La bataille des mots autour de la mort du jeune Quentin (Olivier de Lagarde)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
La revue de presse d'Europe Olivier de la garde mal nommer les choses s ajouté au malheur du monde. Ne pas les nommer, c'est nier notre humanité. Oui, la citation de Camu ne serait pas usée jusqu'à la corde.
On se permettrait de la rappeler humblement à certains commentateurs ce matin qu'in de la mort de Quentin à Lyon. Une autre bataille effectivement bataille rangée a débuté la bataille des mots par médias interposés. celle de ceux qui préfèrent parler d'une rix plutôt que d'un linchage.
Une rix et pourquoi pas une dispute, une chamaillerie dont les auteurs seraient les gentil garnement de la jeune garde parce que pour un grand nombre de médias de toute évidence la victime n'est pas du bon côté parce qu'il ne s'agit pas comme lors de la mort de Clément Mrique de dénoncer l'ultra droite. Alors quand c'est l'ultra gauche qui est pointé du doigt, il est juste temps d'enfiler les perles. Aucune vie ne mérite d'être brutalement interrompue, nous dit par exemple l'humanité pour un commentaire pertinent.
Ça s'est pertinent. Mourir pour un engagement politique quel qu'il soit est insupportable. Écrite aussi de manière insipide de la croix en première page, il faudra éclairer les circonstances exactes de la mort de Quentin poursuit l'éditorialiste.
Bref, on verra plus tard. Mais encore plus importable mais encore plus insupportable pardon que ces mots creux le relativisme à la une des échos Dominique ce que l'on a connu plus inspiré estime que ce n'est pas l'ultra gauche qu'il faut pointer du doigt mais plus largement l'extrémisme qui est un danger mortel c'est le titre de son éditorial. Ben oui, parce que la police et les magistrats diront si les antifascistes de la jeune garde en sont responsables.
Sachant rappelle-t-il, que l'extrême gauche n'a pas le monopole de la violence comme l'a montré la mort en 2013 de Clément MIC CQFD. Et puis il y a mais il y a des médias pardon qui n'ont pas peur d'appeler un chat un chat et un antifa, un fasciste. À la une du Figaro, Vincent Trémolet de Villerre ne prend pas de gant pour dénoncer ces médias qui se voilent la face.
Avec le mouchoir du tartuf, l'extrême gauche n'a pas simplement son entrée dans les facs. Sa carte dans l'audiovisuel public, écrit-il elle paradoi à l'assemblée. Pourquoi ?
Parce qu'une coalition coupable qui va de Gabriel Atal à Marine Tondelier en passant par François Hollande l'a fait élire. Ensuite, parce que des milices depuis des années sè la terreur en toute impunité, celle qui cible notamment le RN, Éric Zemour, Bruno Rotaillot qui pourchasse les jeunes femmes de Némésis, qui intimide les catholiques et protège les islamistes. Le fascisme peut revenir sur scène à condition qu'il s'appelle antifascisme, nous a prévenu Pasolindi.
Quentin dans cette histoire n'est pas un militant pris dans une rix conclut-il mais un martyre de la liberté expression que l'extrême gauche veut remplacer par sonideuse loi de la meule. Quoi d'autre dans nos journaux ce matin Olivier ? Alors évidemment les crues dans l'ouest de la France la vie sous les eaux c'est le gros titre à la une de Sud-Ouest au-dessus d'une grande photo d'un village totalement inondé un panneau indicateur qui à fleur donne juste une idée du niveau de la montée des eaux.
Bienvenue à Barry, désormais une île au milieu de la la Garonne en crue. C'est donc en bateau que le reporter du journal s'est rendu sur place. À coudé à sa fenêtre alerté par le bruit du moteur, une jeune femme répond aux questions.
Je n'ai plus d'électricité, plus rien. Au milieu de l'eau, sa maison de village a des allures de phare isolée. "J'étais là en 2021, alors j'ai appris", explique-elle fataliste.
Elle a prévu des livres, des bougies, une réserve de nourriture. Elle plisse les lèvres. On ne sait pas si ça va durer quelques jours ou plus.
Que faire ? En attendant, alors je ne suis pas sûr que ce soit particulièrement la préoccupation des sinistrés de ces inondations, mais ils diront dans aujourd'hui en France un papier sur le remaniment gouvernemental qui se prépare et qui prend du retard. On nous l'avait promis pour demain et bien le premier ministre évoque maintenant juste le 22 février comme date butoire.
Il s'agira notamment de remplacer Rachid Adati et trois de ses collègues ministres qui brigent des mandats municipaux. Mais le journal affirme que Sébastien le Cornu pourrait aussi en profiter pour renvoyer dans leur foyer Roland l'Escure et Catherine Vrin. On verra ça.
Quant aux entrant, selon Olivier Baumont et Thomas Soulier, c'est Catherine Pégard qui tiendrait la corde pour le ministère de la culture. À propos de culture, c'est un grand monsieur qui nous a quitté jeudi. On a appris qu'hier Michel Portal à qui toute la presse rend un hommage appuyé ce matin.
Là, on entend un extrait de son album Turbulence. [musique] Dans le Figaro, vous lirez un le joli portrait signé Olivier Nuc. Clarinétiste, [musique] saxophoniste.
Son répertoire était extrêmement large du classico jazz. Il était l'un des musiciens européens les plus détonnants et inclassables des 60 dernières années, critil, est l'un des musiciens français les plus célèbres à l'étranger. Il avait fait de sa carrière une réinvention permanente.
Il avait 90 ans. Au revoir, monsieur Portal. [musique] Philippe Val aime bien Michel Portal hein.
Ouais, j'ai je l'ai rencontré, j'ai eu la chance de jouer avec même et c'était un gentleman, [musique] un homme adorable, un immense musicien de son départ. [musique] Ouais, merci beaucoup pour le jaz est classique aussi joué avec Paul Meer tête de Mozart souvent dans le jazz, il y a eu cette cette compagnie son compagnonnage avec la musique classique. Qu propos
Jean-Pierre Bataille