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Podcast / conversationLe Média (sur YouTube)· 4 mars 2024 32 minContradictoireActualité / polémiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesSolidarités & familleAgriculture & alimentation

COMMENT MACRON ET ATTAL VONT VOUS RENDRE ENCORE PLUS PAUVRES

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00RelanceÉludée

    Pourquoi le gouvernement s'attaque-t-il aux droits des chômeurs malgré un excédent de l'Unedic ?

  • 6:00OuverteRéponse partielle

    Les PME ont-elles vraiment du mal à embaucher à cause du chômage ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'un prix plancher agricole et comment le mettre en œuvre ?

  • 12:00RelanceRéponse partielle

    Les accords de libre-échange sont-ils bénéfiques pour l'agriculture française ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Le modèle social français est-il en train de devenir anglo-saxon ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Fait
    « les indemnités vont diminuer »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

pour ne rater aucune de nos vidéos n'oubliez pas de vous abonner et d'activer la cloche moi j'avais débattu avec Elisabeth born qui à l'époque était ministre du Travail je avais dit les indemnités vont diminuer ah non non pas du tout pourquoi vous dites ça et puis finalement ça a diminué 3 ans plus tard c'est reparti pour un tour vous allez dire un chauffeur vous savez on va on va retirer l'assurance chômage qu'est-ce qu'il va vous dire mais je m'en fous moi j'en ai pas non mais c'est vrai vous allez lui dire oui la retraite il dit bah moi la retraite qu'est-ce que je vais avoir comme retraite tout était écrit en réalité bonjour tout le monde je suis ravi de vous retrouver pour un nouvel épisode de l'instant por l'instant Porcher c'est un petit moment qu'on se prend entre nous avec Thomas pour analyser décrypter et avoir les clés pour comprendre ce qu'il se passe autour de nous ça fait déjà plus de 3 mois qu'on tient le Paris qui a pu sembler fou faire tourner une télé d'info indépendante et engagé en plateau et sur le terrain merci pour votre force le média ne tient que par vous alors n'hésitez pas à rejoindre l'aventure de manière pérenne en vous abonnant à partir de 5 € par mois pour soutenir la première coopérative médiatique de France sur le petit écran vous pouvez aussi vous abonner à à notre newsl ur quotidienne pour ne rien manquer des informations version le média bonjour Thomas salut Lizard alors avec toi aujourd'hui au programme le gouvernement s'attaque aux droits fondamentaux et ça va faire mal pour tout le monde et on revient sur la fameuse annonce d'Emmanuel Macron au salon l'agriculture sur les prix planchers agricoles c'est [Musique] parti retraite chômage soins droits sociaux des domaines bien affaiblis depuis plusieurs années maintenant et des cibles bien marquées pendant les deux qu a Macron les pauvres sont de plus en plus nombreux et de plus en plus pauvres les Français en général subissent et ressentent un déclassement après trois réformes en 7 ans Gabriel hatal a relancé la guerre au chômage ou au chômeurs on ne sait plus je confirme c'est que l'évolution des conditions économiques et par ailleurs le fait que vous ne pouvez pas vous déplacer quelque part aujourd'hui sans rencontrer un chef d'entreprise un patron de PME qui vous dit je cherche à recruter c'est un frein pour mon activité de pas pouvoir recruter ça sont des impressions hein les les chiffres l' il y a aujourd'hui on est à plus de 7 % de chômage et vous vous déplacez partout j'étais encore en charante maritime il y a quelques jours mais à chaque fois que je me déplace vous avez des gens qui cherchent à recruter prè y quelquot quand le chômage augmente on va allonger la durée et deuxièement François l'anglais on a aussi une attente des Français que j'entends qui est de dire qu'on doit toujours avoir un modèle qui incite à la reprise d'emploi et que travailler doit toujours apporter plus que pas travailler moi je me retrouve totalement et je vais vous dire les Français qui nous écoutent là qui sont en route vers le travail dans leur voiture je pense qu'ils se retrouvent aussi derrière cet objectif travailler doit toujours apporter plus que ne pas travailler et notre modèle social doit inciter davantage à l'activité et donc oui moi je suis favorable à ce qu'on rouvre ce chantier l'exécutif prévoit une nouvelle fois de réduire les droits au chômage rien ne semble décider mais sont dans la ligne de mire une nouvelle fois la durée d'indemnisation les avantages des plus de 55 ans ou encore accentuer la dégressivité des allocations on vous parlait déjà il y a quelques semaines des révélations de ni part l'exécutif étudierait plusieurs pistes comme une baisse supplémentaire de 20 % de la durée d'indemnisation passant de 18 à 14 mois alors que c'était déjà 24 mois il y a peu ou encore la suppression des fins de droit Thomas Gabriel Attal présente plusieurs arguments pour encore renégocier l'assurance chômage notamment les PME qui galèrent à embaucher on l'a entendu dans l'extrait bon quand on se pens sur les chiffres c'est peut-être pas trop ça et les dernières prévisions de lunedic je m'explique ce sont les syndic cas les patronats qui gèent l'assurance chômage par le biais de l'Unedic donc et les dernières prévisions montrent que le régime reste dans le vert mais avec des comptes qui se dégradent un peu en 2023 l'excédent ne serait plus que de 1,6 milliard d'euros contre 4,3 en 2022 et se résorberait encore légèrement en 2024 1,1 milliard une tendance liée à deux raisons la dégradation de la conjoncture économique et le prélèvement réalisé par l'État sur les ressources de l'assurance chômage pour financer le service public de l'emploi et les actions en faveur de la formation ces 12 milliards pour la période période 2023- 2026 je viens de citer le monde pourtant c'est le gouvernement qui a mis en place le principe de quand ça va pas on renforce les droits et quand ça va on rabotte les droits bref Thomas qu'est-ce que tu penses là de ces arguments pour une enè fois s'attaquer au droits des chômeurs et on voit bien en fait que quel que soit les arguments il faut s'attaquer de toute façon au modèle social au moment de la de la réforme des retraites on était excédentaire mais il fallait s'attaquer à la réforme des retraite parce qu'on allait déficitaire là sur les nidic c'est excédentaire on a une conjoncture qui est horrible avec un T croissance qui est en dessous d' 1 % malgré ça c'est excéentaire mais il faut quand même s'y attaquer et on voit en fait qu'il y a pas de limite en réalité parce que moi je me souviens les dans les premiers textes sur la réforme de l'assurance chômage qui était tombé juste après le covid en en 2021 moi j'avais débattu avec ellisabeth borne qui à l'époque était ministre du Travail avant d'être Premier ministre et je lui avais dit les indemnités vont diminuer où les temps de durée d'indemnité vont diminuer ah non non pas du tout pourquoi vous dites ça pas du tout elle m'avait dit ça et puis finalement ça a diminué puis les gens oublient c'est en 2021 3 ans plus tard puis on peut réattaquer l'assurance chômage avec les mêmes arguments et c'est reparti pour un tour et et on va nous dire après bon alors est-ce que la France est feignante est-ce que les gens travaillent pas assez est-ce que l'Insurance chômage incite les gens à rester chez eux il y a eu plusieurs réformes qui ont été faites hein on pourrait mesurer les effets de ces réformes même pas on continue sur la même logique pour bah en fait casser le le modèle sociale donc c'est c'est reparti peut-être que dans 2 ansin on repartira sur la retraite et ainsi de suite et c'est infini comme ça et ça fait 20 ans que ça dure jusqu'à la fin le but hein c'est qu'il ait un modèle social qui soit réduit à pot de chagrin qu'on soit dans un modèle anglo-saxon et là tout le monde sera content donc donc oui c'est un vrai problème et rien ne justifie qu'on qu'on fasse cette réforme monieur Gabriel Atal on le voit dans lesestit il se défend en disant oui non mais moi je rencontre des petits patrons de petites PME qui arrivent pas à embaucher parce qu'il y a personne qui veut travailler chez eux et cetera et même le présentateur le journaliste lui répond mais ça c'est une impression enfin les chiffres dément ouais déjà déjà les chiffres démes en fait le le même si dans certains secteurs il y a des secteurs sous tension on l'a vu notamment l'hôtellerie et cetera et s sous tension aussi parce que les conditions sont difficiles et les salaires ne répondent pas aux conditions de travail les les emplois les postes non fournis restent très faibles par rapport au nombre de chômeurs et dans toute économie vous avez un moment des postes non fournis c'est obligatoire on peut pas avoir zéro postees non fournis donc donc c'est c'est c'est pas quelque chose qui tient et puis quand on regarde les PME sur les grandes études qu'on été faite la première des choses ça reste quand même le carnet de commande s'il y a pas un carnet de commande il y a pas d'activité et le carnet commande il dépend de la conjoncture et donc de l'économie de manière générale avec une conjoncture à 08 bah effectivement vous avez pas un carnet de commande qui est rempli et c'est difficile dans ces conditions d'embaucher puis si le gouvernement était vraiment porté sur les PME ça saurait quand on compare bien sûr on l'a déjà dit mais c'est important de le rappeler les taux d'imposition des PME par rapport aux grandes entreprises en proportion on voit que les PME subissent beaucoup plus l'imposition que les grandes entreprises donc serit peut-être aussi s'attaquer par là en premier mais c'est important de le rappeler c'est important de le rappeler et surtout que les PME sont souvent utilisé pour faire passer des réformes qui vont profiter toujours aux grosses entreprises n n'oublions jamais ça c'est ça a été le cas pour le cice on a mis en avant les PME bon ben on on pouvait s'arranger dans ce cas-là pour faire un Small Business Act si c'était un problème comme comme les comme l'ont fait les Américains mais non non il fallait que ce soit pareil pour tout le monde et en fait ça a beaucoup plus profité aux grandes entreprises qu'au PME Gabriel Atal il affirme mordicus cette idée que le travail doit rapporter davantage que de ne pas travailler donc et c'est finalement toujours la même chose sur plein de sujets au lieu d'améliorer la situation des travailleurs on cible la situation des sans emploi Gabriel Atal veut un modèle qui incite le retour à l'emploi je le cite est-ce que c'est vraiment réduire les droits qui incitent le retour à l'emploi ù on surf encore sur l'idée de les gens veulent pas travailler préfèrent rester chez eux écoutez-moi petite classe moyenne travailleuse à la radio je suis de votre côté et ce sont les chômeurs et les gens RSL à cause de vos problèmes non mais personne ne gagne plus en restant chez soi ça c'est faux il faut arrêter avec ce mythe on nous explique toujours qu'on non c'est faux ça c'est c'est c'est faux euh la la réalité la réalité c'est quoi c'est que effectivement il faudrait que les salaires payent plus et c'est ça le vrai problème et là comme bien sûr on ne veut pas s'attaquer au salaire parce que là ça fait mal au au patronnat donc qu'est-ce qu'on dit B on dit B le problème c'est l'assurance chômage le problème c'est pas l'assur en chômage c'est qu'il faut des salaires plus élevés dans certaines filières pour attirer justement les gens parce que les gens sont plus idiots maintenant ils ont très bien compris que à un moment il bossent un certain nombre d'heur qui sont très mal payés que les conditions difficiles donc ils ne veulent pas faire cet emploi làà mais qu'il soit au chômage ou pas qu'il soit aussi en étude ils ne veulent pas rentrer dans des filières d'études pour cet emploi-là parce que ces emploisl ne payent pas donc à un moment il y a la question aussi de de de du salaire si vous voulez que que qu'il y ait des filières qui se remplissent et et que vous jugez que ces filières ont une utilité bah faites en sorte que les salaires soient plus élevés déjà dans les accords de branche faites en sorte que ce qui soit ce qui figure sur l'accord de branche ce soit le SMIC le vrai SMIC comme ça tous les salaires augmenterai en fonction du SMIC et comme le SMIC augmente en fonction de l'inflation ça F augmenter les mais non il y a dans beaucoup d'accords de branche encore le salaire de référence c'est un salaire qui est en dessous du SMIC ce qui est très ce qui est très mauvais donc il y a deux façons de voir les choses soit on s'attaque à ce qu'on appellerait l'assurance chômage soit on s'attaque de l'autre côté à l'économie au patronat à ce à ceux qui gèrent les les les branches pour faire en sorte que les salaires augmentent plus vite cette question elle est toujours là alors parfois ça va ressortir on va dire oui il faut que les patrons augmentent je les appelle à augmenter mais ça fait 20 ans que cette question des salaires est là depuis les années 80 il y a une perte de la part des salaires dans la valeur ajoutée qui est descendue et qui n'est jamais remonté depuis et donc faut se poser la question à un moment faut fa se dire pourquoi dans dans le partage de la de la richesse créée on revient pas à ce qui était avant 1980 ça c'est intéressant ça c'est-à-dire de faire en sorte que le gâteau soit un peu mieux partagé entre tout le monde dans dans dans les entreprises y compris les grosses dans le monde toujours il y a Denis gravou secrétaire confédéral de la CGT qui a dit que le gouvernement voit dans l'uneédic une vache allée qu'il faut traire pour réinjecter des crédits notamment en direction de France travail he donc céta époil emploi avant une démarche qui aux yeux de Denis Gravouille abouti à détourner l'assurance chômage de son objet premier à accorder un revenu de remplacement d'un niveau suffisant aux personnes privées de travail on rappelle que le chômage on cotise qu'est-ce que tu penses de ça toi mais en fait dès le début il y a eu un un but pour que l' l'Unedic soit pris en main par l'État comme tu l'as très bien dit c'est que tu cotises pour avoir de le droit finalement d'avoir des représentants à lunéic et Macron la première chose qu'il a fait en 2017 c'est qu'il a retiré les cotisations des salariés pas patronal ça veut dire que les salariés ont été affaiblis dans les négociations à lunéque alors que les patrons eux ils sont ils sont bien toujours là et le but c'était une reprise en main de l'unedct par l'État pour pour qu'elle en fasse ce qu'elle veut et c'est ce qui se passe là donc je veux dire tout était écrit en réalité on baissait les cotisations on affaiblissait les les représentants des salariés on faisait l'assurance chômage on fait en sorte d'étatiser tout ça pour qu'à la fin on donne un petit 300 € par mois à ceux qui toucheront une assurance chômage comme c'est le cas au Royaume-Uni 300 400 € et puis on arrête là quoi voilà donc le but était vraiment de reprendre en main l'unédiic et c'est ce qui se passe et c'était prévisible est-ce qu'il y a aussi l'idée que plus plus c'est gros plus ça passe dans le sens où bon de toute façon les gens comprennent rien ils vont oublier ou des choses comme ça force de constater vous savez le le modèle libéral c'est un modèle individuel c'est basé sur l'individualisme et et un tas un tas de choses a changé dans ce sens-là par exemple vous regardez la la tarification des des transports pendant très longtemps c'était une tarification qui était qui était unique qui avait qui était réglementé puis maintenant c'est une tarification plutôt dynamique en fonction de quand tu prends ton billet à quelle heure à quel moment pour l'avoir moins cher donc tout toute notre vie a été soumis à des formes d'individualisation pour avoir le prix le moins cher d'individualisation dans les discours sur la carrière et on fait comme si on était finalement des des gens sur qui le fonctionnement de l'économie n'avait pas d'impact et et le résultat on le voit de plus en plus aujourd'hui c'estàd que la question du modèle social plus personne n'y comprend rien plus personne n'y croit vraiment tout le monde part du principe que ça c'est à toi de t'en sortir que quand on veut on peut et le résultat il est là c'est que même parfois dans des gens qui vont être dans les classes populaires mais parce qu'il ils vivent déjà cette vie ils ont moins de de service public ils sont en auto-entrepreneur donc pour eux déjà ils sont dans dans dans dans l'état d'esprit où le travail ne dépend que d'eux et qu' a plus de sécurité et donc vous allez dire un chauffeur vous savez on va on va retirer l'assurance chômage qu'est-ce qu'il va vous dire mais je m'en fous moi j'en ai pas non mais c'est vrai vous allez lui dire oui la retraite il dit bah moi la retraite qu'est-ce que je vais avoir comme retraite je vais revendre mon véhicule je je mon fond de commerce et uber enfin il y a pas de fond de commerce donc c'est très simple de passer là-dessus et de dire bah écoutez il faut tout réformer regarder là le chauffeur uber il se plaint pas alors qu'en réalité ce sont quand on regarde les revenus disponibles et les revenus gagnés plus vous êtes pauvre plus vous avez un revenu disponible VI a des aides qui vous permet de de de de mieux vivre et en fait on s'attaque aujourd'hui à ces transferts et et et ça passe très facilement moi c'est ça qui m'étonne il y a eu quand même des syndicats qui se sont révoltés mais malgré tout là on se prend des coups des coups et on revient on revient on revient et ça et ça continue à tenir c'est ça qui est impressionnant il a alternative économique qui a sorti un gros dossier pour le mois de mars sur la la popérisation du peuple français comme je disais au début les pauvres sont de plus en plus nombreux et sont de plus en plus pauvres le journal explique que l'inflation est une bombe sociale à retardement et encore ce sont les chiffres de 2021 sans donc la grosse inflation vécu ces trois dernières années en automne les derniers chiffres vont tomber et risque d'être catastrophique on l'a expliqué main de fois ici le gouvernement restreint les droits des chômeurs des allocataires du RSA qui vont maintenant être obligés d'un peu travailler des étrangers sans parler des hôpitaux et de l'accès aux soins qui a été fortement réduit on voit plein de DRAM arrivver en ce moment sur le temps d'attente la nonacè en soi et cetera et alternative économique écrit une politique punitive efficace pour les maintenir dans la pauvreté avant d'ajouter que le sentiment de méfiance à l'égard de l'oisiveté des pauvres est sans doute aussi ancien que la pauvreté elle-même mais il atteint aujourd'hui un paroxisme au sein du gouvernement qui en fait un axe central de sa politique Thomas en s'attaquant au pauvres est-ce que le le gouvernement s'attaque aussi en fait aux français en général qu'il tentent de masquer sous le coup de je protège les classes moyennes travailleuses en fait l'important est toujours de diviser euh c'est ce qu'a fait d'ailleurs aussi Marine Le Pen avec un grand succès c'est qu'elle a divisé en fait les pauvres euh Français de souche entre et les et les pauvres immigrés ou d'origine immigré voilà elle tu divise pour régner et là Macron c'est ce qu' fait il lui divise la classe moyenne pauvre qui arrive à avoir un revenu en travaillant avec les pauvres qui n'ont pas suffisamment de revenus ou qui vont toucher le chômage donc ils divisent c'est c'est un axe de division pour murigner il a il a de manière générale les les les classes les plus riches il a l'ancienne droite française complètement acquise maintenant le le Game changer pour employer un terme du du du management c'est la la classe moyenne qui travaille qui elle peut-être séduite par Marine Le Pen peut-être séduite par Mélenchon euh et une partie déjà peut voter aussi Macron mais il y a une grosse partie qui peut tomber dans dans dans dans les bras notamment de l'extrême droite et donc il faut séduire cette partieelà et comme on séduit ben on les oppose à un autre pauvre voilà et c'est ce qu'a fait Marine Le Pen quand elle a commencé elle avait la la la l'extrême droite traditionnelle des beaux quartiers que l'on a vu naître que l'on a vu s'afficher pas naître s'afficher sans complexe avec Zemmour par exemple et elle a été cherché à un moment les gens de de du nord de les les zones désindustrialisé en les opposant à d'autres pauvres et ben c'est ce que c'est ce que fait aujourd'hui Macron il divise pour mieux régner et pour s'acaparer une partie des voies puis ça permet de pas regarder plus haut et ça permet de pas de pas regarder plus haut et sur l'inflation nous dès le début b nous avions dit que ça allait être douloureux parce que vous aviez le service public qui est quand même le patrimoine du pauvre rappelonsle c'est le patrimoine du pauvre qui était attaqué et de l'autre vous aviez des problèmes de pouvoir d'achat très fort c'est pour ça que nous tout de suite on avait mis on avait prené des mécanismes pour relier le les prix au salaire d'indexation donc c'était une question qu'on jugeait sérieuse il y a une semaine le Salon de l'Agriculture a ouvert ses portes en pleine colère agricole et ça n'a pas manqué l'ambiance était très tendue le président comme à son habitude a joué au jeu du terrain manche retroussé vocabulaire tranché en allant discuter avec des agriculteurs en colère Emmanuel Macron a annoncé la mise en place d'un prix plancher revendication principale du syndicat Confédération paysane qui lutte contre l'agro-industrie la direction de la FNSEA elle juge cette mesure impossible à mettre en œuvre alors évidemment cette déclaration du Président de la République nous a un peu surpris euh je crois pas que sa politique économique tel qu'il apporte depuis le début soit de de soviétiser l'économie donc ce qu'on porte à l' fa d'abord c'est de s'assurer que il y a pas de vente en dessous des coups de production premier élément c'est une forme c'est une forme de prix planché alors non non non c'est la loi qui le prévoit hein on peut pas aujourd'hui V en dessous de de de de ces cûts de production et nous surtout c'est la construction du prix en marche avant et je vais essayer d'être précis ce qu'on veut c'est que dans toutes les filières on ait des coûts de reviens interprofessionnel voyez des coûpts de production interprofessionnel donc dans la viande dans le lait dans le porc on a donc ça veut dire que pour par exemple pour le secteur du bœuf vous dites le 1 kg de bœuf ça vaut tant exactement c'est ça coûte temps de le produire déjà calculé aujourd'hui c'est un coût de production interprofessionnelle ça n'existe pas aujourd'hui le coût de production interprofessionnel existe et ce qu'on veut c'est que dans le cadre de la loi égalim il soit reconnu comme étant le facteur qui permet de construire le prix en marche avant ce qu'on a dit c'est-à-dire une négociation entre les organisations de producteur puis l'industrie agroalimentaire à partir de cet indicateur qui protège la matière première agricole c'est ça l'esprit de la loi etgalime et puis ensuite la négociation classique il y a pas d'entente il y a simplement le fait de dire qu'on construit encore une fois le prix c'estàdire on ne fait pas aujourd'hui ce qui ne nous va pas c'estàdire une négociation entre l'industriel et la grande distribution puis après on vient le producteur en disant ben voilà ce que je peux vous payer débrouillez-vous ça ça remettre le producteur dans la chaîne prix planché ça donne le sentiment qu'il aura une espèce de conférence annuelle ou de conférence trimestriel où on décréterait que la viande vaut temps nous c'est pas ce qu'on dit on dit nous on a des coûts interprofessionnels il y a quelques semaines la notion de prix plancher portée par la Confédération paysane comme un prix de revien donc qui prend en compte la production et la rémunération des producteurs puis porter par LFI avait été disqualifié tout de suite par le ministre de l'Agriculture Marc fen qu'est-ce que propose LFI il proposait si j'ai bonne mémoire le fait que au début d'année on décide d'un prix fixe le gouvernement décide le prix du lait c'est allez je sais pas quoi 1,20 du litre ça c'est un truc de de système soviétique et je persiste à dire que c'est un truc un modèle soviétique président de la République a demandé à ce qu'on fasse un travail il y a deux députés qui sont saisis de cette question député Isard la député babo sur évaluation des galimes 2 comment on construit un prix qui soit basé sur les coûts de production il y a des indicateurs de production ils sont pas toujours mis en œuvre dans tous les secteurs deuxème élément il y a de la contractualisation elle est pas mise en œuvre dans tous les secteurs troème élément à partir de ça est-ce qu'on construit pas un prix à partir duquel se construit le prix final et donc un prix plancher chercheurs et économistes mett déjà en garde contre cette annonce qui pourrait être en effet inapplicabl si les accords de libre échange sont maintenus en l'état la colère école ne risque pas de faiblir Thomas toi comment tu analyses cette annonce de prix plancher alors déjà bon moi je on est habitué à ce que Macron emprunte des termes à la gauche et en même temps on est habitué à ce qu'il estv de leur sens voilà c'est ce qu'il a fait avec planification écologique c'est ce qu'il a fait avec avec le plan de relance c'est il il le fait constamment et là il le fait avec les les les prix planchés derrière on ne sait pas ce qu'il y a mais il dit on va mettre en place des prix planchés si on met en place des prix planchés sans rien changer au système ça va pas être bon du tout parce que un prix plancher c'est quoi c'est un prix qui permet comme tu l'as dit hein aux agriculteurs de se rémunérer et d'investir alors s'il est juste il doit prendre en compte l'exploitation qui va avoir les normes les plus élevées environnementales qui va être dans une région difficile et puis on va récupér répercuter ça sur les autres donc ceux qui vont bénéficier de ce prix plancher en en premier lieu c'est aussi ceux qui produisent mal qui on des grosses exploitations et et qui utilisent des produits phytosanitaires avec des normes environnementales bah eux ils vont faire un profit de dingue et les autres font un profil léger mais il ils seront protégés donc si on fait ça dans le contexte actuel c'est ce qui va se passer et puis après il y aura l'importation de de produit je sais pas moi de poulet ukrainien ou de poulet brésilien qui va arriver sur le terrain et qui lui s'il n'est pas soumis au prix plancher coûtera moins cher et donc là ça risque d'être compliqué maintenant si on met un prix plancher en repensant notre agriculture c'estàd qu'on met un prix plancher pour protéger les agriculteurs mais on leur demande de faire des efforts dans leur production de de la de l'élever vers le haut en terme de de faire en sorte qu'il ne soit pas en concurrence avec des biens étrangers c'està dire soit en taxant les biens étrangers soit en faisant des des des des référence à l'origine très claire du bien du produit agricole bah on est dans un cas où ça peut effectivement très bien fonctionner donc prix plancher sans rien ça sert à rien prix plancher avec une refondte de notre modèle agricole oui là c'est très positif toute façon sur le terrain c'est ce que nous disent les agriculteurs quelque chis syndicat en disant toute façon moi si j'avais pas de problème de revenus bah les normes je m'en fous voilà donc c'est c'est souvent ce qu'on entend et donc c'est lié à ce que tu viens de dire et en plein salon de l'agriculture d'ailleurs jeudi dernier deux traités de libre échange avec le Kenya et avec le Chelly ont été votés au Parlement européen grâce aux voix du camp Macron les différents accords de libre échange sont rejetés par des agriculteurs comme on salon de l'agriculture ou sur les blocages pendant la colère agricole syndquer ou non les agriculteurs dénoncent une concurrence internationale accru c'est ce que tu viens d'expliquer et la direction de la FNSEA ou encore le gouvernement eux prôent ce besoin qu'on a d'échanger qu'il faut être dans le monde réel et donc plutôt s'attaquer au norme l'Europe est une puissance agricole et la France peut-être une puissance agricole grâce à l'Europe on montre que on ne peut pas se passer de l'Europe et d'ailleurs c'est ce que disent beaucoup d'agriculteurs ils disent sans Europe on ne sera pas puissant en revanche il faut changer des choses en Europe et je pense que c'est très important de le de se le dire parce que beaucoup de nos opposants on l'a entendu encore récemment nous explique qu'il faut refuser les exportations mais ça fait vivre nous exportons 2 tiers des calories que nous produisons 2 tiers comment penser une minute que notre agriculture peut vivre dans une franche fermée ça ne vous l'avez entendu Jordan Bardella il dit faut sortir l'agriculture des traités de libre échange mais ça c'est une bêtise énorme est-ce qu'on a un traité de libre échange avec la Chine est-ce qu'on a un traité de libre échange avec la Chine non est-ce qu'on importe des produits chinois oui les traités de libre échange en réalité c'est la man de réguler le commerce c'est la manière d'imposer des clauses de réciprocité des clauses environnementales des clauses où on demande au pays en face de nous de respecter des accords et des niveaux de de contraintte environnemental que nous nous imposons nous donc en fait c'est une façon de réguler le commerce et lorsque nous n'avons pas ces clauses de réciprocité lorsque nous ne pouvons pas imposer cette exigence par exemple sur les sujets environnementaux nous refusons de de signer il y a toujours des gagnants et des perdants un accord de libre échange est bénéfique quand les gains des gagnants dépassent les pertes des perdants jusqu'à présent en matière agroalimentaire cela a plutôt été le cas pour la France affirme Eric dor directeur des études économiques à li School of Management dans cet article sur europin pourquoi les accords de libre échange ne sont pas si néfastes Thomas c'est peut-être ça en fait le problème c'est peut-être ça que les opposants dénoncent il y a des perdants et des gagnants aux accords de libre échange ouais tout à fait il y a alors il y a des perdants globalement et des gagnants globalement mais après il y a aussi des perdants par secteur et des gagnants par secteur euh et et dans l'Europe il y a des pays qui en profitent plus que d'autres que quand vous faites un accord avec le Canada et que vous exportez des BMW ou des Mercedes vous en profitez plus d'accord mais quand vous importez je sais pas moi du de la viande bovvine c'est pas sûr que ce soit favorable pour nos agriculteurs donc on peut faire toute la somme globale en disant ça va être gagnant mais dans le gagnant il y aura quand même des gens pour qui ce sera perdant et ce sera douloureux et il faut vraiment avoir ça en tête et puis après il y a parfois on a des des des même des asymétries avec les pays avec lesquels on signe et je sais pas si ça leur r service à ces pays-là euh notamment quand on parle des des pays africains donc il faut faire attention là on a l'impression quand on écoute les les gens qu'on vit dans un monde où on ééchange pas mais on vit dans un monde où il y a des échanges énores de partout d'accord et même ceux qui ne sont pas soumis à des traités ils passent les frontières très facilement les droits de douanes sont très faibles les réglementations elles s'affaisent de plus en plus donc quelle est l'utilité de signer en plus des contrats de libre échange qui vont un uniformiser les normes toujours sur la plus basse mais surtout deux mettre en place des des systèmes de tribunaux arbitraux qui peuvent attaquer les États en cas de changement de réglementation et ça ça peut être dangereux c'est-à dire qu'il y a plus des réglementations nationales il y a des réglementations supranationales qui peuvent être attaqués sur des tribunaux supranationaux et ça c'est ça c'est très problématique d'un point de vue démocratique pourquoi on fait ça je veux dire quel intérêt ça là là on est vraiment dans l'ordre de la de la religion puis après il y a l'aspect écologique est-ce que favoriser des échanges qui existent déjà encore une fois parce que par exemple les États-Unis on a pas de traité de libre échange Trump n'en voulait pas c'est pas pour ça qu'on consomme pas des biens américains on en consomme pltof vraiment le but c'est de donner des avantages encore aux multinationales parce que c'est elles qui vont le plus en profiter c'est elles qui veulent qu'il y ait une uniformisation des normes et des règles pour pouvoir faire encore plus de rendement d'échelle voyez alors qu'elles font déjà des bénéfices de record qu' qu'elle déclare dans des paradis fiscaux en grande partie donc à qui à qui ça profite bah à personne je pense sauf au multinational donc là là il y a une vraie question à voir mais le débat on va dire ah vous voulez le retour sur soi vous voulez revenir à à Cuba vous voulez le l'URSS mais c'est pas ça le problème c'est qu' on échange beaucoup bien c'est en quoi aller plus loin ça va satisfaire qui que ce soit c'est ça la vérité alors on va dire oui c'est la PME qui exporte mais il y a 5 % des PME qui exportent 10 % maximum non c'est c'est un truc qui est fait pour les multinationales on a déjà aucun contrôle sur les échanges des multinationales je rappelle que 40 % des échanges che entre filiales de multinationales 40 % des échanges au niveau mondial on a déjà très peu de contrôle sur ce qu'elles font on a déjà du mal à comprendre vraiment ce qu'elles font elles manie très bien les réglementations pour échapper à l'impôt et pour produire dans des conditions parfois euh assez condamnables et là on leur donne encore plus de matière à faire ça et en plus à se retourner parfois contre les états donc non non c'est pas du tout ce qui ce qui ce qu'il faut là il faut s'opposer à ses traités mais c'est quand même révélateur d'entendre dire si bon si tant qu'il y a des gagnants bon bah si ça dépasse la perte des perdants tant pis parce que en fait c'est c'est des secteurs complètement différents et puis les gagnants comme tu l'as dit ça va toujours être les mêmes puis les perdants ça va être le marécher ou l'éleveur français et on s'en fout quoi c'est on se dit c'est c'est un dommage collatéral bah exactement exactement et puis même il y a des pays qui vont gagner plus que d'autres pays dans l'Union européenne quand on à traité avec le il y a des pays qui sont exportateurs qui ont intérêt à à avoir des débouchés puis à d'autres pays qui sont plus importateurs c'est c'est c'est notre cas et là ça peut créer un problème ça peut créer un problème et il y a et parfois on achète même à des pays européens et on va peut-être substituer un achat à un autre pays en dehors de la zone euro non non c'est on voit qu'il y a pas de vision politique et c'est pas sûr que c'est très difficile de voir dans les premiers accords parce que ça met un certain nombre d'années mais c'est pas sûr qu'on en sorte gagnant mais en tous les cas on donne les armes pour se faire battre et et notamment on parle beaucoup de transition écologique la transition écologique va nécessiter un certain nombre de réglementation si vous avez un investisseur qui est venu et que vous posez des réglementations ensuite il peut vous attaquer et il y a des industries alors il y en a qui qui le font pas par cour mais ils se gênent de moins en moins mais il y a des industries du tabac qu'on attaqué des pays pauvres comme l'équateur et qu' on demandait des sommes ahurissantes au au pays parce queils avaient fait une réglementation euh trop préventive sur le tabac et ça les embêtait donc il faut faire très attention là on donne vraiment des armes pour se faire battre à des multinationales qui ont de moins en moins finalement d'origine parce que leur seul but c'est de faire du profit pour leurs actionnaires voilà même si c'est une société française multinationale on voit bien qu'elles sont capables de pas se comporter parfois très bien avec leur pays d'origine pour des raisons de profit donc c'est c'est c'est des contrats d'un autre siècle et je pensais que aujourd'hui après le covid après la pénurie de masque la pénurie de médicament on avait compris ça ben finalement on a toujours pas compris puis tu l'as rappelé c'est important de le de le dire c'est pas bénéfique non plus pour les paysans des pays du Sud des pays plus pauvres absolument pas pas vous avez aujourd'hui beaucoup de pays pauvres pays africains pauvres qui nous exportent des matières premières et qui nous achètent des produits transformés ça veut dire que sur place ils n'arrivent pas à transformer leurs propres matières premières et ils n'arrivent pas à faire vivre donc une économie une agro-industrie de transformation et même parfois des des des paysans donc c'est c'est très mauvais en fait parfois des paysans vont vendre sur le marché un bien qui va être mis en concurrence avec un bien apporté qui aura été fait de manière industrielle et qui sera beaucoup moins cher malgré malgré la l'importation donc c'est pas du tout bon y compris pour les pays pour les pays du Sud et et il faut toujours rappeler une chose c'est que le Royaume-Uni pays libéral les États-Unis se sont développé à l'abri d' d'une forme de protectionnisme pour leurs industries et aujourd'hui encore les États-Unis sont plus protectionistes que l'Europe la Chine elle a ouvert ses régions progressivement elle est très protectionniste donc tous les pays qui se développent au début protègent leur industrie naissante c'est c'est la base sinon vous êtes mis en concurrence c'est c'est David contre Goliath vous avez une petite entreprise qui est mis en concurrence à une grosse entreprise donc il faut des des des des mesures de protection et les traités de libre échange leur empêch de faire ça leur empêche de faire ça donc c'est pas non plus bon pour les quand c'est des pays très pauvres ou des pays en développement c'est pas forcément bon donc pour toi les arguments oui c'est du soviétisme et cetera les prix planchés ou oui arrêter le libre échange ça y est extrême droite et tout pour toi c'est c'est vraiment des des discours pour stopper le débat en fait aujourd'hui il y a beaucoup de prix administrés dans les économie très riche des prix administrés c'est-à-dire comme les prix planchés des prix encadrés vous en avez sur le médicament sur l'étiquett transport vous en avez sur le livre il y en a partout en fait on on les oublie parce que on s'en rend plus compte mais même le tarif de l'électricité c'est un un c'est un tarif qui est finalement très administré il y a y a une péréquation qui est faite dans le tarif c'est-à-dire que quand quand vous distribuez de de l'électricité dans dans des campagnes ça coûte plus cher que en ville parce qu'il y a moins de monde et on a décidé de faire un tarif uniforme au niveau du territoire c'est ce qu'on a décidé parce qu'on s'est dit c'est un c'est un principe d'égalité vous savez les les prix ont souvent été fixés dans des rapports de force au 19e siècle quand on a fait le timbre de poste et ben il y a eu un rapport de force certains ont dit non il faut que le timbre soit en fonction de la distance parcourue de la lettre et puis d'autres ont dit non faut que ce soit en fonction du poids on a décidé que ce soit en fonction du poids et pas de la distance c'était ça au départ et ben il y a eu un rapport de force qui a posé le prix sur chaque prix vous avez des structure de marché oligopolistique parfois qui veulent faire augmenter les prix ou parfois vous avez des des groupements de la demande qui veulent les faire baisser donc il y a un espèce de rapport de force et puis après il y a l'état qui peut intervenir et fixer des prix en fonction de de l'importance des biens même dans l'Empire romain tu avais tu avais tu avais un empereur qui avait mis des prix sur pratiquement 900 marchandis donc c'est quelque chose qui se fait qui se fait couremment et les prix fixés par l'État ils se font encore une fois en fonction de choix et de rapport de force qui sont établis donc les prix ne sont pas naturels donc intervenir dans l'économie c'est quelque chose qui a existé de tout temps ça a été existé dans les premières législations pour le travail des enfants et vous savez quand vous relisez les texte ça qui est marrant c'est quand vous lisez les textes sur la législation du travail des enfants au début il y avait des gens qui disaient non non il faut pas intervenir on peut faire bosser des enfants de 6 ans parce que s'ils ont envie de bosser et que l'employeur a envie de les prendre faut pas intervenir sur le marché alors qu'aujourd'hui tout le monde est d'accord pour dire qu'on doit pas faire bosser les enfants de 6 ans la réglementation a encadré le marché elle est devenue invisible et ben en fait nous vivons dans des économies où il y a eu beaucoup d'encadrement et dès qu'on veut en mettre un en plus on dit toujours mais non tu veux faire de la politique laisse les les les prix libres mais en fait les gens qui disent ça font tout autant de la politique que nous merci Thomas merci et merci à vous chez vous d'avoir suivi cet épisode de l'instant Porché j'arrête pas de le dire mais ça fait déjà plus de 3 mois qu'on tient le Paris qui a pu sembler fou faire tourner une télé d'info indépendante et engagé en plateau et sur le terrain merci pour votre force le média ne tient que par vous alors n'hésitez pas à rejoindre l'aventure de manière pérenne en vous abonnant à partir de 5 € par mois pour soutenir la première coopérative médiatique de France sur le petit écran vous pouvez aussi vous abonner à notre newsletter quotidienne pour ne rien manquer des informations version le média nous sommes ravis de décrypter l'actualité avec Thomas chaque semaine merci pour tous vos pouces en 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