Aller au contenu
Tous les transcripts
Podcast / conversationSPOT / Le média de l'image · 14 mai 2025 34 minComplaisantDivertissement

Mode, Rue, Pellicule : Interview d'Alexandre Martin à NYC

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Temps de parole

  • ?98 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Tout derrière toi, désolé. Sorry, sorry. 1 2 3 go. Nickel.

0:09
Non speech

[Musique]

0:19
Locuteur

Demain, tu me dis, tu pars à New York, limite 7 15 jours tout seul, tu te fais chier, tu as pas de caméra, bah la journée, elle va être longue. C'est un compagnon de voyage parce que tu t'ennuies moins, tu vois.

0:33
Non speech

[Musique]

0:59
Locuteur

On seou à New York. Ouais, à New York avec le soleil. Donc franchement, on a de la chance. On a de la chance. On va on va par là. Cool de faire l'interview avec toi en tout cas. C'est cool. Normal, normal. Ça me fait plaisir. Moi, tu à l'époque, j'avais des caméras numériques comme Sony, voilà, des choses comme ça. Je me souciais de rien. Je cliquais, je me suis dit ça tout fonctionne, les ISO, les choses comme ça. Mais dès que je suis passé en argentique, j'ai commencé à tester des pellicules comme tout le monde, on teste, je dis c'est quoi ces rendus de merde tout pâle, il y avait pas de contrat. s'il se passait rien.

Mais parce qu'en fait c'est que je chotais quand même avec mon numérique en fil en aiguille. Bah dès que tu testes, tu comprends un peu ton appareil. Par exemple, celui-ci je sais qu'il gère super bien les hautes lumières. Donc moi, je sais que dans les hautes lumières, il va être super beau. Et j'ai l'impression que tu as vraiment ce souci là de lumière, d'éclairage sur ton sujet. Argentique pour moi, c'est que tu as pas vraiment le choix de faire de la lecture de lumière pour avoir une belle photo. Ouais, parce que là, je te fais une photo reléglage, ça va être super plat. ta photo, elle sera forcément plus belle si tu as une belle lumière de base. Ouais.

Mais en argentique, tu peux pas tricher. Et si tu veux vraiment vraiment avoir le rendu que tu veux, pour moi, ça passe par une lecture de l'Sion de la lumière avec le relax, oui, peut-être avec moins de mat avec les autres les lécales les choses comme ça, non, peut-être différemment mais le relais ouais franchement. Et il y a aussi un truc que j'ai vu moi que j'ai préparé l'interview, j'ai regardé ton feed un peu. Il y a un truc qui revient souvent, c'est le vintage. J'ai l'impression des fois quand je regarde tes photos, je don 70 voire 60. Tu vois ce que je veux dire ? pour 60 un peu 70 60 mais c'est étonnant parce que tu vois en 2024 aujourd'hui et tu arrives à trouver des personnes.

Je triche un peu avec ça parce que ça au final c'est une vraie caméra des années 60 et et puis oui, une fois je faisais des portraits avec mes neveux, j'avais développé des films et j'ai dit "C'est quoi ce rendu de fou ?" Et en fait j'ai été piqué à cause du rendu. OK. Je me suis dit on peut avoir ça, on peut avoir ce rendu là aujourd'hui. Il y a il y a un gars que tu prends soit en photo en portrait. C'est qui lui ? Ah oui. Ah oui. David Prat. Ouais, il est mannequin acteur. Je trouve qu'il dégage un truc très jamesine un peu. Ouais ouais ouais. On parle de vintage, il déclare, il dégage clairement un truc vintage.

Déjà, c'est un super un super pote et et j'adore le prendre en photo parce que ouais, je trouve qu' il matche super bien par exemple avec une caméra argentique. Les gens comme je t'ai dit, ils te connaissent pas. Qu'est-ce que tu fais dans la vie ? Tu t'appelles comment ? Alors moi c'est Alexandre Martin. Ouais. Euh j'ai 35 ans, je suis breton d'origine et ça fait 8 ans que que je suis à Paris. Ouais. Donc je suis monté à Paris pour le travail et avec ma compagne. Ouais. Et moi de base, je suis mon métier principal c'est mannequin. Ça fait 12 ans que je suis mannequin où je fais que ça professionnel. D'accord. Donc je fais toujours aujourd'hui.

Puis en parallèle, j'ai développé la photo il y a 4 ans 5 ans. OK. Donc ça fait 12 ans que tu étais mannequin. Donc avant tu étais breton et tu es toujours breton mais tu tu habitais là-bas et tu faisais l'aller-retour à Paris ou fa beaucoup d'aller-retour pendant 2 3 ans. Ouais au final ma compagne après elle a trouvé un job sur Paris. On est parti ensemble sur Paris puis voilà quoi. Et donc là aujourd'hui tu es tu es photographe toi tu fais tu vis pas de la photographie. Alors en parallèle on va dire c'est 30 % de mes revenus à vrai dire. Je fais beaucoup aussi d'événementiel. Je développe aussi un peu la vidéo. Un peu de presse aussi.

J'avais travaillé aussi avec un journal breton et en parallèle essaie aussi de développer le côté artistique euh avec le travail en argentique pour développer pour des expos et des lites plus tard. OK. Qu'est-ce qui t'a donné envie de faire de la photographie ? Est-ce que il y a il y a ce truc avec le mankina qui tu le vis au quotidien avec ? Tu vois ce que dire ou est-ce que c'était beaucoup plus jeune ou si c'est les grands-parents, les parents ? En fait, j'étais vachement beré un peu dedans parce que j'étais aussi je faisais beaucoup aussi de mankina quand j'avais de 6 ans à 12 ans à peu près ou 14 ans. Donc j'ai toujours été un peu dans le milieu voilà des studios de la lumière.

Puis après j'ai toujours été un peu je pense avant d'être photographe, faut être observateur. Ouais. Même quand j'avais pas d'appareil où je voulais pas, je pensais pas la photographie. Ouais, j'étais toujours quand même à obser un peu dans la rue. Tiens le couple là, il est beau, ils sont beaux, ils sont bien habillés, tiens la lumière elle est belle ou genre tiens il s'est passé un truc un peu un peu marrant, un peu bizarre, bien sûr. Mais après, tu peux êtreur et et faire de la peinture par exemple, faire de la vidéo. Pourquoi la Pourquoi la photographie du coup ? Sûr ? Pourquoi la photographie ? Euh j'ai vu un une connaissance, je sais pas, il y a peut-être 10 ans, 12 ans tu vois. Ouais.

Et j'avais vu une série qu'il avait fait justement à New York. Il y avait une photo à Central Park. C'était un cours de baseball quelque chose comme ça et je me suis dit "Ah ouais, c'est cool, on peut faire sentir des choses." Après, je me suis intéressé, je suis tombé dans des livres des livres comme notamment Vivian Meilleur, Bruce Davidson. On va parler, on va en parler. Ouais, on va en parler. Bruce Davidson, plein de grands noms comme ça. Et dès que tu plonges dans des livres, tu dis en fait des fois je peux ouvrir un livre, j'ai pas besoin de lire mais je peux même autant voyager que une personne qui va sert le tome d'Harry Potter, tu vois. Ouais. Ouais.

Toi aussi avec le avec le portrait avec la street Candide Pure, toi c'est quoi qui te fait déclencher aujourd'hui ? Au début tu commence la photo, tu essayes de comprendre la caméra et après tu as une série qui se crée. Donc au final je recherche des choses pour compléter des séries, pour me faire plaisir et aussi pour garder le rythme. Parce que si tu shootes pas très souvent avec une caméra comme ça, c'est un peu comme un entraînement, un sportif et bah tu vas pas être encore à l'aise à 100 % sur le boîtier. Ouais. final avoir un panel de photos pour un jour sortir une quarantaine de belles photos intéressantes.

Quand je dis quarantaine de belles photo, tu en as peut-être trois de fou dedans ou pas. Et puis il y a il y a un côté addiction. Un côté addiction un peu drogue où tu adores tu adores. Il y a des photographes qui vont adorer par exemple retoucher leurs photos, il y a des photographes qui vont adorer être sur la le terrain. Moi je sais que j'adore être sur le terrain. La prise de la prise de vue. Ouais. Et le fait de développer et de découvrir tes photos, c'est juste c'est c'est une addiction quoi. Tuas tu as quoi comme appareil photo toi du coup ? Euh essentiellement mes séries c'est toujours avec ce RF là, le Rolflex de 8F. Ouais. Et j'ai un LEK MP aussi argentique. Ouais.

Où j'ai beaucoup utilisé avec des 35 mm et là j'ai en ce moment j'ai du 25 mm. Ouais. Et et ces deux caméras là principalement pour toutes mes séries que je peux faire un peu Paris, New York et Londres. Ouais. Et sinon depuis quelques temps quand même du M numérique. Du M numérique qui est top justement pour pour concilier et garder un petit peu le la le rythme de street photographie à Paris par exemple. Voilà, déjà tu as un beau matériel he quand même. C'est pas tout le monde qui a un matériel comme ça. C'est un béo quand tu fais des achats comme ça sur le matériel comme ça, est-ce que c'est pour toi ça prouve quand même l'amour que tu as avec cette pratique là ?

Tu dis bon moi c'est les cas, c'est c'est la gamme M et rien d'autre. Honnêtement, oui parce que déjà j'adore le télémètre. Si j'ai testé des Nikon argentiques, je suis pas fait des fois au viseur, aux choses comme ça. Donc les KM, ouais, c'est le télémètre, les objectifs sont quand même incroyables. Et puis après bien sûr, il y a l'esthétique, l'histoire qui va avec. Donc et après, c'est vrai que les cas c'est cher sur le coût mais honnêtement ça décte jamais où ça prend de la valeur. Moi j'ai tous les objectifs ou les les boîtiers que j'ai acheté, limite j'ai gagné 1000 ou 2000 € dessus.

Légèrement avant le boom aussi parce qu'il y a eu le boom de l'argentique qui a fait que les choses sont devenues chères. Mais sinon, tu achètes un des fois un boîtier, il sort du magasin, bah il a décôté. Toi, tu as commencé avec quoi ? Moi j'ai commencé avec un Sony Sony A7. Voilà. Donc pour les jeunes photographes, on peut conscier avec pas forcément avec son est très bien notamment pour le pro en vidéo, même pour la scrit photographie, si tu veux pas te prendre la tête et pas penser au télérglages c'est super bien. Et sinon et sinon après parlant de les cas aussi, les cas c'est un peu vraiment c'est une famille aussi. tuachètes un boîtier chez les cas, tu as quand même un suivi.

Les vendeurs qui sont là, tu es toujours super bien reçu. Ils te suivent sur Instagram, ils partagent ce que ce que tu fais. Donc tuachètes quand même un service aprèsvent chez les casas. C'est quand même franchement c'est vraiment vraiment cool. Et bien sûr c'est l'histoire qui va arriver. C'est quoi c'est quoi l'appareil que tu utilises le plus aujourd'hui ? Euh Rolf Flex soirée en ce moment. Je suis beaucoup sur les portraits de rue. J'aime bien arrêter un peu les gens, leur demander des portraits au relais. En plus, je trouve qu'il a une approche.

Tu vois, par exemple, là, je te croise dans la rue, je fais "Excuse-moi, est-ce que je peux te faire une petite photo Tu vas pas te sentir genre tiens ouais, il veut me prendre avec sa vieille caméra argentique. Est-ce que ça fonctionne toujours ? Ouais ouais. Tu vois, ils ont toujours un peu des questions. C'est quoi les tes pellicules de prédduction ? La TR 400 de chez Kodak, c'est une pellicule de base qui est légèrement quand même va plus sur le contraste. Tu shootes encore avec aujourd'hui ? Parce qu'elle est quand même chère maintenant. Que de la Trix. Ouais, parce que parce queen fait peur d'être déçu ou je me dis tant qu'à shooter vraiment cher avec une pellicule que j'aime. Ouais.

Si j'ai des pellicules HP5, elle Moi, j'adore HP5, je suis très avec HP5 mais l'HP5, elle est pas donnée non plus aujourd'hui. Est-ce que ça te freine aussi dans ta manière de Moi, ça m'a freiner un petit peu le l'augmentation des prix. Si tu deves pas chez toi, tu as le tu as le développement, limite on compte au clic. Tu dis j'en ai pour un ou 2 € de photo, donc faut pas que je me rate, donc tu réfléchis avant. Oui, ça me freine forcément. D'où d'où l'utilisation un peu du l'éc numérique. Quel est ton rapport toi au noir et blanc et pourquoi aujourd'hui tu fais du noir et blanc ? Parce que le noir et blanc comme tu disais, c'est du travail de la de la lumière.

Même à l'époque, les anciens, ils faisaient par facilité euh où c'est beaucoup plus facile à pousser par exemple ou beaucoup plus facile à développer. Est-ce que toi c'est ça ou c'est vraiment le rendu qui t'intéresse ? Moi c'est Ouais, c'est le rendu. C'est le rendu, c'est les livres que j'aime feuilleter. C'est les photos que j'aime retoucher. Paris pour moi, je fais que du noir et blanc. J'aime pas trop la couleur à Paris parce que je pense c'est par rapport aux couleurs des bâtiments déjà la lumière quand je photographie au final je vais pas me soucier comme tu dis de détails de couleur d'assemblage de de choses. Par contre la couleur à New York j'adore en faire.

Par exemple à Brooklyn je trouve qu'il y a des murs un peu orangés et la lumière je trouve qu'elle est un peu plus aussi un peu différente. Et New York là tu l'as là ton séjour là tu fais quoi ? C'est de la couleur ou du blanc ? Là par exemple pour donner j'ai regardé un petit peu ce matin j'ai fait plus de couleurs en rôle effect que de noir et blanc. D'accord.

Est-ce que au début tu faisais vraiment que du noir et blanc et aujourd'hui ben tu dis bon maintenant je fais un peu de couleur parce que j'aime bien ou sinon dès le départ tu as toujours fait de la couleur un peu non que du noir et blanc jusqu'àattend que je je vienne la première fois faire la photo avec le relais à New York où je me suis dit ouais par exemple Williamsburg ou Dumbo dans les quartiers beaucoup les quartiers de de Brooklyn où je me suis dit avec les lumières qui tombent sur les immeubles orangés un peu briqu ouais je me suis dit ouais là j'ai envie de tester de la couleur j'ai fait quelques pellicoules en couleur Ouais, je suis rentré sur Paris, je les ai développé, je suis ces canons et et puis et puis après là ce que ce que je vois en fait dans tout ça, c'est que à chaque fois tu as une décision à prendre, elle se fait toujours à New York.

Quand tu fais la photo, c'est à New York. Quand tu pass en couleur, c'est à New York. Déul c'est dégueulasse. Beurre. Ah ouais, ben je vais goûter quand même. Goûte. Tu vois, c'est horrible. Non non, là c'est poubelle. Je désolé. pas ouf mais moi je l' mishydraté. Ouais, c'est du moc un peu. Pas le mettre, c'est pas cool pour leur pub. Et ton J'ai vu ton noir et blanc, il est très contrasté quand même et propre. Tout est très cadré et codifié. Alors c'est cette caméra là qui veut ça aussi un petit peu. Après j'aime pas spécialement tout ce qui est très doux mais j'aime le contraste un peu à la William Clin quand il est venu faire sa série sur Paris sur New York.

Il est venu à New York mais il s'est mis zéro frein. Il a shooté avec des vitesses lentes. Il voulait qu'il y ait du flou. Il voulait que ça soit très contrasté. Ça, j'aime beaucoup son travail aussi parce qu'on est dans le contraste. Ça, c'est vrai. Mais la caméra comme toujours, ça peut jouer sur un Retflex. C'est jamais trop crade. Une bonne photo pour toi, c'est quoi ? Quand je prends une bonne photo, c'est la lumière, le sujet que le sujet va dégager. French in Paris, New York the best energy. Nice to meet you. Meer. Bah New York, c'est ça aussi, tu vois. Ouais, New York c'est un peu euh Mois, j'ai l'impression c'est des surprises, c'est plein de choses.

J'ai l'impression que tout le monde est cool quoi. C'est que tout le monde te parle, tout le monde Ouais, ouais, ouais, c'est ça. Et après dans certains quartiers, tu as aussi les gens qui s'arrêtent pas, ceux qui vont vite, les mecs en costume. Ça c'est aussi c'est aussi super intéressant toi. La la définition d'une bonne photographie selon toi, c'est quoi ? Pour moi, c'est voilà que ça dégage une émotion quoi que tu as tu ressens un truc dans l'image que tu t'arrêtes 5 minutes devant tu pas voilà et tu essayes de comprendre un peu ce qui s'est passé. En terme d'inspiration aujourd'hui, moi je vois ton travail et je te connais un petit peu.

Tu aimes beaucoup via maur quand même mais vraiment beaucoup. Tu peux m'en parler d'un peu de de vipp à elle ? Bah déjà déjà déjà je vais savoir le meilleur en fait. Ouais, je me suis plongé dans ses livres. Hm. Le personnage, j'ai beaucoup aimé aussi. Ouais, forcément l'histoire qui va avec euh également. Ouais, j'ai j'ai beaucoup aimé aussi le format carré. Ouais. Format carré aussi avant tout, c'est le c'est vraiment le rendu de cette caméra. Je trouve vraiment qu' il y a un truc il y a un truc à part. Après voilà, celle-ci c'est le moyen format qui est fait pour la série de photographie parce que tu prends un Azel blade, c'est plus lourd. La mise au point elle est plus compliquée.

Ça tu peux être très rapide un petit peu comme sur un les choses comme ça. Ouais. On voit même à l'époque dans les années 50 60 tous les reporters Turgan avait tous ce flash et le Rolet Flex. On se rend compte vraiment que c'est un voilà c'est un produit pour la presse, pour la photographie, la rapidité et et aujourd'hui c'est est-ce que c'est la photographe qui t'inspire le plus ou tu en as d'autres ? Ouais, moi j'en ai d'autres. Moi en top 1, je mettrai par exemple Bruce Davidson. Je trouvais je trouve complet. Ouais, d'accord. À 16 ans, c'était déjà il il allait dans les rues de New York, il allait faire des photos aussi dans des endroits un peu compliqués à Brooklyn. Ouais.

Et c'est on sent que ça c'est celui qui a fait les dans les métros. C'est ça. Voilà le avec les tous les trucs. Et là dans les métros lui il est je crois qu'il était accompagné par de la sécurité. Ouais parce qu'à l'époque le métro c'était c'était assez dangereux. Ouais. J'aime beaucoup certains photographes de couleur aussi comme bah je vais pas être original mais les Sold les Williamson voilà ils tu dis pas Gary grand. C'est bien que tu parles de Gary parce que c'est un bon exemple parce que Gary parmi tous ces photographes là, c'est un peu notre père entre guillemets parce que lui faisait de la street amateur comme nous on fait. Ouais.

Les autres que je te parle Bavidson, c'est vrai que lui il était professionnel. Euh on s'identifie beaucoup à Gary Wi Grand parce que voilà, il est il est on va dire c'était peut-être l'amateur de la street et heureusement qu'il était là pour immortaliser des moments de vie que peut-être d'autres professionnels voilà n'auront pas fait. Chien, ils aiment bien ces chiens là. Reg, il est où ? Beautiful. Et est-ce que aujourd'hui être sur la terre sur New York, est-ce que tu dis pas je suis comme eux ? En fait, je suis comme eux. Moi aussi, je vais être sur cette terre entre guillemets entre la photographie, tu vois. Ouais.

Bah non, parce que je pense que la street photographie c'est New York comme le foot, c'est le Real ou je sais pas quelle connerie, quoi. Peut-être parce que moi, oui, je suis je suis touché par rapport à la street mais je pense quand même laite vient de New York ou des États-Unis en général. Là là on parle de New York. Tu fais aussi la photographie de rue en France. Moi, j'ai trois villes. Paris, New York, Tokyo. Mo c'est les trois après mesure, tu as Londres tout ça. Tac. Mais pour moi c'est la Saint Trinité. Pour toi qui photographie les deux, quel est ton rapport à la photographie à Paris ? Alors moi j'aime j'aime bien les deux parce que je trouve que c'est un contraste.

Déjà New York, Paris, c'est le contraste l'architecture au niveau déjà de des personnes, des tenues, de plein de petites choses comme ça. Après, c'est vrai que je trouve ici les gens sont intéressants, originals, même franchement, j'ai jamais eu de refus. Ils ont Ouais, ils sont souvent beaux, stylés, même à Paris, Paris, on est connu quand même pour voilà. Oua ouais. pour être avoir des belles fans, des choses comme ça. À Paris, c'est intéressant aussi, mais je trouve que c'est assez attrayant. Après, peut-être que c'est le fait que c'est pas ma ville et que Ouais. que ça joue aussi. On avait déjà parlé que Paris est compliqué à shooter, que New York est plus facile à shooter.

C'est vrai ça ? Franchement, je sais pas. Avec du recul, moi je me dis que même Paris, franchement, c'est c'est je le trouve super agréable à sa manière, tu vois. Ouais. Avant, je le pensais mais maintenant je pense pas. J'aimerais bien, ouais. Tu veux voir un petit peu le ressenti des photographes qui qui sont new yorkaais ou qui vivent ici de savoir si eux c'est que New York parce qu'ils vivent ici, ils sont nés dans les environs. S'ils veulent faire que New York ou quand ils viennent à Paris ils sont aussi émerveillés ou quand ils vont à Tokyo. On sait on sait pertinellement que c'est compliqué par même nous on galère un petit peu.

Moi je suis ici à New York, c'est un Eldorado de la photographie, tu vois. Donc je peux comprendre qu'aujourd'hui tuimes photographier ici, tu vois. dans ta vie de tous les jours, est-ce que ça ça t'apporte quelque chose la photographie aujourd'hui ? Je la trouve super cool ta question parce que comme on dit souvent, tu vas me dire si je me trompe, si je réponds à ta question, demain tu me dis tu pars à New York limite 7 15 jours tout seul, tu te fais chier sans parler de photographie, c'est un compagnon de voyage parce que tu t'ennuies moins, tu vois, tu as pas vu le temps passer, tu as pas de caméra, bah la journée, elle va être longue. Ouais. Ouais.

Toi aujourd'hui c'est quoi la définition de l'art aujourd'hui pour toi ? La définition de l'art, ouais, c'est de de de te créer un petit peu un patrimoine un peu perso, je pense. C'est vraiment de rester dans le temps, que ça soit sur un livre ou ça soit simplement sur tes photos. Ton projet euh sur New York, en fait, euh c'est un livre que tu vas sortir, c'est ça que tu t'aimerais sortir ? Ouais, c'est ça. Euh, j'aimerais quand même sortir un livre. Après, c'est très c'est très ciblé quand même. Le relais, c'est un peu niche. Ouais. Les photos carrées, du noir et blanc. Est-ce que aujourd'hui la couleur se vend mieux ou pas, je sais pas.

Mais ouais, dans tous les cas, moi c'est un truc qui me tient à cœur et j'aimerais créer un livre et pourquoi pas sur une vie plusieurs livres sur New York. Ouais. Ouais. C'est c'est quoi ta ta fréquence aujourd'hui euh à New York ? Tu es une fois par an, une fois tous les 2 ans ? Bah non, l'idéal ce serait une fois par an. Ouais. Dà dire que New York c'est beau là en ce moment en automne des choses comme ça. On a la chance quand même là à ce moment il fait super beau franchement. Et euh l'hiver aussi, si je peux avoir pour compléter le livre, c'est important d'avoir aussi si tu peux avoir de la neige. Ouais. Euh ça peut être incroyable.

Euh l'été, c'est cool parce que les gens sont peut-être plus euh plus dehors, les vêtements sont différents. L'hiver, il y a peut-être plus des longs manteaux, tu vois, pour avoir un peu des des fois des côtés un peu vintage. Donc voilà, différentes saisons, une fois apparence, ce serait l'idéal. Ouais. Mais est-ce que c'est vraiment l'esthétisme de de New York, l'énergie de New York qui te qui te fait déclencher ? Ouais, c'est ça, c'est ça. Je vais prendre des bâtiments, je vais prendre des ponts, euh je vais essayer de le compléter avec les gens. Euh que ça soit euh pris sur le vif un peu en street sauvage ou que ça soit un portrait. Essayer d'avoir Ouais.

avoir un making pote un peu complet, quoi. C'est quoi aujourd'hui quand tu sors de chez toi euh ouais, c'est quoi ton processus créatif en fait aujourd'hui ? Alors moi je te je t'avoue que je travaille en amont, c'est-à-dire que j'adore le avant le avant voyage street avant New York pendant de tr semaines avant. Je vais essayer de trouver des lieux, l'orientation de la lumière, des choses comme ça. Et je me fais un petit euh un petit plan. Ouais. Et je viens. Oui.

J'ai des zones à aller voir et je vais faire toutes mes photos dans les petits plans que je voulais faire, les choses comme ça, les endroits et après je me laisse freestyle et libre cours une fois que j'ai fait toutes les photos que je voulais je voulais faire. Après, je me laisse porter par la ville. C'est un peu ça. Je suis je suis la lumière. Je regardé des lieux. Par exemple, j'avais Williamsburg. Donc je lui dis tiens ça aujourd'hui je vais faire que Williamsburg. Après tiens Williasburg, il y a un endroit un restaurant qui est assez joli que tu regardes sur map, sur view, toos comme ça. Tu as des applications aussi de orientation de lumière.

Par exemple, je sais que il y avait un super restaurant que j'ai voulu faire. Bah voilà, j'ai trouvé l'adresse, je me fais mes petits points d'adresse, truc comme ça. Comme ça, je perds pas de temps. Est-ce que ça te permet de te recentrer ? parce que tu sais, c'est une ville qui est vraiment, tu peux il y a vraiment beaucoup d'émulsions, il y a beaucoup de Ouais, c'est le bord, c'est bordélique he quand même. Et est-ce que quand tu fais ça, c'est vraiment pour te recentrer dans dans ton esprit et dans ton et dans ton art en fait ? Ah, en fait exactement parce que vu que souvent je viens, je reste pas 3 semaines.

Donc, c'est pour ça que j'aime bien préparer en amont pour perdre le moins de temps possible à marcher bêtement, à me perdre. Je fais mes petits points les premiers jours. Une fois que j'ai fait ce que je voulais faire, après c'est récréation, bah tu vas drouille, tu marches, tu te fais de la sauvage. À Paris, tu fais la même chose. À Paris, je fais un peu la même la même chose, mais vu que je connais maintenant, il y a des lieux, il y a des des cons intéressants, faut que j'ai cette photo là. OK. Par exemple, il y avait un skate park, il fallait absolument que j'aille au skate park là. Je sais que je la voulais, je veux ramener cette photo là. OK.

Donc, c'est une préparation pour per pas perdre de temps. Et Ouais. Et après oui, pour revenir aussi sur ta question, j'ai fait un petit bilan de ce que j'avais déjà sur mes deux voyages auparavant. Je me suis dit tiens, ouais, tu as fait beaucoup de relax en mode portrait, street photo portrait. Donc je me suis dit tiens, cette fois-ci faire un peu plus de photos de plein pied par exemple, il t'en manque un peu. D'accord. Ou plus de photos de portrait de femmes. Tu as trop d'hommes, de choses comme ça. D'accord. Donc il y a quand même une une préparation avant. Ouais. Maintenant, ouais. Depuis quelques temps, un petit peu plus. Ouais. Avant, j'avais pas de série construite.

Maintenant, j'ai une série qui commence à se construire. Donc maintenant, j'ai un peu une trame où je sais où je vais, où je sais ce qui me manque un petit peu. Donc ouais, c'est une façon de voilà, d'étudier un peu ton projet personnel et de pas faire non plus comme on parle souvent, c'est vrai que de rester dans ma zone de confort. Je me dis tiens, qu'est-ce qui me manque ? Qu'est-ce que je dois aller chercher là pour que pour amener de la plus-value à ma série ? Ouais. Et en gros aujourd'hui, je fonctionne un petit peu comme ça pour New York. OK. Paris non, c'est un peu je sors et je prends ce qu'il y a à apprendre d'intéressant. Tu as des des quartiers quand même où tu vas souvent ?

Ouais, j'aime beaucoup. C'est vrai que pour le moment, je me suis posé la question là. Ça fait combien ? Ça fait la troisème fois que je vais à New York pour pour la photo. Ouais, franchement beaucoup Brooklyn. Ouais, j'ai j'aime beaucoup. J'ai eu un coup de cœur. Déjà, la lumière, elle est je la trouve présente. J'adore les bâtiments parce que moi j'adore tout ce qui est un peu industriel. OK. Et là-bas, on est dans l'industriel avec les bâtiments, avec les les escaliers en métal. L'impression que ouais, ça a pas bougé. On en parlait l'autre fois que par exemple Williamsburg que c'est resté un peu dans le temps quoi. C'est Manhattan c'est top parce que les bulldig sont super haut.

Donc des fois il y a quand même des zones où tu as pas de lumière. Donc moi vu que j'aime bien aller un peu chercher la lumière quand tu vas plusieurs fois bah tu tu repèds des zones et tu reviens tu sais qu'au final il y a des zones intéressantes. Et est-ce que quand tu fais la scrite aussi que soit Candide, est-ce que tu parles avec eux derrière est-ce que est-ce que tu as un autre rapport quand tu fais le relais ou quand tu as ton décat classique au 135 ? Du coup, comme je te disais tout à l'heure, c'est l'approche que tu as avec les gens, tu leur fais pas peur. Ouais. Euh, ils sont tout de suite intéressés, intrigués et au final, la conversation s'engage directement.

C'est ça que j'aiim, il y a pas que le rendu, j'ai aussi aimé l'approche. J'aime bien dialoguer avec eux à Paris que ça même de prendre en photo. C'est vrai qu'on dit souvent les SDF, faut pas les prendre en photo. Ça c'est vrai qu'il faut pas spécialement les prendre mais si tu leur demandes souvent ils sont contents. Toi, tu restes discuter un peu avec eux. New York euh également, mais je parle, je suis moins à l'aise au niveau de la langue. OK. Donc j'ai fait des efforts aussi là-dessus. J'ai essayé aussi euh de m'améler leurer sur l'anglais par rapport à justement à cette approche-là que je trouve qui est vraiment intéressante avec ce boîtierlà.

Et j'ai eu un monsieur qui m'a je parlais avec lui dans le métro, je lui ai fait une une photo dans le métro à New York et je lui je lui parle, je peux vous faire une petite photo, un petit portrait en anglais. Il commence à engager une conversation, tout ça, je comprends un petit peu et après temps, je comprends pas tout. Je lui dis "Désolé, je suis français, je parle pas très bien anglais. Et après, j'ai compris une autre phrase qu'il m'a dit. Il m'a dit "Ce serait bien d'apprendre bien la langue, tu fais une démarche de venir vers moi mais que tu parles un minimum un peu ma langue." Donc au final, je me suis dit tiens, ouais, il a clairement raison. Ouais.

Après, il faut aucun effort quand ils vient à Paris. Mais bon, ça c'est nous dé Oui. Non mais ouais, ça c'est vrai. Et les Français, on ai quand même voilà tu vois. Non non, je suis d'accord. J'ai bien aimé sa remarque. Tu me suis dit au final tu as pas tort, tu as pas tort, je viens te je viens je viens capturer une image de toi. Bah fais un minimum d'effort. Voilà, c'est un peu ça que je retiens et au final c'est je trouve ça intéressant. Et toi, tu as déjà eu des des rencontres à New York qui t'ont marqué quand même quand tu fais quand tu fais de la photographie ? Ouais, c'est les sujets que je fais généralement des portraits de rue où je prends le temps un petit peu de discuter avec eux.

Ouais. Et euh ouais, franchement, ça c'est c'est super intéressant et tu as l'impression de te connecter un petit peu un peu plus à la photo, à la frite parce que la sauvage c'est vrai qu'on aime bien. Moi j'aime bien aussi le premier, prendre des photos à la volée. La personne soit elle t'a pas vu ou soit elle t'a vu elle t'a rien dit. Photographier à la volée. Euh tac tac pam pour avoir aussi les la vraie émotion. Si tu regardes là, je prends le temps de faire, tu vas changer tout de suite un peu de regard. Donc ça ça joue aussi. Ouais, on est tous à chercher tous les photoges sont à chercher un peu le le regard, le truc surpris un peu le la volée quoi. Ouais. Ouais, bien sûr.

Ouais mais au final Ouais. Un monsieur j'avais beaucoup aimé à Redw. C'est un super quartier à à je crois que Ouais, c'est Brooklyn. C'est dans le bas de Brooklyn. Et ouais, un monsieur qui était vachement touchant et tout et il avait pris mon relais, regarder le relais c'est trop bien et tout. Quand j'étais tout petit, ça me rappelle mon père et tout. Donc voilà des petits trucs comme ça un peu un peu sympa quoi. Ça paraît rien mais quand tu fais de la photo et que tu as pris la photo de cette personne-là, tu as quand même pris une partie de lui. Tu vois ce que je veux dire ? Peut-être que toi un jour il sera dans un livre où les gens vont l'acheter.

Au final, tu as quand même la partie de quelqu'un dans un livre. Donc le fait qu'il eu un petit contact et trucs comme ça, donnant donnant, je trouve que ça ça c'est intéressant. Ouais. Dans le futur, tu penses que la photographie est-ce qu'elle a encore des beaux jours devant elle ou je pense déjà ça va. Ouais, ça se développe de plus en plus avec Instagram, avec tous les réseaux sociaux. Il y a de plus en plus de photographes, mais il y en a toujours eu mais c'est juste ils sont plus mis en avant. Il y a des belles communautés qui se créent. Après, est-ce que un jour on sera interdit ou pas au niveau des droits à l'image ?

Ça c'est une vraie question qu'un jour on pourra se poser dans certaines villes ou certains États. C'est comme tout, dès que tu as trop d'abus, il y a trop de monde, faut faut y aller. Il faut prendre de la photo aujourd'hui. Faut pas perdre de temps parce que peut-être qu'un jour ça sera interdit. Après, c'est vrai que d'interdire ça, c'est un peu la liberté d'expression. Et aujourd'hui, avec ton travail, tu as du temps quand même pour faire de la photographie. Est-ce que tu arrives à à oscillier ton ta vie de famille, ton ton travail ? C'est l'avantage dans mon métier parce que je suis freelance. Je peux clairement te dégager du temps, ça c'est clair.

Donc oui oui, j'ai j'ai du temps pour se dire grâce à mon métier. Ouais. Mère quotidienne quand même, tu ou tu Je l'ai toujours avec moi. La règle d'or, c'est de sortir toujours avec ton ton appareil photo. Ouais, bien sûr. Que ça soit un appareil photo un relais ou autre. Un appareil photo légerico, tu l'as toujours dans ta poche, ça remplace un paquet de clop et c'est là où tu vas faire les plus belles photos. On va parler technique. Quand tu fais la photographie, c'est quoi ? Tu fais du Z cuisine ? Tu fais tu fais de l'hyperfocal ? Alors ouais, je travaille pas mal en zone focusing. Zone focusing, c'est tu prédéfinis une distance. Une distance, c'est ça. C'est une distance.

C'est c'est pour ça que on va souvent chercher la lumière parce que plus tu as de lumière, plus tu vas pouvoir ouvrir, tu vas pouvoir te mettre à F8, à F11, plus ta distance va être va être intéressante, va être profonde. Donc oui, zone focusing, ça franchement c'est l'idéal même avec un relèf même un 125 par exemple, un 125 F, si vous vous bloquez bien, vous attendez qu'un sujet arrive, le sujet sera pas flou. Tu vois, je peux le toucher.

Il y a pas de Il y a pas de miroir qui va faire une vibration dans le boîtier comme par exemple sur les Azel Blades et en fait là vous tu as une zone de tu as une zone en fait comme sur ton cas, tu sais que tu vas être tu vas être net de de par exemple là de d' 1 m à 3 m. Donc tu sais que ton sujet s'il rentre dans cette zone là, faut bien étudier après être à l'aise avec les distances. Mais tu sais que ton sujet et avec un 50, c'est pas trop compliqué. C'est plus compliqué. Ouais. Tu as moins de profondeur de champ. Ouais. C'est pour ça qu'on est beaucoup aussi dans la frite au 25 mm, qu'on est beaucoup au grand angle. Et avec les M aussi, tu travailles comme ça en zone focusing pareil.

Ouais. Zone focusing. Ouais. OK. Et pour les portraits, tu prends ton temps, tu fais ton petit point. J'ai vu que tu faisais aussi un peu des fashion week. Un peu à chaque fois je me disais tiens faudra que je fasse des fashion week sur Paris. Il faut que je trouve des adresses. Il y a un montant, c'est vrai que pour parler aussi du vintage, un moment que je disais tiens ouais, c'est vrai que je fais je fais un peu trop de photos vintage au relais tout ça. J'aimerais bien me rajouter un peu de modernité. Rien de mieux de d'aller shooter euh des gens un peu fashion, des choses comme ça un peu de de notre monde à nous aujourd'hui. C'est pour casser un peu avec ce que tu fais aujourd'hui.

Voilà. D'où mon approche de la Fashion Week, c'était un petit peu pour m'amener de la modernité avec le relais mais au final ça reste vintage avec le relais mais d'amener un petit peu des tenues modernes. Ouais, je vois ce que je dis mais il y a il y a un truc que tu as pas dit et que moi je sais je connais mieux ta vie que toi. Je rigole. Tu tu as parlé de du manquin là et tu as parlé aussi de de la street. Bah c'est pour ça que tu es sur cette chaîne aussi parce que tu es un artiste talentueux mais tu as un travail de reporter que tu fais aussi ça tu t'en parles jamais.

J'avais fait quelques temps le magazine West France mais après sinon c'est avec Ansluka où au final là tu fais tes c'est une plateforme indépendante pour les les photographes et là tu crées n'importe quelle série que tu postes sur la plateforme. L'approche de de la presse c'est que ils veulent plus de couleurs pour la press P avec bah c'est en fait tu fais ce que tu veux tu postes tes séries puis voilà et ton approche que tu as quand tu fais la photographie de presse est-ce que c'est est-ce que tu changes ton approche ou est-ce que tu fais exactement la même chose ? C'est la même parce que c'est c'est mon regard.

J'ai le même regard et pour moi la la street c'est aussi du comme voilà pour reprendre ton terme c'est du reportage qu'on fait aussi parce qu'on marque aussi une une époque une génération j'ai le même regard donc c'est je tout travaille de la même manière mais c'est juste que je travaille pas avec la même caméra ça aujourd'hui je peux pas faire du pro avec cette caméra là ouais ou à part sur des projets précis mais sinon non tu es obligé de travailler avec des caméras plus rapides tu dois être efficace tu dois être présent rapidement et toi tu as une photo aujourd'hui qui une photo à toi tu me dis bon c'est ça c'est ma préféré de mon travail. Ouais, de travail.

Moi, je vais dire mon autoportrait que j'ai fait avec mon chien dans un miroir un peu en marin, toi avec mon chien, je sais pas, j'aime bien ce qu'elle dégage. Ça c'est dans les premiers autoportrait avec le relax. Je pense que ça marque un peu. Je sais pas. Ouais, j'aime bien. Mon grand-père était marin aussi donc toi et au final je pense qu' pourra me parler à 3 ans. Toi tu parles de de ton grand-père qui était marin toi tu bah tu es Breton. Du coup tu vas là-bas tu fais la photographie un petit peu parce qu'on parle de Paris New York. Ouais. en Bretagne ?

Ouais, j'essaie de construire une série avec mes neveux où j'ai une petite série sur mon site et j'ai depuis qu'ils sont tout petits, j'aime bien communiquer avec eux avec la photo, faire des portraits et au final, je me suis un peu entraîné avec eux. Prenez votre quotidien aussi en photo. C'est là où vous allez progresser, c'est là où vous pouvez faire des tests. Moi des fois je les saoule parce que ça dure trop longtemps où je les amène dans des endroits, des choses comme ça. Des fois, ils en ont un peu marre. Ouais mais je dis toujours on fait quelques photos limite après on va au McDo.

Non non mais je plaisante je plaisante mais non mais des fois je peux les saouler parce que tu quand tu es dans ton truc mais non ils apprécient c'est clairement des bons des bons souvenirs des clairement des bons souvenirs créés avec eux toujours. Tu fais ça depuis combien de temps avec eux ? Depuis le début le début que j'ai le relais flex en fait il y a 6 ans. Ouais je l' eu pour mes 30 ans cette caméra. Donc toi, c'est un truc que je vais pas vendre toi euh aujourd'hui toi, est-ce que tu envisages de faire autre chose que de la photographie ou ? Je développe la vidéo parce que j'ai commencé aussi petitte chaînes la petite chaîne YouTube làou et au final je développe aussi la vidéo.

Je trouve ça sympa. Tu mets en avant un peu tout ce qui est à ton amort de la photographie en ce moment. Tu vois pourquoi tu as décidé d'ouvrir cette chaîne là ? Moi le premier, je regardais beaucoup les vidéos YouTube par exemple de Jogerry, de Poli, tout ça. Et puis c'est bien de voir les photos mais c'est bien aussi de voir sur le terrain. Et j'ai eu énormément de questions sur le relax depuis depuis que je poste sur Insta. Comment ça fonctionne ? Tu trouves toujours des pellicules ? Comment tu fais ça ? C'est quel boîtier que tu utilises ?

Et au final, j'ai commencé à faire une première vidéo et j'ai vu que les gens étaient super réceptifs de te voir faire la photo et de voir la photo après. Et en fait, les gens, ils sont trop friants de ça. Mais on le sait parce que nous nous les premiers, on regarde des trucs des US. Ouais, c'est vrai que quand nous regardait les chaînes un peu de ces mecs là que tu as cité, c'est comme ça en fait, tu vois. Et aujourd'hui, bah que tuas ta chaîne YouTube, c'est bien aussi pour la chaîne francophone. C'est pas tout le monde qui parle anglais et c'est bien que que ta chaîne elle existe. Il y en avait pas beaucoup à Paris qui faisait des des vidéos.

Après, il y a beaucoup de vidéos YouTube aussi où on parle que de matos. Ça ça a toujours existé. On a on invente rien, on a rien inventé. Vous C'est bien de la communauté, vous avez créé une superbe communauté et ça prouve que les les français sont friant de ça aussi. Et demain, c'est demain tu me cours le marathon. Demain, je cours le marathon. Est-ce que tu vas photographier pendant un marathon ou pas ? Je me suis donné un petit défi, bah justement en parlant de YouTube, c'est de faire une vidéo YouTube un peu avec la GoPro au parquet que j'ai ici et de prendre un petit point de chute parce que je peux pas me charger et puis j'ai pas d'abîmer aussi le boîtier.

Je prends un petit point de chute argentique. On verra si ça va être compliqué ou pas de recharger les peloches. Mais ouais, tout à fait. Je vais faire une petite vidéo YouTube et je vais essayer de retracer sous forme de documentaire les spectateurs, les coureurs dans l'émotion, le sourire. On verra. Tu vas tu vas te concentrer parce que courir tout 5 km et photographi on verra la vidéo ça trouver jamais sortir parce que ça va être super compliqué ça c'est clair. Ah ouais tu vas craquer pouau et tu vas tu vas penser à mettre un roll sur l'intérieur. Toi aujourd'hui un jeune qui aimerait se se lancer un peu de la photographie de rue quel conseil tu donnerais à un jeune photographe ?

Acheter un appareil photo déjà et puis de l'avoir tout le temps avec toi. Ce que je disais tout à l'heure photographier ta famille, ton entourage, ton école. Ouais, achète un appareil photo et puis fais ce que tu aimes quoi. Sors dehors et va shooter quoi. En un mot, j'aimerais que tu me définisses la photographie. En un mot. En un mot pour moi personnellement, je dirais compagnon. Compagnon ? Ouais. Compagnon, c'est très bien. Ouais. Estce que un compagnon ça peut engobbler au final plusieurs mots dans ce mot compagnon. OK. Merci. Merci à toi. C'était cool. C'est cool. L'interview est fini.

33:37
Non speech

[Musique]