Surconsommation de psychotropes chez les jeunes !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:30Marie-France LorhoChiffre
« un jeune de 18 à 24 ans sur 5 a connu un épisode dépressif en 2021 »
- 3:30Marie-France LorhoChiffre
« la contribution aux économies perdu en raison des troubles mentaux entraînant un handicap ou un décès parmi les jeunes était estimé à près de 390 milliards de dollars par an »
- 5:00Marie-France LorhoChiffre
« entre 2019 et 2023 les effectifs traités par les antidépresseurs ont connu une progression importante de 60 % soit 143600 jeunes gens supplémentaires »
- 6:30Marie-France LorhoChiffre
« 45000 effets indésirables liés aux antidépresseurs dont 1500 suicides »
- 8:30Marie-France LorhoFait
« la Haute Autorité de Santé a produit une recommandation pour les aider à cibler les spécificités de la dépression et proposer la prise en charge la plus adaptée à chacun en 2017 »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
remblement national la parole est à Madame marieance [Applaudissements] laurau merci beaucoup monsieur le Président Monsieur le Ministre chers collègues la France est championne des tent triste d'un record malheureux et d'un mal bien grand qui affecte près d'un5è de sa population l'état de la santé mentale des Français est alarmant avec un/art de la population qui consomme régulièrement des anxiolitiques hypnotiques ou antidépresseurs notre pays s'est hisé au premier rang mondial pour la prescription de ces traitements parmi ces 13 millions de Français affectés par ce fléo la jeune population est en proie à une détresse particulièrement manifeste la consommation de psychotropes parmi la population des 1225 ans a connu une évolution terrifiante en 202 3 un peu plus d'un million de jeunes ont bénéficié du remboursement d'au moins un psychotrope en l'espace de 4 ans la abondit de 18 %.
la période clé de cette augmentation située en 2020 doit nous interroger sur la manière dont le gouvernement alors en place à diriger les politiques sanitaires à l'occasion de l'épidémie de covid-19 les confinements les restrictions de nos liberté au premier r desquel l'interdiction de circuler les interdictions de bénéficier d'activités extrascolaires toutes ces atteintes à nos libertés ont porté un coup sévère à la santé mentale de nos enfants et de nos jeunes résultat un jeune de 18 à 24 ans sur 5 a connu un épisode dépressif en 2021 les effets de tes restrictions sur la santé mentale des jeunes gens comportent un impact sur le temps long les conséquences de la pandémie sont considérables et il ne s'agit là que de la partie immergée de l'iceberg prévenait déjà l'UNICEF dans un rapport de 2021 absence de prise en charge investissement consenti trop faible de la part des gouvernements en matière de santé mentale en effet les politiques publiques en la matière sont faibles elles se traduisent par une tension supplémentaire sur notre hôpital comme le noté santé publique France la hausse croissante depuis 2020 des consultations pour motifs psychiatriques dispensé par l'accueil des urgences hospitalières traduisent ce phénomène par 566000 passages passages aux urgences en 2023 ces défaillances de soins ont un coût une analyse de la London School of economic souligné en 2021 que la contribution aux économies perdu en raison des troubles mentaux entraînant un handicap ou un décès parmi les jeunes était estimé à près de 390 milliards de dollars par an ne pas soigner un mal ou soigner nos jeunes et donc en plus d'une faute morale terrible une perte particulièrement préjudiciable et coûteuse pour le développement de nos nations proposer une réponse systématiquement médicamenteuse à une population en plein développement ayant atteint l'âge où des questions profondes viennent bouleverser les existences est un drame dont les conséquences peuvent être extrêmement lourde entre 2019 et 2023 les effectifs traités par les antidépresseurs ont connu une progression importante de 60 % soit 143600 jeunes gens supplémentaires notez le rapport d'information de nos collègues dubré chiray Rousseau rendu le 11 décembre dernier les effets indésirables dans certains cas extrêmement dangereux de telles substances sont rarement pointé du doigt alors qu'elles peuvent engendrer des tentatives de suicide dont certaines sont concrétises le président du conseil scientifique de la société française de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent noté à cet égard craindre que l'antidépressur puisse dans certains cas augmenter ou faire apparaître des comportements suicidaires qui pouvaient se manifester en lien avec le traitement lui-même de son côté la journaliste arien de Noyel auteur d'un ouvrage sur la question mentionner un fichier évoquant 45000 effets indésirables liés aux antidépresseurs dont 1500 suicides sachant que la pharmacovigilance selon les études indépendantes traite à peu près 85 à 90 % des effets graves erreur de prescription prescription automatique pour certains pédopsychiatres il semblerait que les antidépresseurs soient massivement prescrit à des personnes qui ne devraient pas en prendre l'absence d'information quant à des effets potentiellement néfastes sur les jeunes l'absence de plan de prévention met en place par les autorités sanitaires sont sans doute également responsables de cette consommation abusive et parfois à mauvais essant monsieur le ministre je m'interroge sur ces actions de prévention du gouvernement mise en œuvre pour contrer ce mouvement inquiétant si la Haute Autorité de Santé a produit une recommandation pour les aider à cibler les spécificités de la dépression et proposer la prise en charge la plus adaptée à chacun en 2017 aucun plan de prévention ne semble avoir été mis en œuvre pour mettre en garde contre le musage de Tell substances un public auquel elles ne doivent pas être préscrite pire encore lorsque certains journalistes du service public ont demandé à l'Agence nationale de sécurité du médicament quelles étaient les action de prévention mise en place par les autorités sanitaires pour mieux informer sur les risques d'ffit indésirables graves des antidépresseurs en particulier pour les jeunes ils n'ont pas obtenu de réponse le seul document une je cite mise au point quant au bon usage des antidépresseurs chez l'enfant et et l'adolescent datant de janvier 2008 une période pendant laquelle la consommation n'était évidemment pas aussi prononcé qu'aujourd'hui monsieur le ministre nos enfants et nos jeunes gens sont un bien précieux ils construisent les lendemain de notre nation nous ne pouvons décemment pas les laisser livrer à eux-mêmes à des substances inadaptées à leur mot quelles mesures de prévention le gouvernement tend-il mettre en œuvre pour limiter la consommation de substances psychotropes parmi les plus jeunes je vous remercie merci Madame lurau pour le groupe
Marie-France Lorho