Le 22h Rochebin du lundi 1er juin 2026
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Merci d'être avec nous. Regardez cette image qui donne le ton certainement de la soirée, de la manière dont Trump veut tenter de faire plier les Iraniens. C'est cette composition par intelligence artificielle où on voit Général Yakovlev, vous êtes avec nous et je suis sûr que cette image vous inspirera où on voit Air Force One entouré de tout ce qui vole à peu près parmi les avions les plus coûteux en tout cas et les plus puissants de la de la flotte [musique] américaine.
Et oui, et quand on voit le prix de l'or de vol sur ces appareils dont la maintenance est une catastrophe, euh voilà, je je dis euh heureusement que c'est l'intelligence artificielle parce que s'ils avaient vraiment la facture, ça leur piquerait les yeux. Qu'est-ce que ça dit de la puissance et de l'impuissance du moment où nous sommes ? Qu'on comprenne bien hein, je je donne les dernières précisions.
Les Iraniens, ce sont les Iraniens qui claquent la porte pour l'instant. Alors, c'est des négociations, on claque la porte, on la rouvre, c'est votre ville, hein, mais pour l'instant, [grognement] il la claque. Compte tenu de la persistance, je les cite hein, des crimes du régime sioniste au Liban.
Il parle de l'offensive de Netaniao au Liban sur laquelle on reviendra. L'équipe de négociation iranienne suspend les dialogues et échange de texte par l'intermédiaire des médiateurs. Oui, enfin pour l'instant ça fait encore partie du jeu des négociations.
C'est-à-dire que en fait, il semblerait que il y ait pas eu de réponse de MTAba et que à l'intérieur du régime, il y ait plus de de difficultés à arriver à une seule voie que prévu. Et donc pour l'instant, les négociations continuent. Et ce qui est intéressant quand même, c'est que à aucun moment, on a l'impression que Trump ferme la porte et dit "Maintenant, ça suffit." Par contre, il augmente la pression.
Le culot he le culot des Ianiens, ils ont la première puissance qui leur fait toutes ces démonstrations de puissance et c'est eux qui se payent le luxe de dire "Non, non, mais nous on arrête là." Oui, enfin le culot et en même temps euh quand on sait que le l'Iran s'est caché pendant des décennies derrière la force du Esbola et a utilisé les Limané comme de la chair à canon, il n'est plus plus que normal qu'elle exige ou qu'il exige l'Iran donc de de faire d'inclure le Liban dans ce ce cesser le feu. Même si justement paradoxalement les Libanais considèrent que c'est pas une très bonne chose pour eux parce qu'ils ont pas envie d'être une carte de négociation entre les mains de la République islamique d'Iran.
Et comme vous le disiez à l'instant, effectivement les les pour parler se poursuivent malgré tout et demain à Washington Israéliens et euh Libanais vont se rencontrer malgré tout. Oui, en fait c'est un jeu comme vous avez dit à votre ville, on entre, on sort puisque effectivement les Iraniens ont ont dit ça, ils veulent absolument inclure le Liban dans les négociations alors que comme vous le savez, Trump se concentre sur la réouverture du détit d'Ormous et dans un second temps sur les négociations nucléaires. Non, mais attendez, il provoque même sur Ormouse.
On verra tout à l'heure que ils sont en train de bloquer encore plus mousse les Iraniens. Oui. Oui.
Ils considèrent qu'ils sont dans une position de force à cause de du manque de temps dont dispose Donald Trump parce qu'en fait très clairement, il a envie de régler cette histoire iranienne avant les élections de Midterm. Donc il jouent leur ils jouent leur jeu les Iraniens. Mais Trump a contredit les Irraniens.
On ne sait pas qui a raison. On ne sait pas s'il s'agit des mêmes voies de négociation. Il y en a sans doute plusieurs.
Il y a sans doute des intermédiaires romanais, pakistanais, peut-être chinois et peut-être des hommes d'affaires même et cetera. Et donc il dit que les euh discussions continuent. Le problème est que à l'intérieur de l'Iran, et on le voit à l'occasion des fausses rumeurs qui ont été répandues sur la démission de PSK et cetera, que euh le pouvoir iranien est de plus en plus divisé avec d'un côté les pragmatiques dans la leader.
Alors, vous nous faites la géographie du pouvoir iranien, il se pay quand même normalement il devrait céder quoi la puissance américaine les fait céder, on s'en fiche si c'est paè chiant machin ou truc mus ou Duran qui est là, comment se fait-il qu'il ne cède pas ? C'est ça la question. Bah parce qu'il y a des durs comme Vaidi, le patron des gardienners de la révolution et que l'arbitrage de Bosch Tapa, c'estàd nouveau guide suprême est très lent, très lent parce qu'il faut physiquement aller là-bas et il faut qu'il soit suffisamment en forme pour recevoir et prendre une décision.
Mais attendez, vous vous nous faites croire vraiment que la maison blanche attaque et on le pardon téléphone et on leur dit à l'autre bout du fil attendez, il faut qu'on aille demander à monsieur Mtaaba dans son bunker. Oui, je suis sûr que oui, ça oui, je réponds oui. Moi, je je pense qu'aujourd'hui oui.
C'est et c'est ce que on dit les Américains, c'est une des frustrations chez les Américain, c'est-à-dire que ça fonctionne un peu, on va dire, à l'ancien, sans le téléphone et et le smartphone et donc il faut bah apporter un petit bout de papier où qu'il soit par parcourir. En tout cas, ce soir, ça se passe surtout entre la Maison Blanche et euh le Israéliens Sonia Dridi puisqu'il y a eu ce coup de fil qui sans doute est décisif pour la le la reprise ou non de bombardement à grande échelle. Oui, Donald Trump qui a déclaré dans un message sur son réseau social Truth qu'il avait une très bonne conversation avec le premier ministre israélien que il avait demandé à qu'il avait il avait il a déclaré qu'il n'y aura pas de troupes qui iront vers Beou et il a aussi dit qu'il s'était entretenu avec le Hzboll et que ces derniers et bien n'allaient allaient arrêter de tirer vers Israël.
Alors, on peut imaginer que c'était un appel tendu. Il y a déjà une dizaine de jours, Donald Trump, selon les médias américains, avait eu une conversation difficile avec le Premier ministre israélien et dès le lendemain, il avait déclaré à des journalistes "De toute manière, le Premier ministre israélien fait ce que je lui dis." Et un peu plus tôt, il s'est entretenu avec un journaliste de NBC.
Il a il a justement dit "Avant ce coup de fil, je vais voir avec le premier ministre israélien ce qui se passe du côté du Liban." Il avait également euh assuré qu'il n'était pas au courant de cette rupture de négociation dont parlait Teran. Vous l'avez dit, il a également écrit sur son message sur son réseau tr que les négociations se poursuivaient.
Mais on le sent de plus en plus désabusé dans une interview tout à l'heure avec un journaliste de CNBC à propos des de la possible rupture des négociations, il a dit je m'en fiche et à propos des discussions. De toute manière tout cela commença à devenir très ennuyeux. Merci beaucoup Sonia.
Les Américains bombardent la nuit dernière. Les forces américaines ont intercepté avec succès deux missiles balistiques. C'est les communiqué officiel iranien qui visaient les forces américaines basées au Kit.
Ces missiles ont été neutralisés. Il y a pas d'Américains tués. Mais général Yakovlev, ils ont réussi à viser une base au Kit, base américaine.
On est au cœur du cœur du dispositif américain dans la région. Oui, les Iraniens continuent à démontrer qu'ils sont capables de frapper et encore je pense qu'ils ont ils ont fait une petite salve symbolique presque amicale. Euh [rires] vous voyez ce que je veux dire ?
C'est pas tout à fait notre conception de c'est pas une frappe. C'est c'est un rappel. C'est un rappel voyez.
C'est pour dire si vous nous énervez plus on en fera plus mais c'est juste pour que vous vous souveniez qu'on est là. Non, c'est c'est surtout c'est une réponse à une action américaine. Ils ont pas dit d'emblé tiens on va si on bombardait une base américaine [raclement de gorge] non tout ça c'est du théâtre he c'est un c'est mais c'est même du théâtre kabuki japonais c'est très c'est très organisé c'est très codifié hein ça commence par une intrusion dans l'espace sans ce que les les irnè revendiquent dans les trois d'ormous al ça peut être un drone ça peut être un avion ça peut être un bâtiment quelconque civil ou militaire et cetera attaque attaque iranienne tir les américains interceptent les tirs tirent sur les l'origine du du lancer et dans la foulée, les Iraniens repostent sur les pays voisins, sur le Kuwait ou sur les Émirats.
C'est ça se doit faire le trè 3è séquence identique depuis depuis 10 jours. Donc on est sur voilà, on est sur du théâtre, tout ça reste malgré tout maîtrisé. Effectivement, on est dans cet entre deux entre la paix totale et et la guerre avec un niveau effectivement où on discute, on claque les portes et cetera, on s'engueule, on se fait la gueule, on revient et cetera et puis on y va en dessous où les militaires de part et d'autre ont leurs consignes, leurs règles d'engagement, on dit voilà, vous lâchez rien.
Est-ce qu'il y a cependant des logiques de bombardement plus précis ? Commandement central américain dit : "Nous avons bombardé des sites radars, des sites de commandement, des sites de contrôle iranien pour les drones à Gorou en Iran et sur l'île de Keshm. Est-ce que c'est quand même les les préparatifs si les Américains doivent repartir pour disons préparer le terrain ?" Non non, si vous voulez faire des préparatifs, ce serait beaucoup plus intensif.
Là, c'est vraiment très ponctuel. Hm hm. C'est-à-dire qu'en fait, il tapent les Américains, vous sa un un missile euh qui part, le missile, il doit être guidé et donc il y a des ondes radars.
Donc les Américains repèrent la provenance des ondes radars et en par retour de cour du courrier, ils ils vont taper le radar qui a émis cette onde. C'est c'est pour ça. Mais c'est effectivement pas il s'agit pas du tout de préparer une une grande opération militaire de très large.
Vous savez le le porte hélicoptère boxer, on a vu les images avec Pitex 7, personne n' remarqué que le porte hélicoptère était à Singapour. C'estàdire qu'ils ont retiré un porte hélicoptère qui était dans la zone pour aller l'amener à Singapour. Et pourquoi si loin ?
Ben, c'est une bonne question. C'estàd parce que ils considéré qu'il avait peut-être plus l'utilité parce que normalement il est au Japon. Oui, dans sa base normale, c'est au Japon.
Donc, il a été ramené du Japon dans le golf. On reconstitue le front japonais. Et on revient là.
Ce qui veut dire aussi par en creux que euh bon, ils ont plus l'intention d'attaquer le D3 avec des marines quoi. Il y a plus qu'une seule de batter Marine sur zone. Donc c'est fini.
Euh les pour l'instant en tout cas les Américains ont renoncé à toute action de force sur le D3. C'est ça que ça veut dire. euh sauf bien sûr des bombardements parce qu'en fait ça se jouera pas tellement à ça, ça se jouera à un jeu de ce que les ce que les Iraniens appellent un une endurance contrôlée.
C'est-à-dire que les bombardements c'est effectivement pour rappeler que tout le monde est là, mais que maintenant en fait on change de phase. Et la question est de savoir est-ce que les Américains vont pouvoir s'adapter ? Est-ce que les Américains parce que les Iraniens, qu'est-ce qu'ils apprennent de de Obama, de Trump, de Biden et cetera ?
Ils apprennent que ce qui gagne c'est la durée parce qu'on leur a on est tellement persuadé que les Américains n'ont pas le temps. Donc en fait à moins que les Américains changent de stratégie en disant et et en disant ce que Trump dit d'ailleurs, je sais pas s'il le pense ou pas que on a le temps. Euh le terrain des quelques bombardements, il est c'est pas là-dessus que ça va se jouer.
Je je rajouterai [raclement de gorge] justement que que c'est pas simplement le temps. Il ils sont aussi et je pense depuis quelques présidents que les Américains ont peur. Ils ont peur de perdre des soldats.
Ils ont peur de s'engager véritablement jusqu'au bout et on le voit avec Trump mais on l'a vu avec d'autres présidents sur d'autres terrains aussi et ça aussi ça joue en faveur des Iraniens qui pensent qu'ils peuvent pousser les Américains parce qu'en réalité ils ont pas envie d'aller plus loin. Oui parce que la première puissance mondiale n'est plus la première puissance mondiale militaire. À partir du moment où où refuser de prend faire prendre des risques à vos soldats, c'est que vous n'êtes plus une puissance militaire. [raclement de gorge] Oui, regardez de quelle façon l'Iran bombarde puisque l'Iran se pelle la le luxe de provoquer les Américains de plusieurs manières ce soir dans le Nétroit d'ormous, on va y venir par un certain nombre de déclarations et d'images, on va y venir aussi mais d'abord et de manière très concrète.
Alors, je sais pas si vous appelez ça aussi un message amical général, mais c'est amitié pour amitié. Là, on s'envoie des petites cartes ou des petites cartes de visite. Euh, on a vu le missile he sur lequel était inscrit jusqu'à ce que le dernier soldat américain quitte la région. image diffusée par les garderiens de la révolution qui montre ce qu'il présente comme les tirs de missile visant une base de l'armée américaine pour des frappes contre son territoire.
Oui. Oui. Mais ça c'est ces messages les Russes peignent des trucs sur les bombes.
Les Ukrainiens peignent des trucs sur leur missiles ou leur drones hein. Euh bonjour à toi Vladimir. Vous voyez ce que je veux dire ?
C'est c'est une sorte d'iconographie. Ça remonte à la deuxième guerre mondiale en fait la notion de de mettre des messages amicaux sur des bombes de 500 kg. Bien sûr, on en a vu partout he au Moyen-Orient.
Les Russes quand il bombardaient les Syriens, les Israéliens aussi parfois. Mais euh dans la réalité euh si si vous le permettez en fait tout ça c'est comme vous le disiez, c'est des petits échanges, c'est de faire garder la pression parce qu'il y a des négociations qui ne sont pas complètement abandonnées. Mais au final les les Iraniens voient bien que puisque les puissances en la puissance américaine sur place a été diminuée, et bien que les Américains ne risquent pas de descendre et de mettre des bouts underground qui est leur seule crainte et que par conséquent ils ne lâchent sur rien ni sur le nucléaire.
Maintenant, ils imposent le Liban. Il menacent de fermer le Babel Mandab, c'est-à-dire le deuxè des trois qui va faire beaucoup de mal aux Européens. Par contre celui-là s'il est fermé et ainsi de suite.
Donc finalement Trump est dans un est dans un piège. Il s'est laissé enfermer dans un piège. Et les et les revendications des Iraniens s'accroissent parce que avant cette guerre du 28 février, il y avait pas de campagne iranienne sur fermer les bases américaines.
D'abord, beaucoup de ces bases américaines ont été euh installées au moment de la guerre contre l'Irak, la première guerre du euh Ké en 9. Justement, il frappe au Ké, là où les Américains avaient mis leur puissance encore d' iraniens n'étaient pas fâchés euh de voir mais qu'ils étaient neutres he dans cette guerre de 91. n'était pas fâché de voir l'Irak était son ennemi juré jusqu'en 88 en prendre une une sacrée tornole de la part des Américains.
Euh mais là pour la première fois euh vous avez une demande. qu'en fait les Iraniens s'ent hardardissent à demander plus que ce qu'il demandait avant et à faire durer beaucoup plus longtemps les négociations nucléaires dans lesquelles ils étaient totalement plongés avant cette guerre puisque il jouaient le jeu d'après les hommanais d'après la Iraniens jouaient le jeu des négociations. Maintenant ils se font prier.
Voilà, il y a euh depuis le début, je dis je je pense que les Iraniens qui sont dans l'hypothèse d'une victoire euh conséquente voire massive euh dans leur souhait, je sais pas s'ils y arrivont hein, d'imposer leurs conditions, il y a le départ des bases euh américaines euh ça leur permettra de mettre la pression encore plus sur les États du golf. Et paradoxalement euh les Américains, ça serait une humiliation pour eux s'ils étaient forcés d'abandonner leur base. Mais en réalité euh ils se sont rendus compte qu'elles étaient un facteur de vulnérabilité au moins autant qu'un facteur de force.
Non mais attendez, il peut pas partir du K. Les Américains peuvent pas partir du C. Vous croyez vraiment ça ?
On verra. On n'est pas à l'abri. On verra.
On est si euh parce que non, vous avez pas entendu ce que je disais sur le fait que du point de vue militaire du point de vue militaire la question, l'opportunité, la nécessité, l'utilité d'avoir ces bases est réellement ouverte. Elles sont trop proches du feu. On passe plus de temps à les défendre qu'à s'en servir.
Euh vous voyez, ce qui est pas le cas du comp, vous entendre général, si vous avez raison, toute cette opération tourne au désastre pour les Américains parce que si Oui, mais non, ça va pas aller jusque là quand même. Ça va pas aller jusqu'à ce que le réagissez. Je réagis, je réagis, je réagis. [rires] Mais attendez, le général, attendez s'il vous plaît.
Le général, le général Diakovlev qui est un des généraux français qui a le plus travaillé avec les Américains dit "Ils sont au point où ils vont se dire est-ce qu'il faut pas retirer nos bases et vous réagissez pas ?" Alors quand alors si je réagis, mais j'ai peur qu'on me reproche d'interrompre. Donc je réagis, voilà, je réagis et je dis que non, je ne crois pas que les Américains peuvent aller jusque là parce que ça serait une défaite carrément régionale sur toute une région.
Ils ont des alliés partout. Ils ont des intérêts très importants dans le golfe Persique, sur la rive évidemment occidentale du golfe Persic. Et non, je ne pense pas.
Ils n'iront pas jusque là. Ils iront peut-être. Ils iront peut-être le général.
Général. Oui. Oui.
Je ne pense pas qu'il partiront. J'ai pas dit c'est ce qui va se passer. Je dis que c'est un objectif de négociation des Iraniens maintenant parce qu'ils se ils s'en harissent en réalité et donc et faire payer aux Américains.
Il parle aussi de 300 milliards de dollars de de réparation hein de frais de guerre. Donc et là on voit par effectivement comme Girard, ils en sont à demander des réparations guerre. Oui.
Et donc donc là à la limite eux aussi ils sont maximalistes. Mais il faut pas oublier cet argument militaire, c'est est-ce qu'on a vraiment besoin de ses bases si on est américain militaire du centrecom à l'heure actuelle en dehors de l'humiliation de devoir les abandonner, leur utilité opérationnelle est discutable aujourd'hui. Regardons cette carte parce que ce que vous lâchez est tellement énorme.
Général la carte de ces bases américaines dans la région et là ce sont celles qui ont été visées. Ce sont pas toutes les bases. Il y a plein de bases publiques, des bases secrètes aussi y compris de la CIA.
Là, on a les bases américaines frappées par l'Iran et regardez Irak, euh Kuwait, on vient d'en parler, Barrain, Qatar, Emmir Arab un, Oman, Arabie Saoudite et Jordanie. Je pense pas qu'ils vont retirer toutes les bases. Je pense que ça serait absolument irréaliste de la part des Iraniens.
Mais même les Américains ont quand même besoin parce qu'ils ont des accords. C'est pas simplement pour leurs propres intérêts. On est d'accord et que ça soit les pays du Golfe ou ou Israël ou autres, ce qu'il peut faire par contre, c'est peut-être enfin comme il y a aussi cette question de protéger l'endopacifique qui est un grand débat en interne, c'est-à-dire de réaffecter et peut-être de diminuer comme ils sont en train de diminuer en Europe, ça c'est toujours une possibilité mais se retirer totalement, j'y crois absolument pas.
Cette carte, c'est une des raisons pour laquelle les Américains en fait sont aussi puissants aussi au Moyen-Orient. Et je ne suis pas d'accord avec vous, général. Je pense que une des choses qui a été quand même prouvée depuis la première les premières frappes irano-israéliennes en juin, c'est que s'il y a un succès régional des accords d'Abraham concrètement, c'est à travers Sencom, c'est la coopération militaire et aérienne à travers SENCOM.
Ça marche vraiment bien. C'est-à-dire qu'on a SENCOM, on a les Qataris, les Israéliens, les Saoudiens qui coopèrent, pas directement mais à travers Sencom. Donc de ce point de vue-là, c'est un succès.
Après, de dire c'est un peu comme quand on entend parler euh euh des Iraniens qui menacent, ce fameux corridor, donc quoi ? Donc les Américains, les les Iraniens menacent et la première réaction, c'est de se retirer. Donc ça veut dire qu'on laisse en fait le Moyen-Orient aux Iraniens.
Et c'est pareil avec les négociations au Liban. Je sais pas si vous voulez parler de ça maintenant mais en fait on est en train de sacrifier le Liban. On sacrifie le Liban pour pouvoir sortir avec une sorte de de de carte de victoire ou une sorte d'image de victoire.
La France très dure sur Israël. Elle dit erreur majeure d'Israël. D'accord.
Alors on on va reparler de la France. Vous savez bien que c'est un de mes sujets préférés mais pour l'instant au-delà de la France ce qui se passe c'est que vous avez deux acteurs le Liban et l' Mais non pas tout avec le Liban. Non mais juste est-ce que restons un instinant là-dessus.
Est-ce que vraiment vous pensez ou est-ce que c'est l'anti-américanisme du général qui l'entraîne ? Je sais pas. Je vous taquine.
Attendez, attendez, je vous taquine vous énervez pas tout de suite qu'au point que on va les Américains vont retirer en partie leur bit du proche- orient tellement ils sont en situation difficile. Non mais alors j'ai pas dit que c'est le plus probable et tout. Je dis que c'est un objectif des iraniens qui est peut-être apporté et attention SENCOM, il est pas là.
SENCOM, c'est à Tampa en Floride. Alors, ils ont un bateau euh à Manama de euh un bateau de commandement et cetera. Mais en réalité, toutes ces bases ont démontré que on on ne sait pas en quoi elles ont contribué aux aux opérations offensives des Américains.
En revanche, elles sont un facteur de vulnérabilité. D'un point de vue militaire, on peut se demander si on a vraiment intérêt à être aussi pro. Non, Manama.
Manama, c'est la 5e flotte américaine. C'est une base de la de la marine américaine, mais vous avez au Qatar le une installation du Scom. C'està-dire que le Scom a deux sièges.
L'un effectivement à Tampa en Floride et l'autre et l'autre au au Qatar. Il a Voilà. Absolument.
Et le le SCOM, c'est le commandement central. C'est celui qui était le plus actif dans l'histoire militaire des États-Unis depuis les dernières 25 ans si vous voulez et euh c'est une un pilier majeur de la force américaine. Ils vont ils ne vont pas se retirer.
Ils savent que c'est trop important pour eux. Leur dispositif est à repenser quand même hein. Clairement ça c'est votre Oui.
Oui. Non sûr vous avez plein toutes ces bases qu'on voit sur la carte. Celles qui sont dans le golf en en réalité quand elles serent pas à grandchose et elles servent de cibles surtout. prennent des baffes, ell prennent des baffes.
Donc il faudra les repenser peut-être les réduire les bases au Qu servent à quoi ? En fait, c'est l'expression d'Astérix hein. Les bases ben ils avaient des l'empire romain avec des bases jusque près de près du village d'Asterrix et il prenait des baffes selon votre expression.
Non mais c'est petit bonhomme et vous avez vu de la potion et bien sûr. Non mais voilà les bases au coï servent à quoi en fait ? Elles servent à l'US armé servent aux forces terrestres c'est une plaque plaque de base si vous voulez pour partir éventuellement en Irak en Iran et cetera.
Euh si vous faites plus d'opérations terrestres, vous servent pas à grand-chose. Euh tout le reste euh bah oui, alors il faut peut-être les durcir, il faudra les repenser, il faudra réduire leur nombre et cetera. Euh mais pour l'instant euh c'est plus un poids que euh qu'une aide quoi.
Regardez bien l'image qui suit. Euh Israël mène une opération très offensive et on le rappelait à l'instant, la France la condamne en parlant d'erreur majeur, mais Israël défend son point de vue en estimant que c'est le moment de casser l'axe proiran, y compris le le Esbola [musique] qui évidemment est au Liban. opération qui peut aller jusque dans Beoute avec des bombardements dans Beouir les images dans un instant aussi des évacuations [musique] massives du sud de de Beout.
Israël peut-il veut-il entraîner Netaniaou [musique] dans une reprise majeure de la guerre ? On se retrouve dans un court instant. À tout de suite.
Bonsoir ou rebonsoir. Nous sommes toujours avec Michel Goya. Bonsoir Michel Goya.
Merci beaucoup d'être là. Merci à Léa Landeman. Merci Léa.
Merci à Ellisabeth che Parcelam. Bonsoir Darius. Merci au général Michel Yoblef.
Merci beaucoup mon général d'être là. À Sopia Amara, bonsoir Darius et à Renault Girard. Bonsoir Darius.
Regardez les images extrêmement impressionnantes. C'est l'actualité, une des actualités majeures de la soirée Israël qui frappe au Liban notamment dans la ville de Tir. Bilan non définitif à cette heure, c'est le correspondant de l'Orient le jour qui le donnait. 6 morts, 23 blessés.
Euh on est au aux abords d'un hôpital à euh à tir. Euh les blessés ont été transférés vers des hôpitaux voisins. On verra dans quelques instants comment la dans la capitale à Beyrout, dans le sud de Beyouth, il y a des évacu extr évacuations extrêmement importantes qui ont qui ont cours.
Trump et Netaniaahu se sont portés au parlone. Dites un mot juste de cela Sopia Mara. Le projet de Netaniaahou, il va bien au-delà du Liban.
Il est dans un moment où il dit aux Américains, c'est le moment d'en finir avec tout l'axe iranien dans la région. Oui, l'axe chite ou ce qui c'est l'axe autoproclamé comme étant axe de la résistance, un axe a été brisé déjà puisque la Syrie en Syrie, le régime de Bachar Alassad qui était le backup très important pour cet axe n'existe plus et puis les outils sont devenus quasiment inactifs, on va dire en tout cas pour l'instant. Et euh euh évidemment pour pour Nathania, c'est en tempant puisqu'il y a cette grande guerre, ce grand bazar et bien il se lance parce qu'il est dans une fuite en avant après les échecs du 7 octobre, les massacres du 7 octobre après euh cette guerre qui n'a pas marché en Iran et il a été montré du doigt comme ayant poussé euh euh Trump dans ce chaos puisqu'il y a pas d'autres mots pour décrire la situation.
Et puis donc du coup là, il a envie de s'en prendre au Esbola. Et le problème c'est que il le esbola en en commettant ce qu'il est en train de faire et en poussant vers Zarani qui est le deuxième fleuve qui va vers Beyout donc ça réveille en en en en le le peuple libanais de très mauvais souvenirs et bien euh euh ils ont des drones qui peuvent transcender cette zone de sécurité et donc en fait ça sert à pas grand-chose sauf à renforcer le ball là. D'autres images arrivent très impressionnantes qu'on voit dans un instant, mais d'abord écoutons notre envoyé spécial au Liban Thomas Misraki sur le degré de tension dans toute cette région où Israël va est déterminé, extrêmement déterminé est avec Morgan Pop.
Écoutez-le. Lundi sous pression au Liban, la journée a commencé avec des menaces de Benjamin Netaniaou, le premier ministre israélien et Israël 4, son ministre de la défense en représaille, il a des attaques du Esbola sur le nord d'Israël. Les deux hommes promettent une frappe sur Beyouth et tout particulièrement sur les quartiers sud de la ville fief du Espola.
La menace se précise en fin d'après-midi avec un ordre d'évacuation de l'armée israélienne sur ces mêmes quartiers. Des milliers de personnes sont obligées de fuir. L'Iran entre alors en jeu.
Teran qui menace Israël de ripost en cas d'attaque sur Beou et qui menace les États-Unis de suspendre toute négociation. Donald Trump prend son téléphone, appelle le Espola et Benjamin Netaniaou. Et c'est le président américain qui annoncera en toute fin de journée qu'Israël renonce à ses attaques.
Benjamin Netaniao aura donc cédé face à la pression de Donald Trump lui-même sous pression de Teran. Voyez les images de la des évacuations dans la ville de Beyouth. On est plus exactement dans le sud de Beyouth.
Très importante évacuation. L'armée israélienne appelle les habitants de la banlieue sud. C'est en lieu extrêmement peuplé à évacuer en nombre.
On n pas pour l'instant le nombre exact des évacuations mais les précédentes c'était quoi ? Dizaines de milliers, centaines de milliers. Oui.
Enfin déjà depuis le début là on est à 1 million dans dans sur toute surtout le Liban de déplacer là il est difficile de dire à cette heure. Ce qu'on sait c'est qu'ils ont déjà quitté la banlieue sud. Ça c'est pas le cœur de Beyrout mais c'est la banlieue sud où de durant des décennies se sont greffés tous les déplacés du sud Liban des différentes guerres.
Et là euh évidemment ils sont ils ont repris le l'exil vers le nord, vers d'autres régions, vers les plages, dans les parkings parce que justement il y a eu cet ordre de 4C et Nathaniao euh pour dire qu'on risquait de s'en prendre. Netanou très déterminé, c'est pas loin hein, c'est entre le centreville, les quartiers dont parle Sopia, c'est entre le centreville, c'est la place des martilles et l'aéroport, c'est entre les deux si vous voulez. C'est voilà c'est vraiment c'est pas loin du bâ dans ces zoneslù il y a le bâtiment la représentation officielle de l'ONU voilà parce que de siège de Lunvra était à prê déterminer ce soir il dit j'ai discuté avec le président Trump je lui ai dit que si le Esbola ne cesse pas d'attaquer nos villes et nos citoyens sera attaquera les cibles terroristes à Beou notre position reste inchangée continuera à agir comme prévu dans le sud du Liban en croire Netaniaou les la pression de Trump qui lui dit ou qui fémine de lui dire arrête-toi pour l'instant ne marche pas.
Général Yakovlef la France dit erreur majeure. Est-ce que vous partagez ce point de vue ? Oui, bien sûr.
Et et je reviens à ma thèse que j'ai déjà sortie ici, c'est ce que j'appelle l'invention du concept nouveau, le cesser le feu unilatéral. Parce que quand il y a eu le cesser le feu au début, on se souvient, on était ici ensemble et les Israéliens ont fait je sais plus combien 100 morts en une nuit là. Blaum, c'était la nuit du cesser le feu.
On était tous à se dire "J'ai pas rêvé, je croyais qu'il y avait un cess le feu." Et pendant des jours et des jours, le Esbola n'a pas attiré. Et pendant ce temps-là, les [raclement de gorge] Israéliens bombardaient joyeusement.
Pas tous les jours, mais mettons un jour sur deux. Donc à l'arrivée, on se demande qui attaque qui. En fait, c'est ça le fond du problème.
Non, le fond du problème c'est pas tant qui attaque qui je voudrais dire que ça a pas été fait joyeusement. C'est des mots hyper forts et c'est des mots très impressionnants. Je pense qu'il faut il faut les remettre une seconde en place.
Le 2 mars quand le Esbola a attaqué pour soutenir l'Iran, c'était vraiment mission suicide. Vraiment, je je je vous dis honnêtement jusqu'à aujourd'hui, j'ai j'ai pas compris à moins d'avoir eu une grosse pression des gardiens de la révolution. Deuxièmement, la question est qu'est-ce qu'on veut ?
Est-ce qu'on veut aujourd'hui et qu'est-ce que la France comment la France veut agir ? Est-ce qu'on veut dans un moment incroyable où tout d'un coup il y a une il y a une sorte d'alignement d'intérêt de pays qui n'ont jamais été alignés vraiment autour du esbola ou est-ce qu'on continue à prendre Nabi Berry qui a sûrement c'est c'est sûrement lui que que à qui Trump a parlé ou ses hommes ont parlé pas avec le esbola directement mais bon Berry c'est un peu l'homme dubola ce que vous voulez dire vous pensez que Israël a raison d'aller de l'avant pour frapper lebola ou pas ? Je pense que Israël a a est en train de dépasser le vers le Zahar à cause des à cause des drone.
Oui, mon avis c'est que Non, attendez, je reprends. Mon avis c'est que Non, non, non, mais parce que c'est parce que parce que vous savez très bien que les mots ici vont vont vont prendre des proportions pas possibles. L'idée c'est effectivement d'avoir un terrain.
Si on écoute les Israéliens, l'idée c'est de sécuriser ce terrain et de le donner à l'armée libanaise. Ils l'ont dit très très clairement il y a 10 jours ou ou de semaines et ça on l'oublie dire ils font ça pour le service de l'armé libanaise pas pour le service de l'armée. Alors pourquoi ils détruisent tout alors ?
Parce que pourquoi il pourquoi ils détruisent les panneaux solaires, les maisons, les villages si c'est pour le rendre à l'armée libanaise, c'est quoi cette opération casse ? Alors une seconde, on peut discuter de la nature de l'opération. D'accord ?
Vous pouvez me dire honnêtement tout détruire sur le passage, ça va pas empêcher le esbola d'envoyer des drones et ça va détruire les infrastructures civiles et là on va plus s'en sortir. D'accord ? Mais il faut que de l'autre côté il y a un répondant quand même.
Et c'est quoi le répondant ? Quand on sait que même Nawaf Salam se dit qu'il est prêt à négocier en en deux en deux tracks, en deux Vous allez rigoler maintenant que je dis en non en deux de deux pistes de en deux pistes parallèles. C'est-à-dire une c'est c'est vraiment des négociations entre le Liban et Israël. un c une paix même entre le Liban Israël et en parallèle des armements du esbola.
C'est pas possible d'avoir la France qui dit non on veut pas de ça. C'est juste c'est juste une aberration en fait. Vanwa salam a fait des déclarations par dans le détail de tous les les premier ministre a fait des on traite att s'il vous plaît ou bien on traite ou on fait la guerre.
Il y a pas entrant pas entre autres de sous-catégories qu'on comprend la France en tout cas une position très nette. Oui. Qui soutient le Premier ministre libanais qui a condamné extrêmement sévèrement euh cette invasion israélienne au Liban.
Oui. Voilà. Voilà la position.
Donc non mais dit allez pas moi. Donc on compr le dis très bien. Il y a il y a il y a le premier ministre libanais, il est sunnite, il s'appelle Nawaf Salam.
Il a été soutenu par la France depuis le début. Donc le Liban ne veut pas de cette intervention d'Israël. Non, il il a dit clairement aujourd'hui.
Mais attendez, alors le Liban ne veut pas l'intervention israélienne dans ses conditions, mais le Liban ne veut plus dubola non plus. Est-ce que la France est capable de soutenir le Liban dans le désarmement du Esbola ou est-ce qu'on va continuer à jouer ce double jeu avec le Esbola ? Alors, le problème c'est que il y a déjà eu une opération à laquelle d'ailleurs j'ai assisté en 2006, une guerre où l'Israël nous avait promis qu'ils allaient désarmer et éradiquer le Esbola.
C'est la guerre de 2006 qui a duré 33 jours et en fait il y a eu aucun résultat et même au contraire ça a renforcé politiquement le esbola au Liban. Et donc je pense que cette je pense je pense que cette guerre personnellement est contreproductive pour Israël. Elle alimente une très mauvaise image qui ne cesse de se détériorer d'Israël dans le monde pour en fait aucun gain stratégique certain.
Appuyons-nous sur euh des images très fortes pour on poursuit notre vos votre analyse mais sur des images du château de la forteresse de Beaufort. L'armée israélienne euh s'est emparée de cette forteresse d'origine médiévale. Elle a planté le drapeau de l'armée israélienne à son sommet.
Euh c'est une étape très importante dans l'avancée terrestre. Expliquez-nous pourquoi Sopia Mara, vous connaissez très très bien la région hein. Pourquoi encore en 2026 ce lieu a une telle valeur à la fois alors militaire, on va le voir avec les militaires mais emblématique.
Oui, tout à fait. J'ai assisté à sa libération le 24 mai 2000 euh quand les Israéliens ont décidé sous le premier ministre Barak de se retirer du sud-Liban après 22 ans d'occupation euh qui avait en conduit à la création du Esbola et euh à son renforcement et à sa légitimation même auprès de population chrétiennes ou laïque ou autres. Et à l'époque et bien ils sont sortis et le château de Beaufort, château médiéval qui remonte au 12e siècle était tout un symbole parce qu'il tenait la ville de Nabatier qui est une ville très importante au sud Liban et euh et il avait une importance stratégique.
Il n'y avait pas de drone à l'époque et donc il surplombait le nord d'Israël qui est souvent visé par les drones les drones du Esbola enf aujourd'hui et vers le reste du Liban. Aujourd'hui, cette importance a baissé parce qu' en présence des drones ça n'a pas beaucoup de d'importance mais symboliquement ça veut dire vous Esbola qui avez promis de résister, en réalité vous nous avez amené l'occupation. Ça c'est ce que disent les Libanais, les Israéliens eux, ils ont pris cette place- làà mais en on en on en on on ce qu'on peut dire aujourd'hui, c'est que les Israéliens jouent avec le feu parce que ça n'est pas en faisant ça qu'il libère ou qu'il qu'il finissent le esbola.
Le esbola. J'ajouterai juste cette phrase, le esbola est protégé par ce qu'on appelle le QME, c'est-à-dire qualitative military age. Et donc, il est interdit d'armer l'armée libanaise.
Ça veut dire quoi ? Ça veut dire Libanais, entretuez-vous avec ce esboll là qui a été créé par 22 ans d'occupation. Nous, on ne vous on ne vous arme on narmera pas l'armée libanaise explique la prise de la comment se passe la prise de ce de ce point élevé.
Alors, d'abord ce point est effectivement très important. Alors, il y a ce point puis sur la ligne de crête un peu plus loin, il y a une autre un autre point haut qui permet de voir toute la la plaine de la B. Mais à partir de de Beaufor, vous voyez vous voyez vraiment toute la la plaine sud de du Liban, mais vous voyez aussi la partie nord de d'Israël et le le l'OLP, l'organisation libération de la Palestine lorsqu'a été installée dans le sud, utiliser le la forteresse de Beaufort pour tirer.
Euh Kyat Chumé, c'est à 25 km. Euh et donc quand les Israéliens ont pénétré en juin 2082, c'est l'opération P en Galilée commencé leur euh leur invasion de leur occupation de euh du Liban. Ils ont commencé par s'emparer de cette force euh de ce force.
C'était un combat assez violent. Euh et moi j'avoue, pardon, je suis un candide vraiment je regarde ça avec étonnement parce que je savais pas qu' en en 21e siècle un point évidemment au 17e siècle mais au 21e siècle que de façon tout à fait classique soit important d'avoir comme ça un pyon. C'est très important.
À partir du moment où vous voyez tout, et ben vous pouvez par exemple organiser les tirs, vous pouvez régler des tirs d'artillerie, vous pouvez vous pouvez voir simplement tous les mouvements qu'il y a en face. Non, c'est c'est absolument essentiel. Et ce qui est important, et je termine quand même, ce qui est important c'est que euh après cette conquête euh la ça a été on a constitué une base euh les Israéliens, c'est c'est devenu le symbole de l'occupation euh israélienne au Liban, c'est-à-dire 18 ans, vous avez le drapeau israélien, vous avez une troupe israélienne qui rapidement est devenue assiégée.
C'est-à-dire que aller servir dans le la forteresse de Beaufort, c'était plus un cadeau à la fin parce qu'il fallait monter y aller. siégé par leég euh et donc lorsque les Israéliens ont évacué effectivement le sud du Liban en 2000, c'est apparu comme le symbole de la libération. C'est considéré comme une immense victoire.
Allons plus loin. Est-ce que c'est une manière de bras d'honneur de la part d'Israéen qu'on approuve ou désapprouve ça chacun libre de son jugement mais de dire tous ceux qui nous font à la leçon, nous on a rien à faire, on luttera jusqu'au bout contre l'axe iranien. On fera ce qu'on veut où on veut.
Quoi qu'en dise Trump, quoi qu'en disent monsieur Macron, quoi qu'en dise truc et machin et la politique de Netaniaou, ça c'est tout à fait c'est tout à fait certain. Alors de deux choses l'une où ça marche où vous avez par exemple je pense que ça n'adviendra pas mais c'était le calcul annoncé dès le 28 février. Ils avaient un effondrement du régime iranien.
Et là euh Netaniaou est réélu qu'il doit y avoir des élections d'ici septembre octobre dans un rat de marée ou bien en fait c'est le point de vue américain qui l'emporte. C'est-à-dire, on fait un deal avec les Iraniens, on se retire. Et dans ces cas-là, Netaniaou est à mon avis balayé aux élection en faveur de Benet et de sa coalition avec le centriste Yir Lapide en Israël.
Mais au-delà au-delà de la tambou israélienne, est-ce que c'est un calcul au fond un calcul historique de la part d'Israël de se dire à chaque fois on nous a dit vous êtes méchants, vous il y a x résolution, combien de résolutions de l'ONU qui les condamnent pour eux ? Ils ont ils en sont plus à une résolution de plus ou de moins. En réalité, ils n'en ont rien à faire.
Non, mais c'est ça, en réalité ça n'est pas ça. En réalité, on assiste à un retour en arrière assez assez effrayant. Et il y a une bésina pour les Américains.
On parlait tout à l'heure des bases américaines qui risquent d'être fermées parce que les Américains vont considérer qu'elles sont plus bonnes ou parce que les pays du golf vont dire "Écoutez, nous on va revoir nos alliances." Ça c'est un premier point. Et concernant le Liban, en fait cette cette le château de Beaufort mais au-delà le sud Liban Tire qui est en train d'être détruite alors que c'est une ville phénicienne, tout ça fait que aujourd'hui aujourd'hui euh en réalité il revient de à l'année 2000, c'est-à-dire Natthaniao, il revient à l'année 2000 quand les Israéliens ont dit "On s'en va, on va calmer le jeu" et en fait il réouvre des plai et il renforce une soi-disant résistante qui aujourd'hui beaucoup d'anisme voilà [rires] a amené l'occup Avons exigéation de tout on avance un peu comme si on évacuer Marseille chez nous.
On avance. Regardez de quelle façon Trump doit se décider maintenant. Il a parlé sur son réseau social.
L'Iran souhaite vraiment conclure un accord dit-il et ce sera un bon accord pour les États-Unis et leurs alliés. Mais les démocrates et certains républicains apparemment peu patriotiques ne comprennent-ils pas qu'il m'est beaucoup plus difficile de faire correctement mon travail et de négocier lorsque des politiciens opportunistes ne cessent de critiquer sans cesse ? "Restez calme", dit Trump.
Tout finira par s'arranger comme toujours. On sent euh il parle de vous sans doute Génar Klef. On sent chez Trump un énervement ce soir.
Bah euh oui, ça fait quand même euh un certain nombre de jours qui dit "Et vous allez voir et le meilleur accord et je comprends pas et puis après euh je vais les ramener à l'âge de pierre et après euh on recommence à négocier et tout va très bien et tout. Je suppose que euh rien ne va bien, rien ne va comme prévu et et voilà. Donc il va y en avoir encore beaucoup hein des des tweets comme ça où tout va bien et donnez-moi de jours de plus.
Mais il y a bientôt son anniversaire le 14 juin. Il y a bientôt le 4th of July, il y a bientôt la Coupe du monde, il y a bientôt les élections. Euh Trump est sous pression comme les Iraniens ne sont pas sous pression.
On est frappé de là du contraste hein. L'engage en disant tout va bien et cetera et il multiplie tous les tweets. Il y a celui où il y a une sorte de seigneur des mères.
Il y a celui où on voit tous les drones sur la Maison Blanche de jours, de nuit avec son grand projet d'avoir une sorte d'éliipor géant pour poser les drones. Il dit "Je suis une grande puissance militaire mais je n'arrive pas à faire plier l'Iran." Oui.
Non mais c'est pas parce qu'il répète tous les deux tweets qu'il ait une grande puissance militaire qu'il qu'il est en réalité quoi. Il y a un côté un peu pensée magique hein. Voilà c'est quand oui quand quand on se sent obligé de dire tous les toutes les demi-heures qu'on ait une grande puissance et qu'il y a quand même un gros doute au bout du compte derrière tout ça.
Mais il a un côté poisson rouge quand même chez chez Donald Trump c'estàd qu'il tourne dans le bocal, il a oublié que la veille il avait dit c'est super d'accord ensuite il ou là non finalement je vais tout casser puis ah non mais bon c'est vous proposez vous me reprochez d'être méchant à l'égard de Trump mais c'est quand même je suis jamais allé jusqu'à le traiter de poisson rouge ça c'est méchant quand même. Non non mais c'est ce qui est étonnant c'est que dans les deux camps on a quelqu'un qui parle trop incontestablement qui tout de toute manière compulsive qui dit euh tout ce qui passe un peu par la tête. De l'autre côté, côté iranien, il y a une sorte de boîte noire mais alors qui paraît du coup qui paraît super habile, on se dit ça waouh, attention, ils sont euh voilà, ils ont le temps, c'est des joueurs d'échec et tout euh puis en fait non, c'est peut-être pas aussi cohérent que ça.
Peut-être qu'ils sont en train de s'engueuler en permanence et que ils ont du mal à définir une vraie ligne. Quand ils font des parades qui insultent les Américains ou ils font les mat àamort, bah c'est pas forcément très intelligent non plus et cetera. Et ça tout ça ça ça complique quand même très largement les choses.
Mais des deux côtés on se sent quand même un peu piégé enfin surtout du côté américain en réalité piégé entre des mauvaises solutions. C'estàdire que bon on en est un stade où soit Trump doit faire des concessions euh quelque part rendre de l'argent que c'était un certain nombre de choses aux Ianiens, soit euh repartir en guerre et refaire quelque chose qui euh bah qui a déjà échoué. Euh et euh en fait en gros, il y a que des mauvaises solutions qui s'offrent à lui.
C'est la raison pour laquelle il est tétanisé et à force à force de parler, il donne des renseignements aux Iraniens. C'est ça qui est terrible. Il est un livre ouvert pour les Iraniens.
C'est c'est comme quand vous dites qu'il parle trop. Oui, il parle trop. Les vrais négociateurs, ils étaient en silence Kissinger.
Les professionnels, ils font ça entre professionnels. Le général a raison. Il a c'est un c'est une erreur sans doute des Américains d'avoir dit publiquement qu'il n'irait jamais à terre.
Il faut pas donner ses intentions à quand vous avez fait une guerre, quand vous avez un ennemi, faut surtout pas faut seer vos intentions à l'ennemi. Faut pas lui donner vos intentions niveau plans de bataille. Et là, c'est une erreur.
Il aurait rien dû. Il pouvait très bien avoir la conviction de ne jamais envoyer de troupes à terre, mais il fallait pas le dire publiquement. Et en tout cas, il est toujours davantage provoqué par les Iraniens.
On va être en direct à à DOA avec Jordan Olivier, notre envoyé spécial. Mais d'abord qu'on comprenne bien ce qui est en train de se passer. L'Iran a tiré sur la base américaine Kuwait.
On le voit ici ce missile avec l'inscription jusqu'à ce que le dernier soldat américain quitte la région. Image diffusée par les gardiens de la révolution iranien. Il présente ça comme des tirs de missiles visant la base utilisée par l'armée US pour des bombardements contre son territoire. qui qui riposte et qui frappe et qui reposte ensuite ça la généalogie des des repost chacun est libre de ses de ça de remonter où il veut.
Quoi qu'il en soit Jordan Olivier à DOA dans toute la région on imagine la quand même l'état d'inquiétude et plus que ça de voir que vous êtes à porter des missiles et des drones de l'Iran. Oui Darius et d'ailleurs selon l'agence de presse Tasnim proche de l'Iran, les gardiens de la révolution souhaiteraiit mettre encore un peu plus la pression dans ce D3 d'Ormous en le fermant complètement. L'idée véritablement derrière ça, c'est une opération de représaille envers les États-Unis accusé régulièrement par Teran de briser le cesser le feu.
Et puis l'État d'Israël est également dans le viseur de l'Iran puisque les gardiens de la révolution demandent à Tsal de se retirer du Liban avant de reprendre les discussions et les négociations avec les Américains. Et puis depuis cet après-midi, il y a une nouvelle menace qui est brandie, la menace d'ouvrir un nouveau front un peu plus au sud avec le D3 de Babel Mandeb. Alors ce D3, il est au niveau du du Yémen et il est déterminant puisque'une partie des hydrocarbures exporté par les pays du Golf passe par ce chemin maritime.
C'est le cas par exemple de l'Arabie Saoudite qui ne peut plus vraiment passer par le D3 d'Ormous et qui utilise donc en quelque sorte un itinéraire bis. Le D3 d'ormous qui n'est pas complètement fermé puisqu'une dizaine de navires peut passer chaque jour avec l'autorisation évidemment des gardiens de la révolution. Mais on a le sentiment avec cette nouvelle menace que Teran a un atout majeur dans son jeu et qu'il va en utiliser, qu'il va l'user au maximum pour mettre la pression sur les États-Unis pour peser le plus possible dans ces négociations.
Euh Jordane, décrivez-nous un peu l'ambiance toutes les personnes qui sont allé, moi j'avoue, je suis peu allé dans ces pays, mais faire du du tourisme, les malles et cetera, à Dubaï et compagnie, faire les photos des plats que vous avez quand vous mangez à Dubaï, ça paraissait tellement protégé de tout. Aujourd'hui, est-ce que vous sentez là où vous êtes quand même le le l'inquiétude de se dire demain, il y a un drone qui peut arriver comme ça par le ciel ? Alors pour le moment Darius, c'est pour être tout à fait objectif, il n'y a pas forcément d'inquiétude notamment à DOA où où je me trouve.
J'ai l'occasion d'aller régulièrement par exemple dans dans le sou et on ne ressent pas véritablement d'inquiétude sur le visage des des Qataris. Et pourtant, pourtant à seulement 50 km du centre-ville de de Doa, il y a une base américaine, la base américaine d'Alouade euh qui est la plus grosse base du secteur, en tout cas la plus grosse base du golf. peut accueillir entre 8000 et 10000 militaires.
Donc en même temps, on a bien conscience qu'ici et bien on peut être une cible, on peut faire partie des des cibles iraniennes. Mais pour le moment tout est trop tout est tout à fait calme ici et quand on discute avec les Qataris sur place, ils ne sont pas forcément affolés de voir la guerre se rapprocher et atterrir au niveau de de leur porte. Est-ce que les musées sont ouverts comme le grand musée d'art islamique ou euh le musée le grand musée national construit par nouvelle Jean Nouvelle ?
Ouais. Jean Nouvelle. Oui.
Est-ce qu'ils sont ouverts ? Laissez répondre. Essayz de répondre.
Alors à mon sens effectivement l' à mon sens effectivement je n'ai pas eu d'infos contraires. L'ensemble des musées sont ouverts, les malles également. Donc il n'y a pas forcément de panique qui peut se lire comme je vous le disais sur sur le visage des Qataris et c'est finalement une vie quasi normale qui se déroule ici à DOA.
Merci beaucoup Jordan. Les États-Unis bombardent. Regardez, ils ont bombardé les les missiles balistiques iraniens.
Ils ont bombardé les lanceurs de missiles. Ils ont bombarder très visiblement, c'est ce que dit en tout cas le commandement central américain, des sit radars, des sites de commandement iranien et des sites de contrôle iranien pour drone. On est dans la ville de Gorou en Iran et sur l'île de Keschem.
Quel est pour vous général Jacobleff le le sens, la logique de ces tir là ? puisque quand même l'Iranir alors c'est le CC le feu mais à l'intérieur de ce cesser le feu, c'est un cesser le feu quand même un peu bizarre hein. Oui oui.
Bah alors historiquement il y a eu beaucoup de CC le feu qui sont qui sont un peu brouillants quand même. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc là c'est on est dans le bas bruit donc il y a quelques coups.
Alors qui a commencé ? Alors les Américains diront c'est les Iraniens parce qu'ils ont lancé des missiles. Les Iraniens diront lancer des missiles en rétribution à tel Bon bref.
Donc c'est une façon de se rappeler au bons souvenirs les uns des autres. Ce sont des cibles. Alors ce qui est sympa, c'est que ce sont des cibles militaires.
Elles sont légitimes. Vous voyez ce que donc déjà on nen est pas à ramener l'Iran au Moyen-Âge comme disait Trump dans ces moments de de grande humanité. Et euh donc voilà, on est c'est c'est ce sont des frappes limitées, hein, faut c'est pas une grande campagne.
Voilà, c'est des petits coups, c'est une piqû de rappel. Voilà. Mais pour l'instant, il y a pas de mort mais pas de morts américains.
Il y a certainement des morts iraniens, mais les Iraniens s'en foutent. Euh maintenant, la question que qu' faut se poser, c'est qu'est-ce qui se passera lorsque dans ces échanges, b il y aura des des pertes américaines ? parce que là les Américains seront pas obligés d'en remettre une couche supplémentaire et peut-être dans ce cas-là de de s'engager dans quelques dans une un engrenage ou dans escalade en tout cas qui pourrait éventuellement ne pas maîtriser si les Iraniens suivaient cette escalade.
Mais pour l'instant voilà, ça reste des échanges très contrôlés. les tirs sur les camions lanceurs. Regardez, il y a quand même petit à petit euh ceux qui défendent le point de vue que les les Américains sont plus organisés que ce que on dit.
Il y a visiblement ici la volonté d'anniler petit à petit ce qui sont ces ces ces lanceurs mobiles. Expliquez-nous pourquoi ils sont particulièrement redoutables ? Bah oui, alors mais déjà il semblerait au point de vue drone les les Iraniens en ont sans doute en milliers et SC parlait par dizaines de milliers.
Donc s'ils en flinguent deux par jour, cette guerre va durer jusqu'en 2822 euh au mois d'avril, hein. C'est c'est à ce rythme-là, c'est c'est pas comme ça qu'ils vont la gagner la guerre. C'est donc c'est pour ça c'est pas c'est pas une campagne de frappe.
C'est c'est vraiment là bon, on en flingue deux parce qu'on les voit. Voilà. Voilà.
On prépare rien du tout hein. Je veux dire, on prépare pas une attaque plus importante et cetera. Non, c'est juste l'attaque repost.
Oui, vous c'est vraiment pour moi typique du CC le feu de tous les CC le feu au Moyen-Orient. C'est-à-dire que on est vraiment dans le cadre dans le cadre de de du périmètre permis si je puis dire. Et par contre ça me rappelle quand même que le Esbola pendant 1 an après le 7 octobre a tapé dans le périmètre permis.
Ça a quand même fait évacuer 60000 Israéliens et 100000 Libanais mais que à la fin les Israéliens ils en ont eu jusque là. Donc le problème avec ce genre de de frappes qui sont contrôlées plus ou moins, c'est qu'on sait jamais à quel point à [raclement de gorge] quel moment ça dérape. Et juste un mot sur le Qatar, c'est que les Qataristes se sont entrés dans les négociations.
C'est-à-dire que les Américains les ont appelé il y a à peu près un mois, un peu moins en leur disant "Il faut que vous rentriez dans l'histoire." Donc en fait maintenant, on a plusieurs canaux de discussion et et ça me paraît assez logique. Les Iraniens évitent quand même pour l'instant de taper sur le Qatar.
Et pourquoi pourquoi ils n'essayent pas d'y aller les les Américains maintenant ? font ils se font balader par l'Iran depuis maintenant quoi ? Combien de jours ?
Ce c feu dure depuis combien de jours ? 92. Parlez de le cess le feu dure depuis combien de temps Le cesser le feu.
Bon ça ça fait depuis le 8 avril 8 avril bientôt faire cess feu dure plus longtemps que les hostilités c'est que vraiment on n pas envie d'y aller. Pourquoi expliquez-nous pourquoi s'il fallait de façon très pédagogique dire pourquoi les les Américains ne tentent pas quand même d'aller au bout de leur campagne de bombardement ? Ce qu'ils ont fait, ils ont au départ tenté un coup, c'est comme un coup de poker.
C'est comme si je vous dis allez à la loterie nationale, jouez sur le 25 et vous remporterez un million de francs suisse. Bon bah, si vous me faites confiance, vous y allez. C'est ce que c'est ce qu'a proposé Barnea et Netanyahou le 11 février à Trump.
Non, mais ça tient pas. Pardon. Girard.
On parle pas d'une campagne qui aurait duré 6 mois. On parle de quelques dizaines de jours. Donc si vraiment pourquoi ils se sont-ils arrêtés au fond ?
Bah parce que il voi que ça ne marche pas. Il croyait que il croyait que le régime allait s'effondrer dans les prochains jours. Une fois décapité, souvenez-vous que la décapitation du régime iranien, elle est intervenue le premier jour d'Aus.
Oui, sauf que les Iraniens étaient censés descendre dans la rue et pour descendre dans la rue, on voulait faire rentrer les Kurdes. Sauf que Erdogan a appeler Trump en lui disant "Non, non, tu vas pas du tout faire rentrer les Kurdes, c'est pas du tout une bonne idée." Donc en fait, il y a eu d'abord on remet en proportion cette histoire de de de d'influence incroyable de Netaniaahu sur Trump parce que pour l'instant militairement, pardon, normalement une campagne, on parle, ils s'arrêtent après ils sont arrêtés après combien de jours ? 40 40 on est 40 jours normalement si on vraiment on est sûr de soir on s'arrête pas après 40 jours pour [rires] c'est pas possible maintenant le c qui dure plus longtemps mais alors c'est la question est pourquoi il pouvait en fait ils pouvaient continuer pourquoi ils ont pas continué mais moi aussi c'est une question que je pourrais c'est ils pouvait pas continuer parce que à ce rythme là il fallait ce qu'on appelle une pause opérationnelle vous ne pouvez pas courir un marathon au rythme d'un 800 m c'est pas possible donc là ils étaient à fond la caisse en en recyclage d'avion de bombardement et tout et il y a un moment où il faut changer les ailettes des des moteurs et vous voyez ce que je veux dire ?
Donc ils étaient obligés de calmer le jeu militairement. Ils étaient obligés de calmer le jeu. Ensuite, ils ont consommé des munitions de défense solaire à un rythme qu'ils avaient absolument pas prévu.
Et donc le ils ont consommé 3 ans. Alors c'est variable selon en gros 3 ans de munition. Euh et et leur problème c'est que pour refaire la guerre à ce rythme-là contre l'Iran, ils pourraient repartir.
Ils ont deux portesavion maintenant comme ils avaient avant, ils pourraient repartir mais ils consomment leur stock. Euh ils ont ils ont dépensé un/3 des tomah, ils ont dépensé je sais plus combien de enfin bref, ce que je veux dire c'est que ils vont quand même pas se mettre à poil. Ils vont quand même pas bouffer leur stock sur l'Iran.
Donc c'est une question de leur leurs obligations, leurs besoins ailleurs. Donc cette guerre est devenue hors de proportion et si vous voulez que vous décrivez général général fascinant parce que si ce que vous dites c'est que l'Iran est un tellement gros morceau qu'en réalité ils sont à la taille d'une guerre hors de propos. Ils se sont rendus compte que ce que Trump appelait une excursion, une petite campagne et tout, l'Iran n'était pas à cette mesure-là et l'Iran s'est transformé.
Vous savez, il y a un poisson quand on l'avale, il gonfle et il devient toxique. Le prédateur est obligé de le relâcher. C'est de le recracher.
C'est c'est le truc le diodon. Voilà. Bah les les Iraniens, ils ont fait opération diodon.
Mais il y a un [raclement de gorge] problème dans c'est exactement logique parce que s'ils arrivent pas à gérer l'Iran, ils pourront pas gérer la Chine et on est d'accord que le but ultime c'est la Chine. Donc en fait s'il se plantent sur l'Iran, c'est le message n'est pas bon pour la Chine. Donc l'argument Non, mais l'argument donc pour moi est assez et je vous avoue hein, il me conva.
Oui, je pense qu'il y a d'autres raisons que encore une fois je les ai pas mais je suis pas convaincu par cette histoire parce que si le but et à la fin on est d'accord que l'histoire de nettoyer le Moyen-Orient c'est pour pouvoir gérer la Chine à la fin alors là c'est sûr qu'on est en train de se planter ça c'est sûr que les Américains sont en train de se planterou ah pardon allez-y allez-y allez-y parce que vraiment c'est une question que je me pose dans les opérations militaires, tout se joue souvent dès l'enfance et donc le la planification originelle elle était très mal foutue. Les moyens déployés, ils étaient très non seulement ils étaient insuffisants, certainement en volume. Alors, ils avaient de quoi faire 600 500 600 frappes par jour avec les Israéliens.
Bon, OK. Et et en nature aussi, c'est-à-dire qu'il n'avait que que de quoi faire des frappes. Voilà.
Et bon, détruire, c'est bien. Alors, on peut atteindre les objectifs. Peut-être qu'effectivement en durant un peu plus et en se concentrant parce que ça aussi se sont dispersés un peu dans dans tous les sens avec leurs frappes, se concentrant par exemple sur l'arsenal de missile balistique.
Peut-être qu'ils auraient pu arriver à quelque chose de plus en allant un peu un peu plus loin, mais euh des comment dire réouvrir le D3 d'Ormous avec des des frappes aériennes, bah ça c'est c'est c'était pas possible. Et moi ce qui me tue dans cette affaire, c'est que c'est un côté un peu tragédie grec, c'est-à-dire que on savait pertinemment ce que pouvait faire les les Iraniens. On connaissait parfaitement leur leurs moyens.
Vous savez le SCOM, enfin le poste avancé du Samcom, il est à côté de l'Iran. Ça fait des dizaines d'années qu'ils analysent, qui savent qu' connaissent parfaitement les capacités des Iraniens et donc vous savez nos planifications, on fait ce qu'on peut est capable de faire, nos modes d'action, ce que sont capables de faire les ennemis et puis on et puis on analyse et là ben ça se passe exactement comme euh comme prévu en fait, comme anticipé quoi. Tout changé un depuis le début de la guerre parce que le début de la guerre c'était non, arrêtez-vous, arrêtez-vous, arrêtez-vous.
Donc en même temps, on voudrait que l'Iran aille jus que que les États-Unis aillent jusqu'au bout et en même temps on leur attache les mains derrière le dos. Non, non. Allez, avançons un peu, s'il vous plaît.
Les États-Unis restent pas inertes. Regardez, ils ont bombardé dans le golfe de Man navire, le Lion Star. C'est un navire battant pavillon gambien qui tentait de se diriger vers un port iranien.
Les forces américaines ont émis dit plus de 20 avertissements en informant ce navire qu'il violait le blocus américain. Apparemment, il a pas tempéré tout de suite et ils ont tiré dans la salle des machines. Qu'on comprenne bien de de quelle manière on a la le somm précédentes qui avaient été qui ont été portées contre le Tuskaa.
On va entendre cette séquence. Prêtez bien l'oreille parce qu'on comprend de quelle façon ils s'en sont pris en l'occurrence à ce navire. Vacate your engine roomate your engine room we prepared to you to disabling fire.
Expliquez-nous bien messieurs les militaires sur cette image parce qu'on entend la les sommations. Je comprends pas comment le Touskaa ou en l'occurrence le Lion Star entend la sommation. C'est pas radio, il y a une fréquence internationale.
Dans dans dans chaque zone zone, vous êtes censé veiller une fréquence internationale et à la limite si vous la veillez pas on dira bah nous on a l'enregistrement, on a diffusé donc vous nous avez pas écouté, c'est votre problème hein. Oui. Donc il y a pas de problème, il se il il communique entre eux. le le capitaine du navire s'est peut-être dit ils oseront pas ou je sais pas.
Bon et puis puis voilà. Si la version américaine est vraie effectivement s'ils ont reçu 20 fois l'avertissement et il continuent quand même à avancer c'est un peu spécial. Oui.
Non mais je suis c'est ils ont voulu tout faire pour ils veulent l'arrêter et autant que possible ne pas flinguer. Vous voyez ce que Et puis à la vitesse où ça va pas un avion hein. Donc à la vitesse où ça va ils peuvent ils peuvent lui faire 20 avertissements ou ils peuvent en faire 30 s'ils veulent.
Il y a pas de Ils ont été sur ce coup-là, je pense qu'ils ont été euh Ouais, ils ont été raisonnables et puis ils l'ont arrêté euh je sais pas s'il y a des morts à bord, mais s'ils étaient dans la salle des machines, c'est c'est ballot parce qu'ils avaient été prévenus. Voilà, il y a une méthode euh moins moins brutale qui serait de ce que un navire français ferait sans doute, ce qui est de tirer des coups de semon mais à l'avant du bateau qu'on veut qu'on veut arrêter. C'est normalement le code international, c'est un coup devant, un coup derrière et un coup au centre.
Voilà. Mais là, ils ont prévenu. Voilà.
Donc bon. Euh oui, non mais pas mieux. Euh après, je crois que le Tuskaa était rendu hein, quand même aux Ianiens au passage.
C'estàd que tous ces navires pris entre temps, ils ont quand même détruit la salle des machines. Donc il marche moins bien disons. Oui, il marche certainement moins bien.
Euh là aussi. Donc, mais ce qu' voilà, on montre on montre ces images, les Américains les montrent. dire regardez voilà le on applique notre blocus ça marche et cetera euh mais encore une fois principe de Diegoas il y a ce qui est important c'est aussi ce qu'on voit pas euh et combien il a de ces combien est-ce que réellement ils interceptent de de ces nav quatre bateaux sont passés hier voilà quatre bateaux qu'est-ce qu'ils font avec les navires chinois un gros mystère là-dessus quoi.
Il passent par les eaux territoriales pakistanaises tout simplement et il longe les côtes pakistanaises en coupant le transpondeur et et ça passe. Oui. Donc la question qu'on se pose, c'est quelle est l'efficacité réelle de ce blocus ?
C'est un filtrage, c'est pas un blocus. Oui, oui, oui. Non, ça ça pour le moment ça a quand même arrêté peut-être plus de 90 % de la navigation vers les ports iraniens quand même.
Et d'ailleurs, c'est une des demandes très pressantes des Iraniens de lever de lever ce blocus. Oui, parce que les assureurs appliquent un taux de 8 % de la cargaison alors que normalement c'est 0,15. Donc c'est quand même assez prohibitif là.
Euh non. Oui. Hm.
Écoutez, Exet, il a il a regonflé le moral de ses soldats. En tout cas, c'est comme ça qu'il l'a qui l'a présenté. Il est à bord de l'USS Boxer et il dit que si les Iraniens ne cèdent pas notamment à ces opérations sur les les navires qu'ils sont en train d'araisonn et bien ils empireront le prix auprès de ces soldats. in the camera do the right ways or voilà.
Est-ce qu'il l'entendent d'intérang tout ça ? Oui, mais ils savent que comme l'a dit le colonel Goya, que le bateau euh n'est plus dans l'amerdement mais euh très loin à Singapour, donc il croit un peu moins la menace quoi. Et surtout et et surtout ils l'entendent et ça leur fait plaisir parce que c'est d'un ridicule absolu.
Je veux dire ce ce [rires] tout ça c'est de la com. On parle, on menace, les bateaux sont partis, on ne veut pas aller à terre et finalement on se retrouve face à un Iran qui prend son temps et qui dit "Je bloque". Vous vous demandiez justement, vous aviez raison, comment on a pourquoi on s'est arrêté ?
Parce qu'ils ont tapé tous les objectifs qu'ils avaient. Les avions faisaient trois sorties par jour, les stocks étaient en train de s'épuiser et ça ne menait pas au résultat escomptés, c'est-à-dire l'effondrement du régime, que les gens sortent dans la rue et obtiennent leur liberté en l'arrachant au pass d'aran et au et à la la République islamique. Et finalement aujourd'hui, vous avez ce monsieur qui qui se qui voilà qui qui rangue ses soldats Jo.
Exactement. Mais au final ils ne ils ne le prennent pas au sérieux parce que parce et c'est pour ça que ils sont intraitables surtout. On lâche pas le Liban, on lâche pas le D3, on veut des réparations, on on ne cède rien sur le nucléaire.
On en parlera plus tard. Le parole de ministère ministère des affaires étrangères vient de le dire aujourd'hui. Il a dit "On a à peine abordé, on en parlera dans les 30 ou 60 jours.
Pour l'instant, on veut 300 millions milliards de dollars de réparation. Le Liban doit cesser de prendre des coups et finalement et on va peut-être utiliser le D3 de Babel Mandab. Et il le savait parce que les Iraniens s'entraînent là-dessus depuis depuis des décennies et il savait qu'il avait une panoplie d'armes dissuasives qui ne sont pas adaptées à la à la flotte américaine, à l'armada américaine dissymétrique asymétrique, une capacité de nuisance sur laquelle ils se base et que les Américains ne battront pas, qu'ils n'ont pas battu.
Et c'est tout le problème. Et je je conclurai par cette phrase, la situation est grave évidemment pour les pays du golf, évidemment pour Israël, mais elle est grave pour le monde libre et pour l'Amérique parce qu'ils sont en train de se ridiculiser premièrement et deuxièmement parce qu'ils sont en train de perdre toute capacité de euh euh comment dirais-je leur leur force de dissuasion et ça c'est très grave. Je je rappelle que je rencontré une fois Pitex à Kabou euh où il était garde nationale et il faisait il faisait un cours à des officiers afghans que je que j'accompagnais et en leur expliquant que c'était super important de respecter les coutumes locales pour faire de la contreurrection pour le c'est sub voilà il faut bien connaître les cultures et les respecter et cetera puis dit bon allez on va faire une pause on va on va se restaurer et on était en plein Ramadan et donc là les Afghans qui étaient avec moi m'ont regardé mais disant mais c'est qui c'est qui ce clown Euh en réalité euh donc voilà, il fait la parade.
Je pense que les je pense pas qu'il soit très populaire en réalité parmi les militaires américains euh voilà qui prennent pas véritablement au sérieux. Quand vous aviez Jim Matis était le premier secrétaire à Attendez, il était journaliste aussi. Pardon ?
Il était journaliste aussi. Ça doit crédibiliser. Oui.
Je plaisante [rires] vis-à-vis des militaires. Euh non non mais regardez regardez il il est même pas une chose gentille. Il pourrait se fondre gentil sur les journalistes.
Même pas. Surtout qu'il y a beaucoup il y a beaucoup il y a beaucoup de journalistes qui en France ont beaucoup plus entendu si les balles que des militaires. Donc regardez en tout cas de quelle façon l'Iran provoque.
Non seulement l'Iran n'a pas l'air d'être comment dire impressionné par ces démonstrations de force mais elle va plus loin. Il va plus loin dans la provocation. Ce sont les agences maritimes qui donnent ces informations sur l'explosion dont a été victime un navire euh l'origine inconnue mais enfin on imagine bien qu'il vient pas de la planète Mars.
On est là dans au large de l'Irak et ce navire donc a été a été très visiblement visé alors même que l'Iran montre à quel point il est en train de d'augmenter sa présence dans toute cette partie de la du golf notamment par la présence des vedettes l'Iran a montré l'opération de patrouille et de contrôle de l'étroit d'ormous par les vedettes rapides de la marine des gardiens de la révolution. L'une des missions de ces venettes rapides est de guider et d'escorter les navires en transit et de percevoir ce fameux pé qui, Trump l'a dit, est inacceptable. Là, on est au degré suprême de la provocation.
Il y a deux thèmes hein, le nucléaire et le le péage d'Ormouse. Et là, les Iraniens sont vraiment en train de comme s'ils voulaient convaincre Trump d'entrer en guerre général. Non, convaincre Trump d'entrer en guerre, non, c'est devenir pourquoi font-ils ça ?
Non, non, c'est c'est c'est comme les tirs d'avant, c'est la piqû de rappel. C'est pour montrer qu'ils sont toujours là. Ou oui, il y a c'est-à-dire qu'il y a aussi des ordres qui ont été donnés hein.
Le la décision de négocier vraiment un deal avec les Américains et surtout un deal qui comprenne pas seulement le déblocage duormuse mais l'arrêt du nucléaire. C'est ça qui freine [raclement de gorge][grognement] aujourd'hui en Iran. La décision en Iran n'a pas été encore prise.
Il y a des gens qui sont favorables comme l'ancien président Roani, comme l'actuel président PGan, comme le négociateur Calibaf président du parlement. Ah, il y a des gens qui sont contre euh comme Vaidi, le chef assez radical des gardiens de la révolution et avec un guide suprême qui ne prend pas d'initiative, qui est blessé, qui est affaibli et qui est très difficilement joignable parce que évidemment il se cache. Et regardez Renou Gira, on vient de recevoir les images de ce navi.
Regardez qui a été touché. Et là, on voit effectivement que c'est pas seulement une rumeur de la part de la de [raclement de gorge] l'agence maritime britannique. Regardez l'énorme trou dans la coque.
Alors, MSC, c'est évidemment la très grande société de de transport. Voilà, regardez cette image là. Ça a été fait avec quoi ça ?
Euh, missile missile antinavire probablement. Euh oui, un truc aussi gros. Oui.
Ouais. Une ça peut être une mine, ça peut être une torpille parce que c'est juste sur la ligne de flot. Ah oui, quand on voit le petit navire à côté, on comprend effectivement la l'ampleur du trou dans la dans la coque heou c'est plus qu' comm missile probablement.
Oui. Ouais. Et euh mais il a pas réussi à couler le bateau parce qu'il y a une double coque he sur ce bateau.
Exactement. Et et en fait ce qui est bizarre c'est qu'en fait il est à Hongkastle et donc c'est dans le sud de l'Irak et on se demande qui finalement l'a frapper parce que au sud de l'Irak c'est donc c'est c'est des Irakiens qui sont assez proches de l'Iran et de la République islamique et ils sont pas encore sortis pour que ce soit les Américains qui les frappent. Donc je je donc ça peut être ou l'Iran directement ou une milice proiranienne basée en Irak.
Mais mais à Humkastre, il y a c'est il y a beaucoup de de pro irakiens proiraniens. C'est la zone chie du sud de l'Irak. Donc on on se demande qui a pu les frapper.
C'est euh est-ce que c'est pas une erreur ? Est-ce que c'est euh euh en tout cas pour l'instant euh est-ce que quelqu'un a dit je pour l'instant je n'ai pas l'image est très spectaculaire. Oui, c'est ça qui fait passer les primes d'assurance comme le disait le général Kovlef de 015 % à 8 %.
Bah les assureurs, les assureurs qui nous regardent, ils voient ça. C'est vrai que ça donne pas très envie de signer les contrats. Mais alors, il faut voir que ces gros ces gros bateaux sont, je vais pas dire qu' sont incoulables, mais il leur faut trois ou quatre torpilles de gros calibre.
Vous voyez, c'est pas comme la frégate, la pauvre frégate iranienne qui a été flinguée. C'est c'est un bateau de 5000 tonnes très dense. Donc quand vous mettez une torpideon vous le coupez en deux.
Là euh vous vous souvenez pendant la guerre 8088 quand les les les la guerre des tanquers les Américains escortai les tankeres. En fait c'était les tankers qui étaient devant la frégate était derrière le tanker parce que le tankaire peut prendre une mine il coulera pas. Alors que si la frégate prend une mine là on a un gros problème.
Alors moi je pense qu'on a un angle mort. On a vraiment un angle mort. D'abord parce que à force de d'analyser ce qui se passe minute par minute, ce qu'on ne fait pas d'ailleurs soit dit en passant avec le Liban, c'est-à-dire on nanalyse pas chaque frappe de drone et et et chaque incursion du Esbola.
Et je crois qu'on a un angle mort dans le sens où on analyse cette guerre avec des outils de leadership américain classique. Vous le disiez tout à l'heure, on a l'habitude d'avoir des gens qui négocient mais là on a quand même un président qui a qui a brisé toutes les toutes les règles. Toutes les règles en fait d'une vraie universitaire parce que regardez on a sous les [rires] yeux un navire qui vient de se prendre missile.
Attendez attendez on voit que vous êtes loin des réalités économiques. Vous imaginez tous les assureurs de la région, je vous taquine, je taquine bien sûr, c'est une plaisanterie mais qu'on comprenne bien. On va revenir tout de suite aux considérations plus géopolitiques, mais là un commentaire sur cette image là quand même sur la capacité disons de de nuisance des Iraniens, on est là dans une région qui théoriquement est contrôlée par les États-Unis d'Amérique.
Et donc là, on va continuer à discuter comment les États-Unis sont en train de perdre au lieu de se dire "C'est complètement délirant d'avoir cette menace iranienne là-bas et au lieu de se poser la question de comment on avance parce que avoir cette menace iranienne, vous comprenez bien que si les États-Unis ne trouvent pas une solution, cette menace- là c'est c'est la menace du projet de tout le prochain sans parler du Liban et j'espère qu'on va en reparler évidemment. Euh donc il faudrait une action militaire plus offensive d'après vous. Non, c'est pas seulement une question militaire, c'est réfléchir autrement histoire.
Non mais si c'est quoi la stratégie ? elle marche pas. Donc soit les cibles, Sopia, vous parliez des cibles, vous disiez que tout a été frappé, peut-être les cibles n'étaient pas adaptées.
D'accord. Après, je pense qu'on a affaire à un régime qui réfléchit pas du tout du tout de la même façon. C'està-dire que la pression sur tous les sur tous les les les cibles civiles, c'est pas ça qui va marcher.
En revanche, bloquer tous les passages terrestres vers l'Iran, ça oui, c'est On va revenir à ça. J'aimerais vraiment qu'on reste un instant sur ces images, qu'on comprenne bien d'abord dans la région où on est, comment et de quelle façon les Iraniens peuvent encore mener des opérations comme ça qui sont quand même très ennuyeuses parce que là économiquement, on parle quand même de la la sécurité économique de la région, hein. Oui, mais ils ont encore les moyens, ils ont encore plein de moyens.
Ils ont toute une poussière navale qui peut harceler toute la côte. Ils sont très forts. Enfin pas très fort, ils sont très dangereux euh dès que on s'approche des côtes.
Et là, c'est pas une petite vedette qui a fait ça, hein. Non. C'est peut-être une batterie une batterie de de missile antinavure parce que c'est une mine, je sais pas.
Euh c'est peut-être une mine peut-être encore des des petits les petits sous-marins de de poche. Non, ils ont tout un tout un arsenal qui les rend dangereux effectivement dès qu'on s'approche quelques dizaines de kilomètres de de leur côte. C'est c'est du harcèlement.
En guerre d'escadre, ils ne vaincront pas les Américains. Mais mais face à des bateaux civils, ouais, ils ont ils sont tranquilles. Je vous lis les communiqués de gardien de la révolution traînent directement à l'im l'image qu'on vient de recevoir hein.
Alors c'est le langage à eux. À la suite de l'attaque agressive de l'armée terroriste américaine contre le navire iranien Lion Star. C'est ce qu'on a vu précédemment dans la zone de la merde dans une opération dite de représa ils affirment là dans la repost le navire MSC Sariska on voit là le le la grande société appartenante à l'ennemi américanoiste.
Alors je suis pas sûr tout à fait que ça appartienne tout à fait à l'ennemi. Non moi je crois que c'était plutôt italien MSC mais a été visé par un missile de croisière. Missile de croisière.
Oui. Ben donc ce sont les Iraniens qui qui le qui revendiquent ce cette directement. Donc c'est les gardiens de la révolution eux-même.
Oui. D'abord on n'est pas sûr que MSC soit israélien ou américain. C'est c'est plutôt italien.
Donc voilà. Mais euh mais oui, c'est c'est cette capacité de nuisance. C'est c'est des petits coups ici et là.
Alors c'est deant œil pour œil, d pour d. C'est pas ça qui va faire basculer la guerre ou qui va faire qui va permettre de finir ce conflit h pour ou contre euh euh en faveur ou pas de des États-Unis et du monde libre tel que tel que Donald Trump nous le présente. En tout cas, ce que ça nous montre ici, c'est que après toutes ces semaines de confrontation, que ce soit des petites escarmouches pendant le cesser le feu ou avant dans la première phase de la guerre, cette guerre a été mal pensée. le peuple iranien qui a été opprimé s'est pas levé et on est en train de faire la démonstration sûrement à la grande grande joie des Chinois, des Russes, de l'Iran et de tous leurs affidés, de tous leurs alliés que bien l'Amérique patine devant les portes de l'Iran et c'est une catastrophe.
C'est aussi un rappel aux Américains qui est je sais plus combien il y a de bateaux et des centaines ou 1200 un truc comme ça enfin bloqué dans le de dans le dans le golf de de dire en réalité il y a suffisamment de cibles devant nous pour qu'on se venge. Chaque fois que vous tirez sur un bateau, on tirera sur un bateau puis après on fera x 3 x 8. Vous voyez ce que je veux dire ?
Et c'est une forme de rétablir la dissuasion face aux Américains. Ils ont pas une seconde, je des informations. Donc Ruters donne d'autres précisions.
Le cargo aurait été touché par deux explosions successives, c'est-à-dire d'abord évidemment celle qu'on voit ici ou après celle qu'on voit ici avec le missile et d'abord par une attaque de drone. Euh oui, c'est possible. Euh ah il faudrait qu'on voit le reste du bateau alors parce que c'est un bon bref.
Alors c'est des des bâtiments, c'est des cibles. Alors effectivement c'est cibles solides hein pour le couler c'est il faut quand même mettre le paquet mais en même temps c'est des grosses cibles donc c'est relativement facile à toucher je dirais compris avec des drones. Donc oui c'est possible mais faut en fait c'est voilà c'est une immense prise d'otage he tout ça hein cétait donc on se retrouve paralysé face à une immense prise d'otage.
Bon ben prise d'otage comment ça se termine ? Bah soit vous négociez, vous payez une renon, soit vous montez à l'assaut. Oui, parce que ce qui s'est passé avec MSC visiblement, c'est qu' MSC n'a pas accepté de négocier son libre passage avec les Iraniens et c'est pour ça qu'il est puni.
Il y avait euh il y avait un bateau français qui voulait sortir euh qui a euh CMACGM qui voulait sortir du golf il y a quelques semaines. Effectivement, on a CGM CMA CGM à négocier avec les Iraniens sans forcément payer d'ailleurs, mais en tout cas discuter, enfin on nen sait rien mais à discuter son passage et ça a été possible. Là évidemment si vous êtes un bateau même italien comme MSC et que vous ne passez pas par la procédure d'appeler les Iraniens, et ben vous vous prenez une un missile.
Est-ce que c'est inacceptable la en droit international ? La réponse est oui. Est-ce que ce phénomène de piraterie de prisotage euh avait lieu avant le 28 février, c'està-dire avant le début de cette guerre illégale par les Américains et les Israéliens ?
La réponse est non. Il faut voir que avant la guerre de Trump, la navigation dans le détro d'ormous se passait totalement normalement. Oui, ce qui on est loin du D3 quand même hein.
C'estàdire que on est loin de la zone où il faut appeler complètement fond. On est on est près de l'Irak. C'est ça qui est extrêmement étonnant.
Mais mais rappelons effectivement dans ce sens-là que si vous permettez que Oman et les Iraniens n'ont pas nié qu'il négociait. Rappelez-vous que Trump a menacé d'exploser, c'est le terme qu'il a utilisé au man à tel point que ses conseillers se sont dit, il a peut-être encore fait une une approximation géographique et finalement il s il s'agissait bien d'Oman parce qu'il a cru comprendre que il ils allaient imposer un payage avec l'Iran sur les bateaux et en réalité l'Oman ne pas négocier mais il prétend que le sultana prétend que c'est juste pour sécuriser la zone tandis que les Iwaniens veulent imposer un payage et que Trump voulait imposer un payage en accord avec les Iraniens, sauf qu'il a été exclu du deal. Donc voilà, regardez de quelle façon l'Iran va encore de l'avant.
Donc là, ce sont c'est ce bombardement et on y reviendra puis ce sont des images inédites qui montrent à quel point la capacité de tir des gardiens de la révolution est puissante. La capacité en terme de vedette, l'opération de patrouille et de contrôle du D3 d'ormous par les vedettes de la marine de la des gardiens de la révolution islamique qui sont complaisemment montrés. On sait pas général Dutard tout à l'heure sur cette antenne avec raison disait attention on sait pas quand ces images ont été tournées.
Mais ce qui est sûr c'est qu'elles sont publiées aujourd'hui à la barbe des Américains. Les Iraniens disent "Nous avons des vedettes et nous allons continuer à semer le désordre dans le détroit d'Ormous et à imposer notre loi à tout le monde quels que soient les effets sur le cours du pétrole, sur le cours des matières premières et cetera. Écoutez de quelle façon ou regarder plutôt de quelle façon la ces ces vedettes sont exhibées dans la ville de Tréran.
Et là, ce sont des images dont on sait qu'elles ont eu lieu ces ces derniers jours euh puisque la les Iraniens les les montrent ont même des espèces de parade avec ces vedettes qui sont vraiment au centre de leur dissuasion hein général. Bah ça me fait penser à à aux Ukrainiens en mer noir. Sauf qu'en ukrainien les pour les Ukrainiens sont des drones au sens il y a pas d'équipage à bord et les Iraniens ils mettent l'équipage à bord.
Mais c'est le même principe, c'est du petit bateau avec des des capacités donc ça reste du harcèlement de la capacité de nuisance. Ça serait très difficile à éliminer. Et c'est pour ça que Trump était dans l'erreur quand il a dit "Nous avons coulé toute la marine iranienne." Bah non, il a pas coulé la marine qui comptait en fait.
Il a coulé une marine d'apparat qui était inutile aux Ianiens dans le contexte actuel. Et regardez la télévision d'État parce qu'évidemment alors c'est à destination étrangère mais c'est aussi à destination intérieure. Il montre à la population iranienne.
Nous avons une une marine et nous contrôlons entre guillemets notre golf. Écoutez le correspondant ou l'envoyé spécial de la de la télévision iranienne. Il s'agit de l'une des vedettes rapides de classe Zolfakar de la marine du corps des gardiens de la révolution islamique.
Il a été exposé ce soir sur la place Engelab. image quand même. Oui.
Alors, évidemment, c'est le le le le régime se sent sûr de lui. Euh il y a eu sans doute cette guerre en fait a apporté a apporté un coup de fouet selon moi à un régime qui était déjà moribon parce qu'il y a eu évidemment un réflexe nationaliste. Les iraniens ont toujours été un peuple très nationaliste.
Je me souviens d'ailleurs de rencontrer des Iraniens de la côte ouest des États-Unis qui étaient favorable, donc totalement opposé au Mola, mais qui était favorable à la bombe atomique iranienne. Parce qu'il disait le Pakistan a la bombe atomique, Israël a la bombe atomique, pourquoi nous nous n'aurions pas la bombe atomique ? Donc là, ils ont réveillé le sentiment national iranien et puis c'est un régime qui semble bien plus sûr de lui qu'auparavant puisque il vient à nouveau d'autoriser internet en tout cas dans les grandes villes dans les grandes villes iraniennes.
Alors euh maintenant euh euh maintenant quelle est la suite ? La réalité c'est pas la réalité. Est-ce qu'on s'est trompé sur ce régime s'il vous plaît qu'on comprenne bien ?
C'est-à-dire on a tellement dit il était au bord de s'écrouler, il est si impopulaire et cetera. Il l' partie mais s'il tient à ce point-là après 47 ans et après plusieurs dizaines de jours de bombardement et on voit ça sous les yeux. On s'est pas trompé sur ce régime.
Trump n'a pas écouté ses conseillers tout simple. Il y a des vidéos qui datent de 96 où on voit le un des chefs des passes d'Aran leur dire "Regardez notre plus forte arme c'est le D3 d'Ormouse. Voilà qui il faut s'entraîner avec ces bateaux-là avec ces ces zouficars.
Il il le savaient les Américains le savaient. Il y a des militaires de haute qualité aux États-Unis, des experts, des chercheurs, des renseignements. Trump n'a pas écouté ses hommes, n'a pas écouté ses équipes et on savait que l'Iran, les pays du golf tremblaient et ils arrêtaient pas de dire aux Américains "N'y allez pas parce que on sait que on aura des représailles." Tout le monde se doutait de ce qui allait se passer.
Il ne les a pas écouté. Mais on a vu un des précédents, rappelez-vous, Saddam Hussein comment dire, il y a d'autres régimes qu'on a vu tenir plus ce qu'on pensait. en réalité, est-ce que ce régime est plus solide qu'on de le penser ?
Mais ça ça veut rien dire en fait ces images. Ces images, elles veulent juste dire que les Iraniens ou le gouvernement iranien a une certaine base des gens qui peuvent faire descendre dans la rue mais ces images là, elles ne veulent rien dire. D'abord, on voit pas l'angle, on voit pas combien de personnes il y a vraiment, on voit pas combien il y a d'opposition.
C'està-dire que pour moi, c'est ces images là, c'est ça vraiment elles ne veulent rien dire. Elles veulent juste dire qu'il y a une certaine base qui est derrière. et personne se et personne se trompe sur le régime.
Et là Sopia, vous avez raison. Et je c'est pour ça que j'ai un peu du mal à penser que les États-Unis sont rentrés en guerre parce que quand même un un des les Iraniens le régime iranien, le régime islamique d'Iran depuis 79 menace de fermer le D3 d'orm. OK, c'est la première fois qu'il le fait vraiment mais quand même ça fait depuis 79 qu'il le c'est le premier scénario de guerre en Israël, le premier scénario de guerre dans le golf, j'espère qu'en Europe, j'y connais pas assez euh euh et aux États-Unis certainement.
Donc en fait de de penser que la fermeture du D3 d'Ormose n'est pas dans l'histoire, pour moi ça paraît une aberration. Donc la question est-ce que effectivement c'était pas dans les scénarios ou est-ce qu'on s'est dit en fait ça va être facile de l'ouvrir ? Mais en tout cas euh je peux vous dire qu'en Israël personne s'est trompé sur ce régime.
Et dans le golf personne s'est trompé sur le régime. En tout cas, on voit pas comme on l'avait vu, pardon, quand on a eu la révolution roumaine où les où même les forces du régime comment dire détournaient leurs armes parce qu'elles refusaient de tirer hein. Là visiblement ce régime a encore une assise considérable.
Ah bah les révolutions réussissent lorsque vous avez des forces sécurité qui basculent. Sinon ça marche pas. Sinon c'est pas possible.
Là on a rien de pareil en ir. fils du roi avait annoncé qu'il avait 50000 le fils du roi enfin le R chat le fils de l'ancien chat euh disait qu'il avait 50000 gardiens de la révolution prêts à venir le rejoindre. Où sont-ils ?
Ben où sont-ils ? On les a pas vu du tout. On les attend et on n pas eu une seule défection On n pas eu une seule défection de diplomat iranien. une seule on a eu de très peu enfin j'en ai voilà on a eu on a on a on a eu on a eu aucune unité qui se soit rendu par exemple la frégate qui était au large de de scellan elle aurait pu se rendre aux États-Unis non elle a préféré se battre et être coulé donc non il y a le c'est un régime qui résilient qui elle s'est pas battu mais elle a elle s'est pas rendu elle savait pas qu'elle était en fait elle avait quitté un exercice elle rentrait à la maison tranquillement.
Elle s'est fait flinguer sans avoir rien demandé à personne. Oui oui, c'est vrai. Arrêtons-nous un instant puisque qu'on comprenne bien là le Esbola très visiblement semble rejeter toute proposition américaine de cesser le feu.
C'est dire à quel point on va vers un affrontement général. et Sonia Dries à Washington, il y a eu un coup de fil très important entre Trump et Netaniaou. Oui, Donald Trump qui depuis le bureau Val où il se trouve toujours a appelé le premier ministre israélien et ensuite il a assuré sur son réseau social Tru avoir eu un très bon appel avec Benjamin Netaniaahou.
Il a notamment écrit il n'y aura aucune troupe à Beou, c'est-à-dire qu'il n'y aura pas de nouveaux bombardements sur le sud de Beouth. et il a ensuite poursuivi en disant euh qu'il avait également eu un appel avec le esbola et qu'ils avaient garanti qu'ils ne tireront pas euh sur euh Israël. Euh Donald Trump qui ensuite a publié un message après a priori avoir mis la pression sur le Premier ministre israélien pour dire que les négociations avec la République islamique continuer euh à une vitesse rapide mais on le sent quand même euh toujours assez déstabilisé par la situation désabusée.
Un peu plus tôt, il avait déclaré un journaliste de CNBC qui n'avait pas mis été mis officiellement au courant de la possible rupture des discussion et il a assuré de toute manière je m'en fiche et à propos de ces discussions, tout cela commence à devenir très ennuyeux. Sonia, expliquez-nous exactement ce qui se passe là. Vous êtes vraiment derrière le bureau là.
Vous si vous retournez, vous faites quoi ? 15 pas et vous êtes dans le bureau oval. à l'heure exacte où nous parlons.
Alors oui, en fait donc dans derrière moi se trouve l'aouest de la Maison Blanche et dans cette aouest vous avez le bureau val et lorsque Donald Trump est présent dans son bureau Val et bien il y a ce marine que vous pouvez voir et la salle de crise de la Maison Blanche, la situation room et également la salle de cabinet qui est adjacente au bureau oval. Et donc c'est vrai que Donald Trump depuis le début de la guerre passe beaucoup de temps dans le bureau oval. Là, depuis quelques heures, je n'ai quasiment pas vu euh le Marine bouger de cette aouest.
Donc, il n'est pas euh dans la résidence qui se trouve euh juste à côté. Euh et euh donc on avait une indication aujourd'hui qu'il y avait plusieurs policy meetings et quand c'est euh des c'est ce type de réunion, on n' pas beaucoup d'indications. Euh et quand on n pas beaucoup d'indications, bah ces derniers temps, on imagine qu'il y a beaucoup de discussions autour de l'Iran.
Merci beaucoup Sonia Dridi et on verra dans quelques instants comment la maison Blanche communique. Asseyez-vous confortablement dit Trump, détendez-vous. Tout finira toujours par bien se passer.
Ça a toujours été le cas. On est très loin du discours guerrier là ou bien il trompe son monde où c'est un écran de fumée où effectivement il veut se donner du temps. Il est plus iranien que les Iraniens.
Là je pense que c'est les deux. C'est et se donner du temps et un écran de fumée et arrêter de penser que chaque mot qui sort de sa bouche, elle veut dire quelque chose. Ça fait partie aussi de sa stratégie.
En revanche, ce que je voudrais dire, c'est que personne aujourd'hui ne peut garantir le cesser le feu du esbola à part l'Iran et que même le commandant en chef de l'armée libanaise est vraiment très très probola. Quand il était aux États-Unis, il a pas réussi à dire le esbola c'est une organisation terroriste. Donc en fait pour que les choses elles avancent, il faut des grosses garanties américaines.
Mais il faut aussi que les Libanais qui sont très restreints dans ce qu'ils sont capables de faire quand même, il faut le dire. Vraiment, j'aimerais pas être aujourd'hui j'aimerais pas être aujourd'hui un homme politique libanais. C'est vraiment compliqué.
Ou en politique libanais. En revanche, par exemple, ils ont refusé de changer le commandant euh des forces de l'armée libanaise alors qu'on sait que 70 % de l'armée libanaise, elle est ses loyautés envers le esbola elle est c'est pas clair. Donc en fait, il y a des choses qui peuvent être faites.
H ça c'est pour voir que on reviendra au Liban. Ne mélangeons pas les chapitres tendance si on comprend là on est encore sur le le chapitre du dramat de faire avec l'Iran. Regardez euh l'Iran revendique la destruction de ce drone euh MQ1 Predator, interception et destruction du drone ennemi dans les eaux territoriales iraniennes.
Les gardiens de la révolution, on reviendra aux images qu'on a vu tout à l'heure de la destruction partielle d'un d'un navire, euh elle revendique aussi la prise de ce drone MQ1. Un mot sur qu'est-ce que c'est comme drone ? C'est un prédator.
Un prédateur, c'est la version précédente du Reaper quoi. Plus exactement le le MQ9 Reaper, c'est une amélioration du prédateur. Donc c'est relativement ancien mais c'est sensiblement la même chose.
C'est un mâle là. Et donc là vous me dites vous avez de bons yeux, vous avez de bons yeux. Et donc moyenne altitude, longue endurance, c'était surtout de l'observation, un peu de un peu de frappe et cetera.
Donc là, ce qui est intéressant, c'est que oui, les Iraniens euh ont une capacité de tir. Alors, c'est pas très difficile à tirer en réalité, hein, dans euh mais ils ont quand même une capacité antiaérienne dans certaines couches. Ce qu'on voit là, ce sont des caméras, je crois, hein, des caméras électrotiques.
Où ça ? Elles sont où les caméras ? En dessous.
En dessous ? Non, non, non. Oui.
Alors, ça c'est pour le bulbe au part au satellite. Attendez, attendez, soyez très pédagogique parce que là, vous parlez comme si tout était évident. Alors, où est le bulbe ?
Moi, je vois même pas le bulbe. Il est où le bulbe ? Là, c'est parce qu'on est à l'arrière du moteur de de l'appareil.
Le moteur est à l'arrière. Voilà. Donc, on voit pas.
C'est à l'avant qu'il y a la caméra la caméra optique enfin avec une voie infrarouge. Elle peut faire un un suivi de cible au sens que l'aéronef tourne et la caméra reste orientée dessus. Et au-dessus, ce qu'on voit là, cette ce côté bulbe, en fait, c'est l'antenne qui parle aux satellites pour transmettre l'image.
Oui. Et alors effectivement, il y a probablement toujours qui sont dans la région du des tr d'orbous pour surveiller en permanence. Euh ça ça peut rester euh au moins une journée en l'air euh une journée complète en l'air.
Euh et euh c'est pour ça que les Ianiens bah ils ont réussi à en abattre de temps en temps. Doit être au 25e. Le plus le plus grave c'était lorsqu'ils ont a priori abattu un triton.
On sait pas très bien ce qu'il est devenu triton. C'est encore beaucoup plus sophistiqué et c'est beaucoup plus cher aussi. Non, mais moi ce que je voulais dire c'est que les iraniens ont ça montre aussi que les iraniens ont une capacité aussi de frappe euh depuis le sol euh que les euh là aussi se sont un peu adaptés à la la supériorité aérienne euh israélienne et américaine qui est pas complète.
Euh c'est-à-dire que maintenant par exemple, ils utilisent des euh des caméras électrotiques, c'est-à-dire qu' décellent les les avions à la vue, à la donc il y a une image, hop, qui décelle euh l'avion pour peu qu'il soit relativement bas, que le ciel soit à peu près clair et à partir de là, vous pouvez lancer euh des missiles et le tirer depuis sans utiliser de radar. Passons, passons par le renseignement militaire israélien. Raphaël Jérusalemi, vous êtes avec nous.
Euh vous êtes ancien officier du renseignement militaire israélien, mais enfin, vous avez toujours vos vos anciens copains ou copains actuels. Comment est-ce que vous comprenez ? Vous avez tellement d'hommes, vous êtes tellement d'ux et d'oreilles sur le territoire iranien.
D'où partent les tirs pour abattre euh des euh Predators, des drones reapers ? On va le voir un peu plus tard comment les C135 continuent à être touchés. visiblement, il a réparti sur le territoire iranien beaucoup de moyens de bombardement.
Oui. Alors, le secret principal, c'est la mobilité. Euh on a vu des déplacements de matériel parfois même lourd de même de lanceur de missile mais euh déplacement aussi de drone.
Donc ce qui est important, c'est la facilité avec laquelle à l'intérieur du territoire iranien, en l'absence de une frappe israélo-américaine comme on a eu par le passé, les iraniens sont tout à fait libres de se déplacer sur leur territoire et de se redéployer, se regrouper, aller là où il bon leur semble avec le matériel qu'il semble qu'il trouvent nécessaire d'utiliser face à telle ou telle menace qui viendrait des troubles américaines. Regardez ces autres images qui qui font mal au cœur des des disons des Américains aimant leur matériel. Ce sont ces cassés 135 qui ont été touchés par des éclats de but.
Alors, les circonstances sont pas si claires que ça, mais il y a une généalogie, il y a une série de ces avions qui sont comme des avions considérables. Celui-ci a été a dû retourner sur une base britannique et on nous dit qu'il aurait dû voler à basse altitude pour la question de la pression. C'est ça, général colonel.
Euh oui, c'est ça. Alors, a priori, je pense qu'il a été touché peut-être sur la base sultan à un moment où il y a eu des très gros dégâts lorsque plusieurs missiles iraniens sont venus. Ils ont détruit notamment Awax et puis ils ont endommagé un certain nombre de navir.
Euh donc là, oui, un certain nombre d'éclat. Euh bon, OK, ben effectivement, il faut faire attention, il faut colmater, il faut aller le réparer assez vite, mais ça encaisse quand même ce ce type d'appareil. Euh donc voilà, ben c'est euh c'est un appareil qui vole normalement à 10000 m d'altitude, hein.
Ça c'est comme votre Boeing pour traverse pour aller à New York. Évidemment la cabine est pressurisée et donc là s'il y a des trous et bien la pressuralisation ne peut pas marcher. Donc ils sont obligés ce qu'il consomment beaucoup plus de kérosène obligés de de voler comme les les DC3 volaient autrefois à à 2500 m ou à 3000 m.
Est-ce que si vous voyez c'est que rien de Vital n'a été touché ? Ouais. Vous savez dans les quand pendant la seconde guerre mondiale on étudié à un moment les britanniques sont dit tiens on va voir comment renforcer nos bombardiers il reprennent les bombardiers qui arrive et regardent où sont les impacts disent bon on va mettre du blindage là là là et cetera et cetera puis il s'aperçoivent que ça change rien parce qu'en fait ce qui était important c'était les bombardiers qui arrivaient pas qui eux étaient coulés qui étaient détruits écoulés et qui eux étaient atteints sur les vraiment sur les les zones vitales. classe.
Voilà, c'est pas c'est pas vital. Euh c'est gênant effectivement, il faudra réparer. C'est des vieux c'est vieux engins les CC 135, c'est indispensable.
Euh mais c'est des c'est des vieux engins et ils sont destinés à être remplacés de toute façon. Est-ce que pour vous ça fait date dans la série des guerres ? Les Américains ont dit ils ont gagné perdu des guerres.
Ils ont mené beaucoup de guerres depuis des décennies. On se rappelle les comment dire les soldats qui ont été humiliés en Somalie par exemple et à Landem d'autres occasions. Est-ce que pour vous ça fait date dans la la série de certaines guerres où les Américains subissent des coûts ?
Oui, parce que c'est une guerre donc les Américains sont subissent des coûts. La question est combien de coûts reçoit l'autre côté et est-ce que ces coûts sont vitaux ou pas ? Et ça tout dépend en fait de du prix à payer que les Américains sont prêts à payer pour ça mais qu' a des pertes américaines s'en avait pas l'Iran serait pas l'Iran.
Mais euh mais encore une fois, je peux pas du tout analyser cette guerre en fonction de guerre historique parce que le leadership est tellement différent, les armes sont tellement différentes, la stratégie est tellement différente que j'ai vraiment du mal à à apprendre quelque chose du passé là-dessus. Mais oui, les choses les les la messe est pas encore dite quand même hein. C'est à la fin de toute cette histoire.
Euh vous aimez cette citation que c'est à la fin des commisses agricoles qu'on compte les bouses. Les commisses agricoles ne sont pas encore totalement totalement fini mais c'est vrai que les Américains nous ont montré qu'ils étaient très bons dans les guerres les guerres générales qui leur sont imposées comme par exemple la guerre de 41 à partir de 41 quand ils sont attaqués par les Japonais. Alors là, ils ont très bien mené leur affaire, mais dans les expéditions coloniales où ils sont, disons à moitié convaincu, c'est la politique.
Ah bah oui, quand vous allez euh essayer de de de renverser la vapeur, quand vous essayez de faites sursauter la léonman quand vous essayez quand vous essayez quand vous essayez là vous savez les Américains ils ont fait un coup d'état en Iran, c'était Madeek, c'était contre en 1953 voilà pour prendre le pouvoir en Iran et puis ils l'ont perdu en 79. S'ils font une guerre comme ils l'ont dit au début de changement de régime pour ramener l'Iran dans le giron américain, vous pouvez appeler ça qualifier ça d'expédition de type colonial. Alors laissez réagir, laissez réagir.
C'est un dialogue les autres ont le colonial rail de Jérusalemie. Vous entendez le mot colonial ? Euh non, je pense pas.
Je pense que c'est une libération d'une nation qui est sous l'emprise d'un régime atroce, c'est pas un secret, un régime terroriste. Et il y a un peuple entier qui déteste ce régime et qu'on peut libérer. On rendre service à la région si ce n'est pas au reste du monde en débarrassant la planète de cette menace.
Sur le plan historique, nous vivons des heures extrêmement importants sur le plan historique militaire. Cette guerre en fait et c'est pour ça qu'on peut la comparer à aucune des précédentes et la première d'une nouvelle ère où on est en train de voir jusqu'à quel point la modernité peut l'emporter sur dans les guerres asymétriques surtout sur certains certaines stratégies qui peuvent même dater parfois du Moyen-Âge. Je m'explique.
Euh les armées modernes d'aujourd'hui, l'Israélienne, l'américaine sont peut-être un peu trop modernes. On le voit en ce moment au Liban face à la guerre contre le Hisbala. Là, c'est la même chose.
On a affaire au gardiens de la révolution qui est une façon de faire de la guerre vraiment à l'ancienne. J'oserais dire démodé. Mais ici et là ça marche.
Alors que la la guerre extrêmement moderne qui est aujourd'hui d'ailleurs plus ou moins planifiée par l'intelligence artificielle euh est une guerre qui marche bien, qui est puissante, mais il peut y avoir des accros. Je rappelle quand même que les Israéliens pour leur part face aux Iraniens n'ont eu aucun avion d'abîmé, aucun problème technique et que tout s'est passé comme une lettre à la poste. Alors que face au Khamas et au Risbala qui sont bien moins armés euh et bien moins entraînés, même oserais-je dire que les dernières révolutions, nous avons subi des pertes et nous avons des problèmes.
C'est donc un tournant historique. C'est un bras de fer entre la guerre à l'ancienne et la guerre du futur. Et on va bien voir effectivement au bout du compte qui qui va l'emporter.
Est-ce que véritablement il faudrait pas revenir un petit peu en arrière, être un peu moins moderne ? Nétait-ce pas l'échec du 7 octobre pour les Israéliens d'avoir trop compté sur la technologie et de ne pas avoir assez écouté les hommes sur le terrain ? Guerre coloniale ?
Non, parce que on n'est plus dans une ère coloniale, c'est-à-dire que les les Américains ne veulent pas occuper l'Iran. Ils ne veulent pas avoir la main mise en tout cas officiellement sur les les les richesses. Ils veulent avoir une influence.
C'est exactement ça. Parce que dans cette guerre, non parce que dans cette guerre entre les puissances, cette compétition entre les puissances, c'est pas une question de guerre coloniale. On est on est on est après.
C'est une question de suprématie technologique. C'est une question de savoir qui a accès au corridor maritime qui a qui arrive à développer, je sais pas l'arme supersonique. Les guerres d'influence sont évidemment des guerres coloniales.
Par exemple, les anglais n'ont jamais voulu occuper la Chine. Ils ont fait une guerre coloniale qui s'appelle qui s'appelle la guerre de l'opium. C'était en 1840 pour obtenir une influence qu'ils ont d obtenu à la fin sur le gouvernement de la Chine.
Bien sûr que lorsque les Américains mais mais ça n'a pas de de valeur ni l'udative ni péjorative dans dans ma bouche, c'est juste une constatation. Évidemment, c'est une en 2020 le mot colonial n'est pas très bien connoté disons. C'est pas spécialement colonial.
Vous pensez ça vous aussi ? Alors, le terme officiel français, c'està-dire c'est une guerre une guerre de puissance, affirmation de puissance. Maintenant, il y a certaines petites choses à dire purement militaires.
D'abord euh c'est une guerre où les Américains ont perdu très peu de moyens parce que là, on nous montre un cassé 135 car. Ouais, OK, il est criblé, d'accord. En réalité, ils ont perdu très peu de moyens. leur consommation de munition euh spécifique, critique, celle-là est grave parce que euh vu leur stock, ça engage le gabarit face à une menace plus euh plus importante, plus plus cruciale que euh que que l'Iran.
Mais ce que ça montre aussi, c'est que la guerre, c'est fondamentalement une opposition de volonté, une opposition de stratégie. Si vous ne savez pas ce que vous voulez ou si ce que vous voulez être irréaliste, et ben vous perdez et puis c'est tout. Et c'est pas une question de moyen.
Et je découvre que les Américains ont utilisé et les Israéliens l'intelligence artificielle à mort. Donc ils ont fait un plan de frappe magnifique. Donc euh bravo à l'intelligence artificielle qui n'a pas obtenu de résultats politiques.
Ça me rassure. Quelque chose me dit que vous voyez la la Russe humaine est pas encore morte. Voyons.
Oui. En fait non, je suis pas tellement d'accord. avec ce qui a été dit concernant la guerre moderne trop moderne par rapport au moyens archaïques et même moyen-âgeux de l'Iran ou du Esbola.
C'est vrai qu'ils utilisent des moyens asymétriques qui sont en dessous des capacités évidemment énormes que sont celles des États-Unis et et d'Israël. En fait, il y a une inadaptation et en fait c'est un un arsenal des pauvres qui n'est pas moyen-âgeux puisque la preuve c'est que et bien les drones portent des coups durs. On a parlé des des des différents drones américains, il y en a 24 qui ont été frappés.
Euh il y a des sites, 18 euh euh sites américains ou bases américaines ont subi des frappes avec des dégâts de plusieurs millions de de dollars, milliards de dollars. Donc en en réalité, non, ce n'est pas ça. C'est l'impréparation de l'Occident ou de l'Amérique et d'Israël, mais surtout des des États-Unis d'une part et et c'est le manque de volonté politique ou de clairvoyance dans la stratégie de ceux qui ont voulu aller en guerre. les événements, c'est ce qui se passe au au Liban avec l'opération très offensive des Israéliens.
Trump semble-t-il veut tenter de retenir le bras de Netaniel ou fait semblant de vouloir le retenir. Regardez, ce sont les opérations à tir. Ce sont les opérations qui sont annoncées dans le sud de la ville de Beou sont des évacuations.
Mais d'abord ici, c'est ce qu'on voit à tir bombardement qui a eu lieu non loin d'un d'un hôpital. Donnez une précision. C'est l'hôpital Jabalamel.
C'est à l'entrée de Tir et c'est donc la ville de Tir qui est sous les bombardements. Il y a eu il y a eu des morts, il y a beaucoup de blessés et puis des destructions et un appel au secours. Mais par contre, il y a un point positif que j'aimerais évoquer dont on ne parle pas justement concernant ces destructions que certains euh membres de la communauté chit à laquelle appartient le Esbola ont décidé de lancer un appel pour en faire une ville ouverte, c'est-à-dire dire aux ne tirez plus.
On on on ne veut plus d'armes, c'est-à-dire plus d'armes du Esbola. Raphaël Jérusalem, quel est le but tactique exactement ? Quelles sont les cibles du Esbola qui sont d'après Israël là précisément par exemple à Tir dans la dans des quartiers comme celui-là ?
Alors Tir c'est un un des centres de commandement du Rizbala. Euh par rapport à à l'incident de l'hospital, moi je n'ai pas de confirmation qu'il s'agit d'une frappe israélienne. Il fair attendre.
Vous savez qu'il y a des requêtes du Risbala qui tombent court, qui tombent au Liban. Il y a eu beaucoup d'accidents de travail entre guillemets euh du Rizbala. Il se peut aussi que la frappe israélienne qui n'a pas été on ça on le sait en tous les cas ce qui a ce qui a explosé c'est à côté de l'hôpital pas sur l'hôpital.
Il se peut que les Israéliens évisaient par exemple un dépôt de munition et que euh les explosions étaient beaucoup plus violentes que que prévu. Tout tout cela doit être vérifié dans les prochaines heures, les prochains jours. Euh il est évident que tout comme la Darkia Beou, la ville de Tir ou la ville de Nabatillé sont des des centres importants du Risbala euh qu'il faut frapper.
Il y a pas mal de danger aussi dans le fait que le Hisbala bouge ses munitions, son arsenal pour essayer qu'il soit épargné par évidemment les frappes israéliennes. Ça aussi c'est ça peut créer des des accidents de travail comme on dit entre guillemets. En tous les cas, devant les limitations qui sont imposées par la Maison Blanche aux Israéliens, l'alternative, c'est si ce n'est de frapper, en tous les cas, de cerner des zones, de prendre des positions les plus avancées possibles.
Tout cela comme alternative à ce qu'on voudrait vraiment véritablement faire qui est la frappe sur Darchia, sur le cœur même de la puissance militaire et politique du Kisbala. Écoutez Netaniaou ce soir. Écoutez Netaniaou ce soir qui dit bien que euh il a ordonné de frapper les cibles à Beouh et que Beouh, contrairement à ce que Trump aimerait l'obtenir de lui, Beouh reste un objectif ce soir.
J'ai donné l'ordre à l'armée israélienne de frapper des cibles terroristes à Beou. En aucun cas, le esbola ne pourra attaquer nos villes et nos citoyens. Alors que ces quartiers généraux terroristes à Beou et à Da restent intouchables, nous continuons d'intensifier nos opération sur le terrain dans le sud du Liban afin d'éliminer les infrastructures du Esbola.
Voilà objectif Beout, le sud de Beou en particulier. Voyez les évacuations. L'armée israélienne donc demande aux habitants de la banlieue sud de la ville de Beoute où il y a une population très dense d'évacuer.
Et l'enjeu ce sont les destructions des immeubles. On va rappeler quelques images de ces destructions d'immeubles. 18 mars 31 mars.
À chaque fois Israël a visé là où se trouvaient des dirigeants de du de du mouvement terroriste Esbola. Les États-Unis demandent à Israël de retenir un peu les coups. C'est un moment quand même important.
Général Yobovlev. Pourquoi Trump essaie de retenir le bras de Netaniaou ? D'abord, je pense pas qu'il y arrivera, mais c'est un autre sujet.
Trump, il veut négocier avec les Iraniens. Les Iraniens mettent ça comme condition et et voilà. Il y a aussi peut-être le fait que Trump est pas convaincu vu la l'asymétrie des moyens entre Israël et le Esbola et non obstant le le caractère malfaisant du du Esbola.
Je je conteste pas. La quand on parle de légitime défense, quand on compte le nombre de morts d'un côté ou de l'autre, qui qui défend en fait qui qui défend et qui attaque les morts ils sont où ? Donc euh il y a une notion, qu'est-ce que vous voulez dire par là ?
Soyez précis. Mais qu'il y a pas eu un seul mort en Galilée et que là il y a eu 3500 morts depuis le début de cette opération. En fait, vous plus de morts.
Je suis sûr que ça peut s'arranger. Mais non, si ça peut s'arranger, c'est sûr. Parce que dans l'histoire de la guerre asymétrique quand même, toute l'idée de la guerre asymétrique, c'est que depuis 45 ou à peu près, on n plus de guerre symétrique de toute façon.
Donc la question, elle est la suivante : 1. Il y a eu des soldats israéliens tués, faut le dire. Mais comme ça fait partie de la guerre, c'est un peu différent.
On parle pas de civil effectivement, même s'il y a eu deux civils tués. Euh c'est pas les 350, mais bon, c'est comme quand on critiquait Israël d'avoir le dô de fer et de pas donner le dome de fer à Gaza. Alors franchement, c'est c'est vraiment à l'envers.
Deuxièmement, le problème du Hbola, il va tellement Mais pardon qu'on comprenne bien, il y a une disproportion du nombre d'après vous. Une disproportion de quoi ? Bah oui, oui, une disproportion massive.
Dans les termes de légitime défense, il y a deux mots. Il y a légitime et il y a défense. Donc déjà légitime, c'est proportionnalité.
C'est arrêter quand il y a la l'agression cesse d'arrêter soi-même, donc d'être proportionnel et de viser des cibles militaires avec un impact militaire réel. Mais c'est quoi proportionnel ? Ça veut dire 300 ici, 300 ici et sinon ça marche pas.
Quand depuis il remonte à quand le dernier mort israélien en Israël tué par le esbola ? Euh la semaine dernière, il y a un civil qui a été tué par le Esbola en Israël. Attendez, Kachmana samedi dernier.
D'accord. Ce que je veux dire ce que je veux dire c'est que Israël tue 3500 personnes sur 1 an parce que il y a eu et c'est malheure à dire parce qu'il y a eu quelques morts de l'autre côté. Le cesser le feu de celui-ci le dernier le cesser le feu a été respecté par le esbola et Israël dès le premier soir a arrêté de le respecter.
Donc ce que j'appelle le cesser le feu unilatéral. Donc il y a un il y a un moment où quand vous avez 3500 morts contre entre guillemets tr ou 4 ou 5, il y a un moment où où il faut il faut raisonner, faut s'arrêter, faut réfléchir surtout que ça ne vous amène à rien, ça vous amène à rien, rien que ça vous amène à rien. Je sais pas qui c'est le vous, mais en tout cas, est-ce que vous Israël pardon ?
D'accord. Donc le vous général c'est pas moi. Ce qui m'intéresse de savoir c'est que encore une fois laissons répondre puisque ça ça puisque il faut que je termine parce que le général s'end directement Israël donc laissons répondre Jérusalem qui représente toute répondre mais l'évacuation du nord d'Israël le fait que vous aviez une vous avez une région entière où la plupart des gens ne peuvent pas retourner et ceux qui retournent sous sous les sous sous les les bombes et les missiles en permanence et même si c'est que des drones ou même si c'est pas aussi important qu'avant alors dans la sécurité nationale d'un pays vous ne pouvait pas laisser une région entière à la mercie d'un groupe terroriste.
En fait, réponse de Raphaël Jérusalemi. Quand le général Yakovlev, général français sur un plateau là à Paris vous dit ce que vous faites et disproportionné Raphaël Jérusalem. Euh je ne sais pas de quelle proportion nous parlons.
Doit-on attendre pour nous défendre que nous ayons plus de morts et ça que vous désirez mon général, c'est-à-dire qu'il y ait beaucoup plus d'Israéliens qui meurent. Comme ça, on aura la légitimité de nous défendre contre la faction terroriste du Hisbala. Si moins d'Israéliens meurent, c'est d'abord parce que ils ont évacué les villages qui sont visés. c'est que d'autres ont des abris dont c'est vrai ne disposent pas la population civile libanaise et certains n'ont pas les moyens d'évacuer.
Donc c'est vrai que là les Iraniens ont un avantage pour se prémunir euh des tirs du Risbala par rapport euh à la population civile libanaise. Ceci étant dit, la les chiffres que vous citez, ce sont quand même des soldats qui défendent un pays et le nord d'un pays contre une faction terroriste. Ce sont peut-être plus de civils tu au Liban qu'en Israël, mais c'est certainement pas le nombre qui compte.
Et je ne comprends pas ces calculs d'apothicair. Je n'ai pas dû être allé à la même école militaire que vous. On n jamais fait ce genre de calcul.
Pour nous, chaque vie compte évidemment et même la vie de l'autre côté. Et croyez-moi que personne ne désire une vie de civil libanais ou d'enfants libanais innocent. De l'autre côté, nous avons à faire une faction terroriste, nous avons faire une guerre très difficile, on a dit asymétrique et cetera.
Euh ceci étant dit, euh je ne peux pas accepter euh que l'on établisse ce genre euh de dialectique lorsque un pays est attaqué et lorsqu'un autre est l'attaquant. Nous sommes les attaqués. Nous nous défendons du mieux que nous pouvons et je peux vous assurer que ce n'est pas une défense euh coup de point comme on le croit est brutale car toutes les actions qui sont menées par sal libanais le sont en grande majorité avec euh des coordinations avec l'armée libanaise tout simplement pour éviter d'avoir des incidents et des des vices du côté répondre on va avancer mais jusqu'au qu'on ait les deux avis laissez répondre on va avancer je voulais juste terminer en disant Une seule chose, une seule chose, la coordination se fait avec l'Amée libanaise, les Américains et et l'unifil, la finule, les Nations Unies, c'est-à-dire toutes tous ces forces en présence sont au courant et tenu à la au courant par les pars sal de ce qui se passe pour éviter justement les dégâts le plus possible.
Je conteste que Israël cherche à limiter les dégâts à l'heure actuelle. Israël est en train de ravager le sud du Liban, de détruire des par exemple des panneaux solaires des gens, de détruire des fermes, de détruire des maisons, de tuer beaucoup de civils. Alors vous cherchez à flinguer les gens du Esbola.
À côté de ça, il y a beaucoup de civils qui meurent et beaucoup trop de civils qui meurent. Et ce que vous appelez des comptes d'apothicaires, je suis désolé quand le rapport c'est 1000 contre un, ça s'appelle pas un compte d'apothicaire, ça s'appelle une disproportion totale. Et pour finir là-dessus, et le problème c'est que ça ne vous amènera pas à éradiquer le pour la même raison que vous n'avez pas éradiqué le Hamas.
Rapha Jérusalem sur la finalité quand le général vous dit de toute façon à l'arrivée, il y en aura beaucoup d'autres qui se lèvent. Non mais c'est c'est pas possible. Le le général ment alors il y a pas un contrôle.
C'est faux. Si si on part à partir de mensonge, on peut plus discuter. Moi je m'excuse on n pas possibilité de par Jérusal.
Je peux pas accepter ça. Le nombre de morts libanais est il est bien il est bien connu. Il est bien établi.
Le nombre de morts israéliens. Je suis allé sur les sites du ministère de la défense, du Jérusalem Post, du ministère des affaires étrangères en me disant, je vais avoir une liste, je [raclement de gorge] je vais découvrir sur les sites israéliens l'ampleur des des de carnage imposé par le Esbola. Je n'y arrive pas.
Laissez les répondre. Raphaël Jérusalemi, Raphaël Jérusalem sur la finalité, s'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît, pas ensemble, pas ensemble, sinon c'est pas c'est pas audible. Raphaël Jérusalem, attendez, attendez, je vous passe la parole.
Comprenez bien, répondez vraiment qu'on a les deux points de vues sur la finalité. C'est-à-dire à la fin, là ça devient quand même un petit peu débile. Alors, pourquoi voulez-vous tant de morts israéliennes ?
Je le dis et le répète pour la dernière fois et je me fiche que vous acceptiez ou pas mes propos. Ce n'est pas possible de vouloir autant de morts israélien pour justifier la défense de la patrie israélienne. C'est comme si vous demandiez à la France de se laisser tuer des milliers de civils avant de pouvoir réagir et de se défendre contre l'ennemi.
C'est absolument ridicule. Vous voulez des morts israéliens. Moi, je n'en veux pas et je ne vous ferai certainement pas ce plaisir.
Et oui, je veux beaucoup plus de morts du côté du Rizbala. Enfin, soyons sérieux. Nous nous sommes une armée sérieuse, mon général.
Une armée sérieuse qui se bat pour défendre un pays qui est attaqué et vous vous l'attaquez aussi. Et je [raclement de gorge] ne vous laisserai pas attaquer mon pays et ma patrie ni mon peuple car nous nous défendons contre des terroristes. Plus de morts israélien.
Il faut que se rende compte. Général général c'est quand même un calcul simple. Et Raphaël Jérusalem, on a entendu vos vos avis aux uns et aux autres et ils sont extrêmement clairement établis.
J'aimerais vous amener à ce qui se passe face dans le face-àface entre la France et la Russie. La France a raisonné en Atlantique dans l'Atlantique à 740 km des côtes bretonnes avec le soutien des Britanniques. Ce pétrolier en provenance de Russie visé par les sanctions internationales.
C'est le président de la République notamment qui a communiqué à ce sujet. Il naviguait sous un faux pavillon camerounais. Il est actuellement escorté par des moyens de la Marine nationale vers un point de mouillage.
Alors, c'est la une procédure qui est presque rodée. Michel Goya, expliquez-nous ça puisque là, on a une intervention de la France qui est quand même musclée mais enfin qui se fait en terme poli si j'ai bien compris. Euh oui, alors c'est la 4e hein depuis le mois de septembre dernier.
C'est alors c'est effectivement tout à fait légal. On a le droit euh c'est dans les eaux internationales, on a le droit de d'araisonner d'inspecter un navire dont on soupçonne euh fortement qui ne respecte pas le droit international qui concrètement euh c'est l'article 110 du euh du du comment dire de la convention des Nations Unies sur le droit de la mer sur le droit de la mer et qui que l'on soupçonne de de naviguer sous faux pavillon c'estàd très concrètement d'être faire partie de d'une flotte fantôme. Donc ça a été le cas.
On envoyait euh un groupe de probablement de commando marines qui a été euh alors le navire a été suivi, traqué en coopération avec effectivement les les forces britanniques au moins et puis ensuite on a envoyé un hélicoptère euh encore un commando marine qui est allé voir sur place inspecter le navire, constater que effectivement il ne respectait pas le droit international et là le enfin tout ça c'est c'est en casque he c'est une mission de police et le procureur de la République a ordonné qu'il soit Ben quel est le terme qui est réquissionné ou amené effectivement dans un point de bouillage pour la suite. Problème qui se pose. Faut bien comprendre qu'il n'a pas été à raisonner parce qu'il transportait du pétrole russe.
Certes, la France qui fait partie de l'Union européenne a fait a pris des sanctions contre la Russie mais c'est des sanctions qui la regardent. Ce sont pas des sanctions internationales prises par l'ONU. Donc en fait, vous n'avez évidemment pas le droit dans le droit international d'araisonner le un bateau de pavillon russe de commerce parce que il y a aucune sanction internationale de l'ONU qui vise la Russie.
En revanche, si vous avez un faux pavillon, c'estàdire c'est une fraude, alors là évidemment Cameroun là en voilà si vous avez une fraude la police française évidemment est tout à fait fondée à intervenir. Donc on comprenne bien le film de la vraiment le film exact hein. Il partait de Mourmansk, on est donc à l'extrême nord-ouest de la la Russie.
Il se dirigeait vers la ville balne de Limbé Cameroun le pays donc dont il arborait le pavillon. La marine française estime qu'il s'agit probablement d'un faux pavillon, monte à bord du navire comme le permet la mon la convention de Monteau sur le droit de la mer. Comment se fait la raisonnement ?
C'est c'est un commando armé qui qui mène l'opération. Ah bah oui bien sûr. C'est un hélicoptère français avec des commandos anglais.
C'est les anglais. Oui, c'était des commandau anglais pris par un hélicoptère français. C'est euh des petits services qu'on se rend entre amis et euh mais c'est le droit français qui s'applique après pour euh vu qu'on a constaté qu'il était en situation euh de délit que du coup on l'amènera euh côté français parce que le droit français est beaucoup plus flexible et beaucoup plus adapté à ça que le droit anglais.
Ils viennent de changer leurs droits mais mais nous on a des ce qu'on appelle l'action de l'État en mer. On a des moyens juridiques que en gros personne d'autre n'a pourront pas la France ne pourra pas empêcher la Russie de livrer du pétrole au Cameroun parce que elle a pas internationalement le droit. Elle peut punir les sociétés européennes qui apporteraient du Russie qui conviendrait qui qui voilà qui sera en contradiction avec des règles européennes mais elle ne peut pas empêcher.
Enfin bon, est-ce que ça vous paraît de bonne guerre quoi ? Non mais le problème ce qui se pose c'est votre avis ça vous paraître b guerre ou pas ? Ah bah je pense que de toute façon ce sont des bateaux dangereux.
Si si il peut y avoir une résistant nous dira-y allez-y accoucher, accoucher, accoucher sans douleur. Allez-y. Oui, je pense que c'est de bonne guerre de se méfier oui des faux pavillons et des et de bateaux pétroliers sans doute anciens et cetera.
Nous n'avons pas envie d'avoir une marée noire au large des côtes françaises. C'est pas on se prend pas au navire russe pour des problèmes de maré noir. On compr effectivement un risque un risque réel.
Il a déjà eu un certain nombre d'accidents, ce sont des vieux bateaux et cetera qui sont pas assurés et cetera. Il est pas sous pavillons. Attendez, s'il vous plaît, qu'on comprenne bien.
On là, c'est pas une opération écologique disons si le bateau vient de Russie, il vient de Russie Alcances. Non, non, mais bien sûr, mais encore une fois, ce qu'on sanctionne, c'est pas forcément les les bateaux, c'est les pays qui importent qui de du pétrole par voie maritime et qui l'achète en de en dessus en au-dessus d'un d'un certain prix. Euh donc c'est ça, on contrôle le le commerce.
Maintenant le problème qui se pose, c'est qu'effectivement, on décide comme ça de c'est plus une gêne qu'autre chose. C'est-à-dire que les quatre bateaux avec celui-là euh que l'on a euh à raisonner, on les amène au port, on constate "Ah, c'est pas bien euh et puis et puis après on les libère et c'est tout." Donc en fait, ça sert à rien.
Les Ukrainiens, eux, ils les coulent. Ils ont coulé au moins une douzaine des paris sont en guerre et que nous on les coule pas parce que nous ne sommes pas en guerre. cont la Russie 8 millions de dollars le d'être bloqué pendant 10 jours et euh et le capitaine du précédent a pris 1500 dollars de de et un an de tôle.
Oui. À part qu'il était pas il était pas au procès. Il est pas venu au procès.
Donc il est toujours dans la nature un mandat d'amené international. OK. Donc c'est oui c'est une gène, c'est une entrave.
Mais je mène quand même pardon que pour que les choses soient claires. Le président de la République il parle pas de maré noire. Il dit, "Il est inacceptable que des bateaux contournent les sanctions internationales, violent le droit de la mer et finance la guerre que mène la Russie contre l'Ukraine depuis plus de 4 ans." Donc, il s'agit bien de ça.
Il s'agit bien de la Russie menant la guerre contre l'Ukraine dans la et c'est le président de la République lui-même qui le dit. Donc, c'est pas une question simplement de vieux bateau. Ce qu'il pense, c'est ce qu'il pense mais c'est ce qui Ah bah et lui, il est effectivement opposé à la guerre d'agression de la Russie contre l'Ukraine et sur ce point, il a tout à fait raison.
Mais en droit international euh la marine française ne peut pas aller à raisonner des euh bateau tank russes euh portant du pétrole russe en mer en haute mer. Non, on ne peut pas dire ça. Ser un acte de de piraterie.
Écoutez la version russe qui lui parle de piraterie. Oui. En international.
Oui. Non, ce qu'on fait les Américains. Nous considérons ces actions comme illégales à la limite de la piraterie internationale.
Nous contestons fermement qu'il soit mené dans le plein respect du droit international. Comme vous le savez, la Russie prend des mesures pour garantir la sécurité de ces cargos et continuera à le faire à la lumière des expériences négatives que nous avons connu. Alors qu'on comprenne bien, c'est de la piraterie ou pas de la piraterie ?
Bah lui il répond. Mais vous vous pensez quoi ? C'est dans le droit international ou pas ?
Alors alors il faut voir non si attendez si ce c'est un c'est un bâtiment sous faux pavillon il y a une fraude flagrante Darius une fraude flagrante. Voilàv c'est exactement ça le problème de pavillon il est constaté et voilà et alors Peskov oublie l'affaire du pavillon et dit vous avez intercepté un de mes bateaux ça c'est la piraterie. C'est vrai que si ce bateau était en règle il était pas assuré en plus si j'ai bien compris.
Donc s'il était pas s'il était en règle effectivement et ben on constaterait qu'il est en règle et on lui dirait bon voyage dans toutes les langues de l'équipage. Voilà en l'occurrence il était pas en règle. Voilà en train de nationaliser beaucoup de navires et de leur donner la nationalité russe et le pavillon.
Voilà. Et et maintenant il les escortent qui utilisent beaucoup de frégates, ils font le grand tour de la Grande-Bretagne. Bref, tout ça c'est fondamentalement comme le dit le président de la République, c'est c'est une forme de harcèlement, c'est pour faire monter le prix du pétrole russe.
C'est il faut rappeler aussi que ce pétrole russe aujourd'hui les sanctions américaines, la vente de ce pétrole russe sont levées. Oui. Puisque les Américains souhaitent que le marché le prix du Brent descende.
Et donc il y a il y a plus si vous achetez si vous si vous êtes l'Inde par exemple et vous achetez du pétrole au Russes, vous n'êtes plus sous sanction. Vous ne risquez aucune sanction des États-Unis d'Amérique pour le moment. Donc à la fin de reprendre de reprendre la bonne guerre contre la Russie, au moins au niveau du harcèlement, au moins au niveau de de commencer un peu à les titier un peu plus sur le pétrole qui est vraiment ce qui les embête.
Donc je dirais pas ce que c'est le droit international là-dessus, j'en sais rien. Et puis vraiment, on a oublié ce que c'était le droit international. Mais mais dans une guerre qui n'est pas ouverte et la France n'est peut-être pas en guerre avec la Russie, mais ss ont même plus les moyens d'arrêter un navire qui a changé de de d'étendard quatre fois, alors franchement on est vraiment on est dans l'incapacité de faire quoi que ce soit en fait.
En tout cas, écoutez Trump, c'est intéressant parce que les opérations menées par les États-Unis, alors lui, il est pas il a pas des pudeurs de jeunes filles comme vous à stortiller, à dire c'est le droit, je sais pas, je non non, il dit il s'en vente, il dit nous on fait de la piraterie et on en est fier. On leur a dit faites demi-tour, évacuez la salle des machines et tous ces gars s'appelaient et ont fait demi-tour. En un tir, on a brûlé la salle des machines.
Le bateau s'est arrêté et des remorqueurs l'ont aidé et on a débarqué dessus et pris le contrôle du bateau et de son pétrole. C'est très lucratif. Qui aurait pu imaginer que nous ferions cela ?
On est comme des pirates.