Sophie Blanc : «Ces personnes ne sont pas réinsérables»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
bien évidemment que que je la partage parce que c'est vrai que vous savez quand quand dans l'hémicycle pendant pendant 3 jours on entend parler de populisme pénal, de surenchère pénale, de de culture de la domination, on a même entendu ces termes-là. C'est vrai que c'est assez euh incompréhensible parce que il est vrai que ces personnes qui sont des des pédau criminel donc nous souhaitons qu'ils soient punis de réclusion criminelle à perpétuité lorsque les violes ont été commis sur des mineurs de moins de 15 ans et en concours euh avec d'autres viols sur d'autres victimes. C'est ce qu'on appelle en fait les viols sériels, c'est-à-dire lorsqu'ils ont violé une fois, 10 fois, 20 fois ou 50 fois, on souhaite qu'ils soient punis de de peine de la réclusion à perpétuité.
Mais vous savez cette peine, elle la réclusion criminelle à perpétuité, elle existe déjà. Elle est déjà prévue pour les viols avec des actes de torture ou de barbarie. Donc en fait, c'est simplement un une un alignement de la peine que l'on que l'on souhaite aujourd'hui.
Parce que nous, notre position, c'est que ces personnes, si vous voulez, euh ne sont pas ne sont pas réinérables. Dans quelle branche voulez-vous qu'elles soient réinsérables ? Est-ce qu'on va les mettre dans nos écoles ?
Est-ce que les pédocriminels, on va les mettre dans nos centres aérés ? Donc voilà, soyons soyons sérieux. Un violeur en en série, c'est ce que nous estimons, doit être mis à l'isolement de façon définitive et il est vraiment incompréhensible que que la gauche mette tant d'énergie à défendre assez mal.
D'ailleurs, je trouve le le le bien-être des pédo criminels. C'est d'ailleurs je pour je donne un exemple très concret.
Sophie Blanc