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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 13 août 2025 4 minComplaisantFond programmatiqueOutre-merInstitutions & élections

Nouvelle-Calédonie - "On s'y attendait, il y avait eu des signes de renoncement", Nicolas Metzdorf

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • OuverteRéponse directe

    Nicolas Mesdorf, c'était prévisible ?

  • OuverteRéponse partielle

    Nicolas Mestorfin n'est-il pas une forme d'ambiguité sur l'accord en question sans sans entrer trop dans le détail ?

  • OuverteRéponse directe

    Pour finir, euh vous ne redoutez pas, même si vous dites que le FLNKS est devenu euh minoritaire, des troubles dans les semaines, dans les mois qui viennent.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Nicolas MesdorfFait
    « il y avait déjà eu des premiers signes de renancement du FLNKS euh la semaine passée. »
  • Nicolas MesdorfChiffre
    « on est passé à 3 milliards d'euros pour toutes les compétences de la Nouvelle-Caédonie. »

Modèle mistral-small3.2:24b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et Nicolas Mesdorf, c'était prévisible ? Oui, évidemment, si euh on s'y attendait, il y avait déjà eu des premiers signes de renancement du FLNKS euh la semaine passée. Donc, c'est pas une grosse surprise pour nous ici en Nouvelle-Calédonie.

L'important pour nous désormais, c'est que les choses continuent d'avancer sereinement puisqueaujourd'hui le le FLNKS n'est plus l'ombre de lui-même. C'est-à-dire que il y a deux parties principaux qui composaient ce front qui qui l'ont quitté. Aujourd'hui, il est à la main des plus radicaux et donc tous les autres signataires de l'accord eux restent déterminés à aller jusqu'au bout.

Donc voilà, l'idée pour nous c'est de profiter de la visite du ministre pour continuer à avancer sur les textes tels que la modification de la constitution ou alors la l'organme spécial qui sont les textes d'application de l'accord. Nicolas Mestorfin n'est-il pas une forme d'ambiguité sur l'accord en question sans sans entrer trop dans le détail ? Malheureusement, il nous faudrait beaucoup plus de temps.

Mais quand il est question de créer un état de Nouvelle-Calédonie avec une nationalité calédonienne, la possibilité de transférer des compétences régaliennes. On va jusqu'à la monnaie, la justice, la police sans parler d'indépendance. Est-ce qu'au fond le projet en soi n'allait-il pas générer une sorte de pays indépendant qui ne dit pas son nom ?

Ah bah apparemment si c'est ce que vous pensez, ça n'a pas convaincu les indépendantistes puisqueaujourd'hui c'est plutôt les les non indépendantistes qui défendent l'accord. Et reconnaissez que toutes les attributions prévues, ce sont celles d'un d'un état indépendant. Bah aujourd'hui on est on est quand même français.

Je garde ma nationalité française, la CDON reste française puisque les compétences régalines restent exercées par l'État. Vous savez, on a connu trois référendums où il suffisait d'une majorité à 50 % plus une voix pour transférer l'ensemble des compétences régaliennes. C'est vrai.

Donc c'était ça l'accord de NMER dans lequel on était depuis 30 ans maintenant. Euh clairement l'accord de Bougival lui ne permet plus de de référendum sur l'indépendance de la Nouvelle-Caédonie. C'est une décision au 23 du congrès de la Nouvelle-Caédonie.

Donc on voit que s'il y a il y a 2/3 d'indépendantistes en Nouvelle-Céie, bon c'est que les carottes sont cuites. Euh donc je trouvais que le l'accord était plutôt équilibré clairement pour les les pour les Calédoniens et surtout on en a besoin parce que aujourd'hui je veux bien qu'on n pas d'accord politique mais ça veut dire qu'on reste dépendant des flux financiers de l'État pour pour même nos compétences. Oui, je rappelle qu'avant les les les émeutes du 13 mai ont on bénéficiait d'un milliard d'euros de l'État par an pour les compétences de l'État.

Aujourd'hui, on est passé à 3 milliards d'euros pour toutes les compétences de la Nouvelle-Caédonie. Donc, si on veut que le contribuable métropolitain ne déverse pas encore des des milliards d'impôts en Nouvelle-Caédonie, il faut ramener de la stabilité sur place. Nicolas Mesdor, pour finir, euh vous ne redoutez pas, même si vous dites que le FLNKS est devenu euh minoritaire, des troubles dans les semaines, dans les mois qui viennent.

Bah, on a on a toujours que la Nouvelle Calédonie a déjà connu par le passé à répétition, hein. Oui, oui, bien sûr. Mais là, on bien évidemment que on a toujours ça en tête, mais la question c'est qu'est-ce que parce qu'on a peur de la violence d'une minorité violente, on n'applique pas la démocratie et le choix de la d'une majorité.

J'ai toujours du mal moi avec ça. C'est-à-dire que à partir du moment où on cède tout le temps à la violence, autant donner tout de suite le point au plus radicaux quoi. Merci à vous Nicolas Messdorf.

En tous les cas Manuel Vals revient à vous voir et pour vous, j'ai bien compris le le ce processus, pardonne-moi pour ce mot, il rappelle d'autres actualités se poursuit à vos yeux. Nicolas Mesdor, merci à vous pour cette réaction à chaud ce matin en direct de l'antenne sur l'antenne de Sud.

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