient être des futurs ministère et ça se fait par la dette ne l'oublions jamais qu'est ce qu'il y aura comme grands sujets pour l'élection présidentelle présidentielle là qui va qui va commencer réellement selon vous la halle et les trois ou quatre sujets qui touchent notre secteur de la santé monsieur milon le principal est de très loin et c'est celui d'ailleurs qui aura des répercussions politiques importantes dans les années à venir si les médecins ne font pas attention si les médecins libéraux ne font pas attention c'est la désertification médicale et si honnêtement si les jeunes médecins ne se rendent pas compte de ce problème majeur les politiques réagiront ils mettront en place d'ailleurs on va le voir dès ce soir avec des amendements qui arrive d obligation d'installer des obligations de rendre le service qui a été rendu par l'état dans les études etc on a de plus en plus d'hommes politiques et de femmes politiques pendant 2 qui veulent installer une obligation une interdiction d'installer dans les zones sur denses et une obligation d'installation dans les zones sous denses ce nombre de politiques augmente et c'est moi je crois la larme qu'il faut tirer vis-à-vis des jeunes médecins alors deuxième question je de décentralisation de notre système des concentrations ça sera un sujet ce sera un sujet oui oui mais sa déconcentration plus que tu es saura fin à mes yeux à moi des concentrations plus que décentralisation là j'ai fait des études en particulier en espagne sur la façon dont la santé est mené par les régions alors il ya des régions riches ou la santé est sensiblement équivalente à celle de la france et des régions pauvres où la santé sensiblement équivalente à celle de la roumanie alors là il ya des problèmes à régler dans la décentralisation moi je préférerais une des concentrations importantes en particulier au niveau des ars qui sont je l'avais dit alamine gherbi ya quelques temps en arrière et nous sommes d'accord sur le sujet il y a pratiquement autant de politiques de santé qu'il y a deux directeurs des ars et ça change au fur et à mesure que les directeurs change mais ça a toujours dans la restriction est jamais et ans et jamais dans la participation plus active donc la déconcentration des services la reprise un petit peu en main par les politiques locaux de la politique de santé sur leur territoire ce seront des sujets laminé gharbi à votre avis vous l'avez vu des hôpitaux des geeks à mission donc l'emporter trois mots accessibilité continuité adaptabilité ce sont les trois mots à l'emporter pendant la campagne présidentielle et j'espère que enfin la santé sera au centre des débats et pas uniquement les sujets d'actualité télé là parce qu'on les voit aussi accessibilité pour tous dans ça c'est un peu ce que l'heure est en train de dire continuité des soins samedi dimanche et nuit ce que nous faisons adaptabilité aux nouvelles données l'intelligence artificielle et bien sûr complémentarité avec l'hôpital public et la médecine de ville monsieur milon ma dernière dernière question comment vous regardez ce débat beaucoup d'excitation transfert de compétences les médecins ne veulent pas lâcher un certain nombre de leurs prérogatives comment vous regarder ça et encore une fois ils ne veulent pas lâcher un certain nombre de prérogatives et à la rigueur en tant qu ancien médecin je peux le comprendre mais il faudra en contrepartie qu'ils acceptent d'être plus présents sur le territoire d'être plus présent c'est donnant donnant on les a remis au nom de ce terrain en donnant donnant donnant oui mais je pense que la délégation tasha les inévitables on ne pourra pas continuer comme ça alors il faut qu'on continue sous les 20 avec un peu plus de temps la mine gardois la milonga avec avec un syndicalisme médical je crois que ce sera le cas cet après midi a en tout cas merci merci alain milon sénateur alain milon d'être venu nous voir si laminé gharbi merci merci [Musique]
Alain Milon